{"id":131695,"date":"1940-08-16T00:00:00","date_gmt":"1940-08-15T21:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/?post_type=texte-juridique&#038;p=131695"},"modified":"2024-12-18T04:24:21","modified_gmt":"2024-12-18T01:24:21","slug":"declaration-n-16-novembre-1940-completant-le-manifeste-du-27-octobre-1942","status":"publish","type":"texte-juridique","link":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/texte-juridique\/declaration-n-16-novembre-1940-completant-le-manifeste-du-27-octobre-1942\/","title":{"rendered":"D\u00e9claration n\u00b0 16 novembre 1940  compl\u00e9tant le Manifeste du 27 octobre 1942."},"content":{"rendered":"<p>Attendu que cette prise de pouvoir et cette&nbsp;cr&eacute;ation ont pour but et pour objet la lib&eacute;ration de la France tout enti&egrave;re; qu&rsquo;il importe,&nbsp;en cons&eacute;quence, de faire conna&icirc;tre &agrave; tous les&nbsp;Fran&ccedil;ais, ainsi qu&rsquo;aux puissances &eacute;trang&egrave;res&nbsp;dans quelles conditions de fait et de droit&nbsp;nous avons pris et exer&ccedil;ons le pouvoir.<\/p>\n<p>Nous, General de Gaulle,&nbsp;Chef des Fran&ccedil;ais Libres&nbsp;Consid&eacute;rant que tout le territoire de la&nbsp;France m&eacute;tropolitaine est sous le contr&ocirc;le&nbsp;direct ou indirect &icirc;le l&rsquo;ennemi; qu en cons&eacute;quence, l&rsquo;organisme dit \u00ab\u00a0Gouvernement de Vichy\u00a0\u00bb qui pr&eacute;tend remplacer le Gouvernement<\/p>\n<p>de la R&eacute;publique, ne jouit pas de cette pienitude de libert&eacute; qui est indispensable al&rsquo;exercice int&eacute;gral du pouvoir ;<\/p>\n<p>Consid&eacute;rant que c&rsquo;est vainement que cet&nbsp;organisme affecte de justifier sa cr&eacute;ation&nbsp;et son existence sous les apparences d&rsquo;une&nbsp;r&eacute;vision des lois constitutionnelles, qui n&rsquo;est&nbsp;en r&eacute;alit&eacute; que la violation flagrante et r&eacute;p&eacute;t&eacute;e de la Constitution Fran&ccedil;aise ;<\/p>\n<p>Que sans nier qu&rsquo;une r&eacute;vision de la Constitution pourrait &ecirc;tre utile en soi, le fait de&nbsp;l&rsquo;avoir provoqu&eacute;e et r&eacute;alis&eacute;e dans un moment&nbsp;de d&eacute;sarroi et m&ecirc;me de panique du Parlement&nbsp;et de l&rsquo;opinion suffirait &agrave; lui seul &agrave; &ocirc;ter &agrave;&nbsp;cette r&eacute;vision le caract&egrave;re de libert&eacute;, de coh&eacute;rence et de s&eacute;r&eacute;nit&eacute; sans lequel un tel acte,&nbsp;essentiel pour l&rsquo;Etat et pour la Nation, ne&nbsp;peut avoir de r&eacute;elle valeur constitutionnelle;<\/p>\n<p>Que le Pr&eacute;sident de la R&eacute;publique sest vu&nbsp;d&eacute;pouiller, sans avoir donn&eacute; sa d&eacute;mission, des&nbsp;droits et pr&eacute;rogatives de ses fonctions ;<\/p>\n<p>Qu aux termes formels de la Constitution&nbsp;de 1875, un v&oelig;u de r&eacute;vision doit &ecirc;tre vot&eacute;&nbsp;par la Chambre et le S&eacute;nat, d&eacute;lib&eacute;rant s&eacute;&nbsp;par&eacute;ment, apr&egrave;s quoi seulement les propositions de r&eacute;vision sont soumises &agrave; l&rsquo;Assembl&eacute;e&nbsp;Nationale, laquelle ne peut au surplus se r&eacute;unir qu&rsquo;&agrave; Versailles;<\/p>\n<p>Que ces r&egrave;gles simples consid&eacute;r&eacute;es par les&nbsp;principaux l&eacute;gislateurs de la R&eacute;publique, en&nbsp;particulier