{"id":139082,"date":"1934-05-26T00:00:00","date_gmt":"1934-05-25T21:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/?post_type=texte-juridique&#038;p=139082"},"modified":"2024-12-18T05:43:21","modified_gmt":"2024-12-18T02:43:21","slug":"arrete-n-90-450-1934-concernant-le-fonctionnement-du-service-de-la-police-a-djibouti","status":"publish","type":"texte-juridique","link":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/texte-juridique\/arrete-n-90-450-1934-concernant-le-fonctionnement-du-service-de-la-police-a-djibouti\/","title":{"rendered":"Arr\u00eat\u00e9 n\u00b0 90-450-1934  concernant le fonctionnement du service de la police \u00e0 Djibouti."},"content":{"rendered":"<p style=\"margin: 0px;\">Art. 1er. &mdash; L&rsquo;administrateur commandant le cercle de Diibouti assure la police du chef-lieu au moyen :<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">a) D&rsquo;un d&eacute;tachement de la milice indig&egrave;ne mis &agrave; sa disposition;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">b) De la brigade de gendarmerie;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">c) Des chefs de quartiers;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">d) Et g&eacute;n&eacute;ralement de tout le personnel sous ses ordres.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Art. 2. &mdash; Les pouvoirs g&eacute;n&eacute;raux d&eacute;volus au commandant de cercle ne dispensent pas les autres services d&rsquo;exercer eux-m&eacute;mes celles de leurs attributions qui, par certains c&ocirc;t&eacute;s, se rattachent &agrave; la police (Service de sant&eacute; pour l&rsquo;hygi&egrave;ne de la ville, Service des travaux publics pour les contraventions aux r&egrave;glements de grande et de petite voirie, au Code de la route, aux r&egrave;glements d&rsquo;alignement, ete, Services militaires pour la tenue et l&rsquo;ex&eacute;cution des&nbsp;consign&eacute;s, ete).<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Pour ces parties communes, les services collaborent avec le commandant de Cercle et, &agrave; cet effet, ont un droit et des obligations de contr&ocirc;le et de surveillance sur le personnel d&rsquo;ex&eacute;cution europ&eacute;en ou indig&egrave;ne.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Ces services rel&egrave;vent les manquements et&nbsp;proposent les sanctions.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Leurs rapports, tr&egrave;s sommaires, sont &eacute;tablis en deux exemplaires dont un est adress&eacute; au Gouverneur, le second au commandant de Cercle.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">De plus, certains services, tels que celui des travaux publics, participent effectivement &agrave; l&rsquo;ex&eacute;cution du service de la police par l&rsquo;interm&eacute;diaire de leurs agents asserment&eacute;s qui dressent des contraventions.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Art. 3. &mdash; Au point de vue de la police, la ville de Djibouti est divis&eacute;e en quatre secteurs comportant chacun une permanence.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">1&deg; Secteur de la ville europ&eacute;enne (jusqu&rsquo;au passage &agrave; niveau de la gare) ; permanence au bureau de la caserne de gendarmerie.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">2&deg; Secteur du platesu (plateau du Serpent et du Marabout); permanence &agrave; la gare,&nbsp;3&deg; Secteur de la jet&eacute;e; permanence au d&eacute;barcad&egrave;re.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">4&deg; Secteur du village indig&egrave;ne; permanence au poste de l&rsquo;Agamer.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Dans chaque secteur, un gendarme est rsponsuble de l&rsquo;ensemble du service de la police, Ce gendarme a autorit&eacute; sur les miliciens affect&eacute;s &agrave; son secteur, et peut, en cas de n&eacute;cessit&eacute;, appeler ou r&eacute;quisitionner les miliciens d&rsquo;un autre secteur, conform&eacute; ment aux usages de la gendarmerie et de la police.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Le gendarme chef de secteur est responsable de la permanence et du secteur qui lui est confi&eacute;.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">A chaque permanence est affect&eacute;, dans la limite maximum de quarante-cinq jours par un, un milicien parlant le fran&ccedil;ais et sachant autant que possible t&eacute;l&eacute;phoner. Il appartient &agrave; la milice de donner l&rsquo;instruetion n&eacute;cessaire &agrave; un nombre d&rsquo;hommes suffisant pour permettre les rel&egrave;ves.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Les permanences re&ccedil;oivent et transmettent les informations concernant la police.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">A cet effet, elles sont munies du t&eacute;l&eacute;phone qui, par l&rsquo;interm&eacute;diaire du bureau central&nbsp;des P. T. T., les relie entre elles et avec tout le r&eacute;seau urbain, notamment avec la permanence de la gendarmerie et avec le domicile priv&eacute; du commandant du Cercle et du commandant de la milice.