{"id":121654,"date":"1953-02-24T00:00:00","date_gmt":"1953-02-23T21:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/?post_type=texte-juridique&#038;p=121654"},"modified":"2024-12-18T01:32:44","modified_gmt":"2024-12-17T22:32:44","slug":"decret-n-53-161-determinant-les-modalites-dapplication-du-code-de-la-nationalite-francaise-dans-les-territoires-doutre-mer","status":"publish","type":"texte-juridique","link":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/texte-juridique\/decret-n-53-161-determinant-les-modalites-dapplication-du-code-de-la-nationalite-francaise-dans-les-territoires-doutre-mer\/","title":{"rendered":"D\u00e9cret n\u00b0 53-161  d\u00e9terminant les modalit\u00e9s d\u2019application du code de la nationalit\u00e9 fran\u00e7aise dans les territoires d\u2019outre-mer."},"content":{"rendered":"<p>Art. 1er. &mdash; Sous r&eacute;serve des modifications exprim&eacute;es ci-dessous et &agrave; l&rsquo;exception des articles 41, SO, 81, 82, 83, 113 et 114 du code de la nationalit&eacute; fran&ccedil;aise, les dispositions dudit code sont, d&eacute;clar&eacute;es applicables &agrave; compter du Ier juillet 1953 dans les territoires d&rsquo;outre-mer.<\/p>\n<p>Pour l&rsquo;application du pr&eacute;sent d&eacute;cret, l&rsquo;expression &laquo; en France &raquo;, employ&eacute;e dans les divers articles du co-de de la nationalit&eacute;, s&rsquo;entend &eacute;galement des territoires d&rsquo;outre-mer de la R&eacute;publique fran&ccedil;aise.<\/p>\n<p>Art. 2. &mdash; Toutefois, 4 Madagascar et d&eacute;pendances, en Nouvelle-Cal&eacute;donie et d&eacute;pendances, dans les Etablissements fran&ccedil;ais de l&rsquo;Oc&eacute;anie et dans J&rsquo;archipel des Comores, les articles 23, 24, 25, 44, 45, 47 et 52 du code de la nationalit&eacute; fran&ccedil;aise, ne sont applicables qu&rsquo;aux personnes dont l&rsquo;un des parents au moins avait d&eacute;j&agrave; la nationalit&eacute; fran&ccedil;aise ou la qualit&eacute; de citoyen de l&rsquo;Union fran&ccedil;aise pr&eacute;vue &agrave; l&rsquo;article SI de la Constitution.<\/p>\n<p>Art. 3. &mdash; Le d&eacute;lai de six mois pendant lequel ie Gouvernement peut s&rsquo;opposer &agrave; l&rsquo;acquisition de la nationalit&eacute; fran&ccedil;aise, soit par le mariage, soit en raison de la naissance et de la r&eacute;sidence en France, soit par d&eacute;claration de nationalit&eacute;, conform&eacute;ment aux articles 39, 46 et 57 du code de la nationalit&eacute; fran&ccedil;aise, est port&eacute; 4 un an pour les territoires d&rsquo;outre-mer de la R&eacute;publique fran&ccedil;aise.<\/p>\n<p>Le d&eacute;lai pr&eacute;vu au premier alin&eacute;a du nouvel article 39 in fine du code de la nationalit&eacute; fran&ccedil;aise partira &agrave; compter du d&eacute;p&ocirc;t de l&rsquo;acte de mariage &agrave; la r&eacute;sidence administrative comp&eacute;tente.<\/p>\n<p>Art. 4. &mdash; Par d&eacute;rogation &agrave; l&rsquo;article 27 du code de la nationalit&eacute; fran&ccedil;aise, la filiation produit effet en mati&egrave;re d&rsquo;attribution de la nationalit&eacute; fran&ccedil;aise lorsqu&rsquo;elle est &eacute;tablie non seulement dans les conditions d&eacute;termin&eacute;es par la loi civile fran&ccedil;aise, mais aussi par la r&eacute;glementation ou par les r&egrave;gles coutumi&egrave;res applicables aux personnes qui ont conserv&eacute; leur statut civil particulier.