{"id":134006,"date":"1941-07-26T00:00:00","date_gmt":"1941-07-25T21:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/?post_type=texte-juridique&#038;p=134006"},"modified":"2024-12-18T04:10:54","modified_gmt":"2024-12-18T01:10:54","slug":"decret-n-26-07-1941-modifiant-le-decret-du-1er-novembre-1928-portant-reglement-de-la-caisse-intercoloniale-de-retraite","status":"publish","type":"texte-juridique","link":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/texte-juridique\/decret-n-26-07-1941-modifiant-le-decret-du-1er-novembre-1928-portant-reglement-de-la-caisse-intercoloniale-de-retraite\/","title":{"rendered":"D\u00e9cret n\u00b0 26\/07\/1941  modifiant le d\u00e9cret du 1er novembre 1928 portant r\u00e8glement de la Caisse intercoloniale de retraite."},"content":{"rendered":"<p style=\"margin: 0px;\">Art. 1 er. &mdash; Les articles 48, 55, 57 et 88 du&nbsp;d&eacute;cret du 1er novembre 1928, portant r&egrave;glement de la Caisse intercoloniale de retraites,&nbsp;sont remplac&eacute;s par les dispositions suivantes :<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&laquo; Art. 48. &mdash; 1&deg; Les fonctionnaires et employ&eacute;s assujettis au pr&eacute;sent r&egrave;glement sont&nbsp;admis &agrave; la retraite sur leur demande ou peuvent y &ecirc;tre admis d&rsquo;office;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&raquo; 2&deg; La demande de mise &agrave; la retraite doit faire l&rsquo;objet d&rsquo;un pr&eacute;avis de neuf mois de la&nbsp;part de l&rsquo;int&eacute;ress&eacute;. L&rsquo;administration peut prononcer cette mise &agrave; la retraite avant l&rsquo;expiration de ce d&eacute;lai.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&raquo; 3&deg; L&rsquo;admission &agrave; la retraite est prononc&eacute;e&nbsp;par l&rsquo;autorit&eacute; qui a qualit&eacute; pour proc&eacute;der &agrave;&nbsp;la nomination et apr&egrave;s avis favorable, en ce&nbsp;qui concerne le droit &agrave; pension, du service&nbsp;financier de la Caisse intercoloniale de retraites saisi pr&eacute;alablement du m&eacute;moire de proposition. La Caisse indique en m&ecirc;me temps le&nbsp;montant pr&eacute;sum&eacute; de la pension &eacute;ventuelle de&nbsp;l&rsquo;ayant droit en vue du payement imm&eacute;diat,<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">s&rsquo;il y a lieu, des avances r&eacute;glementaires. &raquo;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&laquo; Art. 55. &mdash; L&rsquo;arr&ecirc;t&eacute; de concession ou la d&eacute;cision rejetant la demande de pension est pris par le Secr&eacute;taire d&rsquo;Etat aux colonies sur l&rsquo;avis conforme du directeur g&eacute;n&eacute;ral de la Caisse des d&eacute;p&ocirc;ts et consignations, chef du service financier de la Caisse intercoloniale.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">La signature du Secr&eacute;taire d&rsquo;Etat aux colonies peut &ecirc;tre d&eacute;l&eacute;gu&eacute;e au directeur du personnel et de la comptabilit&eacute; au Secr&eacute;tariat d&rsquo;Etat aux colonies, chef du service de liquidation et de concession de la Caisse intercoloniale d retraites. &raquo;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&laquo; Art. 57. 1. Les pensions attribu&eacute;es en vertu du pr&eacute;sent r&egrave;glement sont irr&eacute;vocables.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Elles peuvent toutefois &ecirc;tre annul&eacute;es et r&eacute;vis&eacute;es, s&rsquo;il y a lieu, apr&egrave;s avis du Conseil d&rsquo;administration de la Caisse, dans les cas suivants, par un arr&ecirc;t&eacute; sign&eacute; du Secr&eacute;taire d&rsquo;Etat aux colonies ou par d&eacute;l&eacute;gation du directeur&nbsp;du personnel et de la comptabilit&eacute; au Secr&eacute;tariat d&rsquo;Etat aux colonies, chef du service de&nbsp;liquidation et de concession de la Caisse intercoloniale :<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&raquo; 1&deg; Lorsqu&rsquo;une erreur mat&eacute;rielle de liquidation ou de concession a &eacute;t&eacute; commise;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&raquo; 2&deg; Lorsque