{"id":131372,"date":"1945-08-23T00:00:00","date_gmt":"1945-08-22T21:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/?post_type=texte-juridique&#038;p=131372"},"modified":"2024-12-18T03:32:36","modified_gmt":"2024-12-18T00:32:36","slug":"ordonnance-n-45-1917-modifiant-larticle-33-de-la-loi-du-31-mars-1919-droits-des-ascendants-du-1er-degre","status":"publish","type":"texte-juridique","link":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/texte-juridique\/ordonnance-n-45-1917-modifiant-larticle-33-de-la-loi-du-31-mars-1919-droits-des-ascendants-du-1er-degre\/","title":{"rendered":"Ordonnance n\u00b0 45-1917  modifiant l\u2019article 33 de la loi du 31 mars 1919 (droits des ascendants du 1er degr\u00e9)"},"content":{"rendered":"<p>Article 1er .&mdash; Est express&eacute;ment constat&eacute;e la nullit&eacute; des dispositions contenues dans l&rsquo;article 5 de l&rsquo;acte dit loi du 9 septembre 1941, modifiant la loi du 31 mars 1919 relative aux pensions militaires fond&eacute;es sur l&rsquo;invalidit&eacute; ou le d&eacute;c&egrave;s.<\/p>\n<p>Art. 2. &mdash; L&rsquo;article 33 de la loi du 31 mars 1919, modifi&eacute; et compl&eacute;t&eacute; par les lois du 29 d&eacute;cembre 1927 et du 13 janvier 1938, est &agrave; nouveau modidfi&eacute; ainsi qu&rsquo;il suit :<\/p>\n<p>&laquo; Art. 33 &mdash; Les droits des ascendants du premier degr&eacute; sont ouverts &agrave; toute personne ui justifie avoir &eacute;lev&eacute; et entretenu l&rsquo;en fant et avoir durablement remplac&eacute; aupr&egrave;s de lui ses parents ou l&rsquo;un d&rsquo;eux jusqu&rsquo;&agrave; ce qu&rsquo;il ait atteint l&rsquo;&acirc;ge de quinze ans.<\/p>\n<p>Si cette justification ne peut pas &ecirc;tre faite en raison de l&rsquo;&acirc;ge d&eacute;j&agrave; atteint par l&rsquo;enfant &agrave; l&rsquo;&eacute;poque o&ugrave; il a &eacute;t&eacute; pris en charge, les m&ecirc;nes droits sont ouverts sur la justification de son entretien, assur&eacute; comme ci-dessus soit jusqu&rsquo;&agrave; l&rsquo;&acirc;ge de dix-sept ans au cas o&ugrave; l&rsquo;enfant a &eacute;t&eacute; plac&eacute; en apprentissage dans les conditions d&eacute;termin&eacute;es par le titre 1er du livre 1er du code du travail et le d&eacute;cret du 24 mai 1938 sur l&rsquo;orientation et la for mation professionnelles en par la loi du 18 janvier 1929 relative &agrave; l&rsquo;apprentissage agricole. soit jusqu&rsquo;&agrave; l&rsquo;&acirc;ge de vingt ans ou l&rsquo;&eacute;poque de son appel ant&eacute;rieur sous les drapeaux au cas o&ugrave; l&rsquo;enfant a poursuivi ses &eacute;tudes.<\/p>\n<p>&eacute;dent, le droit qui aurait normalement appartenu aux ascendants directs se trouve transf&eacute;r&eacute; sur la t&ecirc;te des personnes les ayant remplac&eacute;s aupr&egrave;s de l&rsquo;enfant &eacute;lev&eacute; et entre tenu par elles il est proc&eacute;d&eacute; &agrave; l&rsquo;annulation des pensions qui auraient d&eacute;j&agrave; &eacute;t&eacute; conc&eacute; d&eacute;es auxdits ascendants, &agrave; moins que ceux-ci ou l&rsquo;un ou l&rsquo;autre d&rsquo;entre eux ne justifient, devant le tribunal civil dont &eacute;mane la constatation que l&rsquo;enfant a &eacute;t&eacute; &eacute;lev&eacute; et entre tenu par une tierce personne, et suivant la m&ecirc;me proc&eacute;dure, qu&rsquo;ils n&rsquo;ont pas aban donn&eacute; cet entant. S&rsquo;ils obtiennent ainsi le retrait de ladite constatation, la pension conc&eacute;d&eacute;e au titre de l&rsquo;alin&eacute;a premier du pr&eacute;sent article sera annul&eacute;e et la pension desdits ascendants leur cera maintenue.