{"id":137148,"date":"1937-11-26T00:00:00","date_gmt":"1937-11-25T21:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/?post_type=texte-juridique&#038;p=137148"},"modified":"2024-12-18T05:04:53","modified_gmt":"2024-12-18T02:04:53","slug":"arrete-n-1111-completant-larrete-du-25-mars-1935-creant-un-etat-civil-indigenes-a-la-cote-francaise-des-somalis","status":"publish","type":"texte-juridique","link":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/texte-juridique\/arrete-n-1111-completant-larrete-du-25-mars-1935-creant-un-etat-civil-indigenes-a-la-cote-francaise-des-somalis\/","title":{"rendered":"Arr\u00eat\u00e9 n\u00b0 1111  compl\u00e9tant l&rsquo;arr\u00eat\u00e9 du 25 mars 1935 cr\u00e9ant un \u00e9tat civil indig\u00e8nes  \u00e0 la Cote fran\u00e7aise des Somalis."},"content":{"rendered":"<p>Art. 1&deg; &#8211; L&rsquo;arr&ecirc;t&eacute; du 25 mars 1935 cr&eacute;ant un &eacute;tat-civil indig&egrave;ne &agrave; la C&ocirc;te fran&ccedil;aise des Somalis est modifi&eacute; comme suit :<\/p>\n<p>&nbsp;Toute naissance devra &ecirc;tre d&eacute;clar&eacute;e dans le d&eacute;lai de trente jours et dans le cercle o&ugrave; la m&egrave;re a accouch&eacute;, soit par le p&egrave;re ou la m&egrave;re du nouveau-n&eacute;, celle-ci pouvant se faire repr&eacute;senter par un mandataire, soit par le chef de tribu tou. &agrave; Djibouti, par le chef de quartier, soit par le m&eacute;decin ou la sage-femme ayant proc&eacute;d&eacute; &agrave; l&rsquo;accouchement, soit par la personne chez qui l&rsquo;accouchement se sera produit.<\/p>\n<p>Art. 25. &mdash; Les conjoints doivent d&eacute;cla rer leur mariage dans les trente jours qui suivent la c&eacute;l&eacute;bration au fonctionnaire de l&rsquo;&eacute;tat civil du lieu o&ugrave; le mariage a &eacute;t&eacute; c&eacute;l&eacute;br&eacute;. La femme peut se faire repr&eacute;senter par un mandataire.<\/p>\n<p>La dissolution, pour toute autre cause que le d&eacute;c&egrave;s, doit &ecirc;tre d&eacute;clar&eacute;e dans les trente jours qui suivent par les ex-conjoints, la femme ayant la possibilit&eacute; de se faire repr&eacute;senter par un mandataire.<\/p>\n<p>La d&eacute;claration de dissolution doit &ecirc;tre faite au fonctionnaire de l&rsquo;&eacute;tat civil du lieu o&ugrave; le mariage a &eacute;t&eacute; c&eacute;l&eacute;br&eacute;. Mention de la c&eacute;l&eacute;bration du mariage et. s&rsquo;il y a lieu, de sa dissolution, doit &ecirc;tre faite en marge de l&rsquo;acte de naissance des int&eacute;ress&eacute;s.<\/p>\n<p>Cette mention doit comporter la date du mariage et, s&rsquo;il y a lieu, celle de la dissolution.&nbsp;<\/p>\n<p>Art. 27. &mdash; Le d&eacute;c&egrave;s est d&eacute;clar&eacute; au fonc tionnaire de l&rsquo;&eacute;tat civil : 1&Prime; pour le cercle de Djibouti dans les vingt-quat re heures; 2&deg; pour les autres cercles de la colonie dans les huit jours.<\/p>\n<p>La d&eacute;claration est faite :<\/p>\n<p>1&deg; A Djibouti, soit par le chef de quartier int&eacute;ress&eacute;, soit par deux parents ou alli&eacute;s du d&eacute;funt, soit par le propri&eacute;taire ou le locataire de l&rsquo;immeuble dans lequel le d&eacute;c&egrave;s s&rsquo;est produit:<\/p>\n<p>2&deg; Dans les autres lieux, soit par le chef de tribu soit par deux parents ou alli&eacute;s du d&eacute;funt.