{"id":116409,"date":"1965-07-27T00:00:00","date_gmt":"1965-07-26T21:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/?post_type=texte-juridique&#038;p=116409"},"modified":"2024-12-18T00:13:03","modified_gmt":"2024-12-17T21:13:03","slug":"decret-n-65-621-portant-application-de-la-loi-du-31-decembre-1964-sur-les-marques-de-fabrique-de-commerce-ou-de-service","status":"publish","type":"texte-juridique","link":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/texte-juridique\/decret-n-65-621-portant-application-de-la-loi-du-31-decembre-1964-sur-les-marques-de-fabrique-de-commerce-ou-de-service\/","title":{"rendered":"D\u00e9cret n\u00b0 65-621  portant application de la loi du 31 d\u00e9cembre 1964 sur les marques de fabrique, de commerce ou de service."},"content":{"rendered":"<p>Art. 1er. &mdash; Les personnes physiques ou morales ayant leur domicile ou leur si&egrave;ge social en France ou y poss&eacute;dant un &eacute;tablissement industriel ou commercial effectuent le d&eacute;p&ocirc;t de leur marque soit &agrave; l&rsquo;institut national de la propri&eacute;t&eacute; industrielle, soit au greffe du tribunal de commerce ou du tribunal de grande instance en tenant lieu, dans la circonscription duquel se trouve leur domicile ou le si&egrave;ge de leur &eacute;tablissement.<\/p>\n<p>Les personnes physiques ou morales n&rsquo;ayant pas leur domicile ou leur si&egrave;ge en France et n&rsquo;y poss&eacute;dant pas d&rsquo;&eacute;tablissement industriel ou commercial doivent effectuer le d&eacute;p&ocirc;t de leur marque &agrave; l&rsquo;institut national de la propri&eacute;t&eacute; industrielle et faire &eacute;lection de domicile en France.<\/p>\n<p>Art. 2. &mdash; Le d&eacute;p&ocirc;t est effectu&eacute; par la partie int&eacute;ress&eacute;e ou par un mandataire domicili&eacute; ou &eacute;tabli en France. Sauf stipulation contraire, le pouvoir s&rsquo;&eacute;tend &agrave; toutes les op&eacute;rations pr&eacute;vues aux chapitres Ier et II du pr&eacute;sent d&eacute;cret, &agrave; l&rsquo;exception des articles 8, 9 et 14 ; il est dispens&eacute; de l&eacute;galisation, de timbre et d&rsquo;enregistrement.<\/p>\n<p>Art. 3. &mdash; Quiconque entend se pr&eacute;valoir du droit de priorit&eacute; pr&eacute;vu &agrave; l&rsquo;article 6 de la loi du 31 d&eacute;cembre 1964, doit faire parvenir &agrave; l&rsquo;institut national de la propri&eacute;t&eacute; industrielle, dans les six mois du d&eacute;p&ocirc;t, une copie officielle du d&eacute;p&ocirc;t ant&eacute;rieur et, s&rsquo;il y a lieu, la justification de son droit de revendiquer la priorit&eacute;.<\/p>\n<p>Art. 4. &mdash; Le d&eacute;posant doit remettre, pour chaque marque d&eacute;pos&eacute;e :<\/p>\n<p>1&deg; La demande d&rsquo;enregistrement de la marque, sur papier libre, comportant, le cas &eacute;ch&eacute;ant, soit revendication d&rsquo;un droit de priorit&eacute;, soit mention de l&rsquo;existence d&rsquo;un certificat de garantie d&eacute;livr&eacute; en application de la loi du 13 avril 1908 ;<\/p>\n<p>2&deg; Le mod&egrave;le de la marque comportant l&rsquo;&eacute;num&eacute;ration des produits ou services auxquels s&rsquo;applique la marque et des classes correspondantes de la classification en vigueur, ainsi que les nom, pr&eacute;noms et domicile du titulaire de la marque ;<\/p>\n<p>3&deg; Le clich&eacute; de la marque, permettant la reproduction de celle-ci au Bulletin officiel de la propri&eacute;t&eacute; industrielle ;<\/p>\n<p>4&deg; Le montant des taxes ;<\/p>\n<p>5&deg; S&rsquo;il y a lieu, le pouvoir du mandataire.<\/p>\n<p>Art. 5. &mdash; Est irrecevable tout d&eacute;p&ocirc;t qui ne comporte pas un exemplaire des pi&egrave;ces mentionn&eacute;es aux num&eacute;ros 1 et 2 de l&rsquo;article 4, ainsi que le montant de la taxe de d&eacute;p&ocirc;t.