{"id":141588,"date":"1931-11-19T00:00:00","date_gmt":"1931-11-18T21:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/?post_type=texte-juridique&#038;p=141588"},"modified":"2024-12-18T06:21:24","modified_gmt":"2024-12-18T03:21:24","slug":"decret-n-04-421-1931-conges-de-longue-duree-pour-tuberculose-ouverte","status":"publish","type":"texte-juridique","link":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/texte-juridique\/decret-n-04-421-1931-conges-de-longue-duree-pour-tuberculose-ouverte\/","title":{"rendered":"D\u00e9cret n\u00b0 04-421-1931  Cong\u00e9s de longue dur\u00e9e pour tuberculose ouverte."},"content":{"rendered":"<p style=\"margin: 0px;\">Art. 1er. &mdash; Les cong&eacute;s de longue dur&eacute;e institu&eacute;s par l&rsquo;article 51 de la loi du 30 mars 1929 peuvent &ecirc;tre accord&eacute;s &agrave; ceux des fonctionnaires civils des services coloniaux organis&eacute;s par d&eacute;cret, qui se trouvent en activit&eacute; et dont l&rsquo;&eacute;tat de sant&eacute; r&eacute;pond aux conditions ci-apr&egrave;s :<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">a) Malades reconnus atteints de tuberculose pulmonaire, avec pr&eacute;sence de bacilles ;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">b) Malades qui, malgr&eacute; l&rsquo;absence de bacilles, pr&eacute;sentent des signes cliniques et radio-logiques av&eacute;r&eacute;s de tuberculose pulmonaire &eacute;volutive, Pour cette cat&eacute;gorie de malades, la pr&eacute;sence de bacilles doit &ecirc;tre constat&eacute;e, sous contr&ocirc;le m&eacute;dical, au cours de la premi&egrave;re p&eacute;riode de cong&eacute; de six mois, afin que le cong&eacute; puisse &ecirc;tre renouvel&eacute; ;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">c) Malades ne pr&eacute;sentant pas de bacilles,&nbsp;mais en cours de traitement par le pneumothorax th&eacute;rapeutique pour tuberculose, et aux-quels un repos de longue dur&eacute;e est n&eacute;cessaire ;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">d) Malades atteints de tuberculose extrapulmonaire en &eacute;volution, dont les l&eacute;sions sont incompatibles avec l&rsquo;exercice de leurs fonctions et dont le traitement n&eacute;cessite un reposprolong&eacute;. Les int&eacute;ress&eacute;s ne pourront pr&eacute;tendre aux cong&eacute;s de longue dur&eacute;e que si leur gu&eacute;rison ne peut &ecirc;tre obtenue &agrave; la suite d&rsquo;un traitement chirurgical.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Art. 2. &mdash; Les cong&eacute;s de longue dur&eacute;e sont&nbsp;accord&eacute;s pour une ou plusieurs p&eacute;riodes cons&eacute;cutives et renouvelables de six mois, &agrave; concurrence d&rsquo;un total de cinq ann&eacute;es. Tout renouvellement de cong&eacute; donne lieu aux formalit&eacute;s prescrites pour l&rsquo;octroi du cong&eacute; primitif.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Art. 3 &mdash; 1. Tout fonctionnaire suspect de&nbsp;tuberculose pulmonaire, soit en cours, soit en fin de s&eacute;jour colonial, est soumis sur sa demande ou d&rsquo;office &agrave; l&rsquo;examen de la commission de rapatriement si&eacute;geant dans la colonie;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">2. S&rsquo;il est reconnu, par ladite commission,&