{"id":114922,"date":"1966-12-30T00:00:00","date_gmt":"1966-12-29T21:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/?post_type=texte-juridique&#038;p=114922"},"modified":"2024-12-18T00:02:59","modified_gmt":"2024-12-17T21:02:59","slug":"loi-n-71-1648-sg-fp-modification-ou-completant-certaines-dispositions-du-code-de-justice-militaire-institue-par-la-loi-n-65-542-du-8-juillet-1965-du-code-de-procedure-penale-et-du-code-p","status":"publish","type":"texte-juridique","link":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/texte-juridique\/loi-n-71-1648-sg-fp-modification-ou-completant-certaines-dispositions-du-code-de-justice-militaire-institue-par-la-loi-n-65-542-du-8-juillet-1965-du-code-de-procedure-penale-et-du-code-p\/","title":{"rendered":"Loi n\u00b0 71-1648\/SG\/FP  Modification ou compl\u00e9tant certaines dispositions du code de justice militaire institu\u00e9 par la loi n\u00b0 65-542 du 8 juillet 1965, du code de proc\u00e9dure p\u00e9nale et du code p\u00e9nal."},"content":{"rendered":"<p>Art. 1er. &mdash; Les articles 4 (alin&eacute;a 1), 16 (alin&eacute;a 3), 22, 24, 26 (alin&eacute;a 2), 27 (alin&eacute;a 2), 32, 35, 37, 44 (1&deg;), 45, 47 (1&deg;), 52 (alin&eacute;as 2, 3 et 5), 79 (alin&eacute;a 3), 82 (alin&eacute;a 1), 97 (alin&eacute;a 1, derni&egrave;re phrase), 104 (alin&eacute;a 2), 108 (alin&eacute;a 3), 116, 124 (alin&eacute;a 3), 152, 153 (alin&eacute;a 3), 155, 161, 170 (alin&eacute;a 2), 178 (alin&eacute;a 1), 180 (alin&eacute;a 2), 189, 214 (alin&eacute;a 4, derni&egrave;re phrase et alin&eacute;a 5), 233, 247 (alin&eacute;a 1, premi&egrave;re phrase), 299 (alin&eacute;a 1), 306 (alin&eacute;a 2), 309 (alin&eacute;a 2), 320, 336, 337 (alin&eacute;a 1), 346, 347, 348 (alin&eacute;a 1), 349, 375 (alin&eacute;a 1), 379 et 427 (alin&eacute;a 1) du code de justice militaire sont remplac&eacute;s par les dispositions suivantes :<\/p>\n<p>&laquo; Art. 4 (alin&eacute;a 1). &mdash; En temps de paix, il est &eacute;tabli, sur le territoire de la R&eacute;publique, des tribunaux permanents des forces arm&eacute;es. Leur ressort s&rsquo;&eacute;tend : soit sur tout ou partie d&rsquo;une ou plusieurs r&eacute;gions militaires, soit sur une ou plusieurs circonscriptions militaires d&rsquo;outre-mer, soit sur une ou plusieurs de ces r&eacute;gions et circonscriptions &raquo;.<\/p>\n<p>&laquo; Art. 16 (alin&eacute;a 3). &mdash; Toutefois, dans tous les cas o&ugrave; l&rsquo;un des justiciables est un magistrat militaire ou assimil&eacute;, le juge militaire le plus &eacute;lev&eacute; en grade est un magistrat militaire ou assimil&eacute; d&eacute;sign&eacute; par le ministre des arm&eacute;es. Les deux autres juges militaires sont choisis sans distinction d&rsquo;appartenance &agrave; une arm&eacute;e. &raquo;<\/p>\n<p>&laquo; Art. 22. &mdash; Lorsqu&rsquo;une affaire est de nature &agrave; entra&icirc;ner de longs d&eacute;bats, des membres suppl&eacute;mentaires peuvent &ecirc;tre appel&eacute;s &agrave; assister aux audiences en vue de remplacer, le cas &eacute;ch&eacute;ant, les membres emp&ecirc;ch&eacute;s pour une cause r&eacute;guli&egrave;rement constat&eacute;e &raquo;.<\/p>\n<p>&laquo; Art. 24. &mdash; L&rsquo;affectation des magistrats de l&rsquo;instruction ou du parquet ainsi que celle des personnels charg&eacute;s du service des juridictions des forces arm&eacute;es est, en toutes circonstances, r&eacute;serv&eacute;e au ministre des arm&eacute;es. &laquo; Il peut &ecirc;tre affect&eacute; un ou plusieurs magistrats pour assurer, soit le service du parquet, soit le service de l&rsquo;instruction, ainsi qu&rsquo;un ou plusieurs officiers greffiers adjoints et un ou plusieurs commis-greffiers. &laquo; Un magistrat affect&eacute; au service de l&rsquo;instruction ne peut &ecirc;tre d&eacute;charg&eacute; de ses fonctions qu&rsquo;apr&egrave;s avis du pr&eacute;sident de la juridiction des forces arm&eacute;es et du commissaire du Gouvernement pr&egrave;s cette juridiction &raquo;.