{"id":125109,"date":"1950-02-25T00:00:00","date_gmt":"1950-02-24T21:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/?post_type=texte-juridique&#038;p=125109"},"modified":"2024-12-18T02:16:35","modified_gmt":"2024-12-17T23:16:35","slug":"arrete-n-251-relatif-a-la-participation-des-forces-armees-au-maintien-de-lordre-en-cote-francaise-des-somalis","status":"publish","type":"texte-juridique","link":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/texte-juridique\/arrete-n-251-relatif-a-la-participation-des-forces-armees-au-maintien-de-lordre-en-cote-francaise-des-somalis\/","title":{"rendered":"Arr\u00eat\u00e9 n\u00b0 251  relatif \u00e0 la participation des forces arm\u00e9es au maintien de l&rsquo;ordre en C\u00f4te fran\u00e7aise des Somalis."},"content":{"rendered":"<p style=\"text-align: center;\"><strong>TITRE I.&nbsp;<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><strong>PRINCIPES G&Eacute;N&Eacute;RAUX.&nbsp;<\/strong><\/p>\n<p>Le pr&eacute;sent arr&ecirc;t&eacute; a pour objet de r&eacute;gler les conditions de la participation de l&rsquo;arm&eacute;e au maintien de l&rsquo;ordre public sur le&nbsp; territoire de la C&ocirc;te fran&ccedil;aise des Somalis et d&eacute;pendances.<\/p>\n<p>Il ne s&rsquo;applique pas aux diff&eacute;rents services d&rsquo;ordre auxquels l&rsquo;arm&eacute;e peut &ecirc;tre&nbsp; appel&eacute;e &agrave; pr&ecirc;ter son concours et qui sont r&eacute;gl&eacute;s par des instructions particuli&egrave;res.&nbsp;<\/p>\n<p><strong>Art,1er.<\/strong> &mdash; Le maintien de l&rsquo;ordre sur le territoire de la C&ocirc;te fran&ccedil;aise des Somalis et d&eacute;pendances incombe &agrave; l&rsquo;autorit&eacute; civile responsable de la pr&eacute;paration et de la mise en oeuvre des mesures correspandanttes.<\/p>\n<p>Il est assur&eacute; par la police locale, la compagnie de gardes-cercle, la milice, la gendarmerie et, subsidiairenient, par les troupes en l&rsquo;igne (troupes d&eacute; toutes armes, y compris l&rsquo;arm&eacute;e de l&rsquo;air et l&rsquo;arm&eacute;e de mer).<\/p>\n<p>L&rsquo;autorit&eacute; militaire ne peut agir, qu&rsquo;en vertu d&rsquo;une r&eacute;quisition des autorit&eacute;s, civiles d&eacute;nomm&eacute;es &agrave; l&rsquo;article ci-apr&egrave;s. Toutefois, s&rsquo;il, s&rsquo;agit de mesures purement, pr&eacute;ventives et ne sortant pas du cadre de l&rsquo;activit&eacute; normale des forces arm&eacute;es, l&rsquo;autorit&eacute; militaire peut pr&ecirc;ter son concours sur simple demande des autorites civiles qualifi&eacute;es, dans les conditions&nbsp; fix&eacute;es aux articles 8 et 19 de l&rsquo;instruction , interministrielle n&deg; 10823 du 15 d&eacute;cembre 1947.<\/p>\n<p>En principe, l&rsquo;intervention de ces troupes est r&eacute;gl&eacute;e- conform&eacute;ment aux dispositions de l&rsquo;instruction&nbsp; interminist&eacute;rielle du 15 d&eacute;cembre 1947.<\/p>\n<p>Le concours absolu et continu que doivent se pr&ecirc;ter, l&rsquo;autorit&eacute; civile et l&rsquo;autorit&eacute; f militaire est la condition indispensable &agrave; la bonne ex&eacute;cution des r&eacute;quisitions.<\/p>\n<p>En cons&eacute;quence, &agrave; chaque autorit&eacute; administrative civile, habilit&eacute;e &agrave; requ&eacute;rir doit e correspondre une autorit&eacute; militaire susceptible d&rsquo;&ecirc;tre requise et un contact permanent doit &ecirc;tre maintenu entre elles, tant pour la mise en commun du renseignement et pour l&rsquo;&eacute;tablissement et la tenue &agrave; jour d&rsquo;un, plan d&eacute;taill&eacute; de protection, que pour la mise en oeuvre de toute mesure pr&eacute;ventive ou non int&eacute;ressant le maintien de l&rsquo;ordre.<\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><strong>TITRE II. <\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><strong>DES REQUISITIONS.<\/strong><\/p>\n<p><strong>Autorit&eacute;s pouvant exercer le droit de r&eacute;quisition.<\/strong><\/p>\n<p><strong>Art. 2.<\/strong> &mdash; Les autorit&eacute;s civiles pouvant exercer l&rsquo;e droit de r&eacute;quisition sont :<\/p>\n<p>&mdash; le Gouverneur ou, en son absence, le suppl&eacute;ant (1) ;<\/p>\n<p>&mdash; le Secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral<\/p>\n<p>&mdash; les chefs de circonscriptions administratives ou leurs adjoints s&rsquo;il y en a, dans les limites de leur circonscription, et seulement pour les troupes y stationnant;<\/p>\n<p>&mdash; le Procureur de la R&eacute;publique, chef du service judiciaire;<\/p>\n<p>&mdash; le Commissaire de police de Djibouti, uniquement en cas d&rsquo;urgence et pour les troupes voisines du lieu o&ugrave; l&rsquo;ordre doit &ecirc;tre r&eacute;tabli.<\/p>\n<p>Le Commissaire De police n&rsquo;a pas&nbsp; pouvoir pour signer une r&eacute;quisition, de plus d&rsquo;une section.<\/p>\n<p>Les pouvoirs ci-dessus conf&eacute;r&eacute;s aux magistrats de l&rsquo;ordre judiciaire civil s&rsquo;appliquent aux magistrats de l&rsquo;ordre -militaire dans l&rsquo;exercice de leurs fonctions.<\/p>\n<p>Dans les cas urgents, les officiers, grad&eacute;s et commandants de brigades de gendarmerie peuvent, requ&eacute;rir directement l&rsquo;assistance de la troupe.<\/p>\n<p><strong>Autorit&eacute;s militaires susceptibles d&rsquo;&ecirc;tre requises.<\/strong><\/p>\n<p><strong>Art. 3.<\/strong> &mdash; Les autorit&eacute;s- militaires susceptibles d&rsquo;&ecirc;tre requises sont :<\/p>\n<p>a) Normalement le commandunt sup&eacute;rieur.<\/p>\n<p>Ce dernier, dans le cas o&ugrave; l&rsquo;ann&eacute;e pr&ecirc;te son concours au maintien de l&rsquo;ordre, assure le commandement militaire unique des forces arm&eacute;es (des trois arm&eacute;es, cf. I. M. n&deg; 46031 du 29 novembre 19-18) ;<\/p>\n<p>b) En ras d&rsquo;urgence, les Commandants d&rsquo;armes, les chefs de gardes, piquets et patrouilles, dans les cas et conditions&rsquo; pr&eacute;vus par le d&eacute;cret sur le service de garnison, lorsque les troupes doivent agir, sur place ou &ecirc;tre employ&eacute;es d&rsquo;ans un rayon de dix kilom&egrave;tres de Heur garnison (sauf d&eacute;cision du commandant sup&eacute;rieur, rattachant &agrave; la place, par mesure d&rsquo;ordre public, une agglom&eacute;ration ou uai &eacute;tablissement plus &eacute;loign&eacute;);<\/p>\n<p>c) En cas d&rsquo;urgence &eacute;galement, tous antres commandants de la force publique, et, en particulier, les chefs de d&eacute;tachement de troupes en cours de d&eacute;placement, n&rsquo;&eacute;tant pas d&eacute;j&agrave; l&rsquo;objet d&rsquo;une r&eacute;quisition.