<\/p>\n<p>Au cas o&ugrave; ils ne seraient pas d&eacute;j&agrave; titulaires d&rsquo;une pension ils pourront faire valoir dans les m&ecirc;mes conditions leurs droits dont la reconnaissance entra&icirc;nera &eacute;galement l&rsquo;annulation ci-dessus mentionn&eacute;e.<\/p>\n<p>&laquo; Les annulations vis&eacute;es au deuxi&egrave;me alin&eacute;a du pr&eacute;sent article sont prononc&eacute;es suivant la proc&eacute;dure pr&eacute;vue &agrave; l&rsquo;article 67 ci-apr&egrave;s. &raquo;<\/p>\n<p>Art. 3 .&mdash; La pr&eacute;sente ordonnance aura effet &agrave; dater de la publication de l&rsquo;acte dit ici du 9 septembre 1941.<\/p>\n<p>Les dispositions de la pr&eacute;sente ordonnance s&rsquo;appliqueront nonobstant toutes d&eacute;cisions ant&eacute;rieures de rejet fond&eacute;es sur des causes d&rsquo;exclusion qu&rsquo;elles n&rsquo;ont pas maintenues. En ce qui concerne les demandes qui seront pr&eacute;sent&eacute;es pour en obtenir le b&eacute;n&eacute;fice dans le d&eacute;lai de trois mois &agrave; partir de sa publication, les arr&eacute;rages courront &agrave; compter de la premi&egrave;re demande, si &agrave; cette date l&rsquo;ensemble des conditions de droit &agrave; pension &eacute;taient r&eacute;unies.<\/p>\n<p>Lorsqu&rsquo;on raison des dispositions de l&rsquo;acte dit loi du 9 septembre 1941 aucune demande n&rsquo;a encore &eacute;t&eacute; pr&eacute;sent&eacute;e, les int&eacute;ress&eacute;s se ront r&eacute;put&eacute;s, pour la d&eacute;termination du point de d&eacute;part des arr&eacute;rages s&rsquo;&ecirc;tre mis en instance de pension dans le m&ecirc;me d&eacute;lai &agrave; compter de l&rsquo;&eacute;poque o&ugrave; leurs droits sont ouverts que celui dans lequel leur demande aura &eacute;t&eacute; formul&eacute;e apr&egrave;s la publication de la pr&eacute;sente ordonnance.<\/p>\n<p>Art 4. &mdash; La pr&eacute;sente ordonnance sera publi&eacute;e au Journal Officiel de la R&eacute;publique fran&ccedil;aise et ex&eacute;cut&eacute;e comme loi.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>","protected":false},"author":1,"template":"","format":"standard","meta":{"_acf_changed":false,"_monsterinsights_skip_tracking":false,"_monsterinsights_sitenote_active":false,"_monsterinsights_sitenote_note":"","_monsterinsights_sitenote_category":0,"footnotes":""},"institution":[1326],"nature-dun-texte":[263],"class_list":["post-131372","texte-juridique","type-texte-juridique","status-publish","format-standard","hentry","institution-actes-du-pouvoir-central","nature-dun-texte-ordonnance"],"acf":{"reference":"45-1917","comment":"modifiant l\u2019article 33 de la loi du 31 mars 1919 (droits des ascendants du 1er degr\u00e9)","visas":"<p>La loi du 31 mars 1919, dans son article 33. d&eacute;cide que &laquo; les droits des ascendants du premier degr&eacute; sont ouverts &agrave; toute per sonne qui justifie avoir recueilli, &eacute;lev&eacute; et entretenu l'enfant orphelin ou abandonn&eacute; et avoir remplac&eacute; ses parents aupr&egrave;s de lui jusqu&rsquo;&agrave; sa majorit&eacute; ou son appel sous les drapeaux &raquo;.