<\/p>\n<p>&laquo; Art. 26 (alin&eacute;a 2). &mdash; Un magistrat ne peut, &agrave; peine de nullit&eacute;, remplir les fonctions de commissaire du Gouvernement ou participer au jugement dans les affaires qu&rsquo;il a instruites &raquo;.<\/p>\n<p>&laquo; Art. 27 (alin&eacute;a 2). &mdash; L&rsquo;officier greffier le plus ancien dans la classe la plus &eacute;lev&eacute;e est chef du service du greffe &raquo;.<\/p>\n<p>&laquo; Art. 32. &mdash; Tout magistrat du corps des magistrats militaires, lors de sa nomination dans le corps, et avant d&rsquo;entrer en fonction, pr&ecirc;te le m&ecirc;me serment &agrave; la premi&egrave;re audience de la juridiction militaire &agrave; laquelle il est affect&eacute; &raquo;. &laquo; Art. 35. &mdash; En temps de guerre, des tribunaux permanents des forces arm&eacute;es sont &eacute;tablis dans chaque r&eacute;gion militaire, et, si les besoins du service l&rsquo;exigent, dans chaque circonscription militaire d&rsquo;outre-mer.<\/p>\n<p>&laquo; Art. 37. &mdash; Des magistrats du corps des magistrats militaires vers&eacute;s dans les r&eacute;serves et mobilis&eacute;s, des officiers et des sous-officiers greffiers des r&eacute;serves mobilis&eacute;s ainsi que des assimil&eacute;s sp&eacute;ciaux du service de la justice militaire dont le statut est fix&eacute; par d&eacute;cret pris sur le rapport conjoint du garde des sceaux, ministre de la justice, et du ministre des arm&eacute;es, peuvent &ecirc;tre appel&eacute;s &agrave; compl&eacute;ter les personnels de ces tribunaux &raquo;.<\/p>\n<p>&laquo; Art. 44 (1&deg;). &mdash; La pr&eacute;sidence est assur&eacute;e par un magistrat militaire &raquo;.<\/p>\n<p>&laquo; Art. 45. &mdash; En temps de paix, les pr&eacute;sidents et leurs suppl&eacute;ants sont d&eacute;sign&eacute;s par d&eacute;cret du Pr&eacute;sident de la R&eacute;publique pris sur le rapport du ministre des arm&eacute;es &raquo;.<\/p>\n<p>&laquo; Art. 47 (1&deg;). &mdash; Les fonctions de pr&eacute;sident peuvent &eacute;galement &ecirc;tre assur&eacute;es par un magistrat du corps judiciaire mobilis&eacute; en qualit&eacute; d&rsquo;assimil&eacute; sp&eacute;cial du service de la justice militaire ou par un magistrat du corps des magistrats militaires vers&eacute; dans les r&eacute;serves et mobilis&eacute; &raquo;.<\/p>\n<p>&laquo; Art. 52 (alin&eacute;a 2). &mdash; En temps de paix, la pr&eacute;sidence est assur&eacute;e par un magistrat militaire. &laquo; (Alin&eacute;a 3).<\/p>\n<p>&mdash; En temps de guerre, les fonctions de pr&eacute;sident peuvent &eacute;galement &ecirc;tre assur&eacute;es par un magistrat du corps judiciaire mobilis&eacute; en qualit&eacute; d&rsquo;assimil&eacute; sp&eacute;cial du service de la justice militaire ou par un magistrat du corps des magistrats militaires vers&eacute; dans les r&eacute;serves et mobilis&eacute;. &laquo; (Alin&eacute;a 5). &mdash; La d&eacute;signation du pr&eacute;sident fait l&rsquo;objet d&rsquo;un arr&ecirc;t&eacute; du ministre des arm&eacute;es &raquo;.<\/p>\n<p>&laquo; Art. 79 (alin&eacute;a 3). &mdash; Les pouvoirs, droits et pr&eacute;rogatives attribu&eacute;s &agrave; l&rsquo;autorit&eacute; militaire qui a d&eacute;livr&eacute; l&rsquo;ordre de poursuite sont d&eacute;volus &agrave; l&rsquo;autorit&eacute; militaire comp&eacute;tente exer&ccedil;ant les pouvoirs judiciaires &agrave; l&rsquo;&eacute;gard du tribunal nouvellement saisi &raquo;.<\/p>\n<p>&laquo; Art. 82 (alin&eacute;a 1). &mdash; En temps de paix, au cas de d&eacute;claration de l&rsquo;&eacute;tat de si&egrave;ge ou de l&rsquo;&eacute;tat d&rsquo;urgence, la comp&eacute;tence des tribunaux permanents des forces arm&eacute;es s&rsquo;&eacute;tend, sous r&eacute;serve des dispositions de l&rsquo;article 698 du code de proc&eacute;dure p&eacute;nale, aux infractions de toute natun commises par les justiciables &eacute;num&eacute;r&eacute;s aux articles 57, 58 et 59 &raquo;.