<\/p>\n<p>Le concou&iuml;s des forces a&eacute;riennes ou maritimes comportant l&#8217;emploi d&rsquo;a&eacute;ronefs ou :<\/p>\n<p>de b&acirc;timents de guerre ne peut &ecirc;tre requis par le repr&eacute;sentant, du Gouvernement qu&rsquo;aupr&egrave;s du commandant de l&rsquo;air ou de la marine.<\/p>\n<p>(1) Seuls, le Gouverneur ou son suppl&eacute;ant, le Secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ralle Procureur do la R&eacute;publque ont autorit&eacute; pour signer une r&eacute;quisition g&eacute;n&eacute;rale.<\/p>\n<p><strong>Dispositions pr&eacute;liminaires aux r&eacute;quisitions.<\/strong><\/p>\n<p><strong>Art. 4.<\/strong> &mdash; L&rsquo;autorit&eacute; civile est seule juge&nbsp; du moment o&ugrave; la force arm&eacute;e doit &ecirc;tre , requise.<\/p>\n<p>Elle a le devoir, d&egrave;s que la tranquillit&eacute;&nbsp; publique se trouve menac&eacute;e, d&rsquo;aviser de la situation l&rsquo;autorit&eacute; militaire susceptible d&rsquo;&ecirc;tre requise, de la tenir au courant des&nbsp; phases diverses des &eacute;v&eacute;nements et de lui fournir tous les &eacute;l&eacute;ments d&rsquo;appr&eacute;ciation i utiles pour que le secours qui sera requis puisse arriver en temps opportun d&rsquo;ans les , conditions jug&eacute;es n&eacute;cessaires par l&rsquo;autorit&eacute; requ&eacute;rante.<\/p>\n<p>L&rsquo;autorit&eacute; civile ne s&rsquo;adresse qu&rsquo;aux autorit&eacute;s militaires d&eacute;nomm&eacute;es dans article 3.<\/p>\n<p><strong>Art. 5.<\/strong> &mdash; L&rsquo;autorit&eacute; militaire pr&eacute;pare les mesures d&rsquo;ex&eacute;cution qui sont la cons&eacute;quence des communications de l&rsquo;autorit&eacute; requ&eacute;rante en lui signalant, s&rsquo;il y a lieu, les djflicult&eacute;s d&rsquo;ordre mat&eacute;riel rencontr&eacute;es.<\/p>\n<p>Elle tient le plus grand compte des avis qui lui sont donn&eacute;s par l&rsquo;autorit&eacute; requ&eacute;rante.<\/p>\n<p>Elle&nbsp; efforce en particulier de donner satisfaction &agrave; la demande adress&eacute;e par celle-ci quant aux effectifs et &agrave; la nature d&eacute;s troupes &agrave; employer, &eacute;tant entendu qu&rsquo;en principe ce n&rsquo;est qu&rsquo;&agrave; d&eacute;faut et en cas d&rsquo;insuffisance des forces de police et de gendarmerie qu&rsquo;il est fait appel, aux troupes de ligne.<\/p>\n<p><strong>Art. 6. <\/strong>&mdash; Lorsque les autorit&eacute;s civiles et militaires jugent &agrave; propos de se r&eacute;unir pour se concerter et qu&rsquo;elles ne sont pas d&rsquo;accord sur le lieu de r&eacute;union, elles se rencontrent de droit &agrave; la mairie si la r&eacute;quisition &eacute;mane d&rsquo;un magistrat municipal et, dans tous les autres cas, chez celui des repr&eacute;sentants de l&rsquo;une ou de Vautre autorit&eacute; dont le rang est le plus &eacute;lev&eacute; dans l&rsquo;ordre des pr&eacute;s&eacute;ances.<\/p>\n<p><strong>Art. 7. <\/strong>&mdash; Application de l&rsquo;article 9, alin&eacute;a 4, de l&rsquo;instruction interminist&eacute;rielle du 15 d&eacute;cembre 1947 et de l&rsquo;instruction compl&eacute;mentaire permanente pour l&rsquo;application des dispositions&rsquo; de l&rsquo;article 9, alin&eacute;a i, d&eacute; l&rsquo;histruction interminist&eacute;rielle du 15 d&eacute;cembre 1947.<\/p>\n<p>Dans le cas d&rsquo;une insurrection brutale et organis&eacute;e et si l&rsquo;autorit&eacute; civile responsable, c&rsquo;est-&agrave;-dire le Gouveneur ou, en son absence, lie suppl&eacute;ant, le Secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral, les chefs de circonscriptions administratives et leurs adjoints, dans leur circonscription, le Procureur de la R&eacute;publique, chef du service judiciaire, se trouvaient dans l&rsquo;impossibilit&eacute; mat&eacute;rielle de proc&eacute;der r&eacute;guli&egrave;rement &agrave; Ha r&eacute;quisition de l&rsquo;autorit&eacute; militaire, le commandant sup&eacute;rieur d&eacute;s -troupes et, exceptionnellement et compte tenu des circonstances particuli&egrave;res locales, les commandants d&rsquo;armes des garnisons d&eacute;sign&eacute;s &agrave; l&rsquo;avance sur le plan de protection, en accord, avec le Gouverneur, par le commandant sup&eacute;rieur, doivent prendre imm&eacute;dintement la responsabilit&eacute; d&rsquo;appliquer les mesures indispensables pour r&eacute;tablir l&rsquo;ordre &agrave; l&rsquo;aide de tous les moyens civils et militaires dont le plan de protection doit pr&eacute;voir la mise &agrave; leur disposition.<\/p>\n<p>Les autorit&eacute;s militaires &eacute;num&eacute;r&eacute;es ci- dessus n&rsquo;ont qualit&eacute; pour agir imm&eacute;diatement sans r&eacute;quisitions, que sur le territoire o&ugrave; s&rsquo;exerce normalement l&rsquo;autorit&eacute; du pouvoir civil emp&ecirc;ch&eacute; ou &eacute;limin&eacute;, auquel elles sont dans l&rsquo;obligation de se substituer momentan&eacute;ment.<\/p>\n<p>Les autorit&eacute;s militaires subordonn&eacute;es m non d&eacute;sign&eacute;es ci-dessus n&rsquo;ont par normalement qualit&eacute; pour se substituer &agrave; l&rsquo;autorite civile emp&ecirc;ch&eacute;e et pour prendre, de leur propre initiative, la responsabilit&eacute; d&rsquo;appliquer des mesures de r&eacute;tablissement de l&rsquo;ordre, si ce n&rsquo;est en ex&eacute;cution d&rsquo;instructions formelles &eacute;manant, d&rsquo;une des P autorit&eacute;s d&eacute;sign&eacute;es ci-dessus.<\/p>\n<p>Toutefois, &agrave; tous les &eacute;chelons de la hi&eacute;rarchie, le commandant militaire demeure, en toutes circonstances, responsable de la s&eacute;curit&eacute; des troupes, des &eacute;tablissemeiits et moyens confi&eacute;s &agrave; sa garde.<\/p>\n<p>L&rsquo;autorit&eacute; militaire qui se trouve dans la n&eacute;cessit&eacute; d&rsquo;appliquer les dispositions ci-dessus a pour mission permanente, imp&eacute;rative et urgente, de tout mettre en soeuvre pour r&eacute;tablir, en premier lieu, le libre fonctionnement de l&rsquo;autorit&eacute; civile qui, normalement, aurait d&ucirc; proc&eacute;der &agrave; sa r&eacute;quisition.