<\/p>\n<p>Art. 6. &mdash; A la r&eacute;ception du d&eacute;p&ocirc;t, sont mentionn&eacute;s, sur la demande d&rsquo;enregistrement : la date, l&rsquo;heure et le lieu du d&eacute;p&ocirc;t, son num&eacute;ro d&rsquo;ordre, ainsi que le paiement des taxes. Un r&eacute;c&eacute;piss&eacute; du d&eacute;p&ocirc;t est remis au d&eacute;posant.<\/p>\n<p>L&rsquo;institut national de la propri&eacute;t&eacute; industrielle et chacun des greffes vis&eacute;s &agrave; l&rsquo;article 1er tiennent un registre des proc&egrave;sverbaux de d&eacute;p&ocirc;t.<\/p>\n<p>Art. 7. &mdash; Lorsque le d&eacute;p&ocirc;t est effectu&eacute; au greffe, les pi&egrave;ces du d&eacute;p&ocirc;t et le montant des taxes per&ccedil;ues sont transmis, dans les cinq jours du d&eacute;p&ocirc;t, &agrave; l&rsquo;institut national de la propri&eacute;t&eacute; industrielle, qui en accuse r&eacute;ception.<\/p>\n<p>Art. 8. &mdash; Les d&eacute;p&ocirc;ts successifs en renouvellement, pr&eacute;vus &agrave; l&rsquo;article 9 de la loi susvis&eacute;e du 31 d&eacute;cembre 1964, sont soumis aux formalit&eacute;s d&rsquo;un premier d&eacute;p&ocirc;t.<\/p>\n<p>Le d&eacute;p&ocirc;t en renouvellement doit &ecirc;tre effectu&eacute; avant l&rsquo;expiration du d&eacute;p&ocirc;t pr&eacute;c&eacute;dent ; il produit ses effets pendant dix ann&eacute;es &agrave; compter du jour o&ugrave; il est op&eacute;r&eacute;.<\/p>\n<p>Art. 9. &mdash; Le d&eacute;p&ocirc;t en renouvellement qui ne comporte aucune modification par rapport au pr&eacute;c&eacute;dent d&eacute;p&ocirc;t, en son dernier &eacute;tat, peut encore &ecirc;tre valablement effectu&eacute; dans les six mois de l&rsquo;expiration du d&eacute;p&ocirc;t pr&eacute;c&eacute;dent, moyennant le paiement d&rsquo;une taxe suppl&eacute;mentaire. Dans ce cas, le d&eacute;p&ocirc;t en renouvellement produit ses effets pendant dix ann&eacute;es &agrave; compter du jour de l&rsquo;expiration du d&eacute;p&ocirc;t pr&eacute;c&eacute;dent.<\/p>\n<p>CHAPITRE II<\/p>\n<p>Enregistrement et publication de la marque<\/p>\n<p>Art. 10. &mdash; En cas d&rsquo;irr&eacute;gularit&eacute; mat&eacute;rielle ou d&rsquo;insuffisance de paiement des taxes, notification en est faite au d&eacute;posant qui dispose alors d&rsquo;un d&eacute;lai d&rsquo;un mois pour r&eacute;gulariser son d&eacute;p&ocirc;t. Ce d&eacute;lai peut &ecirc;tre prolong&eacute;, sur demande justifi&eacute;e, sans exc&eacute;der trois mois.<\/p>\n<p>Art. 11. &mdash; Jusqu&rsquo;&agrave; l&rsquo;enregistrement de la marque, le demandeur peut &ecirc;tre autoris&eacute;, sur sa requ&ecirc;te, &agrave; rectifier des erreurs mat&eacute;rielles relev&eacute;es dans les pi&egrave;ces d&eacute;pos&eacute;es.<\/p>\n<p>Si la rectification n&rsquo;est pas effectu&eacute;e dans le d&eacute;lai imparti, la marque est enregistr&eacute;e en l&rsquo;&eacute;tat.<\/p>\n<p>Art. 12. &mdash; S&rsquo;il appara&icirc;t que le signe d&eacute;pos&eacute; tombe sous le coup des dispositions de l&rsquo;article 3 de la loi du 31 d&eacute;cembre 1964, notification motiv&eacute;e en est faite au d&eacute;posant dans le d&eacute;lai de trois mois &agrave; compter soit de la date du d&eacute;p&ocirc;t si celui-ci a &eacute;t&eacute; effectu&eacute; &agrave; l&rsquo;institut national de la propri&eacute;t&eacute; industrielle, soit de la date de r&eacute;ception &agrave; l&rsquo;institut national de la propri&eacute;t&eacute;<\/p>\n<p>industrielle des pi&egrave;ces vis&eacute;es &agrave; l&rsquo;article 7. Le d&eacute;posant dispose d&rsquo;un d&eacute;lai de trois mois &agrave; compter de la notification pour pr&eacute;senter ses observations ; ce d&eacute;lai peut &ecirc;tre prolong&eacute;, sur demande justifi&eacute;e, sans exc&eacute;der six mois.