{"id":122860,"date":"1951-12-04T00:00:00","date_gmt":"1951-12-03T21:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/?post_type=texte-juridique&#038;p=122860"},"modified":"2024-12-18T01:50:21","modified_gmt":"2024-12-17T22:50:21","slug":"arrete-n-1122-relatif-a-laffectation-speciale-des-reserviste-statut-civil-de-droit-commun-en-temps-des-guerre-domicilies-shf-le-territoire-de-la-cote-francaise-des-somalis","status":"publish","type":"texte-juridique","link":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/texte-juridique\/arrete-n-1122-relatif-a-laffectation-speciale-des-reserviste-statut-civil-de-droit-commun-en-temps-des-guerre-domicilies-shf-le-territoire-de-la-cote-francaise-des-somalis\/","title":{"rendered":"Arr\u00eat\u00e9 n\u00b0 1122  relatif \u00e0 l&rsquo;affectation  sp\u00e9ciale des r\u00e9serviste statut civil, de droit commun en temps des guerre , domicili\u00e9s SHF le Territoire de la C\u00f4te Fran\u00e7aise des Somalis."},"content":{"rendered":"<p>Art.1er &mdash; Les officiers, sous-officiers et hommes ce troupe de statut civil de droit commun, domicili&eacute;s ou en r&eacute;sidence sur le Territoire de la C&ocirc;te Fran&ccedil;aise des Somalis, appartenant aux &laquo;r&eacute;serves des arm&eacute;es de terre, de mer et cle l&rsquo;air, et entrait dans les cat&eacute;gories vis&eacute;es dans ies tableaux ci-snnex&eacute;s, peuvent recevoir les affectations sp&eacute;ciales dans les conditions fix&eacute;es &agrave; l&rsquo;article 52 de la loi du 31 mars 1928 et par le d&eacute;cret n\u00a0\u00bb 51-260 du 28 t&eacute;vrier 1351.<\/p>\n<p>Ces affect&eacute;s ne devront &ecirc;tre maintenus qu&rsquo;autant que les postes d&eacute;sign&eacute;s aux b&eacute;n&eacute;ficiaires ne pourront &ecirc;tre attribu&eacute;s &agrave; du personnel retrait&eacute;, engag&eacute; ou requis dont les administrations, services publics et chefs d&rsquo;entreprises peuvent disposer par application des articles 14 et 18 de la loi du\u00a0\u00bb 11 juillet 1938 sur l&rsquo;organisation g&eacute;n&eacute;rale de la. Nation en temps de guerre.<\/p>\n<p>Art. 2. &mdash; Les affectations sp&eacute;ciales sont temporaires; elles sont, suivant la nature de la profession ou de l&#8217;emploi, prononc&eacute;es;<\/p>\n<p>&mdash;soit pour une dur&eacute;e d&rsquo;un mois au plus non renouvelable ;<\/p>\n<p>&mdash; soit pour une dur&eacute;e de trois mois, renouvelable en cas de besoin justifi&eacute;.<\/p>\n<p>Elles peuvent &ecirc;tre rapport&eacute;es &agrave; tout moment, lorsque la discipline ou les besoins des forces arm&eacute;es l&rsquo;exigent Dans ce dernier cas, un pr&eacute;avis minimum de 15 jours sera consenti au service ou &agrave; l&rsquo;entreprise utilisateur.<\/p>\n<p>Art. 3. &mdash; Les affectations sp&eacute;ciales sont prononc&eacute;es par le Gouverneur sur proposition du chef du personnel, des chefs de services publics, ou sur demande des chefs d&rsquo;entreprises priv&eacute;es, apr&egrave;s avis conforme des autorit&eacute;s militaires int&eacute;ress&eacute;es.<\/p>\n<p>En cas de d&eacute;saccord, la d&eacute;cision est r&eacute;- ; serv&eacute;e au Ministre de la D&eacute;fense nationales.<\/p>\n<p>Toutefois, les magistrats du Si&egrave;ge et du Parquet sont plac&eacute;s en affectation sp&eacute;ciale par d&eacute;cision du Ministre de la D&eacute;fense nationale dans les conditions pr&eacute;vues &agrave;&nbsp; l&rsquo;article 10 du d&eacute;cret n&deg; 51-260 \u00ab\u00a0susvis&eacute;.