<\/p>\n<p>Art. 29. &mdash; Lorsqu&rsquo;il y aura des signes ou indices de mort violente ou d&rsquo;autres motifs de la soup&ccedil;onner, l&rsquo;inhumation ne pourra &ecirc;tre faite qu&rsquo;apr&egrave;s que l&rsquo;adminis tra teur du cercle ou son chef de subdivision ou. &agrave; Djibouti, le commissaire de police, assist&eacute; si possible d&rsquo;un docteur en m&eacute;decine, aura dress&eacute; proc&egrave;s-verbal de l&rsquo;&eacute;tat du cadavre et des circonstances relatives au d&eacute;c&egrave;s, ainsi que des renseignements qu&rsquo;il aura que recueillir sur les noms europ&eacute;en et indig&egrave;ne, &acirc;ge, profession et domicile de l&rsquo;individu d&eacute;c&eacute;d&eacute;. &nbsp;<\/p>\n<p>Les chefs de tribu dans l&rsquo;int&eacute;rieur et &agrave; Djibouti les chefs de quartier devront avi ser. aussit&ocirc;t qu&rsquo;ils auront eu connaissance d&rsquo;un cas de mort violente, l&rsquo;administrateur du cercle ou son chef de subdivision, et &agrave; Djibouti le commissaire de police<\/p>\n<p>Art. 2. Le pr&eacute;sent arr&ecirc;t&eacute; sera enregistr&eacute; et publi&eacute; au ournal officiel de la colonie.&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>","protected":false},"author":1,"template":"","format":"standard","meta":{"_acf_changed":false,"_monsterinsights_skip_tracking":false,"_monsterinsights_sitenote_active":false,"_monsterinsights_sitenote_note":"","_monsterinsights_sitenote_category":0,"footnotes":""},"institution":[1328],"nature-dun-texte":[256],"class_list":["post-137148","texte-juridique","type-texte-juridique","status-publish","format-standard","hentry","institution-actes-du-pouvoir-local","nature-dun-texte-arrete"],"acf":{"reference":"1111","comment":"compl\u00e9tant l'arr\u00eat\u00e9 du 25 mars 1935 cr\u00e9ant un \u00e9tat civil indig\u00e8nes  \u00e0 la Cote fran\u00e7aise des Somalis.","visas":"<p>Le Gouverneur de la C&ocirc;te fran&ccedil;aise des Somalis et d&eacute;pendances, commandeur de la L&eacute;gion d&rsquo;honneur :<\/p>\n<p>Vu &lsquo;ordonnance organique du 18 septembre 1844. rendue applicable &agrave; la colonie par d&eacute;cret du 18 juin 1884:<\/p>\n<p>Vu l'arr&ecirc;t&eacute; du 25 mars 1935, cr&eacute;ant un &eacute;tat civil indig&egrave;ne &agrave; la C&ocirc;te fran&ccedil;aise des Somalis;&nbsp;<\/p>","signature":"<p>PIERRE-ALYPE.&nbsp;<\/p>","nature_du_texte":256,"journal_officiel":[105918],"institution":1328,"mesures":"0","old_texte_id":"68254","fichiers":null,"titre_ar":"","contenu_ar":"","commentaire_ar":"","visas_ar":"","signature_ar":""},"aioseo_notices":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/texte-juridique\/137148","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/texte-juridique"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/types\/texte-juridique"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/texte-juridique\/137148\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":177958,"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/texte-juridique\/137148\/revisions\/177958"}],"acf:term":[{"embeddable":true,"taxonomy":"institution","href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/institution\/1328"},{"embeddable":true,"taxonomy":"nature-dun-texte","href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/nature-dun-texte\/256"}],"acf:post":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/journal-officiel\/105918"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=137148"}],"wp:term":[{"taxonomy":"institution","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/institution?post=137148"},{"taxonomy":"nature-dun-texte","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/nature-dun-texte?post=137148"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}