les &eacute;nonciations des actes ou&nbsp;les pi&egrave;ces sur le vu desquels la pension a &eacute;t&eacute;&nbsp;conc&eacute;d&eacute;e sont reconnues inexactes, soit en ce qui concerne la fonction ou le grade, le d&eacute;c&egrave;s&nbsp;ou le genre de mort, soit en ce qui concerne&nbsp;l&rsquo;&eacute;tat civil ou la situation de famille;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&raquo; 3&deg; Lorsqu&rsquo;il est d&eacute;montr&eacute; quee la pension a &eacute;t&eacute; conc&eacute;d&eacute;e en raison d&rsquo;infirmit&eacute;s dont l&rsquo;int&eacute;ress&eacute; n&rsquo;&eacute;tait pas atteint au moment o&ugrave; son&nbsp;droit a &eacute;t&eacute; constat&eacute;:<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&raquo; 4&deg; Lorsqu&rsquo;un ancien fonctionnaire dont&nbsp; le&nbsp;pr&eacute;tendu d&eacute;c&egrave;s a ouvert droit &agrave; pension de&nbsp;veuve ou d&rsquo;orphelin a &eacute;t&eacute; reconnu vivant.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&raquo;&nbsp;II. La restitution des sommes pay&eacute;es ind&ucirc;ment ne peut &ecirc;tre exig&eacute;e que si l&rsquo;int&eacute;ress&eacute; &eacute;tait de mauvaise foi. La restitution sera poursuivie &agrave; la diligence de la Caisse intercoloniale. &raquo;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&laquo; Art. 88. &mdash; 1. Quand il y aura lieu &agrave; versement de retenues r&eacute;troactives, le recouvrement de ces retenues sera poursuivi par les administrations locales et pour leur compte dans&nbsp;le cas o&ugrave; les services valid&eacute;s auront &eacute;t&eacute; accomplis ant&eacute;rieurement au Pf juillet 1929 et se&nbsp;ront entr&eacute;s en compte pour&nbsp;l&rsquo;&eacute;tablissement de&nbsp;la situation actuarielle &agrave; cette date.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&raquo; II. La somme &agrave; vers r pourra, si la p&eacute;riode &agrave; laquelle elle s&rsquo;applique est inf&eacute;rieure&nbsp;&agrave; deux ans,<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">faire l&rsquo;objet de douze versements&nbsp;mensuels, le premier &eacute;ch&eacute;ant &agrave; l&rsquo;expiration du troisi&egrave;me mois complet &eacute;coul&eacute; depuis la&nbsp;demande. Si ladite p&eacute;riode est &eacute;gale ou sup&eacute;rieure &agrave; deux ans.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">les retenues seront acquitt&eacute;es par des versements mensuels &eacute;chelonn&eacute;s sur autant de semestres que le temps de services &agrave; valider comprend d&rsquo;ann&eacute;es enti&egrave;res.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Les int&eacute;ress&eacute;s pourront, &agrave; toute &eacute;poque, se&nbsp;lib&eacute;rer par anticipation.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&raquo;&nbsp;III. Les sommes restant dues au jour de&nbsp;la concession de la pension seront inscrites&nbsp;sur le livret du pensionn&eacute; ou de ses ayants&nbsp;cause. Le montant en sera pr&eacute;compt&eacute; sur les&nbsp;arr&eacute;rages de la retraite sans que ce pr&eacute;l&egrave;vement puisse r&eacute;duire ces arr&eacute;rages de plus&nbsp;d&rsquo;un cinqui&egrave;me. La Caisse intercoloniale de retraites fera remise aux administrations locales des sommes ainsi pr&eacute;lev&eacute;es.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&raquo; IV. Lorsque les services valid&eacute;s n&rsquo;auront pas &eacute;t&eacute; compris dans la situation actuarielle&nbsp;&eacute;tablie &agrave; la date du 1er juillet 1929, les retenues r&eacute;tro actives, ainsi que la contribution&nbsp;coloniale vis&eacute;e &agrave; l&rsquo;article 83 ci-dessus, seront&nbsp;vers&eacute;es par les administrations locales au&nbsp;compte de la Caisse intercoloniale de retraite suivant les modalit&eacute;s de versements pr&eacute;vues aux paragraphes I et III du pr&eacute;sent article. &raquo;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Art. 2. &mdash; Le Secr&eacute;taire d&rsquo;Etat aux colonies&nbsp;&nbsp;et le Ministre Secr&eacute;taire d&rsquo;&Eacute;tat &agrave; l&rsquo;&eacute;conomie&nbsp;nationale et aux finances sont charg&eacute;s, chacun en ce qui le concerne, de l&rsquo;ex&eacute;cution du&nbsp;pr&eacute;sent d&eacute;cret, qui sera publi&eacute; au Journal&nbsp;officiel de l&rsquo;&Eacute;tat fran&ccedil;ais et aux journaux et bulletin officiels des colonies, pays de protectorat et territoires sous mandat d&eacute;pendant du d&eacute;partement des colonies et ins&eacute;r&eacute; au&nbsp; Bulletin officiel du Secr&eacute;tariat d&rsquo;Etat aux colonies.