{"id":135618,"date":"1939-09-01T00:00:00","date_gmt":"1939-08-31T21:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/?post_type=texte-juridique&#038;p=135618"},"modified":"2024-12-18T04:40:43","modified_gmt":"2024-12-18T01:40:43","slug":"rapport-n-01-09-1939-portant-interdiction-et-restriction-des-rapports-avec-lennemi","status":"publish","type":"texte-juridique","link":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/texte-juridique\/rapport-n-01-09-1939-portant-interdiction-et-restriction-des-rapports-avec-lennemi\/","title":{"rendered":"Rapport n\u00b0 01\/09\/1939  portant interdiction et restriction des rapports avec l&rsquo;ennemi."},"content":{"rendered":"<p style=\"margin: 0px; text-align: center;\">Monsieur le Pr&eacute;sident,<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Le d&eacute;cret du 1er septembre 1939 pour l&rsquo;applcation du d&eacute;cret-loi du 1er septembre 1939<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">relatif aux interdictions de rapports avec l&rsquo;enne&eacute;mi a interdit tout rapport entre les ennemis et les personnes se trouvant sur le territoire m&eacute;tropolitain ou colonial de la France.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Cette interdiction a pour cons&eacute;quence l&rsquo;incapacit&eacute; des ennemis, en ce qui concerne l&rsquo;administration, a fortiori la disposition de leurs biens, droits et int&eacute;r&ecirc;ts situ&eacute;s en France ou dans les colonies fran&ccedil;aises, Les patrimoines se trouvent ainsi &agrave; l&rsquo;&eacute;tat d&rsquo;abandon et le s&eacute;questre est le moyen de rem&eacute;dier &agrave; cette situation.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">La guerre de 1914-1918 a &eacute;t&eacute;, &agrave; cet &eacute;gard,&nbsp;la douloureuse occasion d&rsquo;une exp&eacute;rience dont, en France, l&rsquo;autorit&eacute; judiciaire a pris l&rsquo;initiative, Les tribunaux ont appliqu&eacute; spontan&eacute;ment les principes de notre droit civil dans le but de sauvegarder &agrave; la fois les droits des ennemis propri&eacute;taires, les droits des tiers et l&rsquo;ordre public.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">A cette occasion, le caract&egrave;re conservatoire de l&rsquo;institution judiciaire du s&eacute;questre de guerre, ses modalit&eacute;s et ses effets ont &eacute;t&eacute; d&eacute;termin&eacute;s par un ensemble de prescriptions l&eacute;gislatives, r&eacute;glementaires et administratives, ainsi que par la jurisprudence. Ainsi se sont trouv&eacute;s notamment fix&eacute;s les effets du dessaisissement des ennemis et de l&rsquo;indisponibilit&eacute; de leurs biens, droits et int&eacute;r&ecirc;ts, l&rsquo;initiative du minist&egrave;re public, le contr&ocirc;le de l&rsquo;administration des domaines, l&rsquo;autorit&eacute; du pr&eacute;sident du tribunal civil, la mission de l&rsquo;administrateur s&eacute;questre et les conditions dans lesquelles la gestion des biens s&eacute;questr&eacute;s doit se concilier avec la sauvegarde de l&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t g&eacute;n&eacute;ral.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Il nous suffira &agrave; cet &eacute;gard de nous r&eacute;f&eacute;rer aux instructions de la chancellerie prises en<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">ex&eacute;cution du d&eacute;cret dun 27 septembre 1914 &agrave; la suite de l&rsquo;ordonnance rendue, le 2 octobre de la m&ecirc;me ann&eacute;e, par le pr&eacute;sident du tribunal civil du Havre, notamment aux circulaires des 8, 13 et 25 octobre, 3, 4, 14 novembre, 3, 4, 5, 6 d&eacute;cembre &eacute;t aux instructions de la direction g&eacute;n&eacute;rale de l&rsquo;enregistrement du 25 novembre 1914, aux lois du 4 avril 1915, 22 janvier 1916 et au d&eacute;cret du 2S f&eacute;vrier 1916 dont le commentaire se trouve dans la circulaire du Garde des sceaux des 5 et 29 f&eacute;vrier,&nbsp;11 mars suivants. En ce qui concerne Le tarif&nbsp;des s&eacute;questres, nous renverrons &agrave; la circulaire du Garde des sceaux du 21 octobre 1916. Enfin nous mentionnerons la circulaire du Pr&eacute;sident du Conseil du 11 d&eacute;cembre 1918, applicable aux d&eacute;partements d&rsquo;Alsace et de Lorraine.