<\/p>\n<p>Art. 5. &mdash; Far d&eacute;rogation &agrave; l&rsquo;article SI du code de la nationalit&eacute; fran&ccedil;aise, devient de plein droit Fran&ccedil;ais au m&ecirc;me titre que ses parents, &agrave; condition que sa filiation soit &eacute;tablie conform&eacute;ment &agrave; la loi civile fran&ccedil;aise, &agrave; la r&eacute;glementation et aux r&egrave;gles coutumi&egrave;res applicables aux personnes qui ont conserv&eacute; leur statut civil particulier:<\/p>\n<p>1&deg; L&rsquo;enfant mineur l&eacute;gitime ou l&eacute;gitim&eacute; dont le p&egrave;re o&ugrave; la m&egrave;re, si elle est veuve, acquiert la nationalit&eacute; fran&ccedil;aise;<\/p>\n<p>2&deg; L&rsquo;enfant mineur naturel dont celui des parents &agrave; l&rsquo;&eacute;gard duquel la filiation a &eacute;t&eacute; &eacute;tablie eu premier lieu ou le cas &eacute;ch&eacute;ant, dont le parent survivant acquiert la nationalit&eacute; fran&ccedil;aise.<\/p>\n<p>Art. 6. &mdash; Les d&eacute;crets portant naturalisation, r&eacute;int&eacute;gration, perte ou d&eacute;ch&eacute;ance de la nationalit&eacute; fran&ccedil;aise seront publi&eacute;s au Journal officiel du territoire o&ugrave; l&rsquo;int&eacute;ress&eacute; r&eacute;side, d&egrave;s r&eacute;ception du Journal officiel de la R&eacute;publique fran&ccedil;aise o&ugrave; ils auront &eacute;t&eacute; ins&eacute;r&eacute;s. Ils produiront n&eacute;anmoins leur effet &agrave; la date de la signature dans les conditions pr&eacute;vues aux articles 110, 117, 120 et 123 du code de la nationalit&eacute; fran&ccedil;aise.<\/p>\n<p>Art. 7. &mdash; Lorsque la mesure de d&eacute;ch&eacute;ance envisag&eacute;e &agrave; l&rsquo;article 121 du code de la nationalit&eacute; fran&ccedil;aise n&rsquo;a pu &ecirc;tre notifi&eacute;e &agrave; la personne de l&rsquo;int&eacute;ress&eacute; ou &agrave; son domicile, elle fait l&rsquo;objet d&rsquo;une publication au Journal officiel du territoire o&ugrave; se trouvait son dernier domicile connu, d&egrave;s r&eacute;ception du Journal officiel de la R&eacute;publique fran&ccedil;aise qui la contient.<\/p>\n<p>Le d&eacute;lai d&rsquo;un mois accord&eacute; &agrave; l&rsquo;int&eacute;ress&eacute; pour produire toutes pi&egrave;ces et m&eacute;moires utiles commence &agrave; courir, par d&eacute;rogation, &agrave; l&rsquo;article 121, alin&eacute;a 2, du code de la nationalit&eacute; fran&ccedil;aise, du jour de l&rsquo;insertion au Journal officiel du territoire.<\/p>\n<p>Art. 8. &mdash; Par d&eacute;rogation &agrave; l&rsquo;article 128 dn code de la nationalit&eacute; fran&ccedil;aise, la juridiction civile pourra &ecirc;tre saisie conform&eacute;ment aux r&egrave;gles de la proc&eacute;dure existant dans les territoires d&rsquo;outre-mer de la R&eacute;publique fran&ccedil;aise.<\/p>\n<p>Art. 9. &mdash; Par d&eacute;rogation aux articles 133 et 131 du code de la nationalit&eacute; fran&ccedil;aise, la juridiction saisie statue sur les conclusions &eacute;crites du minist&egrave;re public, lorsqu&rsquo;il ne r&eacute;side pas au si&egrave;ge de celte juridiction.<\/p>\n<p>Art. 10. &mdash; Par d&eacute;rogation &agrave; l&rsquo;article 135 du code de la nationalit&eacute; fran&ccedil;aise, les d&eacute;lais de trente jours et de dix jours pr&eacute;vus par cet article sont port&eacute;s respectivement &agrave; trois mois et un mois lorsque la juridiction saisie a son si&egrave;ge dans un territoire d&rsquo;oulre-mer.