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Les permanences re&ccedil;oivent, en outre, les&nbsp;plaintes et les r&eacute;clamations des particuliers.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Le milicien de service invite les int&eacute;ress&eacute;s &agrave; inscrire leurs noms, leurs r&eacute;clamations o&ugrave; d&eacute;clarations sur un registre ad hoc.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Si les int&eacute;ress&eacute;s sont illettr&eacute;s, les chefs de permanence rendent compte verbalement au gendarme chef de section qui, avant de quitter son service, inscrit sur le registre en question les d&eacute;clarations des illettr&eacute;s.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Art. 4. &mdash; Permanence centrale de police de la prison. &mdash; Il est, en outre, cr&eacute;&eacute; dans les locaux de l&rsquo;ancien commissariat annex&eacute;s &agrave; la prison une permanence centrale ind&eacute;pendante de tout secteur de police.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Cette permanence, qui fonctionne sous la&nbsp;direction du r&eacute;gisseur-comptable de la prison d&eacute;pend directement du commandant du&nbsp;se de Djibouti.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Son personnel se compose ;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&mdash; de l&rsquo;interpr&egrave;te de la prison;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&mdash; d&rsquo;un milicien d&eacute;tach&eacute; du poste de police de la prison;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&mdash; d&rsquo;un interpr&egrave;te &eacute;crivain public gratuit.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Ses attributions sont celles, de permanence centrale de bureau de police, plus particuli&egrave;rement &agrave; la disposition de la population indig&egrave;ne et assimil&eacute;e de la ville<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">europ&eacute;enne de Djibouti.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">En tant que permanence centrale, la permanence de police de la prison re&ccedil;oit les&nbsp;incividus arr&ecirc;t&eacute;s dans un secteur de police&nbsp;quelconque.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Le r&eacute;gisseur-comptable, ou bien les fait enfermer dans la chambre de s&ucirc;ret&eacute; ou bien jes relaxe apr&egrave;s avoir recueilli toutes les indications n&eacute;cessaires &agrave; la poursuite de l&rsquo;affaire dans laquelle ils sont impliqu&eacute;s.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Doivent &ecirc;tre enferm&eacute;s dans la chambre&nbsp;de s&ucirc;ret&eacute;, notamment :<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&mdash; les auteurs de crimes ou de d&eacute;lits graves;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&mdash; les individas qu&rsquo;il y aurait inconv&eacute;nient, au point de vue de la s&eacute;curit&eacute; ou de la tranquillit&eacute; publique, &agrave; remettre imm&eacute;diatement en libert&eacute;; les d&eacute;linquants l&eacute;gers que la police&nbsp;aurait de la peine &agrave; retrouver purce qu&rsquo;ils n&rsquo;ont pas &agrave; Djibouti d&rsquo;&eacute;tablissement fixe&nbsp;connu.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Peuvent &ecirc;tre remis en libert&eacute; : les d&eacute;linquants l&eacute;gers poss&eacute;dant un &eacute;tablissement &agrave; Djibouti :<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&mdash; les individus pr&eacute;sum&eacute;s devoir &ecirc;tre mis personnellement hors de cause, apr&egrave;s que leurs d&eacute;clarations auront &eacute;t&eacute; recueillies, sauf dans le cas o&ugrave; les n&eacute;cessit&eacute;s de&nbsp;l&rsquo;instruction exigeraient leur mise au secret.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Art. 5. &mdash; En m&ecirc;me temps qu&rsquo;ils am&egrave;nent&nbsp;un d&eacute;linquant ou un inculp&eacute;, les agents de&nbsp;la force publique doivent indiquer au r&eacute;gisseur-comptable la nature de l&rsquo;inculpation, par une note &eacute;crite s&rsquo;ils savent &eacute;crire, verbalement s&rsquo;ils sont illettr&eacute;s.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Ces indications sont inscrites o&ugrave; transcrites sur un registre affect&eacute; sp&eacute;cialement&nbsp;aux entr&eacute;es et sorties de la chambre de s&ucirc;ret&eacute;.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Dans la jourr&eacute;e de l&rsquo;arrestation ou, au plus tard, vingt-quatre heures apr&egrave;s l&rsquo;arrestation, le r&eacute;gisseur-<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Comptable rend compte au chef de la juridiction dont rel&egrave;vent les d&eacute;linquants : procureur de la R&eacute;publique fran&ccedil;aise: commandant du Cercle pour la justice indig&egrave;ne.