{"id":134433,"date":"1940-05-10T00:00:00","date_gmt":"1940-05-09T21:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/?post_type=texte-juridique&#038;p=134433"},"modified":"2024-12-18T04:26:48","modified_gmt":"2024-12-18T01:26:48","slug":"arrete-n-427-fixant-les-taux-des-allocations-journalieres-et-les-conditions-dapplication-des-majorations-prevues-par-le-decret-du-1er-septembre-1939-pour-les-familles-neces-siteuses-des-mi","status":"publish","type":"texte-juridique","link":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/texte-juridique\/arrete-n-427-fixant-les-taux-des-allocations-journalieres-et-les-conditions-dapplication-des-majorations-prevues-par-le-decret-du-1er-septembre-1939-pour-les-familles-neces-siteuses-des-mi\/","title":{"rendered":"Arr\u00eat\u00e9 n\u00b0 427   fixant les taux des allocations journali\u00e8res et les conditions d&rsquo;application des majorations pr\u00e9vues par le d\u00e9cret du 1er  septembre 1939, pour les familles n\u00e9ces siteuses des militaires indig\u00e8nes appel\u00e9s  sous les drapeaux."},"content":{"rendered":"<p><strong>Art. 1er. &mdash;<\/strong> Les taux des allocations journali&egrave;res et des majorations pr&eacute;vues par le d&eacute;cret du 1er septembre 1939 pour les familles n&eacute;cessiteuses &laquo;les militaires indig&egrave;nes appel&eacute;s sous les drapeaux sont d&eacute;termin&eacute;s comme suit :<\/p>\n<p>&mdash; allocation principale : 2 francs;<\/p>\n<p>&mdash; majoration pour les enfants de moins de seize ans &agrave; la charge du soutien de famille : 1 franc.<\/p>\n<p><strong>Art. 2. &mdash;<\/strong> Il ne peut &ecirc;tre attribu&eacute; qu&rsquo;une seule allocation principale pour l&rsquo;ensemble des personnes dont le mobilis&eacute; est le soutien indispensable.<\/p>\n<p>Peuvent &ecirc;tre admis au b&eacute;n&eacute;fice de l&rsquo;allocation. dans l&rsquo;ordre ci-apr&egrave;s, les membres de la famille n&eacute;cessiteuse et &agrave; la charge du mobilis&eacute; :<\/p>\n<p>1&deg; Les femmes l&eacute;gitimes des mobilis&eacute;s;<\/p>\n<p>2&deg; Ses descendants directs; 3&deg; Son ascendant direct le plus proche.<\/p>\n<p>La demande peut &ecirc;tre formul&eacute;e par le repr&eacute;sentant l&eacute;gal du demandeur. Les majorations &eacute;ventuelles suivent le sort de l&rsquo;allocation principale.<\/p>\n<p><strong>Art. 3.&mdash;<\/strong> Les demandes sont adress&eacute;es aux commandants de cercle qui en d&eacute;livrent r&eacute;c&eacute;piss&eacute;. Elles devront &ecirc;tre &eacute;tablies en double exemplaire et accompagn&eacute;es des pi&egrave;ces suivantes, &eacute;galement en double exemplaire :<\/p>\n<p>1&deg; Un &eacute;tat certifi&eacute; par le commandant de cercle indiquant le nombre et la position par rapport au soutien de famille &laquo;les membres de la famille vivant sous le m&ecirc;me toit ou s&eacute;par&eacute;ment, ainsi que les reve nus et les ressources de chacun d&rsquo;eux y compris les pensions, secours ou alloca tions de quelque nature que ce soit qu&rsquo;ils pourraient recevoir;<\/p>\n<p>2&deg; Les pi&egrave;ces justificatives &agrave; l&rsquo;&eacute;tat civil &laquo;le l&rsquo;auteur de la demande et &agrave; ses liens &laquo;le parent&eacute; ou &laquo;l&rsquo;alliance avec le militaire sous les drapeaux. Ne seront consid&eacute;r&eacute;es comme valables quiles pi&egrave;ces &eacute;tablies conform&eacute;ment aux dispositions &laquo;le l&rsquo;arr&ecirc;t&eacute; du 25 mars 1935 cr&eacute;ant un &eacute;tat civil indi g&egrave;ne &agrave; la C&ocirc;te fran&ccedil;aise &laquo;les Somalis. Elles seront r&eacute;dig&eacute;es sur papier libre et seront exemptes &laquo;les droits d&rsquo;enregistrement et de tous frais;<\/p>\n<p>3&deg; Un bulletin &laquo;le pr&eacute;sence au corps. Les demandes et pi&egrave;ces justificatives les accompagnant seront soumises sans d&eacute;lai &agrave; la Commission pr&eacute;vue &agrave; l&rsquo;article 5 ci apr&egrave;s.