<\/p>\n<p>Art. 13. &mdash; Toute d&eacute;cision de rejet du d&eacute;p&ocirc;t doit &ecirc;tre motiv&eacute;e et notifi&eacute;e au d&eacute;posant.<\/p>\n<p>Art. 14. &mdash; La demande d&rsquo;enregistrement peut &ecirc;tre retir&eacute;e avant le rejet du d&eacute;p&ocirc;t ou l&rsquo;enregistrement de la marque. Le retrait peut &ecirc;tre limit&eacute; &agrave; une partie des produits ou services &eacute;num&eacute;r&eacute;s dans la demande.<\/p>\n<p>Le retrait de la demande d&rsquo;enregistrement s&rsquo;effectue par une d&eacute;claration &eacute;crite, adress&eacute;e ou remise &agrave; l&rsquo;institut national de la propri&eacute;t&eacute; industrielle. Une d&eacute;claration de retrait ne peut viser qu&rsquo;une seule marque.<\/p>\n<p>Elle est formul&eacute;e par le demandeur ou par un mandataire. Dans ce dernier cas, un pouvoir sp&eacute;cial de retrait doit &ecirc;tre joint &agrave; la d&eacute;claration.<\/p>\n<p>Il doit &ecirc;tre indiqu&eacute; dans la d&eacute;claration de retrait, s&rsquo;il a &eacute;t&eacute; ou non conc&eacute;d&eacute; des licences d&rsquo;exploitation ou des droits de gage. Dans l&rsquo;affirmative, la d&eacute;claration doit &ecirc;tre accompagn&eacute;e du consentement &eacute;crit du licenci&eacute; ou du cr&eacute;ancier gagiste. Si la demande d&rsquo;enregistrement a &eacute;t&eacute; formul&eacute;e par plusieurs personnes, son retrait ne peut &ecirc;tre effectu&eacute; que s&rsquo;il est requis par l&rsquo;ensemble de celles-ci.<\/p>\n<p>Art. 15. &mdash; La marque est enregistr&eacute;e au registre national des marques pr&eacute;vu &agrave; l&rsquo;article 14 de la loi du 31 d&eacute;cembre 1964, d&egrave;s que le d&eacute;p&ocirc;t a &eacute;t&eacute; reconnu valablement effectu&eacute;.<\/p>\n<p>Art. 16. &mdash; Sont publi&eacute;es au Bulletin officiel de la propri&eacute;t&eacute; industrielle :<\/p>\n<p>Les marques enregistr&eacute;es ;<\/p>\n<p>Les mentions relatives aux revendications de droits de priorit&eacute; ou aux certificats de garantie ;<\/p>\n<p>Les mentions relatives aux renouvellements des d&eacute;p&ocirc;ts.<\/p>\n<p>Art. 17. &mdash; Un certificat d&rsquo;enregistrement de la marque est adress&eacute; au d&eacute;posant, avec un avis de publication.<\/p>\n<p>CHAPITRE III<\/p>\n<p>Renonciation aux effets du d&eacute;p&ocirc;t<\/p>\n<p>Art. 18. &mdash; La renonciation aux effets du d&eacute;p&ocirc;t, pr&eacute;vue &agrave; l&rsquo;article 10 de la loi du 31 d&eacute;cembre 1964, s&rsquo;effectue par une d&eacute;claration &eacute;crite adress&eacute;e ou remise &agrave; l&rsquo;institut national de la propri&eacute;t&eacute; industrielle.<\/p>\n<p>Une d&eacute;claration de renonciation ne peut viser qu&rsquo;une seule marque. Elle est formul&eacute;e par le titulaire de la marque ou par un mandataire. Dans ce dernier cas, un pouvoir sp&eacute;cial de renonciation doit &ecirc;tre joint &agrave; la d&eacute;claration.<\/p>\n<p>Il doit &ecirc;tre indiqu&eacute;, dans la d&eacute;claration de renonciation, s&rsquo;il a &eacute;t&eacute; ou non conc&eacute;d&eacute; des licences d&rsquo;exploitation ou des droits de gage. Dans l&rsquo;affirmative, la d&eacute;claration doit &ecirc;tre accompagn&eacute;e du consentement &eacute;crit du licenci&eacute; ou du cr&eacute;ancier gagiste.<\/p>\n<p>Si la marque est enregistr&eacute;e au nom de plusieurs personnes, la d&eacute;claration de renonciation doit &ecirc;tre formul&eacute;e par l&rsquo;ensemble de celles-ci.<\/p>\n<p>Art. 19. &mdash; La renonciation est inscrite au registre national des marques et publi&eacute;e au Bulletin officiel de la propri&eacute;t&eacute; industrielle. Elle prend effet &agrave; la date de r&eacute;ception de la d&eacute;claration &agrave; l&rsquo;institut national de la propri&eacute;t&eacute; industrielle. Un avis d&rsquo;inscription est adress&eacute; &agrave; l&rsquo;auteur de la d&eacute;claration de renonciation.