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">En tant que bureau de police, la permanence de la prison re&ccedil;oit, en dehors des plaintes et des r&eacute;clamations, les demandes ayant trait &agrave; l&eacute;tablissement de pi&egrave;ces d&rsquo;&eacute;tat civil, d&rsquo;identit&eacute;, de titres de voyage; et g&eacute;n&eacute;ralement toutes celles n&eacute;cessitant une enqu&ecirc;te pr&eacute;alable.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Le commandant de Cercle, accompagn&eacute; d&rsquo;un gendarme, se rend tous les matins, de 7 &agrave; 9 heures &agrave; la permanence de police de la prison.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Au cours de cette visite, le commandant&nbsp;de Cercle :<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">1&deg; V&eacute;rifie la tenue de la prison et celle des &eacute;critures ;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">2&deg; R&egrave;gle ia situation des individus ressortissant des juridictions indig&egrave;nes, arr&ecirc;t&eacute;e au cours des vingt-quatre heures pr&eacute;c&eacute;dentes. Il sanctionne les infractions relevant de l&rsquo;indig&eacute;nat; ordonne l&rsquo;inculpation, l&rsquo;&eacute;crou ou bien fait relaxer les personnes justiciables des tribunaux;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">3&deg; Vise les pi&egrave;ces concernant la permanence de police.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Art. 6, &mdash; Permanence de gendarmerie.&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&mdash; Elle fonctionne sous la direction et la responsabilit&eacute; du ckef du d&eacute;tachement de&nbsp;gendarmerie; elle est plus sp&eacute;cialement &agrave;&nbsp;la disposition des Europ&eacute;ens et &eacute;trangers&nbsp;europ&eacute;ens.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Art. 7. &mdash; Permanence de la jet&eacute;e. &mdash; La&nbsp;permanence de police de la jet&eacute;e est, en&nbsp;m&ecirc;me temps, bureau de surveillance du&nbsp;port et bureau des passeports et visa.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">En tant que bureau de surveillance du&nbsp;port, elle pr&ecirc;te son concours :<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&mdash; au bureau des douanes install&eacute; dans le meme local;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&mdash; au capitaine de port,<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Cette permanence fonctionne sous la direction et la responsabilit&eacute; d&rsquo;un gendarme europ&eacute;en. ;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Les passagers faisant escale sont, &agrave;&nbsp;moins d&rsquo;ordres particuliers, admis &agrave; descendre &agrave; terre sans formalit&eacute;.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Les Europ&eacute;ens d&eacute;barquant &agrave; Djibouti, &agrave;&nbsp;destination de la colonie, d&eacute;posent &agrave; la&nbsp;permanence de la jet&eacute;e leurs passeports&nbsp;qui sont envoy&eacute;s imm&eacute;diatement au Tr&eacute;sor pour payement des droits aff&eacute;rents; ils<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">leur seront restitu&eacute;s au cabinet du Gouverneur apr&egrave;s visa. Ceux d&rsquo;entre eux qui&nbsp;se pr&eacute;sentent d&eacute;munis de passeport et de&nbsp;pi&egrave;ces d&rsquo;identit&eacute; sont, suivant les cas d&rsquo;esp&egrave;ce, refoul&eacute;s sur le bord ou conduits &agrave; Ja<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">permanence de la gendarmerie qui avise le&nbsp;chef de cabnet.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Les indig&egrave;nes, munis d&rsquo;un passeport ou&nbsp;d&rsquo;un laissez-passer, sont admis &agrave; d&eacute;barquer sans autre formalit&eacute; que l&rsquo;apposition&nbsp;sur leur pi&egrave;ce d&rsquo;identit&eacute; d&rsquo;un timbre indiquant la date du d&eacute;barquement. Ceux qui<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">se pr&eacute;sentent sans aucune pi&egrave;ce d&rsquo;identit&eacute;&nbsp;sont refoules sur le bord s&rsquo;ils ne peuvent&nbsp;indiquer un r&eacute;pondant &agrave; Djibouti, et s&rsquo;ils&nbsp;peuvent indiquer un r&eacute;pondant dirig&eacute;s&nbsp;sous escorte sur la permanence centrale de la police o&ugrave; ils sont gard&eacute;s jusqu&rsquo;&agrave; ce qu&rsquo;il puisse &ecirc;tre statu&eacute; sur leur cas.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Le gendarme de service d&eacute;livre re&ccedil;u des&nbsp;passeports et pi&egrave;ces d&rsquo;identit&eacute; qu&rsquo;il recueille, Ces re&ccedil;us doivent &ecirc;tre extraits d&rsquo;un&nbsp;carnet dont la souche d&ucirc;ment remplie permet de v&eacute;rifier le registre d&rsquo;immigration.