<\/p>\n<p>&laquo; Art. 97 (alin&eacute;a 1, derni&egrave;re phrase). &mdash; Ils peuvent &ecirc;tre, &agrave; cet effet, requis par les autorit&eacute;s qualifi&eacute;es pour engager les poursuites et par les commissaires du Gouvernement, ou commis par les juridictions militaires d&rsquo;instruction et de jugement &raquo;.<\/p>\n<p>&laquo; Art. 104 (alin&eacute;a 2). &mdash; En attendant leur mise en route, les militaires vis&eacute;s &agrave; l&rsquo;alin&eacute;a pr&eacute;c&eacute;dent peuvent &ecirc;tre d&eacute;pos&eacute;s dans un des locaux d&eacute;sign&eacute;s &agrave; l&rsquo;article 101, alin&eacute;a 2, ou dans un local de police &raquo;.&nbsp;<\/p>\n<p>&laquo; Art. 108 (alin&eacute;a 3). &mdash; Les personnes &eacute;trang&egrave;res aux arm&eacute;es contre lesquelles existent des indices graves et concordants de culpabilit&eacute; doivent &ecirc;tre mises en route au plus tard &agrave; l&rsquo;expiration des d&eacute;lais pr&eacute;vus par la loi pour &ecirc;tre pr&eacute;sent&eacute;es, soit &agrave; l&rsquo;autorit&eacute; qualifi&eacute;e pour engager les poursuites, soit au juge d&rsquo;instruction militaire comp&eacute;tent ou, le cas &eacute;ch&eacute;ant, &agrave; la chambre de contr&ocirc;le de l&rsquo;instruction ou au magistrat d&eacute;l&eacute;gu&eacute; par elle &raquo;.<\/p>\n<p>&laquo; Art. 116. &mdash; L&rsquo;ouverture des poursuites &agrave; l&rsquo;encontre des jus* ticiables &eacute;num&eacute;r&eacute;s &agrave; l&rsquo;article 5 et des magistrats militaires ou assimil&eacute;s ne peut &ecirc;tre ordonn&eacute;e que par le ministre des arm&eacute;es qui saisit le tribunal comp&eacute;tent ou d&eacute;signe celui qui sera appel&eacute; &agrave; en conna&icirc;tre. &laquo; Toutefois, en temps de paix, les magistrats du corps judiciaire d&eacute;tach&eacute;s ne peuvent &ecirc;tre poursuivis qu&rsquo;apr&egrave;s avis du garde des sceaux, ministre de la justice &raquo;.<\/p>\n<p>&laquo; Art. 124 (alin&eacute;a 3). &mdash; Sous r&eacute;serve des dispositions de l&rsquo;alin&eacute;a pr&eacute;c&eacute;dent ainsi que des articles 98, 102 &agrave; 104, 106, 108, 109 et 132 du pr&eacute;sent code, l&rsquo;ex&eacute;cution des commissions rogatoires est soumise aux r&egrave;gles &eacute;dict&eacute;es par le code de proc&eacute;dure p&eacute;nale &raquo;.<\/p>\n<p>&laquo; Art. 152. &mdash; Jusqu&rsquo;&agrave; d&eacute;cision sur la suite &agrave; donner &agrave; l&rsquo;affaire, tout justiciable des juridictions des forces arm&eacute;es peut &ecirc;tre d&eacute;tenu pendant cinq jours au plus sur ordre d&rsquo;incarc&eacute;ration provisoire &eacute;manant de l&rsquo;autorit&eacute; qualifi&eacute;e pour engager les poursuites. Si cette autorit&eacute; estime, avant l&rsquo;expiration de ce d&eacute;lai, qu&rsquo;il n&rsquo;y a pas lieu de maintenir l&rsquo;ordre d&rsquo;incarc&eacute;ration, elle en ordonne la mainlev&eacute;e &raquo;.<\/p>\n<p>&laquo; Art. 153 (alin&eacute;a 3). &mdash; Soit d&rsquo;un mandat de justice d&eacute;cern&eacute; par le juge d&rsquo;instruction militaire, par le tribunal ou par son pr&eacute;sident, par la chambre de contr&ocirc;le de l&rsquo;instruction ou par son pr&eacute;sident, ou dans les conditions d&eacute;finies &agrave; l&rsquo;article 132, alin&eacute;as 4 et 5 &raquo;.<\/p>\n<p>&laquo; Art. 155. &mdash; Qu&rsquo;il s&rsquo;agisse d&rsquo;un ordre d&rsquo;incarc&eacute;ration, d&rsquo;un mandat de justice ou d&rsquo;un jugement de d&eacute;faut, l&rsquo;inculp&eacute;, le pr&eacute;venu ou le condamn&eacute; est conduit, soit dans une maison d&rsquo;arr&ecirc;t et d&eacute;tenu alors dans un quartier sp&eacute;cial aux militaires, soit dans une prison pr&eacute;v&ocirc;tale, soit, en cas d&rsquo;impossibilit&eacute;, dans un &eacute;tablissement d&eacute;sign&eacute; par l&rsquo;autorit&eacute; militaire dans les conditions pr&eacute;vues par un d&eacute;cret pris sur le rapport du ministre des arm&eacute;es &raquo;.