{"id":124918,"date":"1950-01-28T00:00:00","date_gmt":"1950-01-27T21:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/?post_type=texte-juridique&#038;p=124918"},"modified":"2024-12-18T02:18:22","modified_gmt":"2024-12-17T23:18:22","slug":"arrete-n-104-28-janvier-1950","status":"publish","type":"texte-juridique","link":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/texte-juridique\/arrete-n-104-28-janvier-1950\/","title":{"rendered":"Arr\u00eat\u00e9 n\u00b0 104  28 janvier 1950"},"content":{"rendered":"<p>Art. 1er. &mdash; Les mesures sanitaires de prophylaxie terrestre de la li&egrave;vre jaune comprennent trois r&eacute;gimes :<\/p>\n<p>1&deg; R&eacute;gime de danger imminent;<\/p>\n<p>2&deg; R&eacute;gime de .surveillance sanitaire;<\/p>\n<p>3&deg; R&eacute;gime d&rsquo;observation sanitaire.<\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><strong>C<\/strong><strong>HAPITRE PREMIER.<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><strong>REGIME DE DANGER IMMINENT POUR LA SANT&Eacute; PUBLIQUE.<\/strong><\/p>\n<p>&nbsp;Art. 2. &mdash; Le r&eacute;gime de danger imminent est un r&eacute;gime appliqu&eacute; sur l&rsquo;ordre de M. le Gouverneur de la C&ocirc;te fran&ccedil;aise des Somalis dans les limites du territoire et pendant le temps fix&eacute; par ses soins. Il est d&eacute;clar&eacute; toutes les fois qu&rsquo;en raison de la situation &eacute;pid&eacute;miolog&iuml;que des r&eacute;gions voisines certains territoires semblent menac&eacute;s d&rsquo;une &eacute;closion de fi&egrave;vre jaune.<\/p>\n<p>Art. 3. &mdash; Ce r&eacute;gime comporte les mesures &eacute;dict&eacute;es dans les articles suivants :<\/p>\n<p>Art. 4. &mdash; Tout f&eacute;brieitaiit doit &ecirc;tre imm&ecirc;ddatement isol&eacute; sous grillage ou sous moustiquaire jusqu&rsquo;&agrave;, ce qu&rsquo;il ail &eacute;t&eacute; visit&eacute; par le m&eacute;decin. A d&eacute;faut, il le sera pendant les cinq premiers jours de la maladie.<\/p>\n<p>Art. 5. &mdash; Les directeurs ou chefs de collectivit&eacute;s telles que les &eacute;coles, prisons, ateliers, maisons de conimerce, usines, industries diverses, etc., sont tenus de d&eacute;clarer &agrave; l&rsquo;autorit&eacute; locale tous les cas de maladies f&eacute;briles se produisant parmi la leurs ressortissants.<\/p>\n<p>Art. 6. &mdash; Les particuliers qui auront chez eux un individu f&eacute;bricitant devront en faire la d&eacute;claration imm&eacute;diate &agrave; l&rsquo;autorite m&eacute;dicale.<\/p>\n<p>Art, 7. &mdash; Les chefs de collectivit&eacute; indig&egrave;nes, le cadi, les chefs de quartiers et les ohals sont &eacute;galement tenus d&rsquo;aviser l&rsquo;autorit&eacute; m&eacute;dicale dans le plus bref d&eacute;lai de tous eus de maladies f&eacute;briles existant dans Les populations indig&egrave;nes de leur ressort, respectif. Ils devront &eacute;galement signaler tous les d&eacute;c&egrave;s se produisant parmi, ces populations.<\/p>\n<p>Art. 8. &mdash; Tout enterrement d&rsquo;un cadavre est interdit avant que celui-ci ait &eacute;t&eacute; examin&eacute; par un m&eacute;decin.&nbsp;<\/p>\n<p>Art. 9. &mdash; A l&rsquo;int&eacute;rieur de la zone plac&eacute;e sous le r&eacute;gime de &laquo; danger imminent &raquo;, nul ne peut se rendre d&rsquo;une localit&eacute; dans une autre sans &ecirc;tre muni d&rsquo;un passeport sanitaire r&eacute;gulier.<\/p>\n<p>Art. 10. &mdash; Nul ne pourra p&eacute;n&eacute;trer sur le territoire salis que son ras ait &eacute;t&eacute; examin&eacute; par une autorit&eacute; m&eacute;dicale comp&eacute;tente. L&rsquo;acc&egrave;s du territoire sera interdit; &agrave; toute personne n&rsquo;&eacute;tant pas vaccin&eacute;e contre la li&egrave;vre jaune.&nbsp;<\/p>\n<p>Art. 11. &mdash; L&rsquo;acc&egrave;s du territoire sera interdit, &agrave; toute personne f&eacute;bricitante.