{"id":121310,"date":"1960-03-17T00:00:00","date_gmt":"1960-03-16T21:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/?post_type=texte-juridique&#038;p=121310"},"modified":"2024-12-18T01:15:17","modified_gmt":"2024-12-17T22:15:17","slug":"deliberation-n-132-rendant-executoire-la-deliberation-n-132-de-lassemblee-territoriale-de-la-c-f-s","status":"publish","type":"texte-juridique","link":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/texte-juridique\/deliberation-n-132-rendant-executoire-la-deliberation-n-132-de-lassemblee-territoriale-de-la-c-f-s\/","title":{"rendered":"DELIBERATION n\u00b0 132  rendant ex\u00e9cutoire la d\u00e9lib\u00e9ration n\u00b0 132 de l\u2019Assembl\u00e9e Territoriale de la C.F.S."},"content":{"rendered":"<p style=\"margin: 0px; text-align: center;\">Chapitre Ier. &mdash; <strong>Dispositions g&eacute;n&eacute;rales<\/strong><\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Art. 1er. &mdash; Un r&eacute;gime de prestations familiales est institu&eacute;&nbsp;au profit des travailleurs vis&eacute;s &agrave; l&rsquo;article 1er de la loi du 15 d&eacute;cembre 1952 instituant un Code du Travail Outre-Mer, exer&ccedil;ant&nbsp;une activit&eacute; dans le Territoire de la C&ocirc;te Fran&ccedil;aise des Somalis.&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Art. 2. &mdash; A titre provisoire, la pr&eacute;sente r&eacute;glementation, sauf&nbsp;en ce qui concerne l&rsquo;allocation mariage, ne s&rsquo;applique pas aux&nbsp;entreprises des secteurs agricoles, forestiers et d&rsquo;&eacute;levage ainsi qu&rsquo;aux professions dites de &laquo; gens de maison &raquo;.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">En outre ne sont pas vis&eacute;s par la pr&eacute;sente r&eacute;glementation,&nbsp;les travailleurs et leur conjoint &mdash; m&ecirc;me salari&eacute; &mdash; b&eacute;n&eacute;ficiaires&nbsp;d&rsquo;un r&eacute;gime particulier d&rsquo;allocations familiales, pay&eacute;es par le&nbsp;budget d&rsquo;une collectivit&eacute; publique, le budget local o&ugrave; le budget&nbsp;de l&rsquo;Etat.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px; text-align: center;\">Chapitre II. &mdash; <strong>Prestations<\/strong><\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Art. 3. &mdash; Le r&eacute;gime des prestations familial&eacute;s comprend :<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&mdash; l&rsquo;allocation mariage ;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&mdash; les aliocations familiales.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Les prestations familiales sont incessibles et insaisissables conform&eacute;ment aux dispositions de l&rsquo;article 108 du Code du Travail Outre-Mer et de l&rsquo;article 2 du d&eacute;cret du 16 juillet 1955 relatifs aux saisies-arr&ecirc;ts sur les salaires.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px; text-align: center;\">Chapitre III. &mdash;<strong> Allocation mariage<\/strong><\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Art. 4 &mdash; Tout travailleur per&ccedil;oit, &agrave; partir de son mariage et pour un mariage seulement, une allocation journali&egrave;re, dite &laquo; allocation mariage &raquo; qui est pay&eacute;e, par l&#8217;employeur, sur pr&eacute;sentation d&rsquo;un certificat de mariage d&eacute;livr&eacute; par l&rsquo;autorit&eacute; comp&eacute;tente.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Les certificats de mariage d&eacute;livr&eacute;s par les Cadis devront &ecirc;tre&nbsp;authentifi&eacute;s par &Icirc;le Commandant de Cercle de r&eacute;sidence du travailleur.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Le montant de l&rsquo;allocation journali&egrave;re est fix&eacute; &agrave; vingt-cinq&nbsp;francs. Toutefois en ce qui concerne le personnel engag&eacute; et r&eacute;mun&eacute;r&eacute; &agrave; salaire mensuel, cette allo&eacute;ation journali&egrave;re sera transform&eacute;e en une allocation mensuelle dont le montant sera de&nbsp;sept cent cinquante francs.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px; text-align: center;\">Chapitre IV. &mdash;<strong> Allocations familiales<\/strong><\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Art. 5. &mdash; Les allocations familiales seront vers&eacute;es &agrave; titre&nbsp;provisoire par l&#8217;employeur au travailleur, en attendant la mise<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">en place d&rsquo;une Ca&iuml;iss&eacute; de Compensation, pour chacun des enfants &agrave; charge depuis l&eacute; premier jour du mois suivant la naissance jusqu&rsquo;&agrave; l&rsquo;&acirc;ge de quinze ans r&eacute;volus. Toutefois, en ce qui concerne les travailleurs polygames, le nombre d&rsquo;enfants ouvrant droit &agrave; ces allocations est limit&eacute; &agrave; six.