Gambetta et Jules Ferry, comme&nbsp;une garantie n&eacute;cessaire du Consentement&nbsp;&eacute;clair&eacute; des Chambres, permettant d&rsquo;&eacute;viter&nbsp;les r&eacute;visions h&acirc;tives ou perfides de la Constitution, n&rsquo;ont &eacute;t&eacute; respect&eacute;es qu&rsquo;en apparenceou ont &eacute;t&eacute; viol&eacute;es ;<\/p>\n<p>Qu&rsquo;en r&eacute;alit&eacute; ni les deux Chambres, ni&nbsp;l&rsquo;Assembl&eacute;e Nationale n&rsquo;ont pu d&eacute;lib&eacute;rer librement et que certains principes fondamentaux trait&eacute;s d&eacute;daigneusement de \u00ab\u00a0questions de&nbsp;proc&eacute;dure\u00a0\u00bb par les repr&eacute;sentant du pr&eacute;tenduGouvernement, d&eacute;fenseur du projet, ont &eacute;t&eacute;&nbsp;manifestement m&eacute;connus ;<\/p>\n<p>Qu&rsquo;en particulier un certain nombre de&nbsp;membres de l&rsquo;Assembl&eacute;e, ont &eacute;t&eacute; emp&ecirc;ch&eacute;s&nbsp;d&rsquo;y participer, le navire o&ugrave; ils se trouvaient&nbsp;r&eacute;guli&egrave;rement, ayant &eacute;t&eacute; retenu au loin sur&nbsp;l&rsquo;ordre du Gouvernement ou d&rsquo;accord avec&nbsp;lui;<\/p>\n<p>qu&rsquo;au cours des d&eacute;bats publics, une&nbsp;pression a&nbsp;&eacute;t&eacute; exerc&eacute;e sur les membres pr&eacute;sents par l&rsquo;intervention de tiers sans qualit&eacute; ;<\/p>\n<p>qu&rsquo;en violation du r&eacute;glement, aucun proc&egrave;s verbal des d&eacute;bats n&rsquo;a &eacute;t&eacute; publi&eacute; ;<\/p>\n<p>Que la soi-disant Assembl&eacute;e nationale a&nbsp;&eacute;t&eacute; r&eacute;unie &agrave; Vichy, alors qu&rsquo;en fixant &agrave;&nbsp;Versailles le si&egrave;ge de l&rsquo;Assembl&eacute;e, le l&eacute;gislateur avait manifest&eacute; qu&rsquo;il n&rsquo;envisageait pas&nbsp;qu&rsquo;on p&ucirc;t jamais profiter de la d&eacute;tresse&nbsp;d&rsquo;un Parlement. chass&eacute; et dispers&eacute; par&nbsp;des&nbsp;arm&eacute;es en marche, pour&nbsp;le convoquer, tout &agrave;&nbsp;coup, dans un chef-lieu de canton, afin de l&rsquo;y&nbsp;contraindre par intimidation &agrave; porter&nbsp;la main&nbsp;sur les lois fondamentales de la R&eacute;publique ;<\/p>\n<p>Consid&eacute;rant que,&nbsp;e&ucirc;t-elle &eacute;t&eacute; saisie r&eacute;guli&egrave;rement d&rsquo;un projet de r&eacute;vision. T Assembl&eacute;e de<\/p>\n<p>Vichy avait pour devoir d&rsquo;en d&eacute;lib&eacute;rer, article par article, et d&rsquo;en voter&nbsp;le texte d&eacute;finitif, lequel serait devenu, apr&egrave;s promulgation. une des lois constitutionnelles du pays ;<\/p>\n<p>mais que loin de r&eacute;aliser l&rsquo;objet essentiel&nbsp;de sa fonction, la dite Assembl&eacute;e, abdiquant&nbsp;une comp&eacute;tence qui lui appartenait &agrave; elle seule,s&rsquo;est born&eacute;e &agrave; prendre la d&eacute;cision, aussi&nbsp;inconstitutionnelle quinsens&eacute;e, de confier &agrave;&nbsp;un tiers un v&eacute;ritable blanc-seing, &agrave; leffet&nbsp;d&rsquo;&eacute;laborer et d&rsquo;appliquer lui-m&ecirc;me une nouvelle constitution ;<\/p>\n<p>Consid&eacute;rant que&nbsp;la loi de 1884, &eacute;dicte&nbsp;que la forme r&eacute;publicaine du Gouvernement&nbsp;ne peut faire l&rsquo;objet d&rsquo;une proposition de&nbsp;r&eacute;vision\u00a0\u00bb;<\/p>\n<p>Que, n&eacute;anmoins, malgr&eacute; cette promesse&nbsp;solennelle