{"id":135620,"date":"1939-09-01T00:00:00","date_gmt":"1939-08-31T21:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/?post_type=texte-juridique&#038;p=135620"},"modified":"2024-12-18T04:40:41","modified_gmt":"2024-12-18T01:40:41","slug":"rapport-n-01-09-1939-portant-declaration-et-mise-sous-sequestre-des-biens-appartenant-a-des-ennemis","status":"publish","type":"texte-juridique","link":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/texte-juridique\/rapport-n-01-09-1939-portant-declaration-et-mise-sous-sequestre-des-biens-appartenant-a-des-ennemis\/","title":{"rendered":"Rapport n\u00b0 01\/09\/1939  portant d\u00e9claration et mise sous s\u00e9questre des biens appartenant \u00e0 des ennemis."},"content":{"rendered":"<p style=\"margin: 0px; padding-left: 240px;\">Monsieur le Pr&eacute;sident,<\/p>\n<p style=\"margin: 0px; padding-left: 240px;\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px; text-align: left;\">Le d&eacute;cret-loi du 1er septembre 1939 relatif&nbsp;aux interdictions de rapports avec l&rsquo;ennemi a<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">laiss&eacute; au Gouvernement le soin de d&eacute;terminer&nbsp;quelles seraient ces interdictions et leurs conditions d&rsquo;application. Il est apparu que le syst&egrave;me ie plus simple consiste &agrave; &eacute;dicter une interdietion de tons rapports, temp&eacute;r&eacute;e par des exceptions bien d&eacute;limit&eacute;es.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Cette interdiction a pour objet, d&rsquo;une part,&nbsp;d&rsquo;&eacute;viter conform&eacute;ment &agrave; une pratique ancienne,<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">des op&eacute;rations commerciales par lesquelles l&rsquo;ennemi pourrait accro&icirc;tre sa force de r&eacute;sistance<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">et, d&rsquo;autre part, de mettre obstacle &agrave; des communications qui pourraient contribuer &agrave; renseigner le commandement adverse. Tel est l&rsquo;objet de l&rsquo;article 1er.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">L&rsquo;article 2 d&eacute;finit les personnes physiques et morales vis&eacute;es pur l&rsquo;interdiction formul&eacute;e dans l&rsquo;article 1er.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Il traite notamment en ennemis toutes les personnes et les &eacute;tablissements se trouvant<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">dans un pays ennemi et conconurant par l&agrave; m&eacute;me au maintien de l&rsquo;activit&eacute; &eacute;conomique de ce pars, de m&ecirc;me que toutes les personnes morales et les &eacute;tablissements qui en d&eacute;pendent.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Par contre les personnes physiques ennemies&nbsp;&eacute;tablies en pays neutres n&eacute; sont pas vis&eacute;es par cet article, mais par l&rsquo;article 3 qui pr&eacute;voit la publication de listes de personnes physiques autres que celles d&eacute;finies &agrave; Particle 2 et des personnes morales qui en d&eacute;pendent, avec lesquelles le commerce serx &eacute;galement interdit. Cette proc&eacute;dure sonple permettra d&rsquo;appliquer l&rsquo;interdiction suivant les besoins et les circonstances et constituera une sanvegarde utile pour nos nationaux, qui peuvent ignorer de bonne foi la nationalit&eacute; v&eacute;ritable d&rsquo;int&eacute;ress&eacute;s se dissimulant sous l&rsquo;apparence d&rsquo;une entreprise nettre.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Quant aux ressortissants ennemis se trouvaut sur le territoire national o&ugrave; dans un pays alli&eacute;, ils ne seront touch&eacute;s par l&rsquo;interdiction de commerce qu&rsquo;autunt qu&rsquo;ils auront &eacute;t&eacute; intern&eacute;s.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">L&rsquo;article 4 assimile au territoire ennemi les&nbsp;territoires occup&eacute;s par l&rsquo;ennemi. En effet, le<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">danger que peuvent notamment comporter les correspondances avec des personnes se trouvant sous le contr&ocirc;le de l&rsquo;ennemi est aussi&nbsp;grand, que ce contr&ocirc;le r&eacute;sulte de l&rsquo;occupation<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">ou de l&rsquo;exercice normal de la souverainet&eacute;.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Quant au commerce m&ecirc;me avec les territoires&nbsp;oceup&eacute;s par l&rsquo;ennemi, il est &eacute;videmment susceptible de contribuer au succ&egrave;s de l&rsquo;ennemi, aussi bien que le commerce avec son propre territoire. Il appartiendra &agrave; des mesures ult&eacute;rieures de corriger. S&rsquo;il y &agrave; lieu, et suivant les cas, la rigidit&eacute; de ces principes de m&ecirc;me qu&rsquo;en ce qui concerne les territoires occup&eacute;s par nos troupes.