<\/p>\n<p>Art. 12. &mdash; Toute personne vaccin&eacute;e et ne pr&eacute;sentant aucun des sympt&ocirc;mes de la fi&egrave;vre jaune sera obligatoirement plac&eacute;e sous le r&eacute;gime de la surveillance pendant les cinq jours qui suivent son entr&eacute;e dans le territoire.<\/p>\n<p>Art. 18. &mdash; La surveillance des fronti&egrave;res sera assur&eacute;e par l&rsquo;arm&eacute;e, l&rsquo;aviation militaire et par l&rsquo;administration.<\/p>\n<p>Le trafic fronti&egrave;re est exclusivement&nbsp;autoris&eacute; pour&nbsp;les lieux suivants :<\/p>\n<p>&mdash; cercle de Tadjoura : Tadjoura,&nbsp;Obock ;&nbsp;<\/p>\n<p>&mdash; cercle de Pilchil : Pil&icirc;hil, Afambo, Yobold, Asseyla;<\/p>\n<p>&mdash; cercle de Pjibouti : Pji&rsquo;bouii, Alisabieh, Loyada.<\/p>\n<p>&nbsp;Des postes de contr&ocirc;le administratif &eacute;tablis sur ces lieux sont charg&eacute;s d&rsquo;arr&ecirc;ter les voyageurs arrivant par piste, route ou chemin de fer.<\/p>\n<p>Ces postes dirigent, les voyageurs sous escorte sur les postes de contr&ocirc;le sanitaire les plus proches o&ugrave; il sera d&eacute;cid&eacute; des mesures &agrave; prendre.<\/p>\n<p>Des postes de contr&ocirc;le sanitaire seront install&eacute;s dans les localit&eacute;s suivantes :&nbsp;<\/p>\n<p>Ali-Sabich (infirmerie) ;<\/p>\n<p>Dikhil (dispensaire) ;<\/p>\n<p>Tadjoura (dispensaire) ;<\/p>\n<p>Djibouti (h&ocirc;pital colonial, et gare du chemin de fer franco-&eacute;thiopien).<\/p>\n<p>Les postes de contr&ocirc;le sanitaire d&rsquo;Ali, Sabieh, Dikhil et Tadjoura seront dirig&eacute;s par un sous-officier du service de sant&eacute;, le aid&eacute; d&rsquo;infirmiers. Ils comporteront un local d&rsquo;examens et un ou plusieurs locaux d&rsquo;isolement, ils seront sous surveillance m&eacute;dicale constante.<\/p>\n<p>Le poste de contr&ocirc;le sanitaire du chemin de fer franco-&eacute;thiopien visera les passeports sanitaires et dirigera les personnes en observation sur l&rsquo;h&ocirc;pital de Djibouti.&nbsp;<\/p>\n<p>L&rsquo;h&ocirc;pital de Djibouti recevra les personn&eacute;s en observation, le laboratoire de l&rsquo;h&ocirc;pital les personnes en surveillance.&nbsp;<\/p>\n<p>Un cordon sanitaire continu sera plac&eacute; autour de l&rsquo;agglom&eacute;ration de Djibouti (l&rsquo;oasis d&rsquo;Ambouli et le camp d&rsquo;aviation seront compris dans- le p&eacute;rim&egrave;tre prot&eacute;g&eacute;) en utilisant les r&eacute;seaux de barbel&eacute;s et autres moyens de d&eacute;fense existant d&eacute;j&agrave;.<\/p>\n<p>Art. 14. &mdash; Le trafic ferroviaire pourra &ecirc;tre interrompu, sur ordre du Gouverneur de la C&ocirc;te fran&ccedil;aise des Somalis si les conditions &ecirc;pid&eacute;miologiques rendent ces mesures n&eacute;cessaires. Dans le, cas contraire, des mesures &eacute;dict&eacute;es pr&eacute;c&eacute;demment pour toute personne entrant sur le territoire seront appliqu&eacute;es aux voyageurs. L&rsquo;ensemble du train : locomotive, tender et wagons sera soigneusement d&eacute;sinsectis&eacute; &agrave; la fronti&egrave;re.&nbsp;<\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><strong>CHAPITRE II.<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><strong>REGIME DE SURVEILLANCE SANITAIRE.&nbsp;<\/strong><\/p>\n<p>Art. 15. &mdash; Ce r&eacute;gime est appliqu&eacute; d-ans une agglom&eacute;ration, dans un quartier nettement isol&eacute; ou dans un cercle d&eacute;termin&eacute;, et, d&rsquo;une fa&ccedil;on g&eacute;n&eacute;rale, dans une portion du territoire &lsquo;bien limit&eacute;e o&ugrave; quelques cas de typhus amaril se sont produits, sans toutefois constituer foyer. Par cas av&eacute;r&eacute;, il faut comprendre tout cas susceptible d&rsquo;&ecirc;tre d&eacute;finitivement identifi&eacute;, c&rsquo;est-&agrave;-dire pour lequel le diagnostic s&rsquo;impose par une symptomaiologie clinique &eacute;vidente qui sera cependant appuy&eacute;e par un examen microscopique permettant de proc&eacute;der &agrave; l&rsquo;&eacute;limination des principales causes d&rsquo;erreurs, &agrave; moins d&rsquo;impossibilit&eacute; majeure.