<\/p>\n<p>&laquo; Art. 161. &mdash; L&rsquo;inculp&eacute;, le pr&eacute;venu ou le condamn&eacute;, en cas de pourvoi en cassation ne peut &ecirc;tre laiss&eacute; ou mis en libert&eacute; provisoire qu&rsquo;&agrave; charge pour lui de prendre l&rsquo;engagement de se repr&eacute;senter &agrave; tous les actes de la proc&eacute;dure aussit&ocirc;t qu&rsquo;il en sera requis et de tenir inform&eacute;, selon le cas, le magistrat instructeur ou le commissaire du Gouvernement de tous ses d&eacute;placements &raquo;.<\/p>\n<p>&laquo; Art. 170 (alin&eacute;a 2). &mdash; Elle peut &ecirc;tre &eacute;galement saisie aux fins de proc&eacute;der &agrave; l&rsquo;instruction pr&eacute;paratoire dans les conditions et selon les r&egrave;gles pr&eacute;vues aux articles 121, alin&eacute;a 6, et 180 &raquo;. &laquo; Art. 178 (alin&eacute;a 1). &mdash; Lorsqu&rsquo;en toute autre mati&egrave;re que celle vis&eacute;e &agrave; l&rsquo;article 176 la chambre de contr&ocirc;le de l&rsquo;instruction infirme une ordonnance du juge d&rsquo;instruction militaire, elle peut, apr&egrave;s r&eacute;quisitions du parquet &raquo;. (Le reste de l&rsquo;alin&eacute;a sans changement.)<\/p>\n<p>&laquo; Art. 180 (alin&eacute;a 2). &mdash; D&egrave;s que la chambre de contr&ocirc;le de l&rsquo;instruction est saisie en application de l&rsquo;article 121, alin&eacute;a 6, son pr&eacute;sident peut, sur les r&eacute;quisitions du commissaire du Gouvernement, d&eacute;cerner mandat de d&eacute;p&ocirc;t ou d&rsquo;arr&ecirc;t jusqu&rsquo;&agrave; r&eacute;union de cette chambre &raquo;.<\/p>\n<p>&laquo; Art. 189. &mdash; Les dispositions pr&eacute;vues par les articles 306 &agrave; 370 et 463 du code de proc&eacute;dure p&eacute;nale sont applicables en tous temps devant les juridictions des forces arm&eacute;es, sous les r&eacute;serves ci-apr&egrave;s &raquo;. &laquo;Art. 214 (alin&eacute;a 4, derni&egrave;re phrase). &mdash; Ce d&eacute;lai est r&eacute;duit de moiti&eacute; devant les tribunaux militaires aux arm&eacute;es. &laquo;(Alin&eacute;a 5). &mdash; Hors du territoire de la R&eacute;publique ou en temps de guerre, la pr&eacute;sence du b&acirc;tonnier au de son repr&eacute;sentant est facultative devant les tribunaux militaires aux arm&eacute;es &raquo;.<\/p>\n<p>&laquo; Art. 233. &mdash; Aucune personne acquitt&eacute;e l&eacute;galement ne peut plus &ecirc;tre reprise ou inculp&eacute;e &agrave; raison des m&ecirc;mes faits, m&ecirc;me sous une qualification diff&eacute;rente &raquo;.<\/p>\n<p>&laquo; Art. 247 (alin&eacute;a 1, premi&egrave;re phrase). &mdash; Lorsque le condamn&eacute;, est d&eacute;tenu, il peut faire &eacute;galement conna&icirc;tre sa volont&eacute; de se pourvoir par une lettre remise au chef de l&rsquo;&eacute;tablissement o&ugrave; il est incarc&eacute;r&eacute; &raquo;.<\/p>\n<p>&laquo; Art. 299 (alin&eacute;a 1). &mdash; La reconnaissance de l&rsquo;identit&eacute;, au cas o&ugrave; elle est contest&eacute;e, d&rsquo;un individu condamn&eacute; par une juridiction des forces arm&eacute;es est faite par la juridiction des forces arm&eacute;es qui a rendu le jugement ou par celle dans le ressort de laquelle le condamn&eacute; a &eacute;t&eacute; arr&ecirc;t&eacute; &raquo;.<\/p>\n<p>&laquo;Art. 306 (alin&eacute;a 2). &mdash; Toutefois, l&rsquo;ouverture des poursuites ne peut &ecirc;tre ordonn&eacute;e que par le ministre des arm&eacute;es &agrave; l&rsquo;encontre des justiciables &eacute;num&eacute;r&eacute;s &agrave; l&rsquo;article 5 et des magistrats militaires et assimil&eacute;s &raquo;. &laquo;Art. 309 (alin&eacute;a 2). &mdash; Le cas &eacute;ch&eacute;ant, il d&eacute;cerne un ordre d&rsquo;incarc&eacute;ration provisoire en vertu duquel le justiciable peut &ecirc;tre d&eacute;tenu pendant une dur&eacute;e de cinq jours &raquo;.