<\/p>\n<p>Au cas o&ugrave; une telle op&eacute;ration s&rsquo;av&eacute;rerait impossible, l&rsquo;autorit&eacute; militaire, se substituant &agrave; l&rsquo;autorit&eacute; civile, assumerait momentan&eacute;memt la responsabilit&eacute; d&rsquo;appliquer l&rsquo;ensemble des anesures de r&eacute;tablissement de l&rsquo;ordre pr&eacute;vues par les plans de protection ou impos&eacute;es par les circonstances, &agrave; charge pour elle de rendre compte de la situation et des initiatives prises et de faire en sorte que le r&eacute;tablissement du fonctionnement normal de l&rsquo;autorit&eacute; civile soit aussi rapide que possible.<\/p>\n<p>D&egrave;s qu&rsquo;elle est mise en mesure de reprendre ses fonctions, l&rsquo;autorit&eacute; civile responsable r&eacute;gularise la situation en delivrant &agrave; l&rsquo;autorit&eacute; militaire une r&eacute;quisition.&nbsp;<\/p>\n<p>L&rsquo;autorit&eacute; militaire devra rendre compte des crimes et des d&eacute;lits qu&rsquo;elle aura constat&eacute;s au cours des mesures de r&eacute;tablissement de l&rsquo;ordre en remettant aux autorit&eacute;s mentionn&eacute;es &agrave; l&rsquo;article 2 un rapport, sur les faits constat&eacute;s.<\/p>\n<p>En vue d&rsquo;assurer une action plus facile et plus rapide, les modalit&eacute;s de d&eacute;tail suivant lesquelles l&rsquo;autorit&eacute; militaire peut &ecirc;tre appel&eacute;e &agrave; se substituer momentan&eacute;ment &agrave; une autorit&eacute; civile sont pr&eacute;vues, par des annexes &agrave;. ces plans de protection, dans le cadre de la juxtaposition et de la collaboration des autorit&eacute;s civiles et militaires prescrites aux articles 1 et 16 du pr&eacute;sent, arr&ecirc;t&eacute;.<\/p>\n<p>En outre, ces annexes aux plans de orotectioii devront, dans tonte la mesure du possible, fournir &agrave; l&rsquo;avanse au commandant, militaire les &eacute;l&eacute;ments d&rsquo;appr&eacute;ciation, qui lui permettront de d&eacute;terminer le moment o&ugrave;, l&rsquo;autorit&eacute; civile se trouvant , hors d&rsquo;&eacute;tat mat&eacute;riel de proc&eacute;der &agrave; une r&eacute;quisition r&eacute;guli&egrave;re, il a le devoir d&rsquo;agir sans &ecirc;tre requis.<\/p>\n<p>Nature des r&eacute;quisitions.&nbsp;<\/p>\n<p><strong> Art. 8.<\/strong> &mdash; Les r&eacute;quisitions, suivant leur t objet, sont divis&eacute;es- en trois cat&eacute;gories :<\/p>\n<p>a) Les r&eacute;quisitions g&eacute;n&eacute;rales, qui ont pour objet d&rsquo;obtenir des autorit&eacute;s militaires les moyens n&eacute;cessaires au maintien de l&rsquo;ordre public.<\/p>\n<p>Ces r&eacute;quisitions sont normalement les premi&egrave;res adress&eacute;es, en particulier s&rsquo;il a pu &ecirc;tre fait des pr&eacute;visions pr&eacute;alables &agrave; l&#8217;emploi des troupes.<\/p>\n<p>b) Les r&eacute;quisitions particuli&egrave;res, qui ont pour objet de confier &agrave; une troupe d&eacute;termin&eacute;e une mission pr&eacute;cise et d&eacute;termin&eacute;e.<\/p>\n<p>Ces r&eacute;quisitions peuvent &ecirc;tre pr&eacute;c&eacute;d&eacute;es ou non d&rsquo;une r&eacute;quisition g&eacute;n&eacute;rale.&nbsp;<\/p>\n<p>c) Les r&eacute;quisitions sp&eacute;ciales, qui ont pour objet de prescrire l&rsquo;usage des armes hors des deux cas pr&eacute;vus plus loin o&ugrave; il peut &ecirc;tre recouru aux armes &laquo; sans y &ecirc;tre express&eacute;ment autoris&eacute; par un officier civil. &raquo; Dans tous les cas, l&rsquo;autorit&eacute; requ&eacute;rante lient toujours substituer une r&eacute;quisition nouvelle &agrave; la r&eacute;quisition primitive.<\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><strong>Forme des r&eacute;quisitions.<\/strong><\/p>\n<p><strong>Art. 9. &mdash;<\/strong> Toute r&eacute;quisition doit, sous peine de nullit&eacute;, &ecirc;tre faite par &eacute;crit, dat&eacute;e, sign&eacute;e et r&eacute;dig&eacute;e dans la forme suivante :&nbsp;<\/p>\n<p><strong>AUX NOM DU PEUPLE FRAN&Ccedil;AIS,<\/strong><\/p>\n<p>NOUS (indication du nom et de la qualit&eacute; de l&rsquo;autorit&eacute; requ&eacute;rante), requ&eacute;rons en vertu de la loi , commandant , de pr&ecirc;ter le secours des troupes n&eacute;cessaires pour (indiquer d&rsquo;une fa&ccedil;on claire et pr&eacute;cise l&rsquo;objet de la, r&eacute;quisition, l&rsquo;&eacute;tendue de la zone dans laquelle elle doit &ecirc;tre exerc&eacute;e) .<\/p>\n<p>Et pour garantie dudit commandant, nous apposons notre signature.<\/p>\n<p>Fait &agrave; &#8230;&#8230;&#8230; le&#8230;&#8230;<\/p>\n<p style=\"text-align: right;\"><strong>(Signature.)&nbsp;<\/strong><\/p>\n<p><strong>Art. 10.<\/strong> &mdash; Quand il s&rsquo;agit de r&eacute;quisitions g&eacute;n&eacute;rales ou particuli&egrave;res, l&rsquo;autorit&eacute; requ&eacute;rante doit y joindre des indications sur la nature et effectif des moyens &agrave; employer ainsi que son avis personnel sur les dispositions &agrave; prendre, notamment sur les points suivants :<\/p>\n<p>&mdash; moment le plus favorable pour l&rsquo;arriv&eacute;e des troupes;<\/p>\n<p>&mdash; points &agrave; occuper;<\/p>\n<p>&mdash; mode d&rsquo;acc&egrave;s des troupes &agrave; ces points;<\/p>\n<p>&mdash; conduite g&eacute;n&eacute;rale &agrave; tenir par la troupe &agrave; l&rsquo;arriv&eacute;e.<\/p>\n<p>Pour une r&eacute;quisition g&eacute;n&eacute;rale, mention est faite des autorit&eacute;s qualifi&eacute;es pour utiliser les troupes sur place.<\/p>\n<p>Pour une r&eacute;quisition particuli&egrave;re, cette indication est remplac&eacute;e par celle des autorit&eacute;s civiles appel&eacute;es &agrave; coop&eacute;rer avec la troupe&nbsp; Pour une r&eacute;quisition sp&eacute;ciale, il est mentionn&eacute; express&eacute;ment que l&rsquo;autorit&eacute; civile requiert, l&rsquo;usage des armes, l&rsquo;autorit&eacute; militaire restant toujours libre d&rsquo;en r&eacute;gler l&#8217;emploi (effectifs &agrave; mettre en ligne, nature des armes, commencement, fin, dur&eacute;e, mode d&#8217;emploi).