&nbsp;<\/p>\n<p>Art. 17. &mdash; En cas de survie, et sans pr&eacute;juger de l&rsquo;ex&eacute;cution imm&eacute;diate des mesures r&eacute;sultant du seul diagnostic, il sera proc&eacute;d&eacute; &agrave; une v&eacute;rification exp&eacute;rimentale de ce diagnostic par l&rsquo;Institut Pasteur de Dakar, au moyen d&rsquo;&eacute;chantillons de sang pr&eacute;lev&eacute;s sur les convalescents, en vue d&eacute; la recherche du test de protection et des dispositions &eacute;ventuelles &agrave; prendre ou &agrave; prescrire &agrave; l&rsquo;&eacute;gard de la r&eacute;gion int&eacute;ress&eacute;e.<\/p>\n<p>Art. 18. &mdash; Les dispositions pr&eacute;vues au chapitre Ier : &laquo; R&eacute;gime de danger imminent pour la sant&eacute; publique &raquo;, seront appliqu&eacute;es.&nbsp;<\/p>\n<p>Art, 19. &mdash; Dans toute l&rsquo;&eacute;tendue de la zone plac&eacute;e sous le r&eacute;gime de la surveillance sanitaire, les lieux publics, tels que caf&eacute;s ou d&eacute;bits, cercles, restaurants, salles de r&eacute;unions ou de clauses, cin&eacute;mas, boutiques ou magasins seront ferm&eacute;s &agrave; 18 heures.<\/p>\n<p>Art. 20. &mdash; Le travail de nuit pourra &ecirc;tre interdit par l&rsquo;autorit&eacute; administrative sur la proposition de l&rsquo;autorit&eacute; m&eacute;dicale, sur les chantiers &agrave; ciel ouvert ou sous hangars non prot&eacute;g&eacute;s, &agrave; moins que le personnel employ&eacute; ne soit muni de moyens de protection individuelle contre les moustiques.<\/p>\n<p>Art. 21. &mdash; Le travail de jour pourra &ecirc;tre interdit dans les conditions et sous les m&ecirc;mes r&eacute;serves dans tout local insuffisamment accessible &agrave; la lumi&egrave;re solaire.<\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><strong>CHAPITRE III.<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><strong>R&Eacute;GIME D&rsquo;OBSERVATION SANITAIRE.<\/strong><\/p>\n<p>Art. 22. &mdash; Ce r&eacute;gime est appliqu&eacute; quand, dans une localit&eacute; d&eacute;termin&eacute;e de la ville de Djibouti ou un quartier de la ville ou un cercle administratif, et, en g&eacute;n&eacute;ral, dans une portion quelconque du territoire, plusieurs cas de fi&egrave;vre jaune se sont produits constituant ou mena&ccedil;ant de constituer foyer.<\/p>\n<p>Il existe un &laquo; foyer &raquo; lorsque l&rsquo;apparition de nouveaux cas, au del&agrave; de l&rsquo;entourage des premiers cas. prouve qu&rsquo;on n&rsquo;est pas parvenu &agrave; limiter l&rsquo;expansion de la maladie &agrave; l&rsquo;endroit o&ugrave; clic s&rsquo;&eacute;tait manifest&eacute;e &agrave; son d&eacute;but.<\/p>\n<p>Art. 23. &mdash; En plus des mesures pr&eacute;c&eacute;dentes, le r&eacute;gime d&rsquo;observation sanitaire comporte les mesures compl&eacute;mentaires ci-apr&egrave;s :<\/p>\n<p>a) Les &eacute;tablissements publics seront ferm&eacute;s de 17 h. 30 &agrave; 6 h. 30;&nbsp;<\/p>\n<p>b) Le couvre-feu sera obligatoire entre 18 heures et 5 heures; toutefois, exceptionnellement, les restaurants qui se seront conform&eacute;s aux obligations de protection m&eacute;canique collective et, chez lesquels l&rsquo;efficacit&eacute; de ladite protection aura &eacute;t&eacute; d&ucirc;ment reconnue pourront &ecirc;tre autoris&eacute;s &agrave; recevoir des clients jusqu&rsquo;&agrave; 21 heures;&nbsp;<\/p>\n<p>c) Le travail nocturne sera interdit dans les chantiers &agrave; ciel ouvert et dans tout local non pourvu de protection