{"id":112524,"date":"1975-04-29T00:00:00","date_gmt":"1975-04-28T21:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/?post_type=texte-juridique&#038;p=112524"},"modified":"2024-12-17T22:49:02","modified_gmt":"2024-12-17T19:49:02","slug":"loi-n-75-300-modifiant-larticle-3-de-la-loi-n-67-5-du-3-janvier-1967-portant-statut-des-navires-et-autres-batiments-de-mer-jorf-n-101-du-30-avril-1975-page-4412-arret","status":"publish","type":"texte-juridique","link":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/texte-juridique\/loi-n-75-300-modifiant-larticle-3-de-la-loi-n-67-5-du-3-janvier-1967-portant-statut-des-navires-et-autres-batiments-de-mer-jorf-n-101-du-30-avril-1975-page-4412-arret\/","title":{"rendered":"Loi n\u00b0 75-300  modifiant l\u2019article 3 de la loi n\u00b0 67-5 du 3 janvier 1967 portant statut des navires et autres b\u00e2timents de mer (JORF n\u00b0 101 du 30 avril 1975, page 4412) &#8211; (Arr\u00eat\u00e9 de promulgation n\u00b0 565\/SLAG du 29 mai 1975)."},"content":{"rendered":"<p>Art. 1er. &mdash; L&rsquo;article 3 de la loi n&deg; 67-5 du 3 janvier 1967 portant statut des navires et autres b&acirc;timents de mer est remplac&eacute; par les dispositions suivantes :&nbsp;<\/p>\n<p>&laquo; Art. 3. &mdash; Pour &ecirc;tre francis&eacute;, le navire doit r&eacute;pondre aux conditions suivantes :<\/p>\n<p>&laquo; 1&deg; Soit appartenir pour moiti&eacute; au moins &agrave; des Fran&ccedil;ais qui, s&rsquo;ils r&eacute;sident sur le territoire de la R&eacute;publique fran&ccedil;aise moins de six mois par an, doivent y faire &eacute;lection de domicile pour toutes les affaires administratives ou judiciaires se rapportant &agrave; la propri&eacute;t&eacute; et &agrave; l&rsquo;&eacute;tat du navire ;<\/p>\n<p>&laquo; 2&deg; Soit appartenir pour le tout &agrave; des soci&eacute;t&eacute;s ayant leur si&egrave;ge social sur le territoire de la R&eacute;publique fran&ccedil;aise.<\/p>\n<p>&laquo; Toutefois, le si&egrave;ge social peut &ecirc;tre situ&eacute; dans un Etat &eacute;tranger lorsque, en application d&rsquo;une convention conclue entre la France et cet Etat, une soci&eacute;t&eacute; constitu&eacute;e conform&eacute;ment &agrave; la loi fran&ccedil;aise peut r&eacute;guli&egrave;rement exercer son activit&eacute; sur le territoire de l&rsquo;Etat &eacute;tranger et y avoir son si&egrave;ge social et qu&rsquo;elle fait &eacute;lection de domicile en France pour toutes les affaires administratives ou judiciaires se rapportant &agrave; la propri&eacute;t&eacute; et &agrave; l&rsquo;&eacute;tat du navire.<\/p>\n<p>&laquo; En outre, quel que soit le lieu du si&egrave;ge social, doivent &ecirc;tre Fran&ccedil;ais :<\/p>\n<p>&laquo; a) Dans les soci&eacute;t&eacute;s anonymes : le pr&eacute;sident du conseil d&rsquo;administration, les directeurs g&eacute;n&eacute;raux et la majorit&eacute; des membres du conseil d&rsquo;administration, ou bien les membres du directoire et la majorit&eacute; des membres du conseil de surveillance, selon le cas ;<\/p>\n<p>&laquo; b) Dans les soci&eacute;t&eacute;s en commandite par actions : les g&eacute;rants et la majorit&eacute; des membres du conseil de surveillance ;<\/p>\n<p>&laquo; c) Dans les soci&eacute;t&eacute;s en commandite simple, les soci&eacute;t&eacute;s &agrave; responsabilit&eacute; limit&eacute;e, les soci&eacute;t&eacute;s en nom collectif et les soci&eacute;t&eacute;s civiles : les g&eacute;rants et les associ&eacute;s d&eacute;tenant au moins la moiti&eacute; du capital social ;&nbsp;<\/p>\n<p>&laquo; 3&deg; Soit appartenir pour le tout, sans condition de proportion dans la r&eacute;partition de la propri&eacute;t&eacute;, &agrave; des Fran&ccedil;ais remplissant les conditions pr&eacute;vues au 1&deg; du pr&eacute;sent article et &agrave; des soci&eacute;t&eacute;s remplissant les conditions pr&eacute;vues au 2&deg; du pr&eacute;sent article ;<\/p>\n<p>&laquo; 4&deg; Soit &ecirc;tre destin&eacute; &agrave; appartenir apr&egrave;s lev&eacute;e de l&rsquo;option ouverte pour l&rsquo;acquisition de la propri&eacute;t&eacute; par une op&eacute;ration de cr&eacute;dit-bail :<\/p>\n<p>&laquo; a) Ou pour moiti&eacute; au moins, et quels que soient les titulaires de la propri&eacute;t&eacute; du reliquat, &agrave; des Fran&ccedil;ais remplissant les conditions pr&eacute;vues au 1&deg; du pr&eacute;sent article ;<\/p>\n<p>&laquo; b) Ou pour le tout &agrave; des soci&eacute;t&eacute;s remplissant les conditions pr&eacute;vues au 2&deg; du pr&eacute;sent article ;<\/p>\n<p>&laquo; c) Ou pour le tout, sans condition de proportion dans la r&eacute;partition de la propri&eacute;t&eacute;, &agrave; des Fran&ccedil;ais remplissant les conditions pr&eacute;vues au lu du pr&eacute;sent article et &agrave; des soci&eacute;t&eacute;s remplissant les conditions pr&eacute;vues au 2&deg; du pr&eacute;sent article.