{"id":111244,"date":"1969-05-20T00:00:00","date_gmt":"1969-05-19T21:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/?post_type=texte-juridique&#038;p=111244"},"modified":"2024-12-17T23:42:31","modified_gmt":"2024-12-17T20:42:31","slug":"deliberation-n-32-7e-l-portant-codification-du-regime-des-prestations-familiales-du-territoire-francais-des-afars-et-des-issas","status":"publish","type":"texte-juridique","link":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/texte-juridique\/deliberation-n-32-7e-l-portant-codification-du-regime-des-prestations-familiales-du-territoire-francais-des-afars-et-des-issas\/","title":{"rendered":"DELIBERATION n\u00b0 32\/7e L  portant codification du r\u00e9gime des prestations familiales du Territoire Fran\u00e7ais des Afars et des Issas."},"content":{"rendered":"<p>A<strong>rt. 1er.<\/strong> &mdash; B&eacute;n&eacute;ficient du r&eacute;gime des prestations familiales organis&eacute; par la pr&eacute;sente d&eacute;lib&eacute;ration les travailleurs vis&eacute;s &agrave; l&rsquo;article 1er de la loi n&deg; 52-1322 du 15 d&eacute;cembre 1952 instituant un Code du travail outre-mer.<\/p>\n<p><strong>Art. 2.<\/strong> &mdash; Les travailleurs de, nationalit&eacute; &eacute;trang&egrave;re ne peuvent b&eacute;n&eacute;ficier des prestations pr&eacute;vues aux titres I et II de la pr&eacute;sente d&eacute;lib&eacute;ration que s&rsquo;ils sont ressortissants de pays ayant conclu avec la R&eacute;publique fran&ccedil;aise des conventions de r&eacute;ciprocit&eacute; en mati&egrave;re de s&eacute;curit&eacute; sociale.<\/p>\n<p>La liste de ces pays est constat&eacute;e par arr&ecirc;t&eacute;.<\/p>\n<p><strong>Art. 3.<\/strong> &mdash; Le r&eacute;gime des prestations familiales comprend.<\/p>\n<p>&mdash; l&rsquo;allocation de mariage;<\/p>\n<p>&nbsp;&mdash; les allocations familiales;<\/p>\n<p>&mdash; les indemnit&eacute;s aux femmes enceintes salari&eacute;es.<\/p>\n<p>Ne per&ccedil;oivent l&rsquo;allocation de mariage et les allocations familiales que les travailleurs dont l&rsquo;&eacute;pouse et les enfants ouvrant droit &agrave; ces prestations r&eacute;sident en Territoire fran&ccedil;ais.<\/p>\n<p>TITRE Ier<\/p>\n<p>L&rsquo;allocation de mariage<\/p>\n<p><strong>Art. 4.<\/strong> &mdash; Les travailleurs vis&eacute;s &agrave; l&rsquo;article ler de la pr&eacute;sente d&eacute;lib&eacute;ration per&ccedil;oivent, &agrave; partir de leur mariage, et pour un mariage seulement, une allocation mensuelle dite : &laquo;allocation de mariage &raquo;.<\/p>\n<p>B&eacute;n&eacute;ficient de cette allocation les travailleurs immatricul&eacute;s &agrave; la Caisse des prestations sociales, et justifiant d&rsquo;au moins 120 heures (cent vingt) ou 18 jours (dix-huit) de travail effectifdans le mois consid&eacute;r&eacute;.<\/p>\n<p>Les p&eacute;riodes de cong&eacute; pay&eacute; ainsi que les absences pour maladies, d&ucirc;ment justifi&eacute;es, ou pour accidents du travail ou maladise professionnelles, sont prises int&eacute;gralement en compte pour la d&eacute;termination du temps de travail effectif.<\/p>\n<p><strong>Art. 5.