<\/p>\n<p>CHAPITRE IV<\/p>\n<p>Registre national des marques<\/p>\n<p>Art. 20. &mdash; Le registre national des marques est tenu par l&rsquo;institut national de la propri&eacute;t&eacute; industrielle. Il contient, pour chaque marque, le mod&egrave;le de la marque, les indications relatives au d&eacute;p&ocirc;t, le num&eacute;ro d&rsquo;enregistrement, ainsi que les inscriptions pr&eacute;vues &agrave; l&rsquo;article 19 et au pr&eacute;sent chapitre. L&rsquo;inscription est constitu&eacute;e par l&rsquo;insertion au registre des<\/p>\n<p>documents opposables aux tiers, dans les cas vis&eacute;s aux article 19, 21, 23 et 24 ou par une mention port&eacute;e audit registre dans les cas vis&eacute;s aux articles 25, 26 et 27.<\/p>\n<p>Art. 21. &mdash; Les demandes d&rsquo;inscription au registre national des marques concernant la transmission de propri&eacute;t&eacute;, la cession ou la concession d&rsquo;un droit d&rsquo;exploitation ou la constitution ou la cession d&rsquo;un droit de gage, relativement &agrave; une marque, et tous autres actes modifiant le droit attach&eacute; &agrave; la marque, ne peuvent &ecirc;tre pr&eacute;sent&eacute;es que par les parties &agrave; l&rsquo;acte, les h&eacute;ritiers ou l&eacute;gataires, ou par un mandataire d&ucirc;ment habilit&eacute; &agrave; cet effet.<\/p>\n<p>Elles doivent &ecirc;tre accompagn&eacute;es :<\/p>\n<p>1&deg; Soit d&rsquo;un des originaux de l&rsquo;acte si celui-ci est sous seing priv&eacute;, soit d&rsquo;une exp&eacute;dition s&rsquo;il est authentique, soit d&rsquo;un document &eacute;tablissant le transfert en cas de mutation par d&eacute;c&egrave;s ;<\/p>\n<p>2&deg; Le cas &eacute;ch&eacute;ant, d&rsquo;un extrait certifi&eacute; conforme du document fourni, suffisant pour &eacute;tablir le transfert ou la concession, si le demandeur entend ne rendre opposable aux tiers que cet extr&acirc;it *<\/p>\n<p>3&deg; S&rsquo;il y a lieu, du pouvoir du mandataire ;<\/p>\n<p>4&deg; Du montant des taxes.<\/p>\n<p>Art. 22. &mdash; A d&eacute;faut de r&eacute;gularisation dans les conditions pr&eacute;vues &agrave; l&rsquo;article 10, toute demande d&rsquo;inscription au registre national des marques non conforme aux prescriptions de l&rsquo;article 21 est rejet&eacute;e.<\/p>\n<p>La d&eacute;cision de rejet est motiv&eacute;e et notifi&eacute;e au demandeur ;<\/p>\n<p>les pi&egrave;ces d&eacute;pos&eacute;es lui sont renvoy&eacute;es.<\/p>\n<p>Art. 23. &mdash; Toute saisie frappant une marque doit &ecirc;tre notifi&eacute;e &agrave; l&rsquo;institut national de la propri&eacute;t&eacute; industrielle ainsi que le proc&egrave;s-verbal de l&rsquo;adjudication publique de la marque &agrave; laquelle il serait proc&eacute;d&eacute; &agrave; la suite du jugement validant la saisie. Ces notifications sont inscrites au registre national des marques.<\/p>\n<p>Art. 24. &mdash; Toute d&eacute;cision judiciaire d&eacute;finitive pronon&ccedil;ant la nullit&eacute; du d&eacute;p&ocirc;t ou la d&eacute;ch&eacute;ance des droits du d&eacute;posant ou statuant sur la propri&eacute;t&eacute; d&rsquo;une marque doit &ecirc;tre inscrite au registre national des marques, sur r&eacute;quisition du greffier.<\/p>\n<p>Art. 25. &mdash; Tout certificat de garantie fait l&rsquo;objet d&rsquo;une inscription d&rsquo;office au registre national des marques s&rsquo;il n&rsquo;a pas &eacute;t&eacute; mentionn&eacute; dans la demande d&rsquo;enregistrement de la marque.<\/p>\n<p>Art. 26. &mdash; Les changements de nom, de d&eacute;nomination ou d&rsquo;adresse ainsi que les rectifications d&rsquo;erreurs mat&eacute;rielles peuvent &ecirc;tre inscrits au registre national des marques. L&rsquo;inscription peut &ecirc;tre subordonn&eacute;e au d&eacute;p&ocirc;t de documents justificatifs.