<\/p>\n<p>L&rsquo;article 53 de la loi du 9 d&eacute;cembre 1927. modifiant l&rsquo;article 33 de la loi pr&eacute;cit&eacute;e, a sp&eacute;cialement accord&eacute; le m&ecirc;me droit aux par&acirc;tre et mar&acirc;tre, en pr&eacute;cisant que &laquo; les droits des ascendants du premier degr&eacute; sont ouverts &agrave; toute personne qui justifie avoir &eacute;lev&eacute; et entretenu l&rsquo;enfant et avoir rem plac&eacute; ses parents ou l&rsquo;un d&rsquo;eux jusqu&rsquo;&agrave; sa majorit&eacute; ou son appel sous les drapeaux &raquo;.<\/p>\n<p>Ces dispositions ont &eacute;t&eacute; modifi&eacute;es par l&rsquo;article 3 de la loi du 9 septembre 1944, en vertu duquel : &laquo; les droits des ascendants du premier degr&eacute; sont ouverts &agrave; toute personne qui justifie avoir &eacute;lev&eacute; et entretenu l'enfant orphelin ou abandonn&eacute; par ses pa rents et avoir durablement remplac&eacute; ceux-ci eu l&rsquo;un d&rsquo;eux aupr&egrave;s de lui jusqu&rsquo;&agrave; ce qu&rsquo;il ait atteint l&rsquo;&acirc;ge de quinze ans.<\/p>\n<p>La disposition ci-dessus ne joue qu&rsquo;en faveur d'une seule personne. Elle entra&icirc;ne extinction du droit &agrave; pension et &eacute;ventuellement annula tion de la pension conc&eacute;d&eacute;e &agrave; tous ascendants, &agrave; moins que l&rsquo;un ou l&rsquo;autre d&rsquo;entre eux ne justifie qu&rsquo;il n a pas abandonn&eacute; l&rsquo;enfant, auquel cas il y a lieu &agrave; annulation de la pension accord&eacute;e au titre du paragraphe 1er du pr&eacute;sent article et &agrave; concession ou maintien de la pension au dit ascendant.<\/p>\n<p>Les annulations vis&eacute;es au pr&eacute;sent paragraphe sont prononc&eacute;es conform&eacute;ment aux dis positions de l&rsquo;article 67 de la loi du 31 mars 1919, modifi&eacute; par le d&eacute;cret-loi du 20 janvier 1940.<\/p>\n<p>Le Tribunal qui prononce la requ&ecirc;te introduite au titre du premier paragraphe du pr&eacute;sent article est comp&eacute;tent pour conna&icirc;tre selon la m&ecirc;me proc&eacute;dure du recours exerc&eacute; par les ascendants. &raquo;<\/p>\n<p>Le Secr&eacute;tariat g&eacute;n&eacute;ral des Anciens com battants estima que les mots &lt; ou l&rsquo;un d&rsquo;eux &raquo; avaient pour objet de sauvegarder les droits de par&acirc;tres ou mar&acirc;tres, et con tinua &agrave; les faire b&eacute;n&eacute;ficier de l&rsquo;article 33. Mais le Minist&egrave;re des Finances n'accepta pas cette interpr&eacute;tation La question fut port&eacute;e devant la section des Finances du Conseil d&rsquo;Etat ; celle-ci, dans son avis n&rdquo; 22.706 et 225.707 du 4 mai 1943, consid&egrave;re que le texte actuel, si ambigu soit-il, ne per met pas d'appliquer l&rsquo;article 33 aux par&acirc; tres et mar&acirc;tres :<\/p>\n<p>&laquo; Consid&eacute;rant, d&rsquo;une part., qu&rsquo;il r&eacute;sulte du rapprochement de l'article 33 de la