<\/p>\n<p>Les d&eacute;cisions de classement en af&iuml;ectation sp&eacute;ciale sont notifi&eacute;es au r&eacute;servistes par le bureau de recrutement de Djibouti ou par les centres mobilisateurs de l&rsquo;arm&eacute;e de mer ou de l&rsquo;air.<\/p>\n<p>Les m&ecirc;mes d&eacute;cisions sont port&eacute;es &agrave; la connaissance du chef du personnel, des chefs des services publics et des directeurs d&rsquo;entreprises priv&eacute;es par les soins du Gouvernement (Secr&eacute;tariat permanent de la D&eacute;fense nationale).<\/p>\n<p>Art. 4. &mdash; Les affectations sp&eacute;ciales sont prononc&eacute;es &agrave; compter du jour de la mobilisation. Les demandes de prolongation sont adress&eacute;es, en temps de guerre, un mois avant la fin de la p&eacute;riode d&rsquo;affectation sp&eacute;ciale d&eacute;j&agrave; accord&eacute;e.<\/p>\n<p>Art. 5. &mdash; Les affectations sp&eacute;ciales ces- : sent d&rsquo;&ecirc;tre valables lorsque les b&eacute;n&eacute;ficiaires quittent le Territoire, sauf dans les cas suivants :<\/p>\n<p>1&Prime; Mission hors du Territoire ; 2&Prime; Cong&eacute; de dur&eacute;e totale inf&eacute;rieure &agrave; 9 mois.<\/p>\n<p>Art. 6. &mdash; Les fonctionnaires et agents des cadres g&eacute;n&eacute;raux ou locaux en cong&eacute; dans la M&eacute;tropole &agrave; la mobilisation, et b&eacute;n&eacute;ficiant du classement en affectation sp&eacute;ciale doivent se mettre imm&eacute;diatemen &agrave; la disposition du Ministre dont ils rel&egrave;vent.<\/p>\n<p>Art. 7. &mdash; En temxis de paix. les demandes de mise en affectation sp&eacute;ciale sont &agrave; produire par les directeurs ou chefs d&rsquo;entreprises priv&eacute;s au d&eacute;but de chaque trimestre dans les conditions fix&eacute;es par Ces demandes sont obligatoirement accompagn&eacute;es de toutes justifications et, en l&rsquo;instruction du 15 janvier 19-10 susvis&eacute;e particulier, d&rsquo;une situation nominative de l&rsquo;ensemble du. personnel utilis&eacute; en temps de paix.<\/p>\n<p>Elles doivent &ecirc;tre rev&ecirc;tues de l&rsquo;avis-du Commandant de Cercle et du Pr&eacute;sident cle la Chambre de Commerce, dont rel&egrave;ve l&rsquo;entreprise, et sont adress&eacute;es au Secr&eacute;tariat permanent de 3a D&eacute;fense nationale (Gouvernement).<\/p>\n<p>Les demandes de radiation de affectation sp&eacute;ciale sont &eacute;tablies et achemin&eacute;es trimestriellement dans les conditions pr&eacute;vues au chapitre 4 de l&rsquo;instruction susvis&eacute;e.<\/p>\n<p>Les directeurs et chefs d&rsquo;entreprises sont tenus de faire figurer sur celles-ci la i totalit&eacute; des r&eacute;servistes qui ont cess&eacute; de faire partie de leur entreprise ou dont le maintien, en affectation sp&eacute;ciale n&rsquo;est&nbsp; plus indispensable.<\/p>\n<p>Art. 8 &mdash; A l&rsquo;entr&eacute;e eh vigueur des mesures pr&eacute;vues en cas de tension extr&ecirc;me, par la loi du 11 juillet 1S38, le Gouverneur pourra, par mesure g&eacute;n&eacute;rale suspendre l&rsquo;examen de toute demande de classement en affectation sp&eacute;ciale.<\/p>\n<p>Les r&eacute;servistes en instance de classe- : ment et dont l&rsquo;ordre ou les fascicules n&rsquo;eut pas encore &eacute;t&eacute; &eacute;chang&eacute;s doivent se conformer aux prescriptions de l&rsquo;ordre ou du fascicule qu&rsquo;ils d&eacute;tiennent.