<\/p>\n<p>Art. 11. &mdash; Par d&eacute;rogation &agrave; l&rsquo;article 111 du code de la nationalit&eacute; fran&ccedil;aise, la preuve d&rsquo;un d&eacute;cret de naturalisation ou de r&eacute;int&eacute;gration r&eacute;sulte de la production soit de l&rsquo;ampliation de ce d&eacute;cret, soit d&rsquo;un exemplaire du Journal officiel de la R&eacute;publique fran&ccedil;aise ou du Journal officiel du territoire o&ugrave; ce d&eacute;cret a &eacute;t&eacute; publi&eacute;.<\/p>\n<p>Art. jo. &mdash; Par d&eacute;rogation &agrave; l&rsquo;article 143 du code de la nationalit&eacute; fran&ccedil;aise, lorsque la nationalit&eacute; fran&ccedil;aise ne peut avoir sa source que dans la filiation, elle est tenue pour &eacute;tablie, sauf la preuve contraire, si l&rsquo;int&eacute;ress&eacute; et les ascendants qui ont &eacute;t&eacute; susceptibles de la lui transmettre ont joui, d&rsquo;une fa&ccedil;on constante, de la possession d&rsquo;&eacute;tat de Fran&ccedil;ais.<\/p>\n<p>Art.- 13. &mdash; Par d&eacute;rogation &agrave; l&rsquo;article 149 du code de la nationalit&eacute; fran&ccedil;aise, le juge de paix et, &agrave; son d&eacute;faut, le pr&eacute;sident du tribunal de premi&egrave;re instance, ou le juge de paix &agrave; comp&eacute;tence &eacute;tendue et, lorsque l&rsquo;organisation judiciaire de la circonscription ne comporte pas de magistrats de cet ordre, les administrateurs, chefs de ces circonscriptions, ont, seuls, qualit&eacute; pour d&eacute;livrer un certificat de nationalit&eacute; fran&ccedil;aise &agrave; toute personne justifiant qu&rsquo;elle a cette nationalit&eacute;.<\/p>\n<p>Art. 14. &mdash; Sont et demeurent abrog&eacute;s, dans les territoires d&rsquo;outre-mer de la R&eacute;publique fran&ccedil;aise, tous les textes ant&eacute;rieurs relatifs &agrave; l&rsquo;attribution, &agrave; l&rsquo;acquisition et &agrave; la perte de la nationalit&eacute;&rsquo;fran&ccedil;aise, &agrave; l&rsquo;exception des dispositions relatives aux incapacit&eacute;s frappant ies naturalis&eacute;s.<\/p>\n<p>L&rsquo;article 24 du d&eacute;cret du 5 novembre 1928 reste applicable dans les territoires d&rsquo;outre-mer o&ugrave; il l&rsquo;est actuellement.<\/p>\n<p>Dispositions Transitoires.<\/p>\n<p>Art. 15. &mdash; Les enfants l&eacute;gitimes ou naturels n&eacute;s &agrave; l&rsquo;&eacute;trang&uuml;r, &agrave; qui la nationalit&eacute; fran&ccedil;aise est attribu&eacute;e conform&eacute;ment &agrave; l&rsquo;article 19 du code de la nationalit&eacute; fran&ccedil;aise, pourront, s&rsquo;ils sont &acirc;g&eacute;s de dix-huit ans &agrave; la date de la mise en vigueur du pr&eacute;sent d&eacute;cret, exercer la facult&eacute; de r&eacute;pudier jusqu&rsquo;&agrave; &iuml;&rsquo;exi&ucirc;ratiou du d&eacute;lai d&rsquo;un an suivant cette date.<\/p>\n<p>Art. 16. &mdash; La femme &agrave; qui la nationalit&eacute; fran&ccedil;aise a &eacute;t&eacute; attribu&eacute;e &agrave; titre de nationalit&eacute; d&rsquo;origine et qui Payant perdue pour avoir acquis, du fait de son mariage, sans manifestation de volont&eacute; de sa part, la nationalit&eacute; &eacute;trang&egrave;re de son mari, pourra, si elle r&eacute;side dans l&rsquo;un des territoires d&rsquo;outre-rner de la R&eacute;publique fran&ccedil;aise, r&eacute;clamer la nationalit&eacute; fran&ccedil;aise par d&eacute;claration souscrite conform&eacute;ment &agrave; l&rsquo;article 103 et dans les conditions pr&eacute;vues aux articles 57, 58 et 79 du code de la nationalit&eacute; fran&ccedil;aise, jusqu&rsquo;&agrave; l&rsquo;expiration du d&eacute;lai d&rsquo;un an suivant la date de la mise en vigueur du pr&eacute;sent d&eacute;cret.