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">La limite d&rsquo;&acirc;ge est port&eacute;e :<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">1&deg; A dix-huit ans :<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&mdash; pour les enfants qui fr&eacute;quentent r&eacute;guli&egrave;rement un &eacute;tablissement scolaire ;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&mdash; pour les enfants en apprentissage qui ne per&ccedil;oivent pas une r&eacute;mun&eacute;ration sup&eacute;rieure &agrave; 50 % du salaire minimum interprofessionnel garanti ;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">2&deg; A vingt et un ans :<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&mdash; pour les enfants qui poursuivent leurs &eacute;tudes ;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&mdash; pour les enfants qui sont, par suite d&rsquo;une maladie incurable o&ugrave; d&rsquo;une infirmit&eacute; constat&eacute;e par un m&eacute;decin des formations sanitaires du Territoire, dans l&rsquo;impossibilit&eacute; de se livrer &agrave; un travail salari&eacute;.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Art. 6. &mdash; Est consid&eacute;r&eacute; comme ayant un enfant &agrave; charge&nbsp;tout travailleur qui assume d&rsquo;une mani&egrave;re g&eacute;n&eacute;rale le logement,&nbsp;la nourriture, l&rsquo;habillement et l&rsquo;&eacute;ducation de cet enfant, lorsque&nbsp;ce dernier entre dans une des cat&eacute;gories suivantes :<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">1&deg; Les enfants l&eacute;gitimes depuis le jour de l&rsquo;enregistrement de leur naissance &agrave; l&rsquo;&eacute;tat civil ;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">2&deg; Les enfants naturels reconnus depuis le jour de la transcription de l&rsquo;acte de reconna&iuml;ssance &agrave; l&rsquo;&eacute;tat civil ;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">3&deg; Les enfants adopt&eacute;s en conformit&eacute; des dispositions du Code civil, pour compter du jour de la transcription de l&rsquo;acte d&rsquo;adoption &agrave; l&rsquo;&eacute;tat civil.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Art. 7. &mdash; Le b&eacute;n&eacute;fice des allocations familiales est Subordonn&eacute; :<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">1&deg;A la naissance des &eacute;nfants en territoire fran&ccedil;ais, sauf en&nbsp;ce qui concerne celles de citoyens fran&ccedil;ais, n&eacute;s &agrave; l&rsquo;&eacute;tranger qui&nbsp;auront &eacute;t&eacute; ou seront l&eacute;galement d&eacute;clar&eacute;es dans un consulat fran&ccedil;ais ; en l&rsquo;absence de toute repr&eacute;sentation diplomatique fran&ccedil;aise, sera consid&eacute;r&eacute;e comme valable la d&eacute;claration faite aupr&egrave;s des autorit&eacute;s l&eacute;gales du pays o&ugrave; la na&iuml;ssance aura eu lieu ; l&rsquo;attestation qui en sera d&eacute;livr&eacute;e devra &ecirc;tre homologu&eacute;e par la juridiction fran&ccedil;aise comp&eacute;tente ;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">2&deg; Pour les enfants n&eacute;s ant&eacute;rieurement &agrave; la mise en place&nbsp;de la pr&eacute;sente r&eacute;glementation, &agrave; la pr&eacute;sentation des preuves<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">r&eacute;glementaires de filiation (acte d&rsquo;&eacute;tat civil o&ugrave; jugement suppl&eacute;tif);<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">3&deg; Pour les enfants n&eacute;s post&eacute;rieurement &agrave; la mise en place d&eacute; la pr&eacute;sente r&eacute;glementation, &agrave; leur inscription obligatoire au registre d&rsquo;&eacute;tat civil dans le d&eacute;lai l&eacute;gal qui suit la na&iuml;ssance et &agrave; la pr&eacute;sentation d&rsquo;un acte de naissance ;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">4&deg; Pour les enfants de plus de quinze ans, fr&eacute;quentant un&nbsp;&eacute;tablissement scolaire, plac&eacute;s en apprentissage ou poursuivant&nbsp;leurs &eacute;tudes, &agrave; la pr&eacute;sentation d&rsquo;un certificat de scolarit&eacute; ou d&rsquo;un&nbsp;contrat r&eacute;glementaire d&rsquo;apprentissage, de moins de six mois de&nbsp;date ;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">5&deg; A la justification de la pr&eacute;sence des enfants dans le T&eacute;rritoire par la pr&eacute;sentation d&rsquo;un certificat de r&eacute;sidence et d&rsquo;un certificat de vie de moins de quatre mois de date.