<\/p>\n<p>Art. 9. &mdash; La surveillance et le contr&ocirc;le&nbsp; d&#8217;emploi des affect&eacute;s sp&eacute;ciaux, pr&eacute;vus par l&rsquo;article 6 du d&eacute;cret du 28 f&eacute;vrier 1951, s entrent dans les attributions du Commandant sup&eacute;rieur des forces arm&eacute;es de la C&ocirc;te Fran&ccedil;aise des Somalis, qui peut des l&eacute;guer ses pouvoirs &agrave; un officier en service sur le Territoire, officier appartenant indistinctement &agrave; l&rsquo;une des trois Arm&eacute;es.<\/p>\n<p>Le contr&ocirc;le est assur&eacute; par une Commission locale agissant sous l&rsquo;autorit&eacute; du Gouverneur, compos&eacute;e de :<\/p>\n<p>&#8212; Commandant sup&eacute;rieur des forces l Arm&eacute;es ou son repr&eacute;sentant, pr&eacute;sident ;&nbsp;<\/p>\n<p>le d&eacute;l&eacute;gu&eacute; du Chef du Territoire, S membre ;<\/p>\n<p>&mdash; le chef du bureau des Affaires &eacute;conomiques, membre ;&nbsp;<\/p>\n<p>&mdash; un officier d&eacute;sign&eacute; par le Commandant de l&rsquo;arm&eacute;e de terre, membre ;<\/p>\n<p>&mdash; un officier d&eacute;sign&eacute; par le Commandant de la marine, membre ;<\/p>\n<p>&mdash; un officier d&eacute;sign&eacute; par le Commandant de l&rsquo;air, membre ;<\/p>\n<p>&mdash; un fonctionnaire charg&eacute; des attributions de l&rsquo;inspection du travail, membre ;<\/p>\n<p>&mdash; un officier charg&eacute; du service du recrutement, secr&eacute;taire.<\/p>\n<p>En outr&eacute;, pour chaque cas examin&eacute;, un repr&eacute;sentant du service comp&eacute;tent est d&eacute;sign&eacute; par le Gouverneur.<\/p>\n<p>Les repr&eacute;sentants de l&rsquo;arm&eacute;e de mer et de l&rsquo;air n&rsquo;ont voix d&eacute;lib&eacute;ratrice que poul les affect&eacute;s sp&eacute;ciaux relevant de leur arme.<\/p>\n<p>Art. 10. &mdash; La Commission proc&egrave;de au contr&ocirc;l&eacute; des affect&eacute;s sp&eacute;ciaux. Elle veille notamment &agrave; ce que les seuls agents indispensables au bon fonctionnement du service soient maintenus en position d&rsquo;affectation sp&eacute;ciale.<\/p>\n<p>Art. 11. &mdash; La Commission locale exerce, sous l&rsquo;autorit&eacute; du Gouverneur, les fonctions qui lui sont d&eacute;volues par la loi.<\/p>\n<p>Elle est charg&eacute;e de proposer au Gouverneur qui statue :<\/p>\n<p>a) Toutes mesures individuelles jug&eacute;es n&eacute;cessaires en vue de la stricte application du d&eacute;cret d&ucirc; 28 f&eacute;vrier 1951 et du pr&eacute;sent arr&ecirc;t&eacute; et, le cas &eacute;ch&eacute;ant, au maintien d&rsquo;une exacte discipline ;<\/p>\n<p>b) Toutes mesures d&rsquo;un caract&egrave;re g&eacute;n&eacute;ral ou collectif concernantl&rsquo;utilisation des effectifs sp&eacute;ciaux.&nbsp;<\/p>\n<p>Art. 12. &mdash; Sont abrog&eacute;es toutes dispositions ant&eacute;rieures contraires au pr&eacute;sent arr&ecirc;t&eacute; et, en particulier, celles des arr&ecirc;t&eacute;s locaux n&deg; 342 bis du 7 juin 1929 et n&deg; 757 du 19 novembre 1936.<\/p>\n<p>Art. 13. &mdash; Le pr&eacute;sent arr&ecirc;t&eacute; sera enregistr&eacute;, publi&eacute; et communiqu&eacute; partout o&ugrave; besoin sera.