<\/p>\n<p>&laquo; Art. 3-1. &mdash; Ind&eacute;pendamment des cas pr&eacute;vus &agrave; l&rsquo;article 3 ci-dessus, la francisation d&rsquo;un navire peut &ecirc;tre accord&eacute;e par agr&eacute;ment sp&eacute;cial du ministre charg&eacute; de la marine marchande et du ministre de l&rsquo;&eacute;conomie et des finances dans les deux cas ci-apr&egrave;s :<\/p>\n<p>&laquo; 1&deg; Lorsque, dans l&rsquo;une des hypoth&egrave;ses pr&eacute;vues aux 2&deg;, 3&deg;, 4&deg; b ou 4&deg; c de l&rsquo;article 3 ci-dessus, les droits des personnes physiques ou morales remplissant les conditions de nationalit&eacute;, de r&eacute;sidence ou de si&egrave;ge social d&eacute;finies par lesdites dispositions, ne s&rsquo;&eacute;tendent pas &agrave; la totalit&eacute; mais &agrave; la moiti&eacute; au moins du navire et, en outre, &agrave; la condition que la gestion du navire soit assur&eacute;e par ces personnes elles-m&ecirc;mes ou, &agrave; d&eacute;faut, confi&eacute;e &agrave; d&rsquo;autres personnes remplissant les conditions pr&eacute;vues aux 1&deg; ou 2&rdquo; de l&rsquo;article 3 ci-dessus ;<\/p>\n<p>&laquo; 2&deg; Lorsque le navire a &eacute;t&eacute; affr&eacute;t&eacute;, coque nue, par un armateur fran&ccedil;ais qui en assure le contr&ocirc;le, l&rsquo;armement, l&rsquo;exploitation et la gestion nautique, et si la loi de l&rsquo;Etat du pavillon permet, en pareille hypoth&egrave;se, l&rsquo;abandon du pavillon &eacute;tranger. &raquo; &nbsp;<\/p>\n<p>Art. 2. &mdash; L&rsquo;article 219-1-B du code des douanes est abrog&eacute; et remplac&eacute; par les dispositions de la pr&eacute;sente loi.<\/p>\n<p>Art. 3. &mdash; La pr&eacute;sente loi est applicable dans les territoires d&rsquo;outre-mer.<\/p>\n<p>La pr&eacute;sente loi sera ex&eacute;cut&eacute;e comme loi de l&rsquo;Etat<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>","protected":false},"author":1,"template":"","format":"standard","meta":{"_acf_changed":false,"_monsterinsights_skip_tracking":false,"_monsterinsights_sitenote_active":false,"_monsterinsights_sitenote_note":"","_monsterinsights_sitenote_category":0,"footnotes":""},"institution":[1326],"nature-dun-texte":[247],"class_list":["post-112524","texte-juridique","type-texte-juridique","status-publish","format-standard","hentry","institution-actes-du-pouvoir-central","nature-dun-texte-loi"],"acf":{"reference":"75-300","comment":"modifiant l\u2019article 3 de la loi n\u00b0 67-5 du 3 janvier 1967 portant statut des navires et autres b\u00e2timents de mer (JORF n\u00b0 101 du 30 avril 1975, page 4412) - (Arr\u00eat\u00e9 de promulgation n\u00b0 565\/SLAG du 29 mai 1975).","visas":"<p>L&rsquo;Assembl&eacute;e nationale et le S&eacute;nat ont adopt&eacute;,<\/p>\n<p>Le Pr&eacute;sident de la R&eacute;publique promulgue la loi dont la teneur suit :<\/p>","signature":"<p>VALERY GISCARD d&rsquo;ESTAING.<\/p>\n<p>Par le Pr&eacute;sident de la R&eacute;publique :<\/p>\n<p>Le Premier ministre, JACQUES CHIRAC<\/p>\n<p>Le garde des sceaux, ministre de la justice,<\/p>\n<p>JEAN LECANUET<\/p>\n<p>Le ministre de l&rsquo;&eacute;conomie et des finances,<\/p>\n<p>JEAN-PIERRE FOURCADE<\/p>\n<p>Le secr&eacute;taire d&rsquo;Etat aux transports,<\/p>\n<p>MARCEL CAVAILL&Eacute;.<\/p>\n<p>Le secr&eacute;taire d&rsquo;Etat aux d&eacute;partements et territoires d&rsquo;outre-mer,<\/p>\n<p>OLIVIER STIRN<\/p>","nature_du_texte":247,"journal_officiel":[105555],"institution":1326,"mesures":"0","old_texte_id":"43511","fichiers":null,"titre_ar":"","contenu_ar":"","commentaire_ar":"","visas_ar":"","signature_ar":""},"aioseo_notices":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/texte-juridique\/112524","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/texte-juridique"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/types\/texte-juridique"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/texte-juridique\/112524\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":148917,"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/texte-juridique\/112524\/revisions\/148917"}],"acf:term":[{"embeddable":true,"taxonomy":"institution","href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/institution\/1326"},{"embeddable":true,"taxonomy":"nature-dun-texte","href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/nature-dun-texte\/247"}],"acf:post":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/journal-officiel\/105555"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=112524"}],"wp:term":[{"taxonomy":"institution","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/institution?post=112524"},{"taxonomy":"nature-dun-texte","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/nature-dun-texte?post=112524"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}