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">L&rsquo;article 5 prononce la nullit&eacute; des contrats&nbsp;pass&eacute;s post&eacute;rieurement &agrave; l&rsquo;ouverture des hostilit&eacute;s en violation de dispositions de la loi et de l&rsquo;article 1er, et la suspension, dans la mesure n&eacute;cessaire, des contrats ant&eacute;rieurs. Il a paru pr&eacute;matur&eacute; de permettre, d&egrave;s maintenant, la r&eacute;siliation de ces derniers dans le cas o&ugrave; la suspension de leurs effets placerait lune des parties dans une position d&eacute;savantagense.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">A ce sujet, il convient de remarquer que si&nbsp;de d&eacute;cret du 27 septembre 1914 n&rsquo;a pas interdit formellement l&rsquo;ex&eacute;cution au profit de nos nationaux d&eacute;s contrats valablement conclus avec des ennemis ant&eacute;rieurement &agrave; l&rsquo;&eacute;tat de guerre, cette interpr&eacute;tation du texte n&rsquo;a pas &eacute;t&eacute; souvent sanctionn&eacute;e. Si une telle facult&eacute; &eacute;tait express&eacute;ment &eacute;dict&eacute;e, elle aurait l&rsquo;inconv&eacute;nient de faciliter grandement la t&acirc;che des mauvais Fran&ccedil;ais qui voudraient s&rsquo;affranchir des stipulations de la loi du 1er septembre 1939 et du pr&eacute;sent d&eacute;cret, en leur fournissant un motif &agrave; relations dont le caract&egrave;re v&eacute;ritable serait g&eacute;n&eacute;ralement tr&egrave;s difficile &agrave; d&eacute;finir. C&rsquo;est pourquoi le projet qui dus cu soumis ne contient aucune distinction de ce genre. Toutefois, les deux derniers alin&eacute;as de cet article pr&eacute;voient, l&rsquo;un la production des int&eacute;r&ecirc;ts des dettes contract&eacute;es au profit d&rsquo;un ennemi, l&rsquo;autre l&rsquo;ex&eacute;cution de contrats autoris&eacute;s par le pr&eacute;sident du tribunal civil, de m&ecirc;me les septi&egrave;me et neuvi&egrave;me exceptions de l&rsquo;article 15 permettent, l&rsquo;une de m&eacute;nager les int&eacute;r&ecirc;ts de nos nationaux en pays ennemi, l&rsquo;autre le recouvrement de cr&eacute;ances n&eacute;es avant la guerre.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">L&rsquo;article 6 reprend la peine de confiscation &eacute;dict&eacute;e par la loi du 17 ao&ucirc;t 1915 et qui constitue de beaucoup In sanction lu plus efficace du commerce illicite.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">L&rsquo;article 5 interdit l&rsquo;importation des produits&nbsp;ennemis.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">L&rsquo;article 8 assimile au commerce avec l&rsquo;ennemi des op&eacute;rations qui ne tombent pas n&eacute;cessuirement sous le coup des interdictions formul&eacute;es par les articles qui pr&eacute;c&egrave;dent, mais qui seraient de natnre &agrave; apporter une assistance &agrave; l&rsquo;ennemi.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">L&rsquo;article 9 traite de la question complexe du&nbsp;traitement &agrave; accorder aux produits d&rsquo;origine<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">ennemie ayant subi une transformation en pays tiers et aux produits d&rsquo;origine neutre o&ugrave; alli&eacute;e ayant subi une transformation en pays ennemi ; il se borne &agrave; renvoyer pour ces d&eacute;finitions &agrave; des arr&ocirc;t&eacute;s &agrave; intervenir, ce sujet demandant &agrave; &ecirc;tre trait&eacute; suivant les n&eacute;cessit&eacute;s &eacute;conomiques du moment. On sait que pendant la derni&egrave;re guerre ke crit&eacute;riums d&rsquo;origine qui &eacute;taient en usage en 1914 ont d&ucirc; &ecirc;tre abandonn&eacute;s. A l&rsquo;exclusion des produits d&rsquo;origine cnnemie ayant subi en pays tiers une transformation leur ayant fait perdre leur individualit&eacute; d&rsquo;origine (m&eacute;taux ex traits de minerais, fil fabriqu&eacute; avec du lin ou du chanvre, f&eacute;cule provenant de pommes de&nbsp;terre, huile extraite de graines ol&eacute;agineuses,&nbsp;farine provenant de bl&eacute; on de seigle&#8230;) les<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">marchandises dont plus de 25 p. 100 de la valeur &eacute;tait due &agrave; des mati&egrave;res o&ugrave; &agrave; du travail<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">ennemis &eacute;taient consid&eacute;r&eacute;es comme ennemies. Cette proposition fut ensuite abaiss&eacute;e &agrave; 9 p. 100 sauf pour une vingtaine de produits.