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">L&rsquo;institution &agrave; yant &eacute;t&eacute; ainsi progressivement organis&eacute;e dans le cadre de notre l&eacute;gislation par le jeu r&eacute;gulier du pouvoir judiciaire et en vue de la conservation des biens et droits en cause, nous ne saurions songer aujourd&rsquo;hui ni &agrave; modifier des vues de principe s&rsquo;inspirant du souci de r&eacute;server tous les droits, ni &agrave; innover dans le domaine r&eacute;glementaire, Nous n&rsquo;avons d&rsquo;autre ambition que de confirmer des r&egrave;gles qui trouvent leur fondement dans les principes de notre droit et d&rsquo;utiliser une proc&eacute;dure famili&egrave;re &agrave; l&rsquo;autorit&eacute; judiciaire, dont l&rsquo;intervention en la mati&egrave;re constitue la plus haute et la plus effective garantie.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Le d&eacute;cret que nous avons l&rsquo;honneur de soumettre &agrave; votre signature n&rsquo;a pas d&rsquo;autre objet.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Il constitue un rappel de la r&eacute;glementation ancienne. Les diligences qu&rsquo;il ordonne sont pr&eacute;vues dans leur ordre logique : l&rsquo;inventaire des biens ennemis, puis l&rsquo;institution du s&eacute;questre et les r&egrave;gles essentielles de son administration et de son contr&ocirc;le. Ces dispositions sont conformes au d&eacute;cret-loi susvis&eacute; du 1er septembre 1939 dont le gouvernement est charg&eacute; d&rsquo;assurer l&rsquo;application en ce qui concerne le traitement des biens, droits et int&eacute;r&ecirc;ts des ennemis et des personnes se trouvant sur un territoire&nbsp;ennemi ou occup&eacute; par l&rsquo;ennemi, Alors que le d&eacute;cret du 27 septembre 1914 assimilait en tous points &agrave; des ennemis les personnes r&eacute;sidant sur un territoire ennemi, il nous para&icirc;t suffisant de pr&eacute;voir le s&eacute;questre des biens, droits et int&eacute;r&ecirc;ts des ennemis (art. 5), car les ressortissants d&rsquo;autres pays peuvent &agrave; tout moment, en quittant le territoire ennemi ou occup&eacute; par l&rsquo;ennemi, recouvrer le droit d&rsquo;administrer leurs biens, droits et int&eacute;r&ecirc;ts. Toutefois, si une personne qui m&rsquo;est pas ennemie &agrave; etabli le si&egrave;ge de ses affaires en pays ennemi, les biens d&eacute;pendant de ces &eacute;tablissement pourront &ecirc;tre mis sous s&eacute;questre de m&ecirc;me que ceux appartenant &agrave; une association, une soci&eacute;t&eacute;, une agence ont une suceursale ayant son si&egrave;ge en territoire ennemi o&ugrave; qui a &eacute;t&eacute; constitu&eacute;e conform&eacute;ment aux lois de l&rsquo;Etat ennemi, car le lien est, dans ce cas, si &ldquo;intime avec l&rsquo;&eacute;con omie nationale ennemie qu&rsquo;aucune distinetion ne peut &ecirc;tre faite entre de tels biens et des biens appartenant &agrave; des ressortissants ennemis : l&rsquo;alin&eacute; 2 lettre b) de l&rsquo;article 1er assimile &agrave; cet effet ces associations, soci&eacute;t&eacute;s, agences, succursales et &eacute;tablissements aux ennemis, comme le fait l&rsquo;aln&eacute;a 2 lettre b) de l&rsquo;article 2 du d&eacute;cret du 1er septembre 1939 en vertu duquel les associations, soci&eacute;t&eacute;s, agences, sucenrsales et &eacute;tablissements dont il s&rsquo;agit sont toujours consid&eacute;r&eacute;s comme ennemis, sans que la nationalit&eacute; des personnes dont ils d&eacute;pendent et le pays o&ugrave; ces personnes peuvent momentan&eacute;ment se tronver, entrent en consid&eacute;ration, la lettre c) correspond &agrave; la lettre c) du m&ecirc;me article 2.