loi du 31 mars 1919, tel qu'il avait &eacute;t&eacute; modifi&eacute; par la loi du 9 d&eacute;cembre 1927, et de la nou velle r&eacute;daction donn&eacute;e &agrave; cet article par la loi du 9 septembre 1941, qu&rsquo;en l'&eacute;tat actuel de la l&eacute;gislation, comme sous l&rsquo;empire de celle ant&eacute;rieure &agrave; 1927, l&rsquo;enfant au titre du quel est ouvert le droit &agrave; pension doit &ecirc;tre, soit orphelin de ses p&egrave;re et m&egrave;re, soit aban donn&eacute; par ses parents ;<\/p>\n<p>&laquo; Consid&eacute;rant, d&rsquo;autre part, qu'en vertu de la m&ecirc;me disposition le droit ouvert au titre de l&rsquo;article 33 ne joue qu&rsquo;en faveur d&rsquo;une seule personne et entra&icirc;ne, soit l&rsquo;annulation de la pension conc&eacute;d&eacute;e &agrave; tous ascendants, soit, si l&rsquo;un de ces derniers justifie n&rsquo;avoir pas abandonn&eacute; l&rsquo;enfant, le maintien ou la concession de la pension au dit ascendant et l'annulation de celle accord&eacute;e au titre de l'article 33 qu&rsquo;ainsi, d&rsquo;apr&egrave;s ce texte, il ne saurait y avoir coexistence d&rsquo;une pension accord&eacute;e &agrave; un ascendant l&eacute;gal et d&rsquo;une pension allou&eacute;e par application de l&rsquo;article 33 ;<\/p>\n<p>&laquo; Consid&eacute;rant qu&rsquo;il suit de l&agrave; que le mari ou la personne qui a &eacute;pous&eacute; en secondes noces la m&egrave;re ou le p&egrave;re d'un militaire d&eacute;c&eacute;d&eacute; et qui n'a pas droit, de ce fait, &agrave; pension d&rsquo;ascendant au titre de l&rsquo;article 28 de la loi du 31 mars 1910, ne peut d'avantage pr&eacute;tendre, concurremment avec celui des parents qui survit, &agrave; pension au titre de l&rsquo;article 33 de la m&ecirc;me loi ; que ce droit ne lui appartiendrait que dans le cas o&ugrave;. &agrave; la suite du d&eacute;c&egrave;s de son conjoint ou de l&rsquo;abandon par celui-ci de son enfant, il aurait &eacute;lev&eacute; et entretenu ce dernier, d&eacute;sormais orphelin de p&egrave;re et m&egrave;re ou aban donn&eacute; par ses parents.&nbsp;<\/p>\n<p>Ce texte prive donc pratiquement du droit &agrave; pension le par&acirc;tre ou la mar&acirc;tre qui aurait, fut ce pendant presque toute l'enfance, servi de p&egrave;re ou de m&egrave;re &agrave; l&rsquo;en fant et du m&ecirc;me coup d&eacute;savantag&eacute; gra vement la m&egrave;re ou le p&egrave;re de celui-ci.<\/p>\n<p>En effet, puisque l&rsquo;enfant, du vivant de sa m&egrave;re ou de son p&egrave;re, n&rsquo;est pas orphelin au sens strict du mot, le par&acirc;tre ou la mar&acirc;tre ne pourrait avoir droit &agrave; pension que si le parent survivant &eacute;tait lui-m&ecirc;me d&eacute;c&eacute;d&eacute; plus ou moins longtemps avant l'&acirc;ge limite ou avait abandonn&eacute; l&rsquo;enfant, dont son deuxi&egrave;me conjoint aurait continu&eacute; &agrave; s&rsquo;occuper apr&egrave;s le d&eacute;c&egrave;s ou cet abandon.