{"id":117350,"date":"1963-11-15T00:00:00","date_gmt":"1963-11-14T21:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/?post_type=texte-juridique&#038;p=117350"},"modified":"2024-12-18T00:27:54","modified_gmt":"2024-12-17T21:27:54","slug":"decision-n-1771-itls-decisions-concernant-les-services-etat","status":"publish","type":"texte-juridique","link":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/texte-juridique\/decision-n-1771-itls-decisions-concernant-les-services-etat\/","title":{"rendered":"D\u00e9cision n\u00b0 1771\/ITLS  DECISIONS CONCERNANT LES SERVICES ETAT"},"content":{"rendered":"<p>Devant le nombre des accidents du travail qui n&rsquo;a cess&eacute; de&nbsp; cro&icirc;tre depuis l&rsquo;entr&eacute;e en vigueur du d&eacute;cret du 24 f&eacute;vrier 1957&nbsp; l&rsquo;importance des frais qu&rsquo;ils entra&icirc;nent, frais qui risquent de compromettre gravement l&rsquo;&eacute;conomie, parfois fragile,e de bon nombre d&rsquo;entreprises et, partant, celle du Territoire, il est apparu indispensable de pr&eacute;ciser les modalit&eacute;s d&rsquo;application d&rsquo;un point, particuli&egrave;rement important, de cette r&eacute;glementation qui a &eacute;t&eacute; aiss&eacute; jusqu&rsquo;&agrave; pr&eacute;sent dans le vague et qui a facilit&eacute; de trop nombreux abus<\/p>\n<p>Il s&rsquo;agit, d&egrave;s l&rsquo;accident du travail survenu, de la conduite &agrave; tenir aussi bien par l&rsquo;accident&eacute; que par son employeur.&nbsp;<\/p>\n<p>Les articles 17 et 18 du d&eacute;cret modifie du 24 fevrier 1954 d1sposent que:<\/p>\n<p><strong>Article 17<\/strong><\/p>\n<p>&laquo; L&rsquo;employeur est tenu, d&egrave;s l&rsquo;accident survenu :&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;De faire assurer les soins de premi&egrave;re urgence ;<\/p>\n<p>D&rsquo;aviser le m&eacute;decin charg&eacute; des services m&eacute;dicaux de l&rsquo;entrenprise ou. &agrave; d&eacute;faut, le m&eacute;decin le plus proche ;<\/p>\n<p>3&deg; Eventuellement de diriger la victime sur le centre m&eacute;dical d&rsquo;entreprise ou inter-entreprises, &agrave; d&eacute;faut sur la formation sanitaire publique ou l&rsquo;&eacute;tablissement hospitalier public ou priv&eacute; le pl&uuml;s proche du lieu de l&rsquo;accident.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong>Article 18&nbsp;<\/strong><\/p>\n<p>Si la victime n&rsquo;a pas repris son travail dans les trois jours qui suivent l&rsquo;accident, l&rsquo;employeur est tenu de demander l&rsquo;&eacute;tablissement d&rsquo;un certificat m&eacute;dical indiquant l&rsquo;&eacute;tat de la victime, les cons&eacute;quences de l&rsquo;accident ou, si les cons&eacute;quences ne sont pas exactement connues les suites &eacute;ventuelles et, en particulier, la dur&eacute;e probable de l&rsquo;incapacit&eacute; de travail. Ce certificat sera accompagn&eacute; d&rsquo;une notification attestant que la victime re&ccedil;oit les soins r&eacute;guliers d&rsquo;un m&eacute;decin ou a &eacute;t&eacute; dirig&eacute;e sur une formation&nbsp; sanitaire publique ou sur un &eacute;tablissement hospitalier public ou&nbsp; priv&eacute; d&ucirc;ment agr&eacute;&eacute; ou sur un centre m&eacute;dical inter-entreprises.<\/p>\n<p>Le certificat m&eacute;dical pr&eacute;vu au paragraphe pr&eacute;c&eacute;dant est &eacute;tabli par le m&eacute;decin traitant. &raquo;<\/p>\n<p>L&rsquo;article 15 de la d&eacute;lib&eacute;ration n&deg; 38 du 23 mai 1959 de l&rsquo;As-sembl&eacute;e Territoriale, prise pour l&rsquo;application du d&eacute;cret pr&eacute;cit&eacute; dispose que:<\/p>\n<p>&laquo;Tout accident du travail donnera obligatoirement lieu &agrave; constatation m&eacute;dicale. En application de l&rsquo;article 18 du d&eacute;cret modifi&eacute; du 24 f&eacute;vrier 1957, le certificat m&eacute;dical est &eacute;tabli, en quatre exemplaires, par le m&eacute;decin traitant, r&eacute;guli&egrave;rement inscrit &agrave; l&rsquo;ordre des M&eacute;decins et habilit&eacute; &agrave; exercer en client&egrave;le priv&eacute;e, qui en remet un exemplaire &agrave; la victime, un exemplaire &agrave; l&rsquo;employeur et transmet les deux autres &agrave; l&rsquo;Inspecteur du Travail&nbsp; et des Lois Sociales qui en adresse aussit&ocirc;t un &agrave; l&rsquo;organisme assureur intersse&eacute;.<\/p>\n<p>&nbsp;De ces dispositions combin&eacute;es (d&eacute;cret et d&eacute;lib&eacute;ration d&rsquo;application) il resulte:<\/p>\n<p>&nbsp;Que l&rsquo;employeur est responsable, d&egrave;s l&rsquo;accident survenu,&nbsp; des soins de premi&egrave;re urgence, qu&rsquo;il doit faire administrer dans l&rsquo;imm&eacute;diat:<\/p>\n<p>&laquo; 2&deg; Qu&rsquo;il doit aviser imm&eacute;diatement le m&eacute;decin charg&eacute; des soins m&eacute;dicaux de l&rsquo;entreprise (ou le m&eacute;decin du service m&eacute;dical inter-entreprises s&rsquo;il est li&eacute; &agrave; un tel service) ou, &agrave; d&eacute;faut, le m&eacute;decin le plus proche &agrave; qui il adressera le bless&eacute; aux fins de v&eacute;rifications des soins de premi&egrave;re urgence administr&eacute;s et de conna&icirc;tre s&rsquo;est en &eacute;tablisement .