<\/strong> &mdash; Le droit &agrave; l&rsquo;allocation de mariage sera ouvert &agrave; compter du premier jour du mois de la production ou de la remise des pi&egrave;ces suivantes &agrave; la Caisse des prestations sociales :<\/p>\n<p>1&deg; La carte d&rsquo;identit&eacute; fran&ccedil;aise ou, &agrave; d&eacute;faut, la carte d&rsquo;&eacute;lecteur ; pour les &eacute;trangers vis&eacute;s &agrave; l&rsquo;article 2 ci-dessus, la carte d&rsquo;identit&eacute; d&rsquo;&eacute;tranger &eacute;t l&rsquo;autorisation de travail pr&eacute;vue&nbsp; par l&rsquo;article 5 de l&rsquo;arr&ecirc;t&eacute; n&deg; 60-22\/SPCG du 14 mars 1960;<\/p>\n<p>&nbsp;2&deg; Un acte de mariage d&eacute;livr&eacute; par un officier d&rsquo;&eacute;tat civil ou un acte de mariage d&eacute;livr&eacute; par le Cadi du Tribunal du Charia d&rsquo;une circonscription administrative du Territoire et l&eacute;galis&eacute; par le Chef de cette circonscription, &agrave; l&rsquo;exclusion de tout &laquo;certificat de mariage&raquo; ;&nbsp;<\/p>\n<p>3&deg; Une d&eacute;claration mensuelle de l&#8217;employeur, conforme au mod&egrave;le prescrit par la Caisse des prestations sociales, attestant que l&rsquo;allocataire r&eacute;unit les conditions pr&eacute;vues aux alin&eacute;as 2 et 3<\/p>\n<p>de l&rsquo;article 4 ci-dessus.<\/p>\n<p>Cette d&eacute;claration pourra &ecirc;tre exceptionnellement fournie trimestriellement avec l&rsquo;accord du Conseil d&rsquo;administration de la Caisse des prestations sociales ;<\/p>\n<p>4&deg; Un certificat de vie, d&rsquo;entretien et de r&eacute;sidence en Territoire Fran&ccedil;ais de l&rsquo;&eacute;pouse, conforme au mod&egrave;le prescrit par la Caisse des prestations sociales, d&eacute;livr&eacute; annuellement par les services comp&eacute;tents de la circonscription administrative o&ugrave; r&eacute;side l&rsquo;int&eacute;ress&eacute;e.<\/p>\n<p>TITRE II<\/p>\n<p>Les allocations familiales<\/p>\n<p><strong>Art. 6.<\/strong> &mdash; Les travailleurs vis&eacute;s &agrave; l&rsquo;article 1er de la pr&eacute;sente d&eacute;lib&eacute;ration et justifiant de la dur&eacute;e d&#8217;emploi pr&eacute;vue &agrave; l&rsquo;article 4 ci-dessus, per&ccedil;oivent des allocations familiales, vers&eacute;es mensuellement pour chacun de leurs six premiers enfants &agrave; charge, depuis le premier jour du mois de la naissance, jusqu&rsquo;&agrave; l&rsquo;age de quinze ans r&eacute;volus.<\/p>\n<p>La limite d&rsquo;&acirc;ge est port&eacute;e :<\/p>\n<p>&nbsp;&mdash; &agrave; dix-huit ans pour les enfants en apprentissage qui ne percoivent pas une r&eacute;mun&eacute;ration sup&eacute;rieure &agrave; cinquante pour cent du salaire minimum interprofessionnel garanti;<\/p>\n<p>&agrave; vingt et un ans pour les enfants qui poursuivent leurs &eacute;tudes ou qui, par suite d&rsquo;une maladie incurable ou d&rsquo;une infirmit&eacute; m&eacute;dicalement constat&eacute;e, sont dans l&rsquo;impossibilit&eacute; de se livrer &agrave; une activit&eacute; professionnelle.&nbsp;<\/p>\n<p><strong>Art. 7.<\/strong> &mdash; Est consid&eacute;r&eacute; comme ayant un enfant &agrave; charge fout travailleur qui assume d&rsquo;une mani&egrave;re g&eacute;n&eacute;rale le logement, la nourriture, l&rsquo;habillement et l&rsquo;&eacute;ducation de cet enfant, lorsque celui-ci entre dans une des cat&eacute;gories suivantes ;<\/p>\n<p>1&deg; Enfant l&eacute;gitime dont la naissance a fait l&rsquo;objet d&rsquo;une d&eacute;claration l&eacute;gale &agrave; l&rsquo;&eacute;tat civils;<\/p>\n<p>2&deg; Enfant naturel reconnu devant un officier d&rsquo;&eacute;tat civil;<\/p>\n<p>3&deg; Enfant adopt&eacute; en conformit&eacute; des dispositions du Code civil ou, si ses parents sont &eacute;trangers, en conformit&eacute; de la l&eacute;gislation de leur pays d&rsquo;origines;<\/p>\n<p>4&deg; Enfant n&eacute; d&rsquo;un premier lit d&rsquo;une veuve ou divorc&eacute;e remari&eacute;e &agrave; l&rsquo;allocataire, lorsque la garde de l&rsquo;enfant a &eacute;t&eacute; confi&eacute;e &agrave; la m&egrave;re et que le jugement de divorce n&rsquo;a pas ordonn&eacute;,&agrave; son profit le revercement des allocations familiales.