faite a&nbsp;la nation, le pseudo-gouvernement de Vichy qui s&rsquo;&eacute;tait intitul&eacute; lui\u0002m&ecirc;me &lsquo;Gouvernement de la R&eacute;publique\u00a0\u00bb&nbsp;en&nbsp;vue d&rsquo;obtenir les pleins pouvoirs, a prononc&eacute;&nbsp;l&rsquo;abolition, aussi bien dans la forme que dans&nbsp;le fond, morceau par morceau,&nbsp;de la Cons&nbsp;titution R&eacute;publicaine ;<\/p>\n<p>Qu&rsquo;il a banni de ses actes pr&eacute;tendus constitutionnels jusqu au mot de \u00ab\u00a0R&eacute;publique&nbsp;attribuant au Chef de ce qu&rsquo;il appelle \u00ab\u00a0l&rsquo;Etat&nbsp;Fran&ccedil;ais\u00a0\u00bb des pouvoirs aussi &eacute;tendus que ceux&nbsp;d&rsquo;un monarque absolu, pouvoirs qu&rsquo;il ne&nbsp;tient&nbsp;qu&rsquo;&agrave; lui d exercer sa vie durant ou&nbsp;de transmettre &agrave; toute autre personne&nbsp;choisie par&nbsp;lui seul et m&ecirc;me de rendre h&eacute;r&eacute;ditaires ;<\/p>\n<p>Qu&rsquo;enfin, il n&rsquo;a pas&nbsp;h&eacute;sit&eacute; &agrave; &eacute;touffer le&nbsp;droit de libre disposition du peuple, consid&eacute;r&eacute; en France comme&nbsp;traditionnel et sacr&eacute;,&nbsp;en conf&eacute;rant au Chef de l&rsquo;Etat la possibilit&eacute;. sur sa seule signature, de conclure et&nbsp;ratifier tous les trait&eacute;s, m&ecirc;me les trait&eacute;s de&nbsp;paix ou de cession de territoires portant&nbsp;atteinte &agrave; l&rsquo;int&eacute;grit&eacute;, &agrave; l&rsquo;ind&eacute;pendance et &agrave;&nbsp;l&rsquo;existance de la France, de ses&nbsp;colonies, et&nbsp;des pays sous son protectorat ou son mandat&nbsp;;<\/p>\n<p>Qu&rsquo;&agrave; la v&eacute;rit&eacute;, le blanc-seing qui a&nbsp;&eacute;t&eacute;&nbsp;d&eacute;livr&eacute; &agrave; ce soi-disant gouvernement pr&eacute;voit&nbsp;que la pr&eacute;tendue Constitution nouvelle sera&nbsp;ratifi&eacute;e par la Nation et appliqu&eacute;e par&nbsp;les&nbsp;assembl&eacute;es qu&rsquo;elle aura&nbsp;cr&eacute;&eacute;es&rdquo;, mais que&nbsp;cette disposition est &agrave; dessein sans port&eacute;e,attendu que le pr&eacute;tendu Chef de l&rsquo;Etat a&nbsp;tout loisir de r&eacute;gler, &agrave; sa guise, la composition des futures assembl&eacute;es, ainsi que les modalit&eacute;s de la ratification ;<\/p>\n<p>Quil peut reculer cette ratification &agrave; une&nbsp;date aussi lointaine qu&rsquo;il lui plaira et m&ecirc;me&nbsp;ind&eacute;finiment;<\/p>\n<p>Qu&rsquo;&agrave; d&eacute;faut d&rsquo;un Parlement libre et&nbsp;fonctionnant r&eacute;guli&egrave;rement, la France aurait pu&nbsp;faire conna&icirc;tre sa volont&eacute; par&nbsp;la grande voix&nbsp;de ses Conseils G&eacute;n&eacute;raux ; que les Conseils G&eacute;n&eacute;raux auraient m&ecirc;me pu, en vertu&nbsp;de la Loi du 15 f&eacute;vrier 1872, et vu&nbsp;l&rsquo;ill&eacute;galit&eacute; de l organisme de Vichy, pourvoir &agrave;&nbsp;l&rsquo;administration g&eacute;n&eacute;rale du pays, mais que&nbsp;le dit organisme, par soi-disant d&eacute;cret du 20&nbsp;ao&ucirc;t 1940, leur a&nbsp;interdit de se&nbsp;r&eacute;unir et&nbsp;que par&nbsp;la pr&eacute;tendue loi du 12 octobre 1940.