<\/p>\n<p><strong>Art. 4.&mdash;<\/strong> Lorsque la r&eacute;sidence habi tuelle &laquo;lu postulant est situ&eacute;e en dehors &laquo;lu territoire &laquo;le la C&ocirc;te fran&ccedil;aise &laquo;les So malis. la demande d&rsquo;allocation doit &ecirc;tre adress&eacute;e au commandant &laquo;lu cercle le plus proche.<\/p>\n<p><strong>&nbsp;Art. 5.&mdash;<\/strong> Il est statu&eacute; sur les deman &laquo;les par une Commission form&eacute;e dans cha cun des cercles et compos&eacute;e :<\/p>\n<p>&mdash; du commandant &laquo;lu cercle, pr&eacute;sident:<\/p>\n<p>&mdash; de deux notables indig&egrave;nes, d&eacute;sign&eacute;s par le Gouverneur. La Commissionstatue &eacute;galement sur les demandes de majoration pr&eacute;sent&eacute;es poul ies enfants qui sont, en fait, individuelle ment et effectivement &agrave; la charge du mili taire. La d&eacute;cision qui accorde une majora t&rsquo;on ne peut &ecirc;tre accord&eacute;e que comme com pl&eacute;ment d&rsquo;une allocation principale.<\/p>\n<p><strong> Art. 6.&mdash;<\/strong> La Commission fixe le point de d&eacute;part des allocations qui ne peut, en aucun cas, &ecirc;tre ant&eacute;rieur ni &agrave; la date de l&rsquo;incorporation ou du rappel sous les dra peaux. ni &agrave; celle o&ugrave; le militaire est devenu soutien de famille, ni &agrave; la date de la de mande. Toutefois, pour toutes les deman des formul&eacute;es au cours des trente jours qui suivront la publication du pr&eacute;sent ar r&ecirc;t&eacute;, l&rsquo;allocation pourra &ecirc;tre accord&eacute;e &agrave; compter du jour de l&rsquo;appel du soutien sous les drapeaux.<\/p>\n<p><strong>&nbsp;Art. 7.&mdash;<\/strong> Les d&eacute;cisions de la Commis sion, imm&eacute;diatement ex&eacute;cutoires, sont no tifi&eacute;es au postulant, au commandant de cercle, au chef du service des contribu tions. et au tr&eacute;sorier-payeur, qui peuvent en faire appel, dans le d&eacute;lai d&rsquo;un mois, devant la Commission pr&eacute;vue &agrave; l&rsquo;article 6 de l&rsquo;arr&ecirc;t&eacute; n&deg; 1177 du 16 novembre 1939.<\/p>\n<p><strong> Art. 8.&mdash;<\/strong> Les d&eacute;cisions de la Commis sion d&rsquo;appel peuvent &ecirc;tre soumises, dans le d&eacute;lai de deux mois &agrave; partir de leur no tification, par le commandant de cercle, le chef du service des contributions et l&rsquo;in t&eacute;ress&eacute;, au Conseil d&rsquo;administration, qui d&eacute;cidera en dernier ressort, jouant ainsi le r&ocirc;le de la Commission sup&eacute;rieure pr&eacute; vue aux termes des d&eacute;crets du 1er septem bre 1939.<\/p>\n<p><strong> Art. 9.&mdash;<\/strong> Dans le cas o&ugrave;, apr&egrave;s d&eacute;cisions de la Commission d&rsquo;appel ou du Conseil d&rsquo;administration de la colonie pronon&ccedil;ant l&rsquo;annulation d&rsquo;une d&eacute;cision d&rsquo;admission au b&eacute;n&eacute;ficiaire de l&rsquo;allocation, le postulant formulerait une nouvelle demande, tout recours form&eacute; contre son admission serait suspensif des nouvelles d&eacute;cisions prises par les Commissions locales.<\/p>\n<p><strong> Art. 10. &mdash;<\/strong> Lorsqu&rsquo;un &laquo;les &eacute;l&eacute;ments ayant articles 1 servi &agrave; fixer suivant les dispositions des et 2 le montant &laquo;le &lsquo;allocation ou &laquo;les majorations vers&eacute;es &agrave; une famille se trouve modifi&eacute;, la Commission d&rsquo;appel saisie soit par le commandant &laquo;le cercle, soit par le chef &laquo;lu service des contribu fions, soit par le titulaire de &lsquo;allocation principale, r&eacute;vise sa d&eacute;cision ant&eacute;rieure en tenant compte des faits nouveaux por t&eacute;s &agrave; sa connaissance.