<\/p>\n<p><strong>Art. 8.<\/strong> &mdash; Le droit aux allocations familiales est ouvert &agrave; compter du premier jour du mois de la production&nbsp; la remise des pi&egrave;ces suivantes ;<\/p>\n<p>1&deg; La carte d&rsquo;identit&eacute; fran&ccedil;aise ou, &agrave; d&eacute;faut, la carte d&rsquo;&eacute;lecteur ; pour les &eacute;trangers vis&eacute;s &agrave; l&rsquo;article 2 ci-dessus, la carte d&rsquo;identit&eacute; d&rsquo;&eacute;tranger et l&rsquo;autorisation de travail pr&eacute;vue par l&rsquo;article 5 de l&rsquo;arr&ecirc;t&eacute; n&deg; 60-22\/SPCG du 14 mars 1960;<\/p>\n<p>2&deg; L&rsquo;attestation patronale pr&eacute;vue &agrave; l&rsquo;article 5, &sect; 3&deg;, de la pr&eacute;sente d&eacute;lib&eacute;ration ;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>3&deg; A. &mdash; Pour les enfants n&eacute;s en Territoire fran&ccedil;ais:<\/p>\n<p>&nbsp;__ extrait d&rsquo;acte de na&iuml;ssance ou bulletin de naissance ou, &Agrave; d&eacute;faut, jugement suppl&eacute;tif d&rsquo;acte de naissance: a<\/p>\n<p>&nbsp;B. &mdash; Pour les enfants n&eacute;s &agrave; l&rsquo;&eacute;tranger de parents fran&ccedil;ais :<\/p>\n<p>&nbsp;&mdash; extrait du registre des actes de naissance du Consulat francais du lieu de naissance. En l&rsquo;absence de toute repr&eacute;sentation diplomatique francaise, sera consid&eacute;r&eacute;e comme valable la d&eacute;claration faite aupr&egrave;s des autorit&eacute;s l&eacute;gales du lieu de naissance ; l&rsquo;attestation qui en sera d&eacute;livr&eacute;e devra &ecirc;tre homologu&eacute;e par le Tribunal de premi&egrave;re instance du lieu de r&eacute;sidence de l&rsquo;allocataire ;<\/p>\n<p>&nbsp;C. &mdash; Pour les enfants nes &agrave; l&rsquo;&eacute;tranger de parents &eacute;trangers :<\/p>\n<p>&mdash; bulletin de naissance ou pi&egrave;ce en tenant lieu &eacute;tabli par l&rsquo;autorit&eacute; comp&eacute;tente au regard de la l&eacute;gislation du pays consid&eacute;re ;&nbsp;<\/p>\n<p>4&deg; Pour les enfants de plus de quine ans et de moins de dix-huit ans plac&eacute;s en apprentissage.<\/p>\n<p>&mdash; contrat d&rsquo;apprentissage &eacute;tabli conform&eacute;ment aux dispositions de l&rsquo;arr&ecirc;t&eacute; n&deg; 1462 du 3 d&eacute;cembre 19583;5<\/p>\n<p>&mdash; attestation de pr&eacute;sence, d&eacute;livr&eacute;e annuellement par le ma&icirc;tre de l&rsquo;apprenti, indiquant, le cas &eacute;ch&eacute;ant, le montant de l&agrave; r&eacute;mun&eacute;ration;&nbsp;<\/p>\n<p>5&deg;&nbsp; Pour les enfants de plus de quinze ans et de moins de vingt et un ans poursuivant leurs &eacute;tudes:<\/p>\n<p>&mdash; certificat de ccolarite d&eacute;livre annuellement;<\/p>\n<p>&nbsp;6&deg;&nbsp; Pour les enfants de plus quinze ans et de moins ce vingt et un ans atteints d&rsquo;une maladie incurable ou d&rsquo;une infirmit&eacute; rendant impossible l&rsquo;exercice d&rsquo;une activit&eacute; professionnelles:<\/p>\n<p>&mdash; certificat d&eacute;livr&eacute; par un m&eacute;decin du Service de Sant&eacute; du Territoire ;&nbsp;<\/p>\n<p>7&deg;&nbsp; Pour tous les enfants, un certificat de vie, d&rsquo;entretien et de r&eacute;sidence en Territoire fran&ccedil;ais, d&eacute;livr&eacute; annuellement par les services comp&eacute;tents de la circonscription administrative o&ugrave; r&eacute;sident les int&eacute;ress&eacute;s.