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Les personnes d&eacute;muries de pi&egrave;ces d&rsquo;identit&eacute;, dirig&eacute;es sur la permanence de la police ou la permanence de la gendarmerie&nbsp;sont accompagn&eacute;es d&rsquo;une liste nominative.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Art. 8. &mdash; Permanence de la gare. &mdash; Cette permanence fonctionne dans des conditions semblables &agrave; celles de la permanence de la jet&eacute;e.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Cette permanence est ouverte en tant que&nbsp;bureau de passeports sous la direction effective d&rsquo;un gendarme &agrave; chaque arriv&eacute;e ou&nbsp;d&eacute;part du train.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Art. 9. &mdash; Permanence de l&rsquo;Agamer :<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">fonctionne sous la responsabilit&eacute; du gendarme de service.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Cette permanence est charg&eacute;e sp&eacute;cialement de la police du village indig&egrave;ne. La&nbsp;chambre de s&ucirc;ret&eacute;, qui y &eacute;tait annex&eacute;e, est&nbsp;supprim&eacute;e, Le gendarme de service ou le&nbsp;grad&eacute; qui le remplace feront conduire les<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">individus arr&ecirc;t&eacute;s &agrave; la permanence de la&nbsp;prison.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Art. 10. &mdash; Perception des taxes. &mdash; Les services de la police ne per&ccedil;oivent aucune taxe.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Des dispositions particuli&egrave;res fixent le&nbsp;mode payement des taxes du visa de passeport et autres taxes analogues.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Art. 11. &mdash; T&rsquo;ableaux de service. &mdash; Tous&nbsp;les jeudis le commandant du cercle de&nbsp;Djibouti et le commandant de la milice, en&nbsp;conf&eacute;rence, &eacute;tablissent le tableau du service de la semaine suivante concernant :<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&mdash; la gendarmerie;&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&mdash; la milice.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Ce tableau est envoy&eacute; le m&eacute;me jour en&nbsp;projet au gouverneur, qui le retourne vis&eacute;&nbsp;et, le cas &eacute;ch&eacute;ant, modifi&eacute;, Une grande&nbsp;marge est r&eacute;serv&eacute;e pour les observations et&nbsp;pour les modifications &eacute;ventuelles.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">L&rsquo;&eacute;tat arr&ecirc;t&eacute; est &eacute;tabli en cinq exemplaires, Savoir :<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&mdash; un pour le gouverneur;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&mdash; un pour le commandant de cercle;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&mdash; un pour le commandant de la milice;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&mdash; un pour le d&eacute;tachement de gendarmerie;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&mdash; un pour la permanence centrale de la prison.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Art. 12, &mdash; Consignes. &mdash; Le commandant&nbsp;de cercle et le commandant de la milice&nbsp;&eacute;tablissent duns les m&ecirc;mes conditions, en&nbsp;commun, les consignes g&eacute;n&eacute;rales et particuli&egrave;res de la gendarmerie et de la milice.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">En outre, la gendarmerie &eacute;tablira, pour&nbsp;son usage propre, un m&eacute;mento des r&egrave;glements tant m&eacute;tropolitains que locaux dont&nbsp;elle est charg&eacute;e d&rsquo;assurer l&rsquo;application ou&nbsp;le respect.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Ce m&eacute;mento sera d&eacute;pos&eacute; au bureau de la&nbsp;gendarmerie o&ugrave; chaque gendarme devra en&nbsp;&nbsp;prendre copie.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Ce travail devra &ecirc;tre soumis au gouverneur dans un d&eacute;lai de quinze jours.&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Le commandant de cercle et le commandant de la milice veillent &agrave; l&rsquo;application&nbsp;des consignes et des r&egrave;glements.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Le commandant sup&eacute;rieur des troupes&nbsp;peut &agrave; tout moment convoquer les gendarmes afin de se rendre compte par des interrogations inopin&eacute;es de leur degr&eacute; d&rsquo;instruction en ce qui concerne l&rsquo;application<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">des r&egrave;glements particuliers &agrave; leur arme et&nbsp;des r&egrave;glements ordinaires de police.