<\/p>\n<p>il les a&nbsp;remplac&eacute;s par des commissions nomm&eacute;es par le pouvoir central;<\/p>\n<p>Consid&eacute;rant, en r&eacute;sum&eacute;, que. malgr&eacute; les&nbsp;attentats commis &agrave; Vichy, la contitution demeure&nbsp;l&eacute;galement en vigueur, que. dans ces&nbsp;conditions, tout Fran&ccedil;ais, et. notamment,<\/p>\n<p>tout Fran&ccedil;ais Libre, est d&eacute;gag&eacute; de tout devoir envers&nbsp;le pseudo gouvernement de Vichy issu d&rsquo;une parodie d Assembl&eacute;e Nationale. faisant fi des Droits de l&rsquo;Homme et&nbsp;du Citoyen et du droit de libre disposition&nbsp;du peuple, gouvernement dont au&nbsp;surplus&nbsp;tous les actes &eacute;tablissent p&eacute;remptoirement&nbsp;qu&rsquo;il est dans la d&eacute;pendance de l&rsquo;ennemi;<\/p>\n<p>Consid&eacute;rant que&nbsp;la d&eacute;fense des territoires&nbsp;d&rsquo;outre-mer, aussi bien que la lib&eacute;ration de&nbsp;la M&eacute;tropole, exigent que&nbsp;les forces de la&nbsp;France, &eacute;parses dans le monde, soient plac&eacute;es,&nbsp;sans d&eacute;lai, sous une autorit&eacute; centrale provisoire ;<\/p>\n<p>Qu&rsquo;il tombe sous&nbsp;le sens que la cr&eacute;ation&nbsp;de cette autorit&eacute; centrale provisoire ne peut&nbsp;&ecirc;tre r&eacute;alis&eacute;e actuellement et pour&nbsp;raisons de&nbsp;force majeure, dans les conditions pr&eacute;vue&nbsp;par&nbsp;la lettre des lois ;<\/p>\n<p>Que les auteurs de la Constitution ne pouvaient pr&eacute;voir, en&nbsp;effet, qu un jour viendrait&nbsp;o&ugrave; des Fran&ccedil;ais devraient proc&eacute;der&nbsp;a&nbsp;la&nbsp;formation d&rsquo;un pouvoir en dehors de la&nbsp;France continentale ;<\/p>\n<p>qu&rsquo;on ne peut davantage&nbsp;songer &agrave; fonder actuellement ce pouvoir sur&nbsp;le syst&egrave;me &eacute;lectif. car&nbsp;la mise au point d&rsquo;un&nbsp;tel syst&egrave;me en&nbsp;pleine guerre. et&nbsp;le fait qu&rsquo;il&nbsp;faudrait l&rsquo;organiser sous toutes les latitudes,&nbsp;entra&icirc;neraient d&rsquo;inextricables difficult&eacute;s et,&nbsp;en tous cas, de longs retards ;<\/p>\n<p>Qu&rsquo;il doit suffire,&nbsp;&agrave;&nbsp;l&rsquo;heure o&ugrave; nous sommes, que la volont&eacute; des Fran&ccedil;ais Libres se&nbsp;soit exprim&eacute;e sans contrainte et sans &eacute;quivoque &agrave; ce sujet, sous&nbsp;la r&eacute;serve formelle que&nbsp;l&rsquo;autorit&eacute; provisoirement constitu&eacute;e devra,&nbsp;comme toute autre autorit&eacute;, r&eacute;pondre de ses&nbsp;actes devant les repr&eacute;sentants de la nation,&nbsp;d&egrave;s que ceux-ci auront&nbsp;la possibilit&eacute; d&rsquo;exercer&nbsp;librement et normalement leur mandat.<\/p>\n<p>En cons&eacute;quence.<\/p>\n<p>Nous, G&eacute;n&eacute;ral de Gaulle,&nbsp;Chef des Fran&ccedil;ais Libres,&nbsp;le Conseil de D&eacute;fense de l&rsquo;Empire entendu&nbsp;:<\/p>\n<p>Constatons que de tous les points du globe, par d&eacute;marches individuelles ou collectives, des millions de Fran&ccedil;ais ou de sujets Fran&ccedil;ais et des territoires fran&ccedil;ais Nous ont appel&eacute; &agrave; la charge de les diriger dans la guerre ;<\/p>\n<p>D&eacute;clarons que&nbsp;la voix de ces Fran&ccedil;ais,&nbsp;les seuls que&nbsp;l&rsquo;ennemi ou&nbsp;l&rsquo;organisme de Vichy. qui d&eacute;pend de lui. n&rsquo;avaient pu r&eacute;duire&nbsp;au&nbsp;silence, &eacute;tait la voix m&ecirc;me de la Patrie&nbsp;et que Nous avions, en&nbsp;cons&eacute;quence, le devoir sacr&eacute; d&rsquo;assumer la charge qui Nous,&nbsp;&eacute;tait impos&eacute;e ;<\/p>\n<p>D&eacute;clarons que Nous accomplirons cette mis&nbsp;sion dans le respect des institutions de la&nbsp;France et que Nous rendrons compte de tous&nbsp;nos actes aux repr&eacute;sentants de la nation&nbsp;fran&ccedil;aise d&egrave;s que&nbsp;celle-ci aura la possibilit&eacute;&nbsp;d&rsquo;en d&eacute;signer librement et normalement.