<\/p>\n<p>Le mariage des veufs ou des veuves avec enfants est tr&egrave;s souvent d&eacute;termin&eacute; par des consid&eacute;rations relatives &agrave; ceux-ci ; la m&egrave;re &eacute;prouve le besoin non seulement de retrouver un soutien qui l&rsquo;aide &agrave; vivre, mais de s&rsquo;assurer, pour l&rsquo;&eacute;ducation de ses enfants, de la collaboration d&rsquo;une autorit&eacute; mascu line ; le p&egrave;re, surtout si les enfants sont jeunes, &eacute;prouve le besoin non seulement de retrouver une compagne, mais encore d&rsquo;as surer &agrave; ses enfants des soins qu&rsquo;une femme peut seule donner.<\/p>\n<p>Et s&rsquo;il est des cas o&ugrave; les beaux-fils et les belles-filles sont trait&eacute;s m&eacute;diocrement ou mal, le tribunal a tout pouvoir d&rsquo;appr&eacute;ciation &agrave; cet &eacute;gard.<\/p>\n<p>En revanche, il est extr&ecirc;mement fr&eacute;quent que la famille soit vraiment reconstitu&eacute;e ; c&rsquo;est ce qui s&rsquo;est tr&egrave;s souvent produit &agrave; la suite de la guerre 1914-1918 dans les unions nouvel les contract&eacute;es par des veuves de guerre avec d'anciens combattants pensionn&eacute;s ou non, les enfarts du mort ont trouv&eacute; aupr&egrave;s du camarade de leur p&egrave;re l&rsquo;affection et les&nbsp; soins que celui-ci leur aurait donnes lui-m&ecirc;me.<\/p>\n<p>Or. au cas de survivance de la m&egrave;re eu du p&egrave;re jusqu&rsquo;&agrave; la seizi&egrave;me ann&eacute;e de l&rsquo;enfant, s&rsquo;il n&rsquo;y a pas eu d'autre part, aban don, le par&acirc;tre ou la mar&acirc;tre ne remplira pas la condition requise ( &laquo; n&rsquo;avoir &eacute;lev&eacute; l&rsquo;enfant orphelin ou abandonn&eacute; par ses pa rents et avoir durablement remplac&eacute; ceux-ci... &raquo;) et n&rsquo;aura aucun droit &agrave; pension m&ecirc;me si, post&eacute;rieurement &agrave; la quinzi&egrave;me ann&eacute;e, il a assum&eacute; tous les frais et tous les soucis de l&rsquo;entretien et de l&rsquo;&eacute;ducation. Il y a plus : les parents d&rsquo;un enfant divorcent. L&rsquo;un d&rsquo;entre eux conserve la garde de l&rsquo;enfant, sans que l'autre soit d&eacute;chu de la puissance paternelle, mais celui-ci ne s&rsquo;occupe nullement d&rsquo;eux. La m&egrave;re se remarie avec une homme qui a pour les enfants de sa femme tous les soins qu&rsquo;on pourrait attendre du p&egrave;re.<\/p>\n<p>Il n'aura aucun droit &agrave; pension d&rsquo;ascendant &mdash; et l'on ne voit pas sur quoi il pourrait se fonder pour emp&ecirc; cher le p&egrave;re non d&eacute;chu d'obtenir. lui, la pension &agrave; laquelle lui ouvrent droit les liens du sang.<\/p>\n<p>&egrave;re ou la m&egrave;re de l&rsquo;enfant ne pourront obtenir la pension au taux de 800 francs qu&rsquo;apr&egrave;s d&eacute;c&egrave;s de leur deuxi&egrave;me conjoint &mdash; &nbsp;(taux port&eacute; &agrave; 2.500 francs par l'arr&ecirc;t&eacute; interm minist&eacute;riel du 1er f&eacute;vrier 1944&raquo;.<\/p>\n<p>Le projet d&rsquo;ordonnance ci-joint a pour objet de rem&eacute;dier &agrave; cette situation. Tout en excluant les doubles emplois, comme l&rsquo;avait fait la loi du 18 juin 1938. il revient au principe &eacute;dict&eacute; par l&rsquo;article 53 de la loi du 9 d&eacute;cembre 1927. Il supprime la limitation &agrave; une seule personne du droit ouvert par cette loi limitation qui atteignait &eacute;galement les parents nourriciers des pupilles de l&rsquo;assistance publique, il permet de faire &eacute;tat de l'entretien de l'enfant au del&agrave; de l'&acirc;ge de quinze ans, lorsque ce dernier a &eacute;t&eacute; plac&eacute; en apprentissage ou a poursuivi ses &eacute;tudes.