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Le commandant sup&eacute;rieur d&eacute;signe un officier qui sera charg&eacute; d&rsquo;expliquer au personnel de la gendarmerie et de commenter&nbsp;les r&egrave;glements qui les concernent, en insistant notamment sur la question des comp-<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">tes rendus, afin que ces comptes rendus&nbsp;soient adress&eacute;s sans d&eacute;lai et sans h&eacute;sitation &agrave; toutes les autorit&eacute;s qu&rsquo;ils concernent. D)<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Le commandant sup&eacute;rieur exerce un&nbsp;droit de haute surveillance en ce qui concerne l&rsquo;ex&eacute;cution des consignes et des ordres du chef de la colonie par le personnel militaire de tous grades &agrave; la disposition du Gouverneur.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Art. 13. &mdash; Toutes les dispositions ant&eacute;rieures concernant le fonctionnement du&nbsp;service de la police &agrave; Djibouti sont abrog&eacute;es.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Art. 14. &mdash; Le pr&eacute;sent arr&ecirc;t&eacute; sera enregistr&eacute;, publi&eacute; et communiqu&eacute; partout o&ugrave;&nbsp;besoin sera et ins&eacute;r&eacute; au Journal officiel&nbsp;de la c&ocirc;te fran&ccedil;aise des Somalis.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&nbsp;<\/p>","protected":false},"author":1,"template":"","format":"standard","meta":{"_acf_changed":false,"_monsterinsights_skip_tracking":false,"_monsterinsights_sitenote_active":false,"_monsterinsights_sitenote_note":"","_monsterinsights_sitenote_category":0,"footnotes":""},"institution":[1328],"nature-dun-texte":[256],"class_list":["post-139082","texte-juridique","type-texte-juridique","status-publish","format-standard","hentry","institution-actes-du-pouvoir-local","nature-dun-texte-arrete"],"acf":{"reference":"90-450-1934","comment":"concernant le fonctionnement du service de la police \u00e0 Djibouti.","visas":"<p style=\"margin: 0px;\">Vu l'ordonnance organique du 18 septembre 1844, rendue applicable &agrave; la colonie par d&eacute;cret du 18 juin 1884;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Vu le d&eacute;cret du 2S janier 1932, portant r&eacute;organisation de la milice indig&egrave;ne &agrave; la colonie;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Vu l'arr&ecirc;t&eacute; n&deg; 215 bis du 7 avril 14, supprimant le personnel indig&egrave;ne de la police et des prisons ;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Vu l'arr&ecirc;t&eacute; n&deg; 260 du 10 avril 194, r&eacute;glementant le service de la gendarmerie &agrave; la C&ocirc;te fran&ccedil;aise des Somalis ;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Vu l'arr&ecirc;t&eacute; n&deg; 261 du 19 aril 1934, orgnisant le service de la police de Djibouti ;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Vu l'arr&ecirc;t&eacute; n&deg; 265 bis, du 19 avril 194, portant organisation de la prison d'Obock et r&eacute;organisation de la prison de Djibouti ;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Vu l'arr&ecirc;t&eacute; n&deg; 274 bis, du 27 avril 1934, constituant &agrave; la C&ocirc;te fran&ccedil;aise des Somalis&nbsp;un service d'identit&eacute; &agrave; toutes fins,<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Vu l'arr&ecirc;t&eacute; n&deg; 274 ter, du 27 avril 1934, r&eacute;primant la mendicit&eacute;, le vagabondage et le racolage, &agrave; la C&ocirc;te fran&ccedil;aise des Somalis ;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Vu la d&eacute;cision n&deg; 285 qu 1er mai 1934 transmettant les services du commissariat de police &agrave; l'administrateur, commandant le cercle de&nbsp;Djibouti,<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&nbsp;<\/p>","signature":"<p>CHAPON-BAISSAC.<\/p>","nature_du_texte":256,"journal_officiel":[105952],"institution":1328,"mesures":"0","old_texte_id":"70235","fichiers":null,"titre_ar":"","contenu_ar":"","commentaire_ar":"","visas_ar":"","signature_ar":""},"aioseo_notices":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/texte-juridique\/139082","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/texte-juridique"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/types\/texte-juridique"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/texte-juridique\/139082\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":180157,"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/texte-juridique\/139082\/revisions\/180157"}],"acf:term":[{"embeddable":true,"taxonomy":"institution","href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/institution\/1328"},{"embeddable":true,"taxonomy":"nature-dun-texte","href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/nature-dun-texte\/256"}],"acf:post":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/journal-officiel\/105952"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=139082"}],"wp:term":[{"taxonomy":"institution","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/institution?post=139082"},{"taxonomy":"nature-dun-texte","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/nature-dun-texte?post=139082"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}