<\/p>\n<p>Art. 27. &mdash; Les inscriptions relatives aux gages pris sur les marques sont radi&eacute;es sur d&eacute;p&ocirc;t soit d&rsquo;une d&eacute;cision judiciaire d&eacute;finitive, soit d&rsquo;une d&eacute;claration &eacute;crite par laquelle le cr&eacute;ancier ou son cessionnaire justifiant de ses droits consent &agrave; la radiation.<\/p>\n<p>Art. 28. &mdash; Toute inscription au registre national des marques est mentionn&eacute;e au Bulletin officiel de la propri&eacute;t&eacute; industrielle.<\/p>\n<p>Art. 29. &mdash; Il est d&eacute;livr&eacute; &agrave; tout requ&eacute;rant :<\/p>\n<p>1&deg; Des certificats d&rsquo;identit&eacute; comprenant le mod&egrave;le de la marque, les indications relatives au d&eacute;p&ocirc;t, le num&eacute;ro d&rsquo;enregistrement et, s&rsquo;il y a lieu, les limitations &agrave; la liste des produits ou services r&eacute;sultant d&rsquo;une renonciation ou d&rsquo;une d&eacute;cision judiciaire ;<\/p>\n<p>2&deg; Des reproductions des inscriptions port&eacute;es au registre national des marques ;<\/p>\n<p>3&deg; Des certificats constatant qu&rsquo;il n&rsquo;existe pas d&rsquo;inscription.<\/p>\n<p>CHAPITRE V<\/p>\n<p>Marques collectives<\/p>\n<p>Art. 30. &mdash; Les marques collectives sont en outre soumises aux r&egrave;gles particuli&egrave;res du pr&eacute;sent chapitre.<\/p>\n<p>Art. 31. &mdash; L&eacute; d&eacute;posant d&rsquo;une marque collective doit remettre, lors du d&eacute;p&ocirc;t de la marque, les pi&egrave;ces pr&eacute;vues &agrave; l&rsquo;article 4 et le r&egrave;glement d&eacute;terminant les conditions auxquelles est subordonn&eacute; l&rsquo;emploi de cette marque.<\/p>\n<p>Toute modification apport&eacute;e au r&egrave;glement d&eacute;pos&eacute; est adress&eacute;e ou remise &agrave; l&rsquo;institut national de la propri&eacute;t&eacute; industrielle qui en fait mention au registre national des marques et publie au Bulletin officiel de la propri&eacute;t&eacute; industrielle un avis la concernant.<\/p>\n<p>Art. 32. &mdash; Lorsque des dispositions l&eacute;gislatives ou r&eacute;glementaires subordonnent l&rsquo;usage de la marque collective &agrave; l&rsquo;homologation pr&eacute;alable du r&egrave;glement, la demande d&rsquo;enregistrement doit mentionner, avec justifications &agrave; l&rsquo;appui, que l&rsquo;homologation a &eacute;t&eacute; obtenue ou, &agrave; d&eacute;faut, qu&rsquo;elle a &eacute;t&eacute; demand&eacute;e.<\/p>\n<p>Les d&eacute;cisions d&eacute;finitives en mati&egrave;re d&rsquo;homologation, lorsqu&rsquo;elles sont post&eacute;rieures au d&eacute;p&ocirc;t de la marque, doivent &ecirc;tre d&eacute;clar&eacute;es par le d&eacute;posant &agrave; l&rsquo;institut national de la propri&eacute;t&eacute;<\/p>\n<p>industrielle. La marque ne peut &ecirc;tre enregistr&eacute;e que lorsque le demandeur aura justifi&eacute; que l&rsquo;homologation a &eacute;t&eacute; obtenue. Les organismes charg&eacute;s de l&rsquo;homologation doivent notifier leurs d&eacute;cisions &agrave; l&rsquo;institut national de la propri&eacute;t&eacute; industrielle.<\/p>\n<p>Toutes les mentions et d&eacute;cisions relatives &agrave; l&rsquo;homologation du r&egrave;glement sont inscrites au registre national des marques et font l&rsquo;objet d&rsquo;un avis publi&eacute; au Bulletin officiel de la propri&eacute;t&eacute; industrielle.<\/p>\n<p>Art. 33. &mdash; Le rejet du d&eacute;p&ocirc;t est prononc&eacute; dans les conditions pr&eacute;vues &agrave; l&rsquo;article 10 lorsqu&rsquo;il n&rsquo;y a pas concordance entre les produits ou services vis&eacute;s par le r&egrave;glement d&eacute;pos&eacute; et ceux auxquels le d&eacute;posant entend appliquer la marque.