<\/p>\n<p><strong>Art. 9.<\/strong> &mdash; Les allocations familiales sont vers&eacute;es &agrave; la personne qui assume la charge effective et permanente de l&rsquo;enfant.<\/p>\n<p><strong>Art. 10.<\/strong> &mdash; Dans le cas o&ugrave; les enfants ouvrant droit aux allocations familiales sont &eacute;lev&eacute;s dans des conditions d&rsquo;alimentation, de logement et d&rsquo;hygi&egrave;ne manifestement d&eacute;fectueuses, o&ugrave; lorsque le montant des allocations n&rsquo;est pas employ&eacute; dans l&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t des enfants, le versement des allocations peut, en tout o&ugrave; partie, &ecirc;tre effectu&eacute; non au chef de famille, mais &agrave; une personne physique o&ugrave; morale qualifi&eacute;e, dite tuteur aux&nbsp; allocations familiales.<\/p>\n<p>La d&eacute;cision de versement des allocations &agrave; un tuteur aux allocations familiales ainsi que la d&eacute;signation de la personne physiqu&eacute; o&ugrave; morale charg&eacute;e de cette tutelle est prise par le Conseil d&rsquo;administration, apr&egrave;s enqu&ecirc;te et sur le rapport du Directeur de la Caisse des prestations sociales.<\/p>\n<p>Cette d&eacute;cision et cette d&eacute;signation seront soumises au visa du Pr&eacute;sident du Tribunal de premi&egrave;re instance. Celui-ci devra faire conna&icirc;tre, au Pr&eacute;sident du Conseil d&rsquo;administration de la Caisse des prestations sociales, dans les cinq jours suivant le d&eacute; du dossier entre ses mains , s&rsquo;il accorde ou refuse son visa.<\/p>\n<p><strong>Art, 11.<\/strong> &mdash; En cas de d&egrave;ces de leur conjoint, survenant post&eacute;rieurement &agrave; la date de publication un pr&eacute;sente d&eacute;lib&eacute;ration au Journal officiel du Territoire, les &eacute;pouses non salari&eacute;es d&rsquo;allocataires, m&egrave;res de famille non remari&eacute;es, continueront &agrave; percevoir les allocations familiales pour les enfants n&eacute;s de leur mariage avec l&rsquo;allocataire d&eacute;c&eacute;d&eacute;, dans les limites et conditions pr&eacute;vues au pr&eacute;sent titre.<\/p>\n<p>Le b&eacute;n&eacute;fice des dispositions du pr&eacute;sent article est par ailleurs subordonn&eacute; &agrave; la production:<\/p>\n<p>&nbsp;1&deg; De l&rsquo;acte de d&eacute;c&egrave;s du mari &eacute;t&eacute;bli par un officier d&rsquo;&eacute;tat ciivl du lieu de d&eacute;c&eacute;s;<\/p>\n<p>2&deg; D&rsquo;un certificat de non-remariage, d&eacute;livr&eacute; annuellement par les services comp&eacute;tents de la circonscription administrative o&ugrave; r&eacute;side l&rsquo;int&eacute;res&eacute;e.<\/p>\n<p>TITRE III<\/p>\n<p>Les indemnit&eacute;s aux femmes enceintes salari&eacute;es<\/p>\n<p><strong>Art. 12.<\/strong> &mdash; Les femmes salari&eacute;es vis&eacute;es &agrave; l&rsquo;article 1er de la pr&eacute;sente d&eacute;lib&eacute;ration percoivent l&rsquo;indemnit&eacute; de demi-salaire pr&eacute;vue par l&rsquo;article 116 du Code du travail outre-mer.