<\/p>\n<p><strong> Art. 11. &mdash;<\/strong> Toute d&eacute;claration reconnue fausse ult&eacute;rieurement pourra entra&icirc;ner outre la restitution des sommes ind&ucirc;ment per&ccedil;ues, la d&eacute;ch&eacute;ance &laquo;le tous droits &agrave; l&rsquo;al location pendant la dur&eacute;e de l&rsquo;appel du soutien sous les drapeaux.<\/p>\n<p><strong> Art. 12.&mdash;<\/strong> Les dispositions &laquo;lu pr&eacute;sent arr&ecirc;t&eacute; prendront effet &laquo;lu 2 septembre 1939.<\/p>\n<p><strong> Art. 13<\/strong>.&mdash; Le pr&eacute;sent arr&ecirc;t&eacute; sera enregistr&eacute;, publi&eacute; et communiqu&eacute; partout o&ugrave; besoin sera et ins&eacute;r&eacute; au Journal officiel de la colonie.<\/p>","protected":false},"author":1,"template":"","format":"standard","meta":{"_acf_changed":false,"_monsterinsights_skip_tracking":false,"_monsterinsights_sitenote_active":false,"_monsterinsights_sitenote_note":"","_monsterinsights_sitenote_category":0,"footnotes":""},"institution":[1328],"nature-dun-texte":[256],"class_list":["post-134433","texte-juridique","type-texte-juridique","status-publish","format-standard","hentry","institution-actes-du-pouvoir-local","nature-dun-texte-arrete"],"acf":{"reference":"427","comment":" fixant les taux des allocations journali\u00e8res et les conditions d'application des majorations pr\u00e9vues par le d\u00e9cret du 1er  septembre 1939, pour les familles n\u00e9ces siteuses des militaires indig\u00e8nes appel\u00e9s  sous les drapeaux.","visas":"<p>&nbsp;Le Gouverneur de la C&ocirc;te francaise &laquo;les Somalis et d&eacute;pendances.<\/p>\n<p>Vu l&rsquo;ordonnance organique du 18 septem bre 1844 rendue applicable &agrave; la colonie par d&eacute;cret du 18 juin 1884;<\/p>\n<p>Vu le d&eacute;cret du 1er septembre 1939 relatif aux allocations en faveur des familles n&eacute;ces siteuses dont les soutiens sont appel&eacute;s sous les drapeaux pendant la mobilisation et pro mulgn&eacute; &agrave; la colonie par arr&ecirc;t&eacute; n\" 1064 du 12 octobre 1939:<\/p>\n<p>Vu l'arr&ecirc;t&eacute; interminist&eacute;riel du 27 septem lue 1939 fixant les conditions d'application dans les colonies fran&ccedil;aises, pays de protectorat et territoires sous mandat du d&eacute;cret du 1e septembre 1939 pr&eacute;cit&eacute;:<\/p>\n<p>Vu l'arr&ecirc;t&eacute; n\" 1177 &laquo;lu 16 novembre 1939 fixant les taux &laquo;les allocations en faveur des familles n&eacute;cessiteuses des militaires europ&eacute;ens appel&eacute;s sous les drapeaux:&nbsp;<\/p>","signature":"<p>&nbsp;Hubert DESCHAMPS.<\/p>","nature_du_texte":256,"journal_officiel":[105876],"institution":1328,"mesures":"0","old_texte_id":"65280","fichiers":null,"titre_ar":"","contenu_ar":"","commentaire_ar":"","visas_ar":"","signature_ar":""},"aioseo_notices":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/texte-juridique\/134433","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/texte-juridique"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/types\/texte-juridique"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/texte-juridique\/134433\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":175832,"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/texte-juridique\/134433\/revisions\/175832"}],"acf:term":[{"embeddable":true,"taxonomy":"institution","href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/institution\/1328"},{"embeddable":true,"taxonomy":"nature-dun-texte","href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/nature-dun-texte\/256"}],"acf:post":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/journal-officiel\/105876"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=134433"}],"wp:term":[{"taxonomy":"institution","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/institution?post=134433"},{"taxonomy":"nature-dun-texte","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/nature-dun-texte?post=134433"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}