<\/p>\n<p>Les modifications apport&eacute;es aux r&egrave;glements d&eacute;pos&eacute;s sont rejet&eacute;es dans les m&ecirc;mes conditions lorsqu&rsquo;elles entra&icirc;nent le d&eacute;faut de concordance.<\/p>\n<p>Art. 34. &mdash; Le rejet du d&eacute;p&ocirc;t est prononc&eacute; dans les conditions pr&eacute;vues &agrave; l&rsquo;article 12 lorsque le r&egrave;glement contient des dispositions contraires &agrave; l&rsquo;ordre public ou aux bonnes m&oelig;urs ou lorsque la demande d&rsquo;homologation pr&eacute;vue &agrave; l&rsquo;article 32 dont il a fait l&rsquo;objet a &eacute;t&eacute; rejet&eacute;e.<\/p>\n<p>Les modifications apport&eacute;es aux r&egrave;glements d&eacute;pos&eacute;s sont rejet&eacute;es dans les m&ecirc;mes conditions lorsqu&rsquo;elles contiennent de telles dispositions.<\/p>\n<p>Art. 35. &mdash; Les r&egrave;glements sont ouverts &agrave; la consultation publique &agrave; l&rsquo;institut national de la propri&eacute;t&eacute; industrielle. Des reproductions peuvent en &ecirc;tre d&eacute;livr&eacute;es &agrave; tout requ&eacute;rant.<\/p>\n<p>Art. 36. &mdash; Pour b&eacute;n&eacute;ficier des dispositions de la loi du 31 d&eacute;cembre 1964 relatives aux marques collectives, les titulaires d&rsquo;enregistrement ou d&eacute;p&ocirc;ts effectu&eacute;s en application de l&rsquo;arrangement de Madrid du 14 avril 1891 ou de l&rsquo;accord francoitalien du 8 janvier 1955 relatif aux marques doivent adresser ou remettre le r&egrave;glement de la marque &agrave; l&rsquo;institut national de la propri&eacute;t&eacute; industrielle dans un d&eacute;lai de six mois &agrave; compter de la date de l&rsquo;enregistrement ou du d&eacute;p&ocirc;t. Ce r&egrave;glement doit &ecirc;tre accompagn&eacute;, s&rsquo;il y a lieu, d&rsquo;une traduction en langue fran&ccedil;aise.<\/p>\n<p>Le d&eacute;p&ocirc;t du r&egrave;glement fait l&rsquo;objet d&rsquo;une mention au registre national des marques et d&rsquo;un avis au Bulletin officiel de la propri&eacute;t&eacute; industrielle.<\/p>\n<p>CHAPITRE VI<\/p>\n<p>Description et saisie-contrefa&ccedil;on<\/p>\n<p>Art. 37. &mdash; La description d&eacute;taill&eacute;e, avec ou sans saisie, pr&eacute;vue &agrave; l&rsquo;article 25 de la loi du 31 d&eacute;cembre 1964 est effectu&eacute;e en vertu d&rsquo;une ordonnance du pr&eacute;sident du tribunal de grande instance, dans le ressort duquel les op&eacute;rations doivent &ecirc;tre effectu&eacute;es.<\/p>\n<p>L&rsquo;ordonnance est rendue sur simple requ&ecirc;te et sur la justification de l&rsquo;enregistrement de la marque. Elle contient, s&rsquo;il y a lieu, la nomination d&rsquo;un expert pour aider l&rsquo;huissier dans sa description.<\/p>\n<p>Lorsque la saisie r&eacute;elle est requise, le juge peut exiger du requ&eacute;rant un cautionnement qui devra &ecirc;tre consign&eacute; avant qu&rsquo;il soit proc&eacute;d&eacute; &agrave; la saisie.<\/p>\n<p>A peine de nullit&eacute; et de dommages-int&eacute;r&ecirc;ts contre l&rsquo;huissier, il est laiss&eacute; copie, aux d&eacute;tenteurs des objets saisis ou d&eacute;crits, de l&rsquo;ordonnance et, le cas &eacute;ch&eacute;ant, de l&rsquo;acte constatant le d&eacute;p&ocirc;t du cautionnement.<\/p>\n<p>Dans le cas o&ugrave; il s&rsquo;agit de constater une substitution de produit ou de service, l&rsquo;huissier n&rsquo;est tenu d&rsquo;exhiber l&rsquo;ordonnance qu&rsquo;apr&egrave;s livraison du produit ou fourniture de la prestation de service et, si l&rsquo;ordonnance autorise plusieurs constatations de la substitution, qu&rsquo;apr&egrave;s la derni&egrave;re livraison ou prestation de service. , &raquo;<\/p>\n<p>CHAPITRE VII<\/p>\n<p>Dispositions transitoires<\/p>\n<p>Art. 38. &mdash; Les enregistrements ou d&eacute;p&ocirc;ts, effectu&eacute;s en application de l&rsquo;arrangement de Madrid du 14 avril 1891 ou de l&rsquo;accord franco-italien du 8 janvier 1955 relatif aux marques, en vigueur en France &agrave; la date du 1er ao&ucirc;t 1965, continuent &agrave; y produire leurs effets jusqu&rsquo;au terme de la dur&eacute;e qui leur avait &eacute;t&eacute; assign&eacute;e.