<\/p>\n<p>Ces&nbsp; r&eacute;quisitions sont r&eacute;p&eacute;t&eacute;es chaque fois que l&rsquo;autorit&eacute; civile juge n&eacute;cessaire l&#8217;emploi des armes. Lorsqu&rsquo;une r&eacute;quisition sp&eacute;ciale pour l&rsquo;usage des armes ayant &eacute;t&eacute; faite, des mesures d&rsquo;ordre g&eacute;n&eacute;ral ont &eacute;t&eacute; prises, par&nbsp; exemple 3e couvrefeu, et que le Gouverneur&nbsp; ou sou repr&eacute;sentant a fait pr&eacute;venir avec&nbsp;<\/p>\n<p>toute la publicit&eacute; d&eacute;sirable, la population qu&rsquo;il serait fait usage des armes par le service d&rsquo;ordre si ces mesures n&rsquo;&eacute;taient pas respect&eacute;es, la troupe charg&eacute;e du service d&rsquo;ordre pourra, sans avoir recours &agrave; un magistrat civil, faire usage des armes &agrave; l&rsquo;encontre des personnes qui refuseraient d&rsquo;ex&eacute;cuter , les mesures prescrites.<\/p>\n<p>Avant l&rsquo;usage des armes, les sommations r&eacute;giementaires dans l&rsquo;arm&eacute;e devront obligatoirement &ecirc;tre faites.<\/p>\n<p><strong>Envoi des r&eacute;quisitions.<\/strong><\/p>\n<p><strong>Art. 11.<\/strong> &mdash; Les r&eacute;quisitions ne peuvent p &ecirc;tre donn&eacute;es et ex&eacute;cut&eacute;es que dans les circonscriptions de celui qui les donne et de celui qui les ex&eacute;cute.<\/p>\n<p>Toutefois, le droit de poursuivre est ouvert au chef de d&eacute;tachement qui jugerait n&eacute;cessaire d&rsquo;en b&eacute;n&eacute;ficier pour atteindre le but qui lui a &eacute;t&eacute; assign&eacute;.<\/p>\n<p>En aucun cas, le chef de d&eacute;tachement ex&eacute;cutant une&nbsp; r&eacute;quisition ne doit abandonner la pour-suite s&rsquo;il a pris le contact, alors m&ecirc;me v qu&rsquo;il a franchi les limites de la circonscription dans laquelle il a &eacute;t&eacute; requis Il ne cesse, le cas &eacute;ch&eacute;ant, les op&eacute;rations c commenc&eacute;es qu&rsquo;apr&egrave;s en avoir remis la direction au chef du d&eacute;tachement r&eacute;quisitienne dans la circonscription voisine ou d&eacute;sign&eacute; &agrave; cet effet,&nbsp;<\/p>\n<p>Quand l&rsquo;autorit&eacute; militaire ne peut satisfaire &agrave; la fois aux r&eacute;quisitions d&eacute; plusieurs autorit&eacute;s civiles, l&rsquo;ordre dans les- c quelles ces r&eacute;quisitions sont ex&eacute;cut&eacute;es est&nbsp; celui dans lequel les autorit&eacute;s requ&eacute;rautes sont cit&eacute;es &agrave; l&rsquo;article 2 ci-dessus.<\/p>\n<p>Si ces&nbsp; autorit&eacute;s sont d&eacute; m&ecirc;me rang, l&rsquo;autorit&eacute; militaire ob&eacute;it &agrave; la r&eacute;quisition qui lui para&icirc;t, pr&eacute;senter les plus grands caract&egrave;res d&rsquo;urgence.<\/p>\n<p><strong>Art. 12.<\/strong> &mdash; En principe et sauf en cas d&rsquo;urgence absolue, les r&eacute;quisitions, g&eacute;n&eacute;rales sont adress&eacute;es au commandant sup&eacute;rieur des troupes.<\/p>\n<p>Les r&eacute;quisitions particuli&egrave;res ou sp&eacute;ciales sont adress&eacute;es au commandant de la troupe int&eacute;ress&eacute;e.<\/p>\n<p>Dans le cas o&ugrave; cette troupe aurait d&eacute;j&agrave; fait, l&rsquo;objet d&rsquo;une r&eacute;quisition g&eacute;n&eacute;rale, la nouvelle r&eacute;quisition ne peut &ecirc;tre faite que par l&rsquo;autorit&eacute; qui a sign&eacute; la r&eacute;quisition g&eacute;n&eacute;rale ou, en cas d&rsquo;urgence, par son repr&eacute;sentant charg&eacute; d&rsquo;assurer le maintien de l&rsquo;ordre sur le point occup&eacute; par cette troupe.&nbsp;<\/p>\n<p>S&rsquo;il doit &ecirc;tre satisfait sans d&eacute;lai &agrave; la r&eacute;quisition, cette derni&egrave;re est adress&eacute;e &agrave; l&rsquo;autorit&eacute; la plus qualifi&eacute;e pour y r&eacute;pondre.<\/p>\n<p><strong>Art. 13.<\/strong> &mdash; Si la r&eacute;quisition &eacute;tablie dans la forme ci-dessus &agrave; l&rsquo;article 9 n&rsquo;est pas remise en main propre au repr&eacute;sentant de l&rsquo;autorit&eacute; requise, elle peut lui &ecirc;tre adress&eacute;e sons pli postal, par t&eacute;l&eacute;gramme officiel, on par courrier sp&eacute;cial.<\/p>\n<p>Elle est ex&eacute;cutoire d&egrave;s r&eacute;ception.<\/p>\n<p>Toutefois, lorsqu&rsquo;elle est adress&eacute;e par voie t&eacute;l&eacute;graphique, elle doit &ecirc;tre suivie par le plus prochain courrier d&rsquo;une confirmation &eacute;crite.<\/p>\n<p>Le chef militaire, qui, avant d&rsquo;avoir re&ccedil;u cette confirmation, proc&egrave;de &agrave; l&rsquo;ex&eacute;cution, de la r&eacute;quisition, est couvert par le pr&eacute;sent arr&ecirc;t&eacute; qui lui tient lien d&rsquo;ordre &eacute;crit.<\/p>\n<p>Obligations respectives des autoril&eacute;s requ&eacute;rantes et des autorit&eacute;s requises.<\/p>\n<p><strong>Art. 14. &mdash;<\/strong> L&rsquo;autorit&eacute; requise fait conna&icirc;tre d&rsquo;urgence&nbsp; et par la voie la plus rapide &agrave; l&rsquo;autorit&eacute; requ&eacute;rante, la date et l&rsquo;heure auxquelles lui sont parvenues, soit F&eacute;crit, soit, le t&eacute;l&eacute;gramme qui aura port&eacute; , la r&eacute;quisition &agrave; sa connaissance.<\/p>\n<p>Si la r&eacute;quisition n&rsquo;est pas faite dans les , conditions indiqu&eacute;es &agrave; l&rsquo;article 9, l&rsquo;autorit&egrave; militaire signale par les voies l&eacute;s plus rapides, &agrave; l&rsquo;autorit&eacute; civile, l&rsquo;irr&eacute;gularit&eacute; qu&rsquo;elle contient et lui notifie l&rsquo;impossibilit&eacute; dans laquelle elle se trouve d&rsquo;y obtemp&eacute;rer en l&rsquo;&eacute;tat.<\/p>\n<p>N&eacute;anmoins, elle pr&eacute;paie l&rsquo;ex&eacute;cution de la r&eacute;quisition, mais ne l&rsquo;ex&eacute;cute qu&rsquo;apr&egrave;s que l&rsquo;autorit&eacute; civile a fait dispara&icirc;tre d&rsquo;un l&rsquo;irr&eacute;gularit&eacute; signal&eacute;e.<\/p>\n<p>Si les indications mentionn&eacute;es &agrave; l&rsquo;article 10 ont &eacute;t&eacute; omises par l&rsquo;autorit&eacute; civile, il l&rsquo;autorit&eacute; militaire en prend acte, en informe l&rsquo;autorit&eacute; civile pour en provoquer l&rsquo;envoi, rend compte par la voie hi&eacute;rarchique, mais ex&eacute;cute n&eacute;anmoins la r&eacute;quisition sous sa responsabilit&eacute; en .s&rsquo;inspirant des&nbsp; circonstances et du but &agrave; atteindre.&nbsp;<\/p>\n<p>Si la r&eacute;quisition, est r&eacute;guli&egrave;re en la&nbsp; forme, l&rsquo;autorit&eacute; militaire en assure l&rsquo;ex&eacute;cution sans en discuter l&rsquo;objet ni la teneur.