<\/p>\n<p>Cette indemnit&eacute; est vers&eacute;e pendant quatorze semaines, dont huit semains pr&eacute;c&eacute;dant l&rsquo;accouchement, et six semaines le suivant.<\/p>\n<p>Toutefois, dans de cas o&ugrave;, conform&eacute;ment aux dispositions de l&rsquo;article 19 de l&rsquo;arr&ecirc;t&eacute; n&deg; 787 qu 17 juin 1955, la femme salari&eacute;e ne suspendrait son travail, au plus tard, que deux semaines avant l&rsquo;accouchement, l&rsquo;indemnit&eacute; ne serait due qu&rsquo;&agrave; compter du jour de l&rsquo;arr&ecirc;t effectif du travail.<\/p>\n<p><strong>Art. 13.<\/strong> &mdash; En cas de maladie d&ucirc;ment constat&eacute;e et r&eacute;sultant de la grossesse ou des couches, la p&eacute;riode d&rsquo;indemnisation peut &ecirc;tre prolong&eacute;e dans la limite de trois semaines.<\/p>\n<p><strong>Art. 14.<\/strong> &mdash; Le droit &agrave; l&rsquo;indemnit&eacute; des femmes salari&eacute;es enceintes est ouvert sur la production ou la remise des pi&egrave;ces suivantes:<\/p>\n<p>1&deg; La carte d&rsquo;identit&eacute; fran&ccedil;aise ou, &agrave; d&eacute;faut, la carte d&rsquo;&eacute;lecteur;<\/p>\n<p>Pour les ressortissantes &eacute;trang&egrave;res, la carte d&rsquo;identit&eacute; d&rsquo;&eacute;tranger accompagn&eacute;e de l&rsquo;autorisation de travail pr&eacute;vue &agrave; l&rsquo;article 5 de l&rsquo;arr&ecirc;t&eacute; n&deg; 60-22\/SPCG du 14 mars 1960;<\/p>\n<p>2&deg; Un certificat m&eacute;dical attestant la grossesse et fixant la date pr&eacute;sum&eacute; de l&rsquo;accouchement;<\/p>\n<p>3&deg; Une attestation de l&#8217;employeur, conforme au modele prescrit par la Caisse des prestations sociales, comportant l&rsquo;indication de la date de l&rsquo;arr&ecirc;t de travail de l&rsquo;int&eacute;ress&eacute;e et du montant de son salaire ;<\/p>\n<p>4&deg; Une attestation de l&#8217;employeur, conforme au mod&egrave;le prescrit par la Caisse des prestations sociales, indiquant la date de reprise du travail de l&rsquo;int&eacute;ress&eacute;e;<\/p>\n<p>5&deg; Dans le cas pr&eacute;vu &agrave; l&rsquo;article 13 ci-dessus, un certificat m&eacute;dical attestant que la femme salari&eacute;e doit prolonger la suspension de son activit&eacute; professionnelle pour des raisons r&eacute;sultant de la grossesse ou des couches.<\/p>\n<p>&nbsp;Art. 15. &mdash; Les indemnit&eacute;s pr&eacute;vues au pr&eacute;sent titre sont vers&eacute;es apr&egrave;s la reprise du travail.<\/p>\n<p>Toutefois, sur demande &eacute;crite de l&rsquo;int&eacute;ress&eacute;e, ces indemnit&eacute;s peuvent &ecirc;tre vers&eacute;es en deux fractions, la premi&egrave;re apr&egrave;s l&rsquo;accouchement, la seconde apr&egrave;s la reprise du travail.<\/p>\n<p>TITRE IV<\/p>\n<p>Dispositions particuli&egrave;res aux dockers<\/p>\n<p>&nbsp;<strong>Art. 16.<\/strong> &mdash; Les titulaires de la carte de docker professionnel pr&eacute;vue par l&rsquo;article 1er de la d&eacute;lib&eacute;ration n&deg; 446\/6e L. du 30 d&eacute;cembre 1967 percoivent les allocations pr&eacute;vues aux titres Ier et II ci-dessus. par l&rsquo;interm&eacute;diaire du Bureau de main-d&rsquo;&oelig;uvre docker du port de Djibouti.<\/p>\n<p><strong>Art. 17.