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Par ailleurs, il va de soi qu&rsquo;il n&rsquo;y a pas&nbsp;lieu de placer sous s&eacute;questre les &eacute;tablissements situ&eacute;s en territoire national non ocenp&eacute; par l&rsquo;ennemi et d&eacute;pendant d&rsquo;une personne o&ugrave; d&rsquo;une soci&eacute;t&eacute; de nationalit&eacute; non ennemie mais se trouvant en territoire national occup&eacute; par l&rsquo;ennemi.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Quant aux ennemis &eacute;tablis en pays neutres<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">et aux associations, soci&eacute;t&eacute;s, etc. qui en d&eacute;pendent, leurs biens devront &ecirc;tre d&eacute;clar&eacute;s et pourront &ecirc;tre mis sous s&eacute;questre, d&egrave;s l&rsquo;instant o&ugrave; leurs noms figureront sur les listes publi&eacute;es au Journal officiel, en ex&eacute;ention de l&rsquo;article 3 du d&eacute;cret pr&eacute;cit&eacute;.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Enfin, s&rsquo;il est apparu opportun d&rsquo;&eacute;tendre&nbsp;l&rsquo;obligation de d&eacute;clarer les biens, droits et&nbsp;int&eacute;r&ecirc;ts ennemis &agrave; tous ceux qui appartiennent &agrave; des ressortissants ennemis se trouvant en territoire fran&ccedil;ais on alli&eacute;, il n&rsquo;a pas sembl&eacute; justifi&eacute; de pr&eacute;voir la mise sous s&eacute;questre g&eacute;n&eacute;rale de tous ces biens, &eacute;tant donn&eacute; que le commerce n&rsquo;est pas interdit &agrave; ceux de ces ressortissants qui ne sont pas intern&eacute;s. Au cas o&ugrave; la mise sous s&eacute;questre para&icirc;trait n&eacute;anmoins n&eacute;cessaire dans l&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t m&ecirc;me des propri&eacute;taires, des tiers et de l&rsquo;ordre public, une part devrait &ecirc;tre r&eacute;serv&eacute;e pour permettre anx int&eacute;ress&eacute;s de subsister.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Tel est l&rsquo;objet de l&rsquo;article 13.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Il convient de souligner que la mise sous s&eacute;questre, d&eacute;pendant de r&eacute;quisitions du parquet, est facultative, et que le parquet devra se tenir en contact avec le minist&egrave;re des affaires &eacute;trang&egrave;res pour appr&eacute;cier, dans chaque cas, l&rsquo;opportunit&eacute; du s&eacute;questre de biens appartenant &agrave; des soci&eacute;t&eacute;s et autres &eacute;tablissements o&ugrave; des int&eacute;r&ecirc;ts divers peuvent se trouver &eacute;troitement li&eacute;s.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">D&rsquo;une mani&egrave;re g&eacute;n&eacute;rale d&rsquo;ailleurs, une liaison intime devra &ecirc;tre &eacute;tablie entre le parquet et les autres d&eacute;partements minist&eacute;riels int&eacute;ress&eacute;s, notamment le minist&egrave;re de l&rsquo;&eacute;conomie nationale, afin que les mesures de s&eacute;questre ne puissent en aucun cas nuire &agrave; l&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t g&eacute;n&eacute;ral du pays et qu&rsquo;elles soient, au contraire, accompagn&eacute;es, conform&eacute;ment &agrave; ce que pr&eacute;voit l&rsquo;article 8, du maintien en activit&eacute; des entreprises s&eacute;questr&eacute;es chaque fois que cet int&eacute;r&ecirc;t le justifiera.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">L&rsquo;obligation de la d&eacute;claration des ententes&nbsp;et conventions d&rsquo;ordre &eacute;conomique &agrave; &eacute;t&eacute; &eacute;tendue (article 1er) aux ententes et conventions conclues entre les personnes physiques o&ugrave; morales fran&ccedil;aises ou des personnes se trouvant sur notre territoire et des personnes physiques ou morales ennemies. En effet, l&rsquo;ex&eacute;cution de ces contrats &eacute;tant suspendue par l&rsquo;article 5 du<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">d&eacute;cret du 1er septembre 1939 pour l&rsquo;application du d&eacute;cret-loi susvis&eacute; du 1er septembre 1939, il importe de conna&icirc;tre ces conventions le plus t&ocirc;t possible.