&nbsp;<\/p>\n<p>Elle proc&egrave;de imm&eacute;diatement &agrave; cette ex&eacute;cution sans en r&eacute;f&eacute;rer &agrave; l&rsquo;autorit&eacute; qui lui est hi&eacute;rarchiquement sup&eacute;rieure.<\/p>\n<p>Toutefois, elle l&rsquo;informe le plus t&ocirc;t possible de la r&eacute;qu&iuml;silion re&ccedil;ue et des dispositions prises ou pr&eacute;vues<\/p>\n<p><strong>Art. 15.<\/strong> &mdash; Tant que dure l&rsquo;effet de la , r&eacute;quisition, l&rsquo;autorit&eacute; militaire reste seule juge des moyens de son ex&eacute;cution.<\/p>\n<p>La fixation des effectifs &agrave; employer au maintien de l&rsquo;ordre est une pr&eacute;rogative de l&rsquo;autorit&eacute; militaire.<\/p>\n<p>Elle les d&eacute;termine en tenant compte, d&rsquo;une part, des indications et avis de l&rsquo;autorit&eacute; requ&eacute;rante, et, d&rsquo;autre part, des ressources dont elle peut disposer en propre dans l&rsquo;&eacute;tendue de son commandement et de celle qu&rsquo;elle est susceptible de recevoir de l&rsquo;autorit&eacute; sup&eacute;rieure.<\/p>\n<p>Si les&nbsp; moyens dont elle dispose ainsi sont insuffisants, elle rend compte &agrave; l&rsquo;autorit&eacute; dont elle d&eacute;pend hi&eacute;rarchiquement en faisant conna&icirc;tre l&rsquo;effectif des renforts n&eacute;cessaires.<\/p>\n<p>Les indications et l&rsquo;avis de l&rsquo;autorit&eacute; requ&eacute;rante constituent &eacute;galement un des a &eacute;l&eacute;ments importants, de la d&eacute;cision de l&rsquo;autorit&eacute; requise, mais ils ne sauraient engager cette derni&egrave;re.&nbsp;<\/p>\n<p><strong>Art. 16.<\/strong> &mdash; Au cours de la p&eacute;riode d&rsquo;ex&eacute;cution, l&rsquo;autorit&eacute; militaire doit se main tenir en liaison avec l&rsquo;autorit&eacute; civile et&nbsp; elle est tenue de la consulter, &agrave; moins de&nbsp; cas de force majeure, sur la convenance et l&rsquo;opportunit&eacute;, d&egrave;s moyens d&rsquo;action qu&rsquo;elle&nbsp; se propose de mettre en oeuvre.<\/p>\n<p>Ces moyens d&rsquo;action doivent, en effet &ecirc;tre souvent subordonn&eacute;s &agrave; l&rsquo;&eacute;tat d&rsquo;esprit des populations et &agrave; certaines autres consid&eacute;rations nue l&rsquo;autorit&eacute; civile est plus &agrave; m&ecirc;me de juger, consid&eacute;rations qui d&eacute;coulent souvent de ses renseignements per&eacute;sonnels ou des ordres ou directives&nbsp; qu&rsquo;elle peut recevoir du Gouverneur.<\/p>\n<p>De son c&ocirc;t&eacute;, l&rsquo;autorit&eacute; eivile doit transmet!re &agrave; l&rsquo;autorit&eacute; militaire toutes les informations de nature &agrave; l&rsquo;int&eacute;resser et se tenir constamment pr&ecirc;te &agrave; r&eacute;pondre aux demandes d&rsquo;avis qui peuvent lui &ecirc;tre adress&eacute;es.<\/p>\n<p>Les repr&eacute;sentants des autorit&eacute;s civiles et militaires, sur l&rsquo;initiative de l&rsquo;un d&rsquo;eux, ont toujours la facult&eacute; de se r&eacute;unir en vue de d&eacute;lib&eacute;rer sur les difficult&eacute;s qui peuvent se pr&eacute;senter en cours d&rsquo;ex&eacute;cution.<\/p>\n<p><strong>Fin des r&eacute;quisitions.&nbsp;<\/strong><\/p>\n<p><strong>Art. 17.<\/strong> &mdash; Le concours des troupes, ne prend lin que lorsque l&rsquo;autorit&eacute; requ&eacute;rante a notifi&eacute; &agrave; l&rsquo;autorit&eacute; requise, par &eacute;crit, ou par t&eacute;l&eacute;gramme officiel, la lev&eacute;e de sa r&eacute;quisition,<\/p>\n<p>Lorsque sa mission est termin&eacute;e, le commandant des troupes accuse r&eacute;ception &agrave; l&rsquo;autorit&eacute; requ&eacute;rante de la lev&eacute;e de sa r&eacute;quisition et informe ses chefs hi&eacute;rarchique.<\/p>\n<p>Toute r&eacute;quisition, une fois ex&eacute;cut&eacute;e,&nbsp; donne lieu &agrave; un rapport sur les op&eacute;rations effectu&eacute;es qui est &eacute;tabli et transmis dans les conditions pr&eacute;vues au 15&deg; paragraphe de la circulaire minist&eacute;rielle (Colonies) du 13 janvier 1905.<\/p>\n<p>Ce rapport doit &ecirc;tre transmis au Ministre de la d&eacute;fense nationale par l&rsquo;interm&eacute;diaire du Ministre de la France d&rsquo;outremer et par la voie hi&eacute;rarchique.<\/p>\n<p><strong>Dispositions pr&eacute;par&eacute;es &agrave; l&rsquo;avance.<\/strong><\/p>\n<p><strong>Art. 18.<\/strong> &mdash; Les plans dite &laquo; plans de protection &raquo; correspondant, soit, &agrave; des troubles g&eacute;n&eacute;ralis&eacute;s, soit &agrave; certaines &eacute;ventualit&eacute;s particuli&egrave;res, doivent &ecirc;tre &eacute;tablis &agrave; l&rsquo;avance (dans la colonie) en collaboration entre les autorit&eacute;s civiles et militaires.<\/p>\n<p>Ils ont notamment pour objet, de pr&eacute;voir les points &agrave; garder, les effectifs &agrave; y consacrer, les troupes &agrave; r&eacute;server, et de faciliter une participation rapide de l&rsquo;ann&eacute;e au maintien de l&rsquo;ordre public.<\/p>\n<p>Ils peuvent &ecirc;tre compl&eacute;t&eacute;s&rsquo; par desinstructions particuli&egrave;res &agrave; chaque garnison &eacute;tablies dans les m&ecirc;mes conditions de collaboration sur l&rsquo;ordre du commandant sup&eacute;rieur.<\/p>\n<p>La mise en application de ces plans se fait sur r&eacute;quisition, pr&eacute;cise de l&rsquo;autorit&eacute; civile qui indique les modalit&eacute;s d&rsquo;application, (nature de plans &agrave; applique, applcation totale ou partielle, exceptions &agrave; pr&eacute;voir, et, le cas &eacute;ch&eacute;ant, dispositions&nbsp; compl&eacute;mentaires).&nbsp;<\/p>\n<p>La r&eacute;quisition donn&eacute;e pour l&rsquo;application d&rsquo;un plan de protection tient &agrave; la fois lieu de r&eacute;quisition g&eacute;n&eacute;rale et de r&eacute;quisition particuli&egrave;re.<\/p>\n<p>R&eacute;quisitions individuelles.<\/p>\n<p><strong>Art. 19. &mdash;<\/strong> En vertu de l&rsquo;article 106 du&nbsp; Code d&rsquo;instruction criminelle, tout d&eacute;positaire de la force publique et, par cons&eacute;quent, tout militaire, est eii &eacute;tat de r&eacute;quisition l&eacute;gale et permanente, sans qu&rsquo;il soit besoin d&rsquo;une r&eacute;quisition &eacute;crite de l&rsquo;autorit&eacute; icivile, lorsque, en- cas de crime ou de s d&eacute;lits flagrants, il s&rsquo;agit de s&rsquo;assurer de la personne du pr&eacute;venu.