<\/strong> &mdash; Le Bureau de main-d&oelig;uvre docker fait tenir &agrave; la Caisse des prestations sociales les pi&egrave;ces justificatives ouvrant droit aux dites prestations. Pour la: constitution des dossiers l&agrave; carte d&rsquo;identit&eacute; de docker pourra &ecirc;tre provisoirement substitu&eacute;e aux pi&egrave;ces pr&eacute;vues au premier alin&eacute;a des articles 5<\/p>\n<p>et 8 de la&nbsp; pr&eacute;sente d&eacute;lib&eacute;rations.<\/p>\n<p>TITRE V<\/p>\n<p>Dispositions communes<\/p>\n<p><strong>Art. 18.<\/strong> &mdash; La Caisse de compensation des prestations familiales et des accidents du travail cr&eacute;&eacute;e par la d&eacute;lib&eacute;ration n&deg; 270\/6&deg;L du 26 mars 1966 prend le nom de Caisse des prestations sociales du Territoire Fran&ccedil;ais des Afars et des Issas.<\/p>\n<p><strong>Art. 19.<\/strong> &mdash; L&rsquo;assiette, le taux, les modes de calcul et de r&egrave;glement des cotisations patronales de prestations familiales, ainsi que le montant des allocations pr&eacute;vues aux articles 4 et 6 de la pr&eacute;sente d&eacute;lib&eacute;ration sont fix&eacute;s par arr&ecirc;t&eacute; pris en Conseil de Gouvernement, apr&egrave;s avis du Conseil d&rsquo;administration de la Caisse des prestations sociales.&nbsp;<\/p>\n<p>Lorsqu&rsquo;il est modifi&eacute;, le taux des cotisations patronales est<\/p>\n<p>&eacute;tabli en fonction des r&eacute;sultats de la gestion des deux derniers<\/p>\n<p>exercices.<\/p>\n<p><strong>Art.20.<\/strong> &mdash; Toute personne physique ou morale, publique ou priv&eacute;e, utilisant les services de travailleurs vis&eacute;s &agrave; l&rsquo;article 1er de la pr&eacute;sente d&eacute;lib&eacute;ration est tenue de s&rsquo;affilier &agrave; la Caisse des prestations sociales, gestionnaire du r&eacute;gime des prestations familiales.<\/p>\n<p>Cette affiliation est obligatoire dans les quarante-huit heures suivant l&rsquo;ouverture de l&rsquo;&eacute;tablissement ou, pour les employeurs de gens de maison, dans les quarante-huit heures suivant l&rsquo;engagement.<\/p>\n<p><strong>Art. 21.<\/strong> &mdash; En cas de fermeture d&rsquo;&eacute;tablissement ou de cessation d&rsquo;emploi de gens de maison, l&rsquo;employeur est tenu d&rsquo;en faire la d&eacute;claration &agrave; la Caisse des prestations sociales, dans les huit jours suivant la fermeture ou la cessation d&#8217;emploi &Agrave; d&eacute;faut de cette d&eacute;claration, les cotisations continueront &agrave; &ecirc;tre exigibles, sur les bases ant&eacute;rieures, jusqu&rsquo;&agrave; r&eacute;ception de la susdite d&eacute;claration par la Caisse des prestations sociales.<\/p>\n<p><strong>Art. 22.<\/strong> &mdash;Les prestations pr&eacute;vues aux articles 4 et 6 de la pr&eacute;sente d&eacute;lib&eacute;ration sont vers&eacute;es mensuellement aux allocataires.&nbsp;<\/p>\n<p><strong>Art. 23.<\/strong> &mdash; Le Directeur de la Caisse des prestations sociales peut, avec l&rsquo;accord du Conse&iuml;l d&rsquo;administration de cet &eacute;tablissement conclure des conventions avec certains employeurs,<\/p>\n<p>autorisant ceux-ci &agrave; verser directement aux allocataires appartenant &agrave; leur personnel les prestations pr&eacute;vues aux articles 4 et 6 de la pr&eacute;sente d&eacute;lib&eacute;ration.<\/p>\n<p>Quelle que soit la p&eacute;riodicit&eacute; selon laquelle la Caisse des prestations sociales versera le montant global de ces prestations &agrave; l&#8217;employeur, ou le compensera avec le montant des cotisations dues par celui-ci, les travailleurs devront recevoir mensuellement de l&rsquo;employeur les prestations auxquelles &iuml;ls peuventpr&eacute;tendre.