<\/p>\n<p>Ordonnons que la pr&eacute;sente d&eacute;claration organique sera&nbsp;promulgu&eacute;e ou&nbsp;publi&eacute;e partout o&ugrave; besoin sera.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>","protected":false},"author":1,"template":"","format":"standard","meta":{"_acf_changed":false,"_monsterinsights_skip_tracking":false,"_monsterinsights_sitenote_active":false,"_monsterinsights_sitenote_note":"","_monsterinsights_sitenote_category":0,"footnotes":""},"institution":[1326],"nature-dun-texte":[252],"class_list":["post-131695","texte-juridique","type-texte-juridique","status-publish","format-standard","hentry","institution-actes-du-pouvoir-central","nature-dun-texte-declaration"],"acf":{"reference":"16 novembre 1940","comment":"compl\u00e9tant le Manifeste du 27 octobre 1942.","visas":"<p>Vu la loi du 15 f&eacute;vrier 1872 relative au&nbsp;r&ocirc;le &eacute;ventuel des Conseils g&eacute;n&eacute;raux dans des&nbsp;circonstances exceptionnelles&nbsp;;<\/p>\n<p>Vu les lois constitutionnelles des 25 f&eacute;vrier&nbsp;1875, 16 juillet 1875, 2 ao&ucirc;t 1875 et 14&nbsp;ao&ucirc;t 1884 ;<\/p>\n<p>Vu l&rsquo;&eacute;tat de guerre existant entre la France&nbsp;et&nbsp;l&rsquo;Allemangne depuis le 3 septembre 1939 et&nbsp;entre la France et&nbsp;l'Italie depuis le 10 juin&nbsp;1940 ;<\/p>\n<p>Vu notre prise de pouvoir et&nbsp;la cr&eacute;ation&nbsp;d'un Conseil de D&eacute;fense de l&rsquo;Empire Fran&ccedil;ais par Ordonnances en date du 27 octobre&nbsp;1940, dans les Territoires libres de l'Empire&nbsp;Fran&ccedil;aise ;<\/p>","signature":"<p>C. De GAULLE.<\/p>","nature_du_texte":252,"journal_officiel":[105834],"institution":1326,"mesures":"0","old_texte_id":"62580","fichiers":null,"titre_ar":"","contenu_ar":"","commentaire_ar":"","visas_ar":"","signature_ar":""},"aioseo_notices":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/texte-juridique\/131695","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/texte-juridique"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/types\/texte-juridique"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/texte-juridique\/131695\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":175684,"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/texte-juridique\/131695\/revisions\/175684"}],"acf:term":[{"embeddable":true,"taxonomy":"institution","href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/institution\/1326"},{"embeddable":true,"taxonomy":"nature-dun-texte","href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/nature-dun-texte\/252"}],"acf:post":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/journal-officiel\/105834"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=131695"}],"wp:term":[{"taxonomy":"institution","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/institution?post=131695"},{"taxonomy":"nature-dun-texte","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/nature-dun-texte?post=131695"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}