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Les articles 10, 11, 12, 13 et 14 ont pour&nbsp;objet de remettre en viguenr &agrave; peu de chose&nbsp;pr&eacute;sles proc&eacute;d&eacute;s le contr&ocirc;le institu&eacute;s en 1914-1918 et qui, dans l&rsquo;ensemble, donn&egrave;rent satisfaction. Ces dispositions ont une sotiplesse qui permet de les appliquer de facon variable aux divers pays et aux diff&eacute;rents produits, de telle sorte que le Gouvernement puisse prendre les mesures n&eacute;cessaires &agrave; la conduite de la guerre, Sans imposer au commerce et &agrave; l&rsquo;administration des formalit&eacute;s exag&eacute;rces.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">L&rsquo;article 15 d&eacute;termine diverses exceptions<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">g&eacute;n&eacute;rales au principe pos&eacute; par la loi. Les deux&nbsp;premi&egrave;res ne sont que la cons&eacute;quences de n&eacute;cessit&eacute;s internationales: les trois snivantes se justitient par des consid&eacute;rations d&rsquo;humanit&eacute; et d&rsquo;opportunit&eacute;.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Les sixi&egrave;me, septi&egrave;me et neuvi&egrave;me exceptions ont pour but de m&eacute;nager les int&eacute;r&ecirc;ts de nos nationaux dans des cas bien pr&eacute;cis et qui ne paraissent pas pouvoir pr&ecirc;ter &agrave; abus: il en r&eacute;sultera une diminution appr&eacute;ciable du nombre de demandes de d&eacute;rogations dont l&rsquo;administration pourra &ecirc;tre saisie par application de l&rsquo;article 16 dont il sera question ci-apr&egrave;s ; les autres requ&ecirc;tes pourront ainsi &ecirc;tre examin&eacute;es daus de meilleures conditions.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">La huiti&egrave;me exception reproduit celle qui avait d&eacute;j&agrave; &eacute;t&eacute; admise en 1 1918 au sujet de la conservation et de l&rsquo;acquisition des droits&nbsp;de propri&eacute;t&eacute; industrielle : elle &agrave;, en outre, pour objet de mettre fin aux incertitudes et aux contradictions de la jurisprudence de 1914-1918 en ce qui concerne l&rsquo;admission des ennemis &agrave; faire valoir leurs droits en justice, et au caract&egrave;re du mandat qu&rsquo;ils peuvent confier &agrave; cet effet &agrave; un avou&eacute; o&ugrave; &agrave; un avocat: conform&eacute;ment &agrave; l&rsquo;article 23 4) du r&egrave;glement annex&eacute; &agrave; la convention IV de La Haye 1907 tel qu&rsquo;il est g&eacute;n&eacute;ralement interpr&eacute;t&eacute; sur le continent, le projet admet la lic&eacute;it&eacute; des rapports entre Fran&ccedil;ais et ennemis lorsque ces rapports sont n&eacute;cessaires &agrave; la reconnaissance des droits des particuliers en justice, sous condition bien entendu, en ce qui concerne les ennemis, de r&eacute;ciprocit&eacute;.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">L&rsquo;article 16 pr&eacute;voit enfin la possibilit&eacute; pour&nbsp;le Ministre des affaires &eacute;trang&egrave;res d&rsquo;accorder<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">d&rsquo;autres d&eacute;rogations qui, conformes &agrave; l&rsquo;&eacute;quit&eacute;,<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">peuvent &ecirc;tre bienfaisantes pour l&rsquo;&eacute;conomie g&eacute;n&eacute;rale du pays et utiles &agrave; la conduite de la<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">guerre, La n&eacute;cessit&eacute; de l&rsquo;avis favorable d&rsquo;une&nbsp;Commission sp&eacute;ciale donne la certitude que les demandes seront examin&eacute;es sous tons les aspects convenables.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Parmi les demandes qui pourront otre present&eacute;es, il convient de faire une mention sp&eacute;ciale de celles qui &eacute;maneraient de ressortissants fran&ccedil;nis ayant conclu ant&eacute;rieurement &agrave; l&rsquo;ouverture des hostilit&eacute;s nn contrat aver ne personne avec laquelle l&rsquo;article 1er interdit tout rapport, et qui, n&eacute;e pouvant r&eacute;silier ce contrat, ce trouveruient menac&eacute;s d&rsquo;&ecirc;tre contraints &agrave; l&rsquo;ex&eacute;ention. Des d&eacute;rogations devraient &ecirc;tre accord&eacute;es chaque fois qu&rsquo;il sera d&eacute;montr&eacute; &agrave; la commission que l&rsquo;inex&eacute;eution pourrait &ecirc;tre sanctionn&eacute;e pur les tribunaux des pays neutres, entra&icirc;nant ainsi des indemnit&eacute;s pour le contractant fran&ccedil;ais.