<\/p>\n<p>Lorsqu&rsquo;il s&rsquo;agit d&rsquo;une marque collective, les titulaires de ces enregistrements ou d&eacute;p&ocirc;ts sont soumis aux dispositions de l&rsquo;article 38 de la loi du 31 d&eacute;cembre 1964.<\/p>\n<p>Art. 39. &mdash; Lorsqu&rsquo;elle est d&eacute;clar&eacute;e au moment du d&eacute;p&ocirc;t, l&rsquo;existence des droits ant&eacute;rieurs vis&eacute;s &agrave; l&rsquo;article 35 (alin&eacute;a 3) de la loi du 31 d&eacute;cembre 1964 doit &ecirc;tre mentionn&eacute;e dans la demande d&rsquo;enregistrement et faire l&rsquo;objet d&rsquo;une d&eacute;claration &eacute;crite pr&eacute;cisant le domaine d&rsquo;application de la marque au 1er ao&ucirc;t 1965, ainsi que la nature et la date des faits qui ont permis d&rsquo;acqu&eacute;rir et de conserver la propri&eacute;t&eacute; de cette marque.<\/p>\n<p>Cette d&eacute;claration mentionne notamment les d&eacute;p&ocirc;ts et enregistrements ant&eacute;rieurs ainsi que les titres de protection temporaire dans les expositions dont la marque a &eacute;t&eacute; l&rsquo;objet.<\/p>\n<p>Art. 40. &mdash; Lorsqu&rsquo;elle est post&eacute;rieure au d&eacute;p&ocirc;t, la d&eacute;claration d&rsquo;existence de droits ant&eacute;rieurs vis&eacute;s &agrave; l&rsquo;alin&eacute;a 3 de l&rsquo;article 35 de la loi modifi&eacute;e du 31 d&eacute;cembre 1964 doit &ecirc;tre remise &agrave; l&rsquo;institut national de la propri&eacute;t&eacute; industrielle ou lui parvenir avant le 1er ao&ucirc;t 1968. Cette d&eacute;claration est inscrite au registre national des marques ; mention en est faite au Bulletin officiel de la propri&eacute;t&eacute; industrielle.<\/p>\n<p>Art. 41. &mdash; Sous r&eacute;serve de l&rsquo;application de l&rsquo;article 46 modifi&eacute; de la loi n&deg; 51-598 du 24 mai 1951, les modalit&eacute;s d&rsquo;application des articles 4, 6, 10, 17, 21, 26 et 31 du pr&eacute;sent d&eacute;cret sont fix&eacute;es par arr&ecirc;t&eacute; du ministre charg&eacute; de la propri&eacute;t&eacute; industrielle.<\/p>\n<p>Art. 42. &mdash; Les dispositions du pr&eacute;sent d&eacute;cret entrent en vigueur le 1er ao&ucirc;t 1965. Elles sont applicables aux territoires d&rsquo;outre-mer.<\/p>\n<p>Art. 43. &mdash; Le ministre de l&rsquo;industrie, le garde des sceaux, ministre de la justice, le ministre d&rsquo;Etat charg&eacute; des d&eacute;partements et territoires d&rsquo;outre-mer, le ministre des affaires &eacute;trang&egrave;res, le ministre des finances et des affaires &eacute;conomiques et le ministre de l&rsquo;agriculture sont charg&eacute;s, chacun en ce qui le concerne, de l&rsquo;ex&eacute;cution du pr&eacute;sent d&eacute;cret, qui sera publi&eacute; au Journal officiel de la R&eacute;publique fran&ccedil;aise.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>","protected":false},"author":1,"template":"","format":"standard","meta":{"_acf_changed":false,"_monsterinsights_skip_tracking":false,"_monsterinsights_sitenote_active":false,"_monsterinsights_sitenote_note":"","_monsterinsights_sitenote_category":0,"footnotes":""},"institution":[1326],"nature-dun-texte":[248],"class_list":["post-116409","texte-juridique","type-texte-juridique","status-publish","format-standard","hentry","institution-actes-du-pouvoir-central","nature-dun-texte-decret"],"acf":{"reference":"65-621","comment":"portant application de la loi du 