<\/p>\n<p>&laquo; Art. 320. &mdash; Lorsqu&rsquo;un ordre de traduction directe a &eacute;t&eacute; donn&eacute;, le commissaire du Gouvernement d&eacute;cide si la d&eacute;tention pr&eacute;ventive doit &ecirc;tre maintenue ; cette d&eacute;tention ne peut exc&eacute;der un d&eacute;lai de soixante jours &agrave; compter de la confirmation de l&rsquo;ordre d&rsquo;incarc&eacute;ration provisoire &raquo;.<\/p>\n<p>&laquo; Art. 336. &mdash; Le ministre des arm&eacute;es avise le ministre de la justice de toute condamnation &agrave; la peine de mort devenue d&eacute;finitive prononc&eacute;e par une juridiction des forces arm&eacute;es. &laquo; Les justiciables des juridictions des forces arm&eacute;es condamn&eacute;s &agrave; la peine capitale sont fusill&eacute;s dans un lieu d&eacute;sign&eacute; par l&rsquo;autorit&eacute; militaire.<\/p>\n<p>&laquo;Art. 337 (alin&eacute;a 1). &mdash; Les dispositions pr&eacute;vues aux articles 713, alin&eacute;as 2 et 3 du code de proc&eacute;dure p&eacute;nale, 15 et 17 du code p&eacute;nal Sont applicables lors de l&rsquo;ex&eacute;cution des jugements des juridictions des forces arm&eacute;es pronon&ccedil;ant la peine de mort. &laquo; Sont seuls admis &agrave; assister &agrave; l&rsquo;ex&eacute;cution : &laquo; &mdash; le pr&eacute;sident ou un membre du tribunal, un repr&eacute;sentant du minist&egrave;re public, le juge d&rsquo;instruction et le greffier de la juridiction des forces arm&eacute;es du lieu d&rsquo;ex&eacute;cution ; &laquo; &mdash; les d&eacute;fenseurs du condamn&eacute; ; &laquo; &mdash; un ministre du culte ; &laquo; &mdash; un m&eacute;decin d&eacute;sign&eacute; par l&rsquo;autorit&eacute; militaire ; &laquo; &mdash; les militaires du service d&rsquo;ordre requis &agrave; cet effet par l&rsquo;autorit&eacute; militaire &raquo;.<\/p>\n<p>&laquo; Art. 346. &mdash; Quelle que soit la juridiction qui a prononc&eacute; la condamnation, les dispositions du code de proc&eacute;dure p&eacute;nale relatives &agrave; la lib&eacute;ration conditionnelle sont applicables sous les r&eacute;serves ci-apr&egrave;s.<\/p>\n<p>&laquo; Art. 347. &mdash; Lorsque les condamn&eacute;s ont conserv&eacute; pendant l&rsquo;ex&eacute;cution de leur peine la qualit&eacute; de militaire ou d&rsquo;assimil&eacute;, le b&eacute;n&eacute;fice de la lib&eacute;ration conditionnelle est accord&eacute; par arr&ecirc;t&eacute; conjoint du ministre de la justice et du ministre des arm&eacute;es. &laquo; Le ministre de la justice est seul comp&eacute;tent dans tous les autres cas. &laquo; Toutefois, le b&eacute;n&eacute;fice de la lib&eacute;ration conditionnelle sous r&eacute;serve d&rsquo;incorporation dans l&rsquo;arm&eacute;e ne pourra &ecirc;tre accord&eacute; qu&rsquo;apr&egrave;s avis favorable du ministre des arm&eacute;es.<\/p>\n<p>&laquo; Art. 348 (alin&eacute;a 1). &mdash; D&egrave;s que la lib&eacute;ration conditionnelle est accord&eacute;e &agrave; un condamn&eacute; ayant conserv&eacute; la qualit&eacute; de militaire ou que cette mesure est accord&eacute;e &agrave; un condamn&eacute; sous r&eacute;serve de son incorporation dans l&rsquo;arm&eacute;e, l&rsquo;int&eacute;ress&eacute; est mis &agrave; la disposition effective de l&rsquo;autorit&eacute; militaire pour l&rsquo;ex&eacute;cution de ses obligations militaires. &raquo;<\/p>\n<p>&laquo; Art. 349. &mdash; La r&eacute;vocation de la lib&eacute;ration conditionnelle des individus vis&eacute;s &agrave; l&rsquo;article 348 peut &ecirc;tre prononc&eacute;e en cas de punition grave, d&rsquo;inconduite notoire, de nouvelles condamnations encourues