<\/p>\n<p>Les dispositions du pr&eacute;sent article sont applicables &agrave; la femme qui, ant&eacute;rieurement &agrave; son mariage avec un &eacute;tranger, avait acquis la nationalit&eacute; fran&ccedil;aise par r&eacute;int&eacute;gration de plein droit, conform&eacute;ment aux alin&eacute;as 2 et 3 du paragraphe 1er de l&rsquo;annexe, &agrave; la section V de la partie RI du trait&eacute; de Versailles. ou qui rPa pas eu &agrave; se pr&eacute;valoir de la r&eacute;int&eacute;gration de plein droit par application.des textes pr&eacute;cit&eacute;s, parce qu&rsquo;elle avait d&eacute;j&agrave; acquis la nationalit&eacute; fran&ccedil;aise &agrave; une date ant&eacute;rieure au 11 novembre 1918.<\/p>\n<p>Art. 17. &mdash; Pendant un d&eacute;lai de trois ans &agrave; compter de la promulgation du pr&eacute;sent d&eacute;cret, pourront r&eacute;clamer la nationalit&eacute; fran&ccedil;aise par d&eacute;claration souscrite conform&eacute;ment &agrave; l&rsquo;article 103 du code de la nationalit&eacute; fran&ccedil;aise, et dans les conditions pr&eacute;vues aux articles 57 et 58 dudit code, les personnes qui r&eacute;sident depuis plus de dix ans dans un territoire d&rsquo;outre-mer. lorsque, bien que n&rsquo;&eacute;tant pas n&eacute;es dans ce territoire ou dans un autre territoire de la R&eacute;publique fran&ccedil;aise, elles&nbsp;sont, de notori&eacute;t&eacute; publique, int&eacute;gr&eacute;es dans la soci&eacute;t&eacute; autochtone et ont toujours &eacute;t&eacute; consid&eacute;r&eacute;es comme Fran&ccedil;aises.<\/p>\n<p>Cette acquisition de la nationalit&eacute;.fran&ccedil;aise n&rsquo;aura pas pour effet de l&rsquo;aire perdre &agrave; ceux qui en b&eacute;n&eacute;ficient le statut civil particulier sous lequel ils vivent.<\/p>\n<p>Art. 18. &mdash; La femme &eacute;trang&egrave;re r&eacute;gie par un statut civil particulier, qui a contract&eacute; mariage avec un Fran&ccedil;ais &agrave; une date post&eacute;rieure au 1er juin 1910, e&gt;t r&eacute;put&eacute;e avoir acquis de plein droit la nationalit&eacute; fran&ccedil;aise de son mari.<\/p>\n<p>Elle a, toutefois, la facult&eacute;, jusqu&rsquo;&agrave; l&rsquo;expiration du d&eacute;lai d&rsquo;un an suivant la date de la mise en vigueur du pr&eacute;sent d&eacute;cret, de d&eacute;clarer, dans la forme pr&eacute;vue par les articles 101 et suivants du code de la nationalit&eacute; fran&ccedil;aise, qu&rsquo;elle d&eacute;cline la nationalit&eacute; fran&ccedil;aise.<\/p>\n<p>La femme fran&ccedil;aise r&eacute;gie par un statut civil particulier, qui a contract&eacute; mariage avec un &eacute;tranger &agrave; une date post&eacute;rieure au 1er juin 1946, pourra, clans le d&eacute;lai et suivant les formes pr&eacute;vues &agrave; l&rsquo;alin&eacute;a pr&eacute;c&eacute;dent, r&eacute;pudier la nationalit&eacute; fran&ccedil;aise qu&rsquo;elle a conserv&eacute;e lors de son mariage.<\/p>\n<p>Art 19. &mdash; Jusqu&rsquo;&agrave; une date qui sera fix&eacute;e par un decret, l&rsquo;acquisition d&rsquo;une nationalit&eacute; &eacute;trang&egrave;re par un Fran&ccedil;ais du sexe masculin ne lui fait perdre la nationalit&eacute; fran&ccedil;aise qu&rsquo;avec l&rsquo;autorisation du Gouvernement fran&ccedil;ais.