grillag&eacute;e &agrave; toutes les ouvertures;<\/p>\n<p>d) Toute r&eacute;union est interdite;<\/p>\n<p>e) Nul ne pourra sortir de la zone plac&eacute;e sous le r&eacute;gime d&rsquo;observation sanitaire s&rsquo;il n&rsquo;est muni d&rsquo;un passeport sanitaire dat&eacute; du jour de son d&eacute;part, certifiant qu&rsquo;il ne pr&eacute;sente aucun sympt&ocirc;me f&eacute;brile, que ses bagages auront &eacute;t&eacute; d&eacute;moustiqu&eacute;s et qu&rsquo;il a pass&eacute; les six nuits pr&eacute;c&eacute;dentes de 18 heures &agrave; 6 heures soit sur place, dans une chambre grillag&eacute;e, soit dans une cage ou chambre moustiquaire plac&eacute;e sous le contr&ocirc;le de l&rsquo;autorit&eacute; m&eacute;dicale;&nbsp;<\/p>\n<p>f) La vaccination anti-amarile est rendue obligatoire sur toute retendue du territoire.<\/p>\n<p>Art. 24. &mdash; Le pr&eacute;sent arr&ecirc;t&eacute; sera enregistr&eacute;, communiqu&eacute; partout o&ugrave; besoin sera et ins&eacute;r&eacute; au Journal officiel du territoire.&nbsp;<\/p>\n<p style=\"text-align: left;\">&nbsp;<\/p>","protected":false},"author":1,"template":"","format":"standard","meta":{"_acf_changed":false,"_monsterinsights_skip_tracking":false,"_monsterinsights_sitenote_active":false,"_monsterinsights_sitenote_note":"","_monsterinsights_sitenote_category":0,"footnotes":""},"institution":[1328],"nature-dun-texte":[256],"class_list":["post-124918","texte-juridique","type-texte-juridique","status-publish","format-standard","hentry","institution-actes-du-pouvoir-local","nature-dun-texte-arrete"],"acf":{"reference":"104","comment":"28 janvier 1950","visas":"<p>Le Gouverneur de la Cote fran&ccedil;aise des&nbsp;Somalis et d&eacute;pendances, chevalier de la&nbsp;L&eacute;gion d'honneur,<\/p>\n<p>Vu l'ordonnance organique du 18 septembre&nbsp;1844 rendue applicable &agrave; la colonie par d&eacute;cret&nbsp;du 18 juin 1884;<\/p>\n<p>Vu l'arr&ecirc;t&eacute; du 23 juin 1900 r&eacute;glementant la&nbsp;police de Djibouti :<\/p>\n<p>Vu l'arr&ecirc;t&eacute; diu 9 avril 1921 portant r&egrave;glement sanitaire urbain :<\/p>\n<p>Vu l'arr&ecirc;t&eacute; n&deg; 80 du 23 janvier 1950 r&eacute;glementant le service de l'hygi&egrave;ne en C&ocirc;te Fran&ccedil;aise des Somalis;<\/p>\n<p>Le Conseil priv&eacute; entendu dans su s&eacute;ance&nbsp;du 27 janvier 1950,<\/p>","signature":"<p>Le Gouverneur,<\/p>\n<p>P.-H. SIRIEX.<\/p>","nature_du_texte":256,"journal_officiel":[105764],"institution":1328,"mesures":"0","old_texte_id":"56668","fichiers":null,"titre_ar":"","contenu_ar":"","commentaire_ar":"","visas_ar":"","signature_ar":""},"aioseo_notices":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/texte-juridique\/124918","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/texte-juridique"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/types\/texte-juridique"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/texte-juridique\/124918\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":167347,"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/texte-juridique\/124918\/revisions\/167347"}],"acf:term":[{"embeddable":true,"taxonomy":"institution","href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/institution\/1328"},{"embeddable":true,"taxonomy":"nature-dun-texte","href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/nature-dun-texte\/256"}],"acf:post":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/journal-officiel\/105764"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=124918"}],"wp:term":[{"taxonomy":"institution","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/institution?post=124918"},{"taxonomy":"nature-dun-texte","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/nature-dun-texte?post=124918"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}