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Veuillez agr&eacute;er, monsieur le Pr&eacute;sident, l&rsquo;hommage de notre profond respect.<\/p>","protected":false},"author":1,"template":"","format":"standard","meta":{"_acf_changed":false,"_monsterinsights_skip_tracking":false,"_monsterinsights_sitenote_active":false,"_monsterinsights_sitenote_note":"","_monsterinsights_sitenote_category":0,"footnotes":""},"institution":[1326],"nature-dun-texte":[251],"class_list":["post-135618","texte-juridique","type-texte-juridique","status-publish","format-standard","hentry","institution-actes-du-pouvoir-central","nature-dun-texte-rapport"],"acf":{"reference":"01\/09\/1939","comment":"portant interdiction et restriction des rapports avec l'ennemi.","visas":"","signature":"<p style=\"margin: 0px;\">ALBERT LEBRUN.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Par le Pr&eacute;sident de la R&eacute;publique :<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Le Pr&eacute;sident du Conseil, ministre<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">de La d&eacute;fense nationale et de la<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">guerre,<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Edouard DALADIER.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Le Garde des secaux, Ministre de la justice,<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Paul MARCHANDEAU.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Le Ministre des affaires &eacute;trang&egrave;res,<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Georges BONNET.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Le Ministre des finances,<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Paul REYNAUD.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Le Ministre de l'&eacute;conomie nationale,<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Raymond PATEN&Ocirc;TRE.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Le Ministre du commerce,<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Fernand GENTIN.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Le Ministre des Colonies,<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Georges MANDEL.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&nbsp;<\/p>","nature_du_texte":251,"journal_officiel":[105893],"institution":1326,"mesures":"0","old_texte_id":"66648","fichiers":null,"titre_ar":"","contenu_ar":"","commentaire_ar":"","visas_ar":"","signature_ar":""},"aioseo_notices":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/texte-juridique\/135618","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/texte-juridique"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/types\/texte-juridique"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/texte-juridique\/135618\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":176608,"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/texte-juridique\/135618\/revisions\/176608"}],"acf:term":[{"embeddable":true,"taxonomy":"institution","href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/institution\/1326"},{"embeddable":true,"taxonomy":"nature-dun-texte","href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/nature-dun-texte\/251"}],"acf:post":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/journal-officiel\/105893"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=135618"}],"wp:term":[{"taxonomy":"institution","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/institution?post=135618"},{"taxonomy":"nature-dun-texte","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/nature-dun-texte?post=135618"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}