<\/p>\n<p>Cette autorisation est de droit lorsque le demandeur a acquis une nationalit&eacute; &eacute;trang&egrave;re apr&egrave;s l&rsquo;&acirc;ge de cinquante ans. Disposilions diverses.<\/p>\n<p>Art. 20. &mdash; Sont d&eacute;clar&eacute;s applicables aux territoires d&rsquo;oulremer de la R&eacute;publique fran&ccedil;aise :<\/p>\n<p>1&deg; L&rsquo;article 5 de l&rsquo;ordonnance n&deg; 45-2111 du 19 octobre 1955 ;<\/p>\n<p>2&deg; La loi n&deg; 50-399 du 3 avril 1950;<\/p>\n<p>3&deg; Le d&eacute;cret n&deg; 45-2698 du 2 novembre 1915 modifi&eacute; par le d&eacute;cret n&deg; 51-1788 clu 15 f&eacute;vrier 1951;<\/p>\n<p>4&deg; Le d&eacute;cret n&deg; 47-1938 du 7 octobre 1917.<\/p>\n<p>Jusqu&rsquo;&agrave; l&rsquo;expiration du d&eacute;lai de cinq ans suivant la mise en vigueur du pr&eacute;sent d&eacute;cret, l&rsquo;&eacute;tranger qui justifie, dans les conditions fix&eacute;es par le d&eacute;cret susvis&eacute; du 7 octobre 1947, avoir pris une part active &agrave; la R&eacute;sistance, peut obtenir la&rsquo;naturalisation ou la r&eacute;int&eacute;gration dans les m&ecirc;mes conditions que celui qui a servi dans une unit&eacute; de l&rsquo;arm&eacute;e fran&ccedil;aise et &agrave; qui Ja qualit&eacute; de combattant a &eacute;t&eacute; reconnue conform&eacute;ment aux. r&egrave;glements en vigueur.<\/p>\n<p>Art. 21. &mdash; Le garde des sceaux, ministre de la justice, le ministre de la France d&rsquo;outre-mer, le ministre de la sant&eacute; publique et de la population et le secr&eacute;taire d&rsquo;Etat &agrave; la sant&eacute; publique et &agrave; la population sont charg&eacute;s, chacun en ce qui le concerne, de l&rsquo;ex&eacute;cution du pr&eacute;sent d&eacute;cret, qui sera publi&eacute; au Journal officiel de la R&eacute;publique fran&ccedil;aise, ainsi qu&rsquo;aux Journaux officiels des territoires d&rsquo;outre-mer et ins&eacute;r&eacute; au Bulletin officiel du minist&egrave;re de la France d&rsquo;outre-mer.<\/p>","protected":false},"author":1,"template":"","format":"standard","meta":{"_acf_changed":false,"_monsterinsights_skip_tracking":false,"_monsterinsights_sitenote_active":false,"_monsterinsights_sitenote_note":"","_monsterinsights_sitenote_category":0,"footnotes":""},"institution":[1326],"nature-dun-texte":[248],"class_list":["post-121654","texte-juridique","type-texte-juridique","status-publish","format-standard","hentry","institution-actes-du-pouvoir-central","nature-dun-texte-decret"],"acf":{"reference":"53-161","comment":"d\u00e9terminant les modalit\u00e9s d\u2019application du code de la nationalit\u00e9 fran\u00e7aise dans les territoires d\u2019outre-mer.","visas":"<p>Le Pr&eacute;sident de la R&eacute;publique,<\/p>\n<p>Sur le rapport du pr&eacute;sident du conseil des ministre, du ministre de la France d&rsquo;outre-mer, du garde des sceaux,&rsquo;ministre de la justice et du ministre de la sant&eacute; publique et de la population,<\/p>\n<p>Vu l&rsquo;article 72 de la Constitution de la R&eacute;publique fran&ccedil;aise;<\/p>\n<p>Vu l&rsquo;ordonnance n&deg; 15-2iil du 19 octobre 19i5, portant code de la nationalit&eacute; fran&ccedil;aise;<\/p>\n<p>Vu la loi n&deg; 46-2236 du 16 octobre 1016, compl&eacute;tant l&rsquo;article 8 de l&rsquo;ordonnance susvis&eacute;e;<\/p>\n<p>Vu le d&eacute;cret n0 46-1289 du 31 mai 1946, d&eacute;terminant les conditions d'application aux d&eacute;partements et territoires relevant du minist&egrave;re de la fiance