avant la lib&eacute;ration d&eacute;finitive ou en cas d&rsquo;inex&eacute;cution des obligations impos&eacute;es au b&eacute;n&eacute;ficiaire de la lib&eacute;ration conditionnelle. &laquo; Les avis pr&eacute;vus &agrave; l&rsquo;article 733 (alin&eacute;a 1) du code de proc&eacute;dure p&eacute;nale ne sont pas recueillis lorsque le ministre de la justice prononce la r&eacute;vocation &agrave; la demande du ministre des arm&eacute;es. &raquo;<\/p>\n<p>&laquo; Art. 375 (alin&eacute;a 1). &mdash; Les infractions aux r&egrave;glements relatifs &agrave; la discipline sont laiss&eacute;es &agrave; la r&eacute;pression de l&rsquo;autorjt&eacute; militaire et punies de peines disciplinaires qui, lorsqu&rsquo;elles sont privatives de libert&eacute;, ne peuvent exc&eacute;der soixante jours.&nbsp;<\/p>\n<p>&laquo; Art. 379. &mdash; Tout militaire coupable de d&eacute;sertion &agrave; l&rsquo;int&eacute;rieur en temps de paix est puni de six mois &agrave; trois ans d&rsquo;emprisonnement. &laquo; Si la d&eacute;sertion a eu lieu en temps de guerre ou sur un territoire sur lequel l&rsquo;&eacute;tat de si&egrave;ge ou l&rsquo;&eacute;tat d&rsquo;urgence aura &eacute;t&eacute; proclam&eacute;, la peine peut &ecirc;tre port&eacute;e &agrave; dix ans d&rsquo;emprisonnement.<\/p>\n<p>&laquo; Dans tous les cas, si le coupable est officier, la destitution peut, en outre, &ecirc;tre prononc&eacute;e. &raquo;<\/p>\n<p>&laquo; Art. 427 (alin&eacute;a 1). &mdash; Est puni d&rsquo;un emprisonnement d&rsquo;un an &agrave; deux ans tout militaire ou tout individu embarqu&eacute; qui refuse d&rsquo;ob&eacute;ir, ou qui, hors le cas de force majeure, n&rsquo;ex&eacute;cute pas l&rsquo;ordre re&ccedil;u. &raquo;<\/p>\n<p><strong>Art. 2. &mdash;<\/strong> Les articles 23, 40, 78, 88, 89, 103, 132, 144, 146, 175, 213 et 277 du code de justice militaire sont compl&eacute;t&eacute;s ainsi qu&rsquo;il suit :<\/p>\n<p>&laquo; Art. 23. .&mdash; Il est ajout&eacute; un alin&eacute;a 2 ainsi con&ccedil;u : &laquo; Dans le pr&eacute;sent code et les textes pris pour son application, les termes &laquo; magistrats militaires &raquo; d&eacute;signent les magistrats du corps judiciaire d&eacute;tach&eacute;s aupr&egrave;s du ministre des arm&eacute;es dans les conditions pr&eacute;vues par la loi n&deg; 66-1037 du 29 d&eacute;cembre 1966 et les magistrats du corps des magistrats militaires. &raquo;<\/p>\n<p>&laquo; Art. 40. &mdash; Il est ajout&eacute;, apr&egrave;s l&rsquo;alin&eacute;a 2, un alin&eacute;a 3 ainsi con&ccedil;u : &laquo; En tous temps et en tous lieux, des tribunaux militaires aux arm&eacute;es peuvent &ecirc;tre &eacute;tablis dans les circonstances pr&eacute;vues &agrave; l&rsquo;article 43 ci-dessous. &raquo;<\/p>\n<p>&laquo; Art. 78. &mdash; Il est ajout&eacute;, avant l&rsquo;alin&eacute;a 1, un nouvel alin&eacute;a ainsi con&ccedil;u : &bull; &laquo; En cas d&rsquo;application des dispositions de l&rsquo;article 76 ou de l&rsquo;article 77, lorsqu&rsquo;une d&eacute;cision de renvoi est intervenue, le ministre des arm&eacute;es ordonne le transfert de comp&eacute;tence. &raquo; (Les anciens alin&eacute;as 1 et 2 deviennent respectivement alin&eacute;as 2 et 3.)<\/p>\n<p>&laquo; Art. 88. &mdash; Il est ajout&eacute;, apr&egrave;s l&rsquo;alin&eacute;a 3, un alin&eacute;a 4 ainsi con&ccedil;u : &laquo; Les obligations et pouvoirs de ces autorit&eacute;s et des officiers par elles d&eacute;l&eacute;gu&eacute;s sont ceux pr&eacute;vus aux articles 85, 90 et 101 &agrave; 109.