<\/p>\n<p><strong>Art. 24.<\/strong> &mdash; La Caisse des prestations Sociales pourra faire contre-visiter par son m&eacute;decin conseil les personnes titulaires des certificats m&eacute;dicaux pr&eacute;vus aux articles 8 et 14 de le pr&eacute;sente&nbsp;<\/p>\n<p><strong>Art. 25.<\/strong> &mdash; Les prestations familiales sont incessibles et insaisissables.<\/p>\n<p>Toutefois, en cas d&rsquo;erreur commise &agrave; l&rsquo;occasion de la liquidation des droits, la r&eacute;p&eacute;tition des ind&ucirc;s pourra &ecirc;tre op&eacute;r&eacute;e sur les versements ult&eacute;rieurs des prestations dans la limite de cinquante pour cent de leur montant et jusqu&rsquo;&agrave; concurrence des sommes ind&ucirc;ment percues.<\/p>\n<p><strong>Art. 26.<\/strong> &mdash; Les travailleurs &eacute;trangers ressortissants de pays n&rsquo;ayant pas conclu avec la R&eacute;publique fran&ccedil;aise de conventions de r&eacute;ciprocit&eacute; en mati&egrave;re de s&eacute;curit&eacute; sociale continuent &agrave; b&eacute;n&eacute;ficier, au titre des avantages acquis, du r&eacute;gime des prestations familiales en vigueur ant&eacute;rieurement &agrave; la date du 23 mars 1966, d&egrave;s lors que lesdits travailleurs &eacute;taient et sont demeur&eacute;s, depuis la date ci-dessus, au service du m&ecirc;me employeur.<\/p>\n<p><strong>Art. 27.<\/strong> &mdash; Les infractions aux dispositions de la pr&eacute;sente d&eacute;lib&eacute;ration sont passibles des pein&eacute;s des troisi&egrave;me et quatri&egrave;me Cat&eacute;gories pr&eacute;vues par la d&eacute;lib&eacute;ration n&deg; 450\/6e L du 13 janvier 1968.<\/p>\n<p><strong>Art. 28.<\/strong> &mdash; Sont abrog&eacute;es toutes dispositions ant&eacute;rieures contraires &agrave; celles de la pr&eacute;sente d&eacute;lib&eacute;ration, et en particulier les arr&ecirc;t&eacute;s n&deg; 62-12\/SPCG du 25 janvier 1962, 66-58\/SPCG et<\/p>\n<p>66-61\/SPCG du 16 mai 1966.<\/p>","protected":false},"author":1,"template":"","format":"standard","meta":{"_acf_changed":false,"_monsterinsights_skip_tracking":false,"_monsterinsights_sitenote_active":false,"_monsterinsights_sitenote_note":"","_monsterinsights_sitenote_category":0,"footnotes":""},"institution":[870],"nature-dun-texte":[1318],"class_list":["post-111244","texte-juridique","type-texte-juridique","status-publish","format-standard","hentry","institution-339-mt","nature-dun-texte-deliberation"],"acf":{"reference":"32\/7e L","comment":"portant codification du r\u00e9gime des prestations familiales du Territoire Fran\u00e7ais des Afars et des Issas.","visas":"<p style=\"margin: 0px;\">Vu la loi n&deg; 67-521 du 3 juillet 1967, relative &agrave; l'organisation du Territoire Fran&ccedil;ais des Afars et des Issas, notamment en son article 31-IV-b;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Vu la loi n&deg; 52-1322 du 15 d&eacute;cembre 1952 instituant un Code du travail outre-mer;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Vu le d&eacute;cret n&deg; 54-110 du 28 janvier 1954 &eacute;tendant aux territoires d'outre-mer les dispositions de la Convention internationale du travail n&deg; 3 concernant l'emploi des femmes avant et apr&egrave;s