d&rsquo;outre-mer autres que l'Indochine, des articles 2 et 3 de la loi n&deg; 46-991 du 10 mai 1946,<\/p>\n<p>portant fixation de la date l&eacute;gale de cessation des hostilit&eacute;s ensemble les d&eacute;crets n&deg; 46-1664 du 20 juillet 1916, compl&eacute;tant le pr&eacute;c&eacute;dent, et n&deg; 47-7 du 2 janvier 1947, portant d&eacute;rogation &agrave; l&rsquo;article 2 du d&eacute;cret du 31 mai 1946;<\/p>\n<p>Vu le d&eacute;cret n&deg; 45-2698 du 2 novembre 1945, relatif aux formalit&eacute;s qui doivent &ecirc;tre observ&eacute;es dans l&rsquo;instruction des d&eacute;clarations de nationalit&eacute;, des demandes de naturalisation ou de r&eacute;int&eacute;gration et des demandes tendant &agrave; obtenir l&rsquo;autorisation de perdre la qualit&eacute; de Fran&ccedil;ais et le d&eacute;cret n&deg; 51-1788 du 15 f&eacute;vrier 1951 qui l&rsquo;a modifi&eacute;;<\/p>\n<p>Vu la loi n&deg; 50-399 du 3 avril 1950, relative 4 la francisation du nom patronymique et du pr&eacute;nom des &eacute;trangers;<\/p>\n<p>Vu le d&eacute;cret n&deg; 47-1933 du 7 octobre 1947, d&eacute;terminant les conditions dans lesquelles s&rsquo;effectuera la preuve de l&rsquo;action dans la R&eacute;sistance pour l&rsquo;obtention de la naturalisation et de la r&eacute;int&eacute;gration;<\/p>\n<p>Vu l&rsquo;avis du conseil d&rsquo;Etat du 30 novembre L91S;<\/p>\n<p>Apr&egrave;s avis de l&rsquo;Assembl&eacute;e de l&rsquo;Union fran&ccedil;aise,<\/p>","signature":"<p>Vincent auriol.<\/p>\n<p>Par le Pr&eacute;sident de la R&eacute;publique:<\/p>\n<p>Le pr&eacute;sident, du conseil des ministres,<\/p>\n<p>REN&Eacute; MAYER.<\/p>\n<p>Le garde des sceaux, ministre, de la justice,<\/p>\n<p>L&Eacute;ON MART1NAUD-D&Eacute;PLAT.<\/p>\n<p>Le ministre &icirc;le la France d'outre-mer,<\/p>\n<p>LOUIS JA&Ccedil;QUINOT.<\/p>\n<p>Le ministre de la sant&eacute; publique et de la population,<\/p>\n<p>PAUL RIBEYRE.<\/p>\n<p>Le secr&eacute;taire d'Elat &agrave; la. sant&eacute; publique<\/p>\n<p>et &agrave; la population,<\/p>\n<p>PIERRE COUINAUD<\/p>","nature_du_texte":248,"journal_officiel":[105725],"institution":1326,"mesures":"0","old_texte_id":"52554","fichiers":null,"titre_ar":"","contenu_ar":"","commentaire_ar":"","visas_ar":"","signature_ar":""},"aioseo_notices":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/texte-juridique\/121654","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/texte-juridique"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/types\/texte-juridique"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/texte-juridique\/121654\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":163932,"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/texte-juridique\/121654\/revisions\/163932"}],"acf:term":[{"embeddable":true,"taxonomy":"institution","href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/institution\/1326"},{"embeddable":true,"taxonomy":"nature-dun-texte","href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/nature-dun-texte\/248"}],"acf:post":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/journal-officiel\/105725"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=121654"}],"wp:term":[{"taxonomy":"institution","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/institution?post=121654"},{"taxonomy":"nature-dun-texte","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/nature-dun-texte?post=121654"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}