<\/p>\n<p>&laquo; Art. 89. &mdash; Il est ajout&eacute;, in fine dudit article : &laquo; &#8230; sous r&eacute;serve des dispositions pr&eacute;vues aux articles 101 &agrave; 109 du pr&eacute;sent code. &raquo;<\/p>\n<p>&laquo; Art. 103. &mdash; Il est ajout&eacute;, in fine de l&rsquo;alin&eacute;a 1 : &laquo; Cette autorisation appartient au commissaire du Gouvernement lorsque celui-ci a re&ccedil;u d&eacute;l&eacute;gation. &raquo;<\/p>\n<p>&laquo; Art. 132. &mdash; Il est ajout&eacute;, apr&egrave;s l&rsquo;alin&eacute;a 3, les alin&eacute;as ci-apr&egrave;s : &laquo; Hors du territoire m&eacute;tropolitain, tout juge appartenant &agrave; une juridiction dont le si&egrave;ge se situe dans le ressort d&rsquo;une juridiction militaire, commis rogatoirement par un juge d&rsquo;instruction appartenant &agrave; ladite juridiction militaire pour proc&eacute;der &agrave; un interrogatoire dans les conditions pr&eacute;vues &agrave; l&rsquo;article 124, peut d&eacute;livrer contre l&rsquo;inculp&eacute; un mandat de d&eacute;p&ocirc;t provisoire dont la validit&eacute; est de quinze jours. &laquo; Ce mandat provisoire peut &ecirc;tre confirm&eacute; par ordonnance du juge d&rsquo;instruction militaire ; les dispositions des articles 156 et suivants sont alors applicables. &raquo;<\/p>\n<p>&laquo; Art. 144. &mdash; Il est ajout&eacute;, apr&egrave;s l&rsquo;alin&eacute;a 1, un alin&eacute;a 2 ainsi con&ccedil;u : &laquo; Des ordonnances comportant non-lieu partiel peuvent intervenir dans le cours de l&rsquo;information. (Les anciens alin&eacute;as 2 et 3 deviennent respectivement alin&eacute;as 3 et 4.) &laquo; &mdash; Il est ajout&eacute;, apr&egrave;s l&rsquo;alin&eacute;a 4, un alin&eacute;a 5 ainsi con&ccedil;u : &laquo; L&rsquo;inculp&eacute; &agrave; l&rsquo;&eacute;gard duquel le juge d&rsquo;instruction militaire a dit n&rsquo;y avoir lieu &agrave; suivre ne peut &ecirc;tre recherch&eacute; &agrave; l&rsquo;occasion du m&ecirc;me fait, &agrave; moins qu&rsquo;il ne survienne des charges nouvelles. &raquo;<\/p>\n<p>&laquo; Art. 146. &mdash; Il est ajout&eacute;, avant l&rsquo;alin&eacute;a 1, un nouvel alin&eacute;a ainsi con&ccedil;u : &laquo; Les ordonnances rendues par le juge d&rsquo;instruction militaire sont soumises aux prescriptions de l&rsquo;article 184 du code de proc&eacute;dure p&eacute;nale. &raquo;<\/p>\n<p>&laquo; Art. 175. &mdash; II est ajout&eacute;, apr&egrave;s l&rsquo;alin&eacute;a 2, un alin&eacute;a 3 ainsi con&ccedil;u : &laquo; Le commissaire du Gouvernement peut &agrave; tout moment requ&eacute;rir communication de la proc&eacute;dure, &agrave; charge de rendre les pi&egrave;ces dans les vingt-quatre heures.<\/p>\n<p>&laquo; &mdash; Il est ajout&eacute;, apr&egrave;s l&rsquo;alin&eacute;a 3, un alin&eacute;a 4 ainsi con&ccedil;u : &laquo; Lorsque l&rsquo;information compl&eacute;mentaire est termin&eacute;e, le pr&eacute;sident de la chambre de contr&ocirc;le de l&rsquo;instruction ordonne le d&eacute;p&ocirc;t au greffe du dossier de la proc&eacute;dure. Le commissaire du Gouvernement fait aviser de ce d&eacute;p&ocirc;t l&rsquo;inculp&eacute; et le d&eacute;fenseur. &raquo; (L&rsquo;ancien alin&eacute;a 3 devient alin&eacute;a 5.)<\/p>\n<p>&laquo; Art. 213. &mdash; Il est ajout&eacute;, apr&egrave;s l&rsquo;alin&eacute;a 2, un alin&eacute;a 3 ainsi con&ccedil;u : &laquo; Le tribunal peut &eacute;galement, dans les m&ecirc;mes conditions ou sur requ&ecirc;te de la d&eacute;fense ou du pr&eacute;venu, ordonner, lorsqu&rsquo;un fait important reste &agrave; &eacute;claircir, un suppl&eacute;ment d&rsquo;information auquel il est proc&eacute;d&eacute; conform&eacute;ment aux dispositions de l&rsquo;article 185. &raquo;<\/p>\n<p>&laquo; Art. 277. &mdash; Il est ajout&eacute;, in fine de l&rsquo;alin&eacute;a 4 : &laquo; Le commissaire du Gouvernement ou le procureur de la R&eacute;publique comp&eacute;tents en raison du lieu o&ugrave; se trouve le condamn&eacute; peuvent &ecirc;tre d&eacute;l&eacute;gu&eacute;s &agrave; cette fin. &raquo;<\/p>\n<p><strong>Art. 3. &mdash;<\/strong> L&rsquo;alin&eacute;a 2 de l&rsquo;article 36 du code de justice militaire est abrog&eacute;.<\/p>\n<p><strong>Art. 4.