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Art. 8. &mdash; Les allocations familiales sont vers&eacute;es au travailleur&nbsp;sous forme d&rsquo;indemnit&eacute;, dont le montant est de dix-sept francs&nbsp;par jour et par enfant &agrave; charge.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px; text-align: center;\">Chapitre V. &mdash; <strong>Paiement des allocations<\/strong><\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Art. 9. &mdash; L&rsquo;allocation mariage, sous r&eacute;serve des dispositions&nbsp;du dernier alin&eacute;a de l&rsquo;article 4 ci-avant, et les allocations familiales sont pay&eacute;es suivant la m&ecirc;me p&eacute;riodicit&eacute; de paiement que&nbsp;l&eacute;s salaires et :<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">1&deg; Pour chaque jour ouvrable de travail ;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">2&deg; Pour chaque jour f&eacute;ri&eacute;, ch&ocirc;m&eacute; et pay&eacute; tel que d&eacute;fini par l&rsquo;arr&ecirc;t&eacute; n&deg; 59\/90\/SPCG du 19 d&eacute;cembre 1959 ;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">3&deg; Pour chaque jour ouvrable se situant pendant la p&eacute;riode&nbsp;r&eacute;guli&egrave;re de cong&eacute;s pay&eacute;s ;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">4&deg; Pour chaque jour ouvrable d&eacute;compt&eacute; dans une p&eacute;riode&nbsp;r&eacute;glementaire d&rsquo;indisponibilit&eacute; pour maladie, accident du travail&nbsp;ou maladie professionnelle.&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Le d&eacute;compte d&eacute;taill&eacute; de ces allocations doit figurer sur le&nbsp;bulletin et le registre de paie.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px; text-align: center;\">Chapitre VI. &mdash; <strong>Dispositions diverses<\/strong><\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Art. 10. &mdash; Il est interdit aux employeurs de prendre en&nbsp;consid&eacute;ration la situation de famille des travailleurs pour arr&ecirc;ter&nbsp;leur d&eacute;cision en ce qui concerne l&rsquo;embauchage et le cong&eacute;diement.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Art. 11. &mdash; La pr&eacute;sente r&eacute;glementation ne peut, en aucun cas,&nbsp;&ecirc;tre la cause de restriction aux avantages individuels acquis par&nbsp;les travailleurs en mati&egrave;re de prestations familiales, avant sa&nbsp;mise en application.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Art. 12. &mdash; La pr&eacute;sente r&eacute;glementation, sauf en Ce qui concerne le paiement de l&rsquo;allo&euml;ation mariage d&eacute;j&agrave; existante, prendra effet pour compter du 1er avril 1960, les allocations n&rsquo;&eacute;tant pay&eacute;es, en tout &eacute;tat de cause, qu&rsquo;&agrave; compter du jour de la pr&eacute;sentation des pi&egrave;ces justificatives requises.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Art. 13. &mdash; Sera puni d&rsquo;une amende de 360 &agrave; 3.000 nouveaux francs m&eacute;tropolitains et d&rsquo;un emprisonnement de 11 jours &agrave;&nbsp;3 mois ou de l&rsquo;une de ces deux peines seulement, quiconque aura&nbsp;contrevenu aux prescriptions du pr&eacute;sent arr&ecirc;t&eacute;.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Est &eacute;galement passible des m&ecirc;mes peines toute p&eacute;rsonne qui,&nbsp;&agrave; quelque titre que ce soit, se serait rendue coupable de fraude&nbsp;ou de fausse d&eacute;claration pour obtenir o&ugrave; tenter de faire obtenir&nbsp;des prestations qui ne sont pas dues.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Art. 14. &mdash; L&rsquo;Inspecteur du Travail et des Lois sociales est d&rsquo;en constater les infractions.