l'accouchement<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Vu l'arr&ecirc;t&eacute; n&deg; 787 du 17 juin 1955 relatif au travail des femmes et des femmes enceintes;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Vu la d&eacute;lib&eacute;ration n&deg; 270\/6e L du 26 mars 1966 portant cr&eacute;ation d'une Caisse de compensation des prestations familiales et des accidents du travail;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Vu l'arr&ecirc;t&eacute; n&deg; 62-12\/SPCG du 25 janvier 1962 portant institution d&rsquo;un r&eacute;gime de prestations familiales pour les travailleurs salari&eacute;s r&eacute;gis par le Code du travail outre-mer;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Vu l'arr&ecirc;t&eacute; n&deg; 66-58\/SPCG du 16 mai 1966 portant institution d'un r&eacute;gime de prestations familiales pour les travailleurs salari&eacute;s r&eacute;gis par Code du travail oulre mer;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Vu l'arr&ecirc;t&eacute; n&deg; 66-61\/SPCG du 16 mai 1966 d&eacute;terminant les modalit&eacute;s d'application :des dispositions d&eacute; l'article 116 du Code du travail outre-mer;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Vu l'avis &eacute;mis par la Commission consultative du travail dans sa s&eacute;ance du 11 avril 1969;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Sur proposition du Conseil de Gouvernement entendu dans sa s&eacute;ance du 30 avril 1969;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">A adopt&eacute; dans sa s&eacute;ance du 20 mai 1969 la d&eacute;lib&eacute;ration dont la teneur suit :<\/p>","signature":"<p style=\"margin: 0px;\">Le Pr&eacute;sident de la Chambre des D&eacute;put&eacute;s,<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">J.-P. CASTEL.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Le Secr&eacute;taire de la Chambre des D&eacute;put&eacute;s,<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">ABDOULKADER HASSAN MOHAMED.<\/p>","nature_du_texte":1318,"journal_officiel":[105514],"institution":870,"mesures":"0","old_texte_id":"43188","fichiers":null,"titre_ar":"","contenu_ar":"","commentaire_ar":"","visas_ar":"","signature_ar":""},"aioseo_notices":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/texte-juridique\/111244","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/texte-juridique"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/types\/texte-juridique"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/texte-juridique\/111244\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":154487,"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/texte-juridique\/111244\/revisions\/154487"}],"acf:term":[{"embeddable":true,"taxonomy":"institution","href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/institution\/870"},{"embeddable":true,"taxonomy":"nature-dun-texte","href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/nature-dun-texte\/1318"}],"acf:post":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/journal-officiel\/105514"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=111244"}],"wp:term":[{"taxonomy":"institution","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/institution?post=111244"},{"taxonomy":"nature-dun-texte","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/nature-dun-texte?post=111244"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}