<\/p>\n<p>En cons&eacute;quence, et conform&eacute;ment au r&egrave;glement sur le service de garnison, tout militaire en, uniforme doit pr&ecirc;ter spontn&egrave;ment&nbsp;<\/p>\n<p>main-forle, m&ecirc;me au p&eacute;ril de sa vie, &agrave; la gendarmerie ainsi qu&rsquo;aux agents&nbsp; de l&rsquo;autorit&eacute;, lorsque ceux-ci sont en uniforme ou rev&ecirc;tus de leurs insignes.<\/p>\n<p>En outre, s&rsquo;il n&rsquo;y a pas d&rsquo;officier de police pr&eacute;sent sur les lieux, tout militaire de doit se saisir du malfaiteur et le remettre &agrave; la gendarmerie ou &agrave; l&rsquo;autorit&eacute; de police la plus voisine.<\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><strong>TITRE III.<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><strong>DE L&rsquo;EMPLOI DES TROUPES<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><strong>Constitution des troupes.<\/strong><\/p>\n<p><strong>Art. 20.<\/strong> &mdash; Les &eacute;l&eacute;ments des Forces Terrestres, maritimes et a&eacute;riennes, doivent &ecirc;tre, employ&eacute;s en unit&eacute;s constitu&eacute;es, en principe de l&rsquo;effectif d&rsquo;une section minimum, aillant que possible sous les ordres d&rsquo;un officier.<strong>&nbsp;<\/strong><\/p>\n<p>Tout officier d&eacute;sign&eacute; pour ce service doit, aux qualit&eacute;s d&rsquo;&eacute;nergie et de sang- froid indispensables au commandement d&rsquo;une troupe dans ces circonstances d&eacute;la&ccedil;&acirc;tes, joindre le tact n&eacute;cessaire dans ses&nbsp; rapports avec les autorit&eacute;s civiles il doit p veiller avec soin &agrave; ce qu&rsquo;il ne soit port&eacute; aucune atteinte &agrave; la dignit&eacute; en m&ecirc;me&nbsp; temps qu&rsquo;au prestige de la force arm&eacute;e.<\/p>\n<p>Toute troupe appel&eacute;e &agrave; marcher avec une r&eacute;quisition doit comporter un clairon (ou trompette).<\/p>\n<p>Dans certains cas dont l&rsquo;autorit&eacute; civile reste juge et dont elle assume la respon- sabilit&eacute;, les troupes de gendarmerie peuvent &ecirc;tre utilis&eacute;es par fractions aussi r&eacute;duites qu&rsquo;il est n&eacute;cessaire, sous r&eacute;serve&nbsp; (pie chacune de ces fractions, quel qu&rsquo;en soit l&rsquo;effectif, ait toujours un.<\/p>\n<p>chef (gendarme le plus ancien &agrave; d&eacute;faut de grad&eacute;).&nbsp;<\/p>\n<p>Le personnel des forces maritimes ou a&eacute;riennes qui met en oeuvre des b&acirc;timents ou des a&eacute;ronefs n&rsquo;est pas, en principe, appel&eacute; &agrave; intervenir &agrave; terre, &agrave; moins d&rsquo;urgence absolue et seulement au cas o&ugrave; l&#8217;emploi de ces b&acirc;timents ou a&eacute;ronefs n&rsquo;est pas pr&eacute;vu.<\/p>\n<p>Les a&eacute;ronefs de l&rsquo;air ou de la marine, quand ils sont charg&eacute;s d&rsquo;une mission pouvant comporter l&rsquo;usage des armes, doivent, obligatoirement, &ecirc;tre employ&eacute;s&rsquo; aux ordres d&rsquo;un officier responsable, qu&rsquo;il soit chef de bord d&rsquo;un appareil ou chef de patrouille.<\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><strong>Commandement.<\/strong><\/p>\n<p><strong>Art. 21.<\/strong> &mdash; Les -troupes de toutes cat&eacute;gories ne re&ccedil;oivent d&rsquo;ordres que de leurs chefs militaires.<\/p>\n<p>Quand plusieurs unit&eacute;s de milice, de gardes-cercle, de gendarmerie et de troupes de ligne sont appel&eacute;es &agrave; coop&eacute;rer &agrave; l&rsquo;ex&eacute;cution d&rsquo;une m&ecirc;me mission, le commandement d&rsquo;ensemble sera assur&eacute; par l&rsquo;officier le plus ancien dans le grade le plus &eacute;lev&eacute;.<\/p>\n<p>Cet officier se mettra imm&eacute;diatement en liaison avec le repr&eacute;sentant sur place de l&rsquo;autorit&eacute; requ&eacute;rante.<\/p>\n<p><strong>Armement des troupes.&nbsp;<\/strong><\/p>\n<p><strong>Art. 22.<\/strong> &mdash; Les troupes employ&eacute;es au maintien de l&rsquo;ordre sont dot&egrave;es :<\/p>\n<p>&mdash; soit de l&rsquo;armement r&eacute;duit, qui comprend l&rsquo;armement individuel et collectif l&egrave;ger &agrave; savoir :<\/p>\n<p>fusils et carabines, pistolets et pistolets-mitrailleurs, grenades, si fusils-mitrailleurs et mitrailleuses l&eacute;g&egrave;es.<\/p>\n<p>Il est pris obligatoirement chaque fois que la troupe se d&eacute;place pour le maintien de l&rsquo;ordre;&nbsp;<\/p>\n<p>soit de l&rsquo;armement organique complet qui&rsquo; comprend tout l&rsquo;armement organique d&rsquo;infanterie, &agrave; l&rsquo;exception, des canons &laquo; et des mines.<\/p>\n<p>Il est pris sur ordre du chef du territoire ou, en cas d&rsquo;urgence, sur l&rsquo;ordre du commandant sup&eacute;rieur. L&rsquo;armement &agrave; grande puissance (canons, mines, bombes, engins divers, chars, avions) ne peut &ecirc;tre employ&eacute; qu&rsquo;apr&egrave;s au torisation du Gouverneur.<\/p>\n<p>Le Gouverneur peut, sous sa responsabilit&eacute;, subd&eacute;l&eacute;giier cette pr&eacute;rogative.&nbsp;<\/p>\n<p>Les troupes peuvent &ecirc;tre pourvues- d&rsquo;engins sp&eacute;ciaux ou de moyens de d&eacute;fense pas sifs (gaz lacrymog&egrave;nes, r&eacute;seaux de fils de fer barbel&eacute;s &agrave; pose rapide, chevaux de frise) destin&eacute;s &agrave; maintenir l&rsquo;ordre sans eilusion de sang.<\/p>\n<p>Ces engins ou moyens de d&eacute;fense passifs sont pris sur l&rsquo;ordre de l&rsquo;autorit&eacute; requise.<\/p>\n<p>L&rsquo;autorit&eacute; militaire peut modifier l&rsquo;arnement individuel des troupes, par exemple en cas de travaux &agrave; ex&eacute;cuter.<\/p>\n<p>Des instructions du commandant sup&eacute;r&icirc;eur, pr&eacute;alablement soumise &agrave; l&rsquo;approbation du Gouverneur, fixent les conditions (nature, importance, mode de transport) dans lesquelles les munitions sont prises.<\/p>\n<p><strong>Modalit&eacute;s g&eacute;n&eacute;rales d&#8217;emploi.<\/strong><\/p>\n<p><strong>Art. 23.<\/strong> &mdash; Dans l&rsquo;ex&eacute;cution des r&eacute;quisitions, les troupes r&eacute;quisitionn&eacute;es doivent se renfermer exactement dans le mandat trac&eacute; par la r&eacute;quisition.