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&nbsp;<\/p>","protected":false},"author":1,"template":"","format":"standard","meta":{"_acf_changed":false,"_monsterinsights_skip_tracking":false,"_monsterinsights_sitenote_active":false,"_monsterinsights_sitenote_note":"","_monsterinsights_sitenote_category":0,"footnotes":""},"institution":[1328],"nature-dun-texte":[1318],"class_list":["post-121310","texte-juridique","type-texte-juridique","status-publish","format-standard","hentry","institution-actes-du-pouvoir-local","nature-dun-texte-deliberation"],"acf":{"reference":"132","comment":"rendant ex\u00e9cutoire la d\u00e9lib\u00e9ration n\u00b0 132 de l\u2019Assembl\u00e9e Territoriale de la C.F.S.","visas":"<p style=\"margin: 0px;\">Vu la loi n&deg; 50-1004 du 19 ao&ucirc;t 1950 d&eacute;terminant le r&eacute;gime &eacute;lectoral, la comp&eacute;tence et la composition de l&rsquo;Assembl&eacute;e Territoriale de la C&ocirc;te Fran&ccedil;aise des Somalis ;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Vu la loi n&deg; 56-619 du 23 juin 1956, modifi&eacute; par la loi ne 57-702 du 19 juin 1957, autorisant le Gouvernement de la R&eacute;publique Fran&ccedil;aise &agrave; mettre en &oelig;uvre les r&eacute;formes et &agrave; prendre les mesures propres &agrave; assurer l&rsquo;&eacute;volution des Territoires relevant du Minist&egrave;re de la France d'Outre-Mer ;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Vu la loi n&deg; 57-507 du 17 avril 1957, relative &agrave; la composition et, &agrave; la formation de l'Assembl&eacute;e Territoriale de la C&ocirc;te Fran&ccedil;aise des Somalis ;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Vu l'ordonnance n&deg; 58-978 du 20 octobre 1958, relative &agrave; la composition et &agrave; la formation de l&rsquo;Assembl&eacute;e Territoriale de la C&ocirc;te Fran&ccedil;aise des Somalis ;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Vu le d&eacute;cret n&deg; 57-813 du 22 juillet 1957 portant institution d&rsquo;un Conseil de Gouvernement et extension des attributions de l&rsquo;Assembl&eacute;e Territoriale en C&ocirc;te Fran&ccedil;aise des Somalis ;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Vu la loi n&deg; 52-1322 du 15 d&eacute;cembre 1952, instituant un Code du Travail Outre-Mer, sp&eacute;cialement en son article 237 ;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Vu les avis exprim&eacute;s par la Commission consultative du Travail dans ses s&eacute;ances des 10 d&eacute;cembre 1959 et 27 janvier 1960 ;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Sur proposition du Conseil de Gouvernement dans sa s&eacute;ance du 15 f&eacute;vrier 1960 ;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">A adopt&eacute; dans sa s&eacute;ance du 17 mars 1960 la d&eacute;lib&eacute;ration dont la teneur suit :<\/p>","signature":"<p style=\"margin: 0px;\">Le Pr&eacute;sident de l&rsquo;Assembl&eacute;e Territoriale,<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">A. V. SAHATDJIAN.,<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Le Secr&eacute;taire de l&rsquo;Assembl&eacute;e Territoriale,<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">ABDOULLAHI HASSAN DEMBIL.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&nbsp;<\/p>","nature_du_texte":1318,"journal_officiel":[105721],"institution":1328,"mesures":"0","old_texte_id":"52523","fichiers":null,"titre_ar":"","contenu_ar":"","commentaire_ar":"","visas_ar":"","signature_ar":""},"aioseo_notices":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/texte-juridique\/121310","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/texte-juridique"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/types\/texte-juridique"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/texte-juridique\/121310\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":162560,"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/texte-juridique\/121310\/revisions\/162560"}],"acf:term":[{"embeddable":true,"taxonomy":"institution","href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/institution\/1328"},{"embeddable":true,"taxonomy":"nature-dun-texte","href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/nature-dun-texte\/1318"}],"acf:post":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/journal-officiel\/105721"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=121310"}],"wp:term":[{"taxonomy":"institution","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/institution?post=121310"},{"taxonomy":"nature-dun-texte","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/nature-dun-texte?post=121310"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}