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>","protected":false},"author":1,"template":"","format":"standard","meta":{"_acf_changed":false,"_monsterinsights_skip_tracking":false,"_monsterinsights_sitenote_active":false,"_monsterinsights_sitenote_note":"","_monsterinsights_sitenote_category":0,"footnotes":""},"institution":[1328],"nature-dun-texte":[256],"class_list":["post-122860","texte-juridique","type-texte-juridique","status-publish","format-standard","hentry","institution-actes-du-pouvoir-local","nature-dun-texte-arrete"],"acf":{"reference":"1122","comment":"relatif \u00e0 l'affectation  sp\u00e9ciale des r\u00e9serviste statut civil, de droit commun en temps des guerre , domicili\u00e9s SHF le Territoire de la C\u00f4te Fran\u00e7aise des Somalis.","visas":"<p>Le Gouverneur de la France d'Outre-Mer, N. SADOUL, Gouverneur de la C&ocirc;te Fran&ccedil;aise&nbsp;des Somalis, Chevalier de la L&eacute;gion d'honneur,<\/p>\n<p>Vu l'ordonnance organique du 18 sentembre 1844, rendue applicable au Territoire par d&eacute;cret&nbsp;du 13 juin 1884;<\/p>\n<p>Vu la loi sur le recrutement de l'arm&eacute;e, et notamment son article 52 concernant les affectations so&ecirc;ciales en cas de mobilisation;<\/p>\n<p>Vu l'es lois des 13 d&eacute;cembre 1932 et 11 avril 1935 sur ie recrutement de l'arm&eacute;e de mer et de l'arm&eacute;e de l'air;<\/p>\n<p>Vu le d&eacute;cret 51-230 du 28 f&eacute;vrier 1951 et notamment son article 10 portant r&egrave;glement d'administration publique pour l'application de l'article 52 de loi du 31 mars 1928 concernant les affectations sp&eacute;ciales en cas de mobilisation.<\/p>\n<p>Vu le d&eacute;cret du 2 mai 1939 portant application ce la loi du il juillet 1938 su rl'organisation de la Nation pour ie temps de guerre;<\/p>\n<p>Vu les instructions -de M. le Ministre de la France d'Outre-Mer;<\/p>\n<p>Vu l'avis favorable &eacute;mis par le Commandant sup&eacute;rieur des Forces arm&eacute;es de la C&ocirc;te Fran&ccedil;aise des Somalis, le. Commandant de la Marine en Cote Fran&ccedil;aise des Somalis et le Commandant de l'Air en C&ocirc;te Fran&ccedil;aise des Soma&icirc;is,<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>","signature":"<p>Le Gouverneur, ' N. SADOUL.<\/p>","nature_du_texte":256,"journal_officiel":[105737],"institution":1328,"mesures":"0","old_texte_id":"54479","fichiers":null,"titre_ar":"","contenu_ar":"","commentaire_ar":"","visas_ar":"","signature_ar":""},"aioseo_notices":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/texte-juridique\/122860","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/texte-juridique"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/types\/texte-juridique"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/texte-juridique\/122860\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":165275,"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/texte-juridique\/122860\/revisions\/165275"}],"acf:term":[{"embeddable":true,"taxonomy":"institution","href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/institution\/1328"},{"embeddable":true,"taxonomy":"nature-dun-texte","href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/nature-dun-texte\/256"}],"acf:post":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/journal-officiel\/105737"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=122860"}],"wp:term":[{"taxonomy":"institution","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/institution?post=122860"},{"taxonomy":"nature-dun-texte","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/nature-dun-texte?post=122860"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}