<\/strong> &mdash; L&rsquo;article 775 (alin&eacute;a 1, 5&deg;) du code de proc&eacute;dure p&eacute;nale est remplac&eacute; par les dispositions suivantes : &laquo; Art. 775 (alin&eacute;a 1). &mdash; 5&deg; Les condamnations ayant fait l&rsquo;objet d&rsquo;une mesure de suspension de l&rsquo;ex&eacute;cution des jugements pr&eacute;vue aux articles 340 &agrave; 345 du code de justice militaire ; &raquo;<\/p>\n<p><strong>Art. 5. &mdash;<\/strong> L&rsquo;article 180 (alin&eacute;a 2) du code p&eacute;nal est remplac&eacute; par les dispositions suivantes : &laquo; Art. 180 (alin&eacute;a 2). &mdash; Si le coupable est un militaire ou assimil&eacute;, les dispositions de l&rsquo;article 373 du code de justice militaire sont applicables. &raquo;&nbsp;<\/p>","protected":false},"author":1,"template":"","format":"standard","meta":{"_acf_changed":false,"_monsterinsights_skip_tracking":false,"_monsterinsights_sitenote_active":false,"_monsterinsights_sitenote_note":"","_monsterinsights_sitenote_category":0,"footnotes":""},"institution":[1326],"nature-dun-texte":[247],"class_list":["post-114922","texte-juridique","type-texte-juridique","status-publish","format-standard","hentry","institution-actes-du-pouvoir-central","nature-dun-texte-loi"],"acf":{"reference":"71-1648\/SG\/FP","comment":"Modification ou compl\u00e9tant certaines dispositions du code de justice militaire institu\u00e9 par la loi n\u00b0 65-542 du 8 juillet 1965, du code de proc\u00e9dure p\u00e9nale et du code p\u00e9nal.","visas":"<p>L&rsquo;Assembl&eacute;e nationale et le S&eacute;nat ont adopt&eacute;, Le Pr&eacute;sident de la R&eacute;publique promulgue la loi dont la teneur suit :<\/p>","signature":"<p style=\"margin: 0px;\">C. DE GAULLE.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Par le Pr&eacute;sident de la R&eacute;publique:<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Pour le Premier ministre et par d&eacute;l&eacute;gation<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Le ministre d&rsquo;Etat charg&eacute; de la r&eacute;forme administrative.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Louis JOXE,<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Le garde des sceaux, ministre de la justice,<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Jean FOYER.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Le ministre des arm&eacute;es,<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Pierre MESSMER<\/p>","nature_du_texte":247,"journal_officiel":[105620],"institution":1326,"mesures":"0","old_texte_id":"45993","fichiers":null,"titre_ar":"","contenu_ar":"","commentaire_ar":"","visas_ar":"","signature_ar":""},"aioseo_notices":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/texte-juridique\/114922","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/texte-juridique"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/types\/texte-juridique"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/texte-juridique\/114922\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":156463,"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/texte-juridique\/114922\/revisions\/156463"}],"acf:term":[{"embeddable":true,"taxonomy":"institution","href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/institution\/1326"},{"embeddable":true,"taxonomy":"nature-dun-texte","href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/nature-dun-texte\/247"}],"acf:post":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/journal-officiel\/105620"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=114922"}],"wp:term":[{"taxonomy":"institution","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/institution?post=114922"},{"taxonomy":"nature-dun-texte","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/nature-dun-texte?post=114922"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}