<\/p>\n<p>Que l&rsquo;employeur n&rsquo;est tenu &agrave; l&rsquo;obligation de faire &eacute;tablir un certificat m&eacute;dical que si la victime n&rsquo;a pas repris son travail dans les trois jours qui suivent l&rsquo;accident et que seul ce certificat&nbsp; &eacute;tabli par le m&eacute;decin traitant, choisi par la victime, lui est opposable ainsi qu&rsquo;&agrave; l&rsquo;organisme assureur..<\/p>\n<p>Toutefois, lorsqu&rsquo;il r&eacute;sulte de l&rsquo;avis donn&eacute; par le m&eacute;decin consult&eacute;, conform&eacute;ment aux dispositions de l&rsquo;article 17, 2e pargraphe, du d&eacute;cret n&deg; 57-245 du 24 f&eacute;vrier 1957, que la victime est atteinte d&rsquo;incapacit&eacute; fonctionnelle, c&rsquo;est-&agrave;-dire d&rsquo;incapacit&eacute; temporaire de travail, celle-ci pourra demander &agrave; un m&eacute;decin de son choix, sans attendre le troisi&egrave;me jour suivant l&rsquo;accident, l&rsquo;&eacute;tablissement du certificat m&eacute;dical pr&eacute;cit&eacute; qui sera alors opposable &agrave; l&rsquo;employveur comme &agrave; l&rsquo;organisme assureur.<\/p>\n<p>4 Qu&rsquo;au troisi&egrave;me jour suivant l&rsquo;accident, si la victime n&rsquo;a pas repris son travail &mdash; soit que sa blessure ne soit pas consolid&eacute;e, soit qu&rsquo;elle conteste la d&eacute;cision de reprise du travail qui lui est notifi&eacute;e &mdash; elle peut exiger la d&eacute;livrance des feuilles d&rsquo;accident, pr&eacute;vues par la r&eacute;glementation, afin de consulter le praticien de son choix qui aura &agrave; charge d&rsquo;&eacute;tablir le certificat m&eacute;dical de constatation pr&eacute;vu par l&rsquo;article 18 du d&eacute;cret.<\/p>\n<p>La constatation mat&eacute;rielle de l&rsquo;accident du travail sera consacr&eacute;e, non seulement par la d&eacute;claration r&eacute;glementaire que ployeur doit faire en application des dispositions de l&rsquo;article 137 du Code du Travail Outre-Mer et de l&rsquo;article 16 du d&eacute;cret n&deg; 57-245 du 24 f&eacute;vrier 1957, mais &eacute;galement par l&rsquo;inscription sur le registre de visite de l&rsquo;entreprise des soins donn&eacute;s d&egrave;s l&rsquo;accident survenu et des prescriptions &eacute;ventuelles du m&eacute;decin d&rsquo;entrerise, inter-entreprises ou choisi par l&rsquo;employeur qui aura examin&eacute; le bless&eacute;.<\/p>\n<p>La pr&eacute;sente instruction, qui sera publi&eacute;e au &laquo; Journal Officiel de la C&ocirc;te Fran&ccedil;aise des Somalis &raquo;, entrera en vigueur le ler d&eacute;cembre 1963.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>","protected":false},"author":1,"template":"","format":"standard","meta":{"_acf_changed":false,"_monsterinsights_skip_tracking":false,"_monsterinsights_sitenote_active":false,"_monsterinsights_sitenote_note":"","_monsterinsights_sitenote_category":0,"footnotes":""},"institution":[1328],"nature-dun-texte":[254],"class_list":["post-117350","texte-juridique","type-texte-juridique","status-publish","format-standard","hentry","institution-actes-du-pouvoir-local","nature-dun-texte-decision"],"acf":{"reference":"1771\/ITLS","comment":"DECISIONS CONCERNANT LES SERVICES ETAT","visas":"","signature":"","nature_du_texte":254,"journal_officiel":[105669],"institution":1328,"mesures":"0","old_texte_id":"48702","fichiers":null,"titre_ar":"","contenu_ar":"","commentaire_ar":"","visas_ar":"","signature_ar":""},"aioseo_notices":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/texte-juridique\/117350","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/texte-juridique"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/types\/texte-juridique"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/texte-juridique\/117350\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":158656,"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/texte-juridique\/117350\/revisions\/158656"}],"acf:term":[{"embeddable":true,"taxonomy":"institution","href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/institution\/1328"},{"embeddable":true,"taxonomy":"nature-dun-texte","href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/nature-dun-texte\/254"}],"acf:post":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/journal-officiel\/105669"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=117350"}],"wp:term":[{"taxonomy":"institution","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/institution?post=117350"},{"taxonomy":"nature-dun-texte","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/nature-dun-texte?post=117350"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}