31 d\u00e9cembre 1964 sur les marques de fabrique, de commerce ou de service.","visas":"<p>Le Premier ministre,<\/p>\n<p>Sur le rapport du ministre de l&rsquo;industrie, du garde des sceaux,<\/p>\n<p>ministre de la justice, du ministre d&rsquo;Etat charg&eacute; des d&eacute;partements et territoires d&rsquo;outre-mer, du ministre des affaires &eacute;trang&egrave;res, du ministre des finances et des affaires &eacute;conomiques et du ministre de l&rsquo;agriculture,<\/p>\n<p>Vu la loi n\" 64-1360 du 31 d&eacute;cembre 1964, modifi&eacute;e par la loi du 23 juin 1965, sur les marques de fabrique, de commerce ou de service, et notamment son article 37 aux termes duquel &laquo; des d&eacute;crets en Conseil d'Etat fixeront les modalit&eacute;s d&rsquo;application de la pr&eacute;sente loi &raquo; ;<\/p>\n<p>Vu la loi du 13 avril 1908 relative &agrave; la protection temporaire de la propri&eacute;t&eacute; industrielle dans les expositions et le d&eacute;cret du 17 juillet 1908 rendu en ex&eacute;cution de cette loi ;<\/p>\n<p>Vu la convention de Paris pour la protection de la propri&eacute;t&eacute; industrielle du 20 mars 1883 revis&eacute;e ;<\/p>\n<p>Vu l&rsquo;arrangement de Madrid concernant l&rsquo;enregistrement international des marques de fabrique ou de commerce du 14 avril 1891 r&eacute;vis&eacute; ;<\/p>\n<p>Vu l&rsquo;arrangement de Nice concernant la classification internationale des produits et des services auxquels s&rsquo;appliquent les marques de fabrique ou de commerce du 15 juin 1957 ;<\/p>\n<p>Vu l&rsquo;accord franco-italien relatif aux marques de fabrique et de commerce du 8 janvier 1955 ;<\/p>\n<p>Le Conseil d&rsquo;Etat (section des travaux publics) entendu,<\/p>","signature":"<p>GEORGES POMPIDOU.<\/p>\n<p>Le ministre de l&rsquo;industrie,<\/p>\n<p>MICHEL MAURICE-BOKANOWSKI.<\/p>\n<p>Le ministre d&rsquo;Etat<\/p>\n<p>charg&eacute; des d&eacute;partements et territoires d&rsquo;outre-mer,<\/p>\n<p>LOUIS JACQUINOT.<\/p>\n<p>Le garde des sceaux, ministre de la justice,<\/p>\n<p>JEAN FOYER.<\/p>\n<p>Le ministre des affaires &eacute;trang&egrave;res,<\/p>\n<p>MAURICE COUVE DE MURVILLE.<\/p>\n<p>Le ministre des finances et des affaires &eacute;conomiques,<\/p>\n<p>VAL&Eacute;RY GISCARD D&rsquo;ESTAING.<\/p>\n<p>, Le ministre de l&rsquo;agriculture,<\/p>\n<p>EDGARD PISANI.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>","nature_du_texte":248,"journal_officiel":[105649],"institution":1326,"mesures":"0","old_texte_id":"47531","fichiers":null,"titre_ar":"","contenu_ar":"","commentaire_ar":"","visas_ar":"","signature_ar":""},"aioseo_notices":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/texte-juridique\/116409","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/texte-juridique"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/types\/texte-juridique"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/texte-juridique\/116409\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":157355,"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/texte-juridique\/116409\/revisions\/157355"}],"acf:term":[{"embeddable":true,"taxonomy":"institution","href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/institution\/1326"},{"embeddable":true,"taxonomy":"nature-dun-texte","href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/nature-dun-texte\/248"}],"acf:post":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/journal-officiel\/105649"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=116409"}],"wp:term":[{"taxonomy":"institution","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/institution?post=116409"},{"taxonomy":"nature-dun-texte","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/nature-dun-texte?post=116409"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}