<\/p>\n<p>Le commandant des troupes doit &eacute;viter, autant que possible, tout contact des troupes avec la population. Les autorit&eacute;s requ&eacute;rantes et les autorit&eacute;s requises devront, s&rsquo;efforcer de ne pas placer de faibles effectifs en pr&eacute;sence de rassemblements importants.<\/p>\n<p>Lorsqu&rsquo;un conflit est &agrave; pr&eacute;voir, les troupes de digne doivent &ecirc;tre accompagn&eacute;es de militaires de la gendarmerie ou d&rsquo;agents de la force publique pour proc&eacute;der aux arrestations qui seront n&eacute;cessaires.<\/p>\n<p>Il y a le plus grand int&eacute;r&ecirc;t &agrave; ce qu&rsquo;un magistrat civil) ayant qualit&eacute; pour, le cas &eacute;ch&eacute;ant, faire des sommations, comme il est pr&eacute;vu &agrave; l&rsquo;article 26, se trouve avec elles.&nbsp;<\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><strong>R&egrave;gles g&eacute;n&eacute;rales pour l&#8217;emploi des armes.<\/strong><\/p>\n<p><strong>Art. 24.<\/strong> &mdash; L&rsquo;usage des armes comprend :<\/p>\n<p>&mdash; celui des armes blanches (sabres, ba&iuml;onnettes, etc.) ;<\/p>\n<p>&mdash; celui du feu;<\/p>\n<p>&mdash; celui d&rsquo;es engins explosifs.&nbsp;<\/p>\n<p>L&rsquo;usage des armes par les troupes est&nbsp; toujours command&eacute; par leurs chefs militaires.<\/p>\n<p>S&rsquo;il est fait usage du feu ou d&rsquo;engins explosifs, le commandant de la troupe doit faire cesser le tir imm&eacute;diatement apr&egrave;s&nbsp; les premiers coups.<\/p>\n<p>La troupe et particuli&egrave;rement les officiers doivent s&#8217;employer &agrave; &eacute;viter tout usage des armes en faisant preuve, jusqu&rsquo;aux derni&egrave;res limites, du calme, du sang-froid., de la patience et des sentiments d&rsquo;humanit&eacute; dont ils sont coutumiers.<\/p>\n<p>L&#8217;emploi des armes blanches et celui du feu ne peuvent se justifier pour l&eacute;s isol&eacute;s qu&rsquo;en cas de l&eacute;gitime d&eacute;fense caract&eacute;ris&eacute;e.<\/p>\n<p>L&#8217;emploi du tir &agrave; blanc et du tir en l&rsquo;air est interdit.&nbsp;<\/p>\n<p><strong>Usage des armes sans r&eacute;quisition sp&eacute;ciale pr&eacute;alable.&nbsp;<\/strong><\/p>\n<p><strong>Art. 25.<\/strong> &mdash; Les troupes requises ne peuvent faire usage de leurs armes sans r&eacute;quisition sp&eacute;ciale que dans les cas suivants :<\/p>\n<p>1&deg; Si des violences ou voies de fait sont exerc&eacute;es contre elles (ces violences ou voies de fait doivent &ecirc;tre caract&eacute;ris&eacute;es, graves et g&eacute;n&eacute;ralis&eacute;es) ;<\/p>\n<p>2&deg; Si elles ne peuvent d&eacute;fendre autrement le terrain qu&rsquo;elles occupent ou les postes dont elles sont charg&eacute;es.<\/p>\n<p>Dans tous les autres cas, elles ne peuvent faire usage de leurs armes qu&rsquo;apr&egrave;s r&eacute;quisition sp&eacute;ciale par l&rsquo;autorit&eacute; civile.<\/p>\n<p>Le commandant de la troupe, quand les circonstances le lui permettent, a le devoir d&rsquo;alerter les assaillants, soit par une ou plusieurs sonneries du &laquo; garde &agrave; vous &raquo;, soit par des avis r&eacute;p&eacute;t&eacute;s &agrave; haute voix et sur un ton ferme, que l&#8217;emploi des armes va &ecirc;tre ordonn&eacute;.<\/p>\n<p>Avant d&rsquo;agir, il laissera s&rsquo;&eacute;couler autant de temps que lui permettra la s&eacute;curit&eacute; de la troupe ou la conservation des postes ou du terrain.<\/p>\n<p>Quand l&rsquo;usage du feu ou d&rsquo;engins explosifs doit, &ecirc;tre renouvel&eacute;, il doit &ecirc;tre proc&eacute;d&eacute;, toutes les fois que cela est possible, &agrave; de nouveaux avertissements.&nbsp;<\/p>\n<p><strong>Usage des armes sur r&eacute;quisition sp&eacute;ciale.<\/strong><\/p>\n<p><strong>Art. 26. &mdash;<\/strong> L&rsquo;usage des armes, sur r&eacute;quisition. sp&eacute;ciale de l&rsquo;autorit&eacute; militaire, a toujours lieu apr&egrave;s qu&rsquo;un magistrat civil s a proc&eacute;d&eacute; sur les lieux aux sommations dans les conditions prescrites par l&rsquo;article de 3 de la loi du 7 juin 1848 .<\/p>\n<p>IL Ces sommationssont renouvel&eacute;es quand l&rsquo;usage des armes doit l&rsquo;&ecirc;tre.<\/p>\n<p>Les avertissements mentionn&eacute;s ci-dessus&nbsp; devront, le cas &eacute;ch&eacute;ant, &ecirc;tre traduits par&nbsp; un interpr&egrave;te.<\/p>\n<p>Art. 3. &mdash; Lorsqu&rsquo;un attroupement arm&eacute; ou non arm&eacute; se sera form&eacute; sur la voie publique, le maire ou l&rsquo;un de ses adjoints, &agrave; d&eacute;faut le commissaire&nbsp; de police ou tout autre agent ou. d&eacute;positaire de la force publique et du pouvoir ex&eacute;cutif portant l&rsquo;&eacute;charpc tricolore se rendra sur les lieux de&nbsp; l&rsquo;attroupement :<\/p>\n<p>Un roulement de tambour annoncera l&rsquo;arriv&eacute;e du magistral.<\/p>\n<p>&mdash; Si l&rsquo;attroupement est- arm&eacute;, le magistrat lui fera sommation de se disperser et do se retirer. ,<\/p>\n<p>Celle premi&egrave;re sommation restant sans effet, une seconde sommation, pr&eacute;c&eacute;d&eacute;e d&rsquo;un roulement 11 de tambour, sera l&rsquo;aile par le salair.<\/p>\n<p>En cas de r&eacute;sistance, l&rsquo;attroupement- sera dissipe par la force.&nbsp;<\/p>\n<p>&mdash; Si l&rsquo;attroupement est sans armes, le francais , apr&egrave;s le premier roulement (si la troupe e tpas de tambour, le roulement peut &ecirc;tre remplac&eacute; par une sonnerie de &laquo; garde &agrave; vous &raquo;), exhortera les citoyens &agrave; se disperser.<\/p>\n<p>S&rsquo;ils ne se retirent pas, trois sommations seront successivement&nbsp; laites.<\/p>\n<p>En cas de r&eacute;sistance roupcirent sera disperse par la force&nbsp;(1) Extrait de la loi du 7 juin 1848.&nbsp;<\/p>\n<p><strong>Dispersion des attroupements.<\/strong><\/p>\n<p><strong>Art. 27.<\/strong> &mdash; La dispersion des attroupe- i&rsquo; ments par la force arm&eacute;e a lieu dans les conditions pr&eacute;vues par la loi du 7 juin.<\/p>\n<p>Cette op&eacute;ration est confi&eacute;e &agrave; la police, aux gardes-cercle, &agrave; la milice, &agrave; la 0 gendarmerie et, seulement en cas de n&eacute;cessit&eacute; absolue, aux troupes<\/p>\n<p>Le recours &agrave; l&rsquo;a force publique n&rsquo;implique pas obligatoirement l&rsquo;usage imm&eacute;diat des armes.