<\/p>\n<p>Le Gouvernement provisoire de la R&eacute;publique fran&ccedil;aise,<\/p>\n<p>Sur le rapport du Ministre du Travail et de la S&eacute;curit&eacute; sociale. du Ministre de l&rsquo;Economie nationale et des Finances et du Ministre de la Guerre, du Ministre de l'Air, du Ministre de la Marine et du Ministre des Colonies.<\/p>\n<p>Vu l&rsquo;ordonnance du 3 juin 1943 portant institution du Comit&eacute; fran&ccedil;ais de la Lib&eacute;ration nationale, ensemble les ordonnances des 3 juin et 4 septembre 1944 ;<\/p>\n<p>Vu l&rsquo;ordonnance du 9 ao&ucirc;t 1944 portant r&eacute;tablissement de la l&eacute;galit&eacute; r&eacute;publicaine sur le territoire continental ;<\/p>\n<p>Vu la loi du 31 mars 1919 ;<\/p>\n<p>Vu l&rsquo;article 53 de la loi du 9 d&eacute;cembre 1927 ;<\/p>\n<p>Vu la loi du 13 juin 1938 :<\/p>\n<p>Vu le d&eacute;cret du 20 ao&ucirc;t 1945 relatif &agrave; l&rsquo;exercice de la pr&eacute;sidence du Gouvernement provisoire de la R&eacute;publique fran&ccedil;aise en l&rsquo;absence du G&eacute;n&eacute;ral de Gaulle ;<\/p>\n<p>Le Comit&eacute; juridique entendu.<\/p>","signature":"<p>J. JEANNENEY.<\/p>\n<p>Par le Gouvernement provisoire de la R&eacute;publique fran&ccedil;aise :<\/p>\n<p>Le Ministre de la Guerre<\/p>\n<p>A. DIETHELM.<\/p>\n<p>Le Ministre du Travail et de la s&eacute;curit&eacute; sociale.<\/p>\n<p>A. PARODI.<\/p>\n<p>Le Ministre de l'Air Ch. TILLON.<\/p>\n<p>Le Ministre de la Marine,<\/p>\n<p>L. JACQUINOT.<\/p>\n<p>Le Ministre des Colonies,<\/p>\n<p>P. GIACOBBI<\/p>\n<p>Le Ministre de l'Economie nationale et des Finances<\/p>\n<p>R. PLEVEN.<\/p>","nature_du_texte":263,"journal_officiel":[105830],"institution":1326,"mesures":"0","old_texte_id":"62391","fichiers":null,"titre_ar":"","contenu_ar":"","commentaire_ar":"","visas_ar":"","signature_ar":""},"aioseo_notices":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/texte-juridique\/131372","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/texte-juridique"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/types\/texte-juridique"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/texte-juridique\/131372\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":172467,"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/texte-juridique\/131372\/revisions\/172467"}],"acf:term":[{"embeddable":true,"taxonomy":"institution","href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/institution\/1326"},{"embeddable":true,"taxonomy":"nature-dun-texte","href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/nature-dun-texte\/263"}],"acf:post":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/journal-officiel\/105830"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=131372"}],"wp:term":[{"taxonomy":"institution","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/institution?post=131372"},{"taxonomy":"nature-dun-texte","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/nature-dun-texte?post=131372"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}