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Il n&rsquo;a pas paru utile de fixer dans le d&eacute;cret ci-joint de r&egrave;gle sp&eacute;ciale pour l&rsquo;application au cas particulier des assurances du principe d&rsquo;interdiction de rapports avec l&rsquo;ennemi: en effet, la loi du 15 f&eacute;vrier 1917, qui est toujours en vigueur, donne &agrave; cet &eacute;gard au Ministre du travail tous les pouvoirs n&eacute;cessaires.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Telles sont les principales dispositions du projet de d&eacute;cret que nons avons l&rsquo;honneur de<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">soumettre &agrave; votre signature.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px; padding-left: 80px;\">Veuillez agr&eacute;er, monsieur le Pr&eacute;sident, l&rsquo;hommage de notre profond respect.<\/p>","protected":false},"author":1,"template":"","format":"standard","meta":{"_acf_changed":false,"_monsterinsights_skip_tracking":false,"_monsterinsights_sitenote_active":false,"_monsterinsights_sitenote_note":"","_monsterinsights_sitenote_category":0,"footnotes":""},"institution":[1326],"nature-dun-texte":[251],"class_list":["post-135620","texte-juridique","type-texte-juridique","status-publish","format-standard","hentry","institution-actes-du-pouvoir-central","nature-dun-texte-rapport"],"acf":{"reference":"01\/09\/1939","comment":"portant d\u00e9claration et mise sous s\u00e9questre des biens appartenant \u00e0 des ennemis.","visas":"","signature":"<p style=\"margin: 0px;\">ALBERT LEBRUN.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Par le Pr&eacute;sident de la R&eacute;publique :<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Le Pr&eacute;sident du Conseil, ministre<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">de La d&eacute;fense nationale et de la<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">guerre,<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Edouard DALADIER.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Le Ministre des affaires &eacute;trang&egrave;res,<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Georges BONNET.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Le Ministre de l'air,<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Guy La CHAMBRE.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Le Ministre de l'agriculture,<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Henri QUEUILLE.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Le Ministre des Colonies,<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Georges MANDEL.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Le Ministre du commerce,<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Fernand GENTIN.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Le Ministre des finances,<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Paul REYNAUD.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Le Ministre de l'&eacute;conomie nationale,<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Raymond PATEN&Ocirc;TRE.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Le Ministre de La marine,<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">C. CAMPINCHI.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Le Ministre du travail.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Charles POMARET.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&nbsp;<\/p>","nature_du_texte":251,"journal_officiel":[105893],"institution":1326,"mesures":"0","old_texte_id":"66684","fichiers":null,"titre_ar":"","contenu_ar":"","commentaire_ar":"","visas_ar":"","signature_ar":""},"aioseo_notices":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/texte-juridique\/135620","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/texte-juridique"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/types\/texte-juridique"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/texte-juridique\/135620\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":176606,"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/texte-juridique\/135620\/revisions\/176606"}],"acf:term":[{"embeddable":true,"taxonomy":"institution","href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/institution\/1326"},{"embeddable":true,"taxonomy":"nature-dun-texte","href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/nature-dun-texte\/251"}],"acf:post":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/journal-officiel\/105893"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=135620"}],"wp:term":[{"taxonomy":"institution","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/institution?post=135620"},{"taxonomy":"nature-dun-texte","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/nature-dun-texte?post=135620"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}