<\/p>\n<p>Cet usage peut, suivant le cas, d &ecirc;tre pr&eacute;c&eacute;d&eacute; ou non des moyens propres &agrave; dissiper l&rsquo;attroupement, sans effusion de sang mais, toutes les fois que le commandant de la troupe ne se trouvera pas, pour la dispersion d&rsquo;un attroupement, dans l&rsquo;un des cas pr&eacute;vus &agrave; l&rsquo;article 25 ci-dessus, il ne devra faire usage des armes qu&rsquo;apr&egrave;s&nbsp; r&eacute;quisition sp&eacute;ciale de l&rsquo;autorit&eacute; civile.<\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><strong>TITRE IV.&nbsp;<\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><strong> SANCTIONS.<\/strong><\/p>\n<p><strong>Art. 28. &mdash;<\/strong> La responsabilit&eacute; des autorites de divers ordres dans les r&eacute;quisifions est d&eacute;finie par les articles suivants du Code p&eacute;nal et du Code de justice militaire :<\/p>\n<p>A) Dispositions applicables aux autorit&eacute;s civiles qui adressent la r&eacute;quisition : articles 114, ISS, 1S9, 190 et 191 du Cod&eacute; , p&eacute;nal.<\/p>\n<p>B) Dispositions applicables aux autorit&eacute;s militaires qui assurent l&rsquo;ex&eacute;cution de&nbsp; la r&eacute;quisition : articles 205 et 245 du Code de justice militaire, et 234 du Code p&eacute;nal.<\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><strong>TITRE V. <\/strong><\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><strong>DOOUMBNTS ABROG&Eacute;S.<\/strong><\/p>\n<p><strong>Art. 29.<\/strong> &mdash; Sont abrog&eacute;es toutes dispositions ant&eacute;rieures contraires&rsquo; au pr&eacute;sent arr&ecirc;t&eacute; et notamment, l&rsquo;arr&ecirc;t&eacute; n&deg; 149 du 10 juillet 1933&nbsp;<\/p>\n<p style=\"text-align: center;\"><strong>TITRE VI.<\/strong><\/p>\n<p><strong>Art. 30.<\/strong> &mdash; Le commandantsup&eacute;rieur des troupes, les commandants d&rsquo;armes, le procureur de la R&eacute;publique, le commissaire de police de Djibouti sont charg&eacute;s, chacun en ce qui ile concerne, de l&rsquo;ex&eacute;cution du pr&eacute;sent arr&ecirc;t&eacute; qui sera publi&eacute; et communiqu&eacute; partout o&ugrave; besoin, sera<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>","protected":false},"author":1,"template":"","format":"standard","meta":{"_acf_changed":false,"_monsterinsights_skip_tracking":false,"_monsterinsights_sitenote_active":false,"_monsterinsights_sitenote_note":"","_monsterinsights_sitenote_category":0,"footnotes":""},"institution":[1328],"nature-dun-texte":[256],"class_list":["post-125109","texte-juridique","type-texte-juridique","status-publish","format-standard","hentry","institution-actes-du-pouvoir-local","nature-dun-texte-arrete"],"acf":{"reference":"251","comment":"relatif \u00e0 la participation des forces arm\u00e9es au maintien de l'ordre en C\u00f4te fran\u00e7aise des Somalis.","visas":"<p>Le Gouverneur de la C&ocirc;te fran&ccedil;aise des Somalis et d&eacute;pendances, chevalier de la L&eacute;gion d'honneur,<\/p>\n<p>Vu l'ordonnance organique du 18 septembre 1844, rendue applicable &agrave; la colonie par d&eacute;cret du 18 juin 1884;<\/p>\n<p>Vu l'arr&ecirc;t&eacute; 11e 449 du 10 juillet 1933 relatif &agrave; la participation d&eacute; l'arm&eacute;e au maintien de l'ordre public sur le territoire de la C&ocirc;te fran&ccedil;aise des Somalis ;<\/p>\n<p>Vu la loi du 7 juin 1S4S d&eacute;clar&eacute;e ex&eacute;cutoire dans les colonies par d&eacute;cret du 22 janvier 1852;<\/p>\n<p>Vu la circulaire minist&eacute;rielle (Colonies) du 19 juillet 1912 modifi&eacute;e par les circulaires minist&eacute;rielles n&deg; 464 1\/1 du 23 mars 1929 et 2224 1\/1 du 23 septembre 1936 ;<\/p>\n<p>Vu l'instruction interminist&eacute;rielle du 12 octobre 1934 relative &agrave; la participation de l'arm&eacute;e au maintien de l'ordre public;&nbsp;<\/p>\n<p>Vu l'arr&ecirc;t&eacute; n&deg; 947 du 24 septembre 1937 relatif il la participation de l'arm&eacute;e au maintien de l'ordre public sur&nbsp;le territoire de la C&ocirc;te fran&ccedil;aise des Somalis;<\/p>\n<p>Vu l'instruction interminist&eacute;rielle n&deg; 1023 du 15 d&eacute;cembre 1947 relative fi la participation des forces min&eacute;es au maintien de l'ordre;<\/p>\n<p>Vu l'instruction compl&eacute;mentaire permanente&nbsp; pour l'application, dans les territoires d'outremer des dispositions de l'article 9, alin&eacute;a 4 de l'instruction interminist&eacute;rielle du 15 d&eacute;cembre 1947 relative &agrave; la participaiion des forces l'arm&eacute;es au maintien de l'ordre ;<\/p>\n<p>Apr&egrave;s avis du colonel commandant sup&eacute;srieur des troupes de la C&ocirc;te fran&ccedil;aise des Somalie ;<\/p>\n<p>Vu la lettre d'approbation n&deg; 2595 D. A. K.\/ Org. en date du 23 janvier 1950 du Ministre n de la France d'outre-mer,<\/p>","signature":"<p>Le Gouverneur,<\/p>\n<p>P.-I SIRIEX.<\/p>","nature_du_texte":256,"journal_officiel":[105765],"institution":1328,"mesures":"0","old_texte_id":"56825","fichiers":null,"titre_ar":"","contenu_ar":"","commentaire_ar":"","visas_ar":"","signature_ar":""},"aioseo_notices":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/texte-juridique\/125109","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/texte-juridique"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/types\/texte-juridique"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/texte-juridique\/125109\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":167221,"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/texte-juridique\/125109\/revisions\/167221"}],"acf:term":[{"embeddable":true,"taxonomy":"institution","href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/institution\/1328"},{"embeddable":true,"taxonomy":"nature-dun-texte","href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/nature-dun-texte\/256"}],"acf:post":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/journal-officiel\/105765"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=125109"}],"wp:term":[{"taxonomy":"institution","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/institution?post=125109"},{"taxonomy":"nature-dun-texte","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/nature-dun-texte?post=125109"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}