<\/p>","protected":false},"author":1,"template":"","format":"standard","meta":{"_acf_changed":false,"_monsterinsights_skip_tracking":false,"_monsterinsights_sitenote_active":false,"_monsterinsights_sitenote_note":"","_monsterinsights_sitenote_category":0,"footnotes":""},"institution":[1326],"nature-dun-texte":[248],"class_list":["post-134006","texte-juridique","type-texte-juridique","status-publish","format-standard","hentry","institution-actes-du-pouvoir-central","nature-dun-texte-decret"],"acf":{"reference":"26\/07\/1941","comment":"modifiant le d\u00e9cret du 1er novembre 1928 portant r\u00e8glement de la Caisse intercoloniale de retraite.","visas":"<p style=\"margin: 0px;\">Vu la loi du 18 septembre 1940 modifiant&nbsp;les articles 11, 64 et 85 de la loi du 14 avril&nbsp;1924 ;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Vu le d&eacute;cret du 3 mai 1939;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Vu le d&eacute;cret du 1 er novembre 1928 organique de la Caisse intercoloniale de retraites,&nbsp;notamment ses articles 48, 55, 57 et 88;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Vu la d&eacute;lib&eacute;ration du Conseil d'administration de la Caisse intercoloniale de retraites&nbsp;du 27 d&eacute;cembre 1940;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Vu la loi du 18 d&eacute;cembre 1940;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Le Conseil d'Etat entendu,<\/p>","signature":"<p style=\"margin: 0px;\">PH. P&Eacute;TAIN.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Par le Mar&eacute;chal de France, Chef de l&rsquo;Etat<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">fran&ccedil;ais :<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Le Contre-Amiral,<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Secr&eacute;taire d'Etat aux colonies,<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">PLATON.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Le Ministre Secr&eacute;taire d'Etat<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&agrave; l'&eacute;conomie nationale et aur finances,<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Yves BOUTHILLIER.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&nbsp;<\/p>","nature_du_texte":248,"journal_officiel":[105871],"institution":1326,"mesures":"0","old_texte_id":"65020","fichiers":null,"titre_ar":"","contenu_ar":"","commentaire_ar":"","visas_ar":"","signature_ar":""},"aioseo_notices":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/texte-juridique\/134006","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/texte-juridique"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/types\/texte-juridique"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/texte-juridique\/134006\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":174845,"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/texte-juridique\/134006\/revisions\/174845"}],"acf:term":[{"embeddable":true,"taxonomy":"institution","href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/institution\/1326"},{"embeddable":true,"taxonomy":"nature-dun-texte","href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/nature-dun-texte\/248"}],"acf:post":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/journal-officiel\/105871"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=134006"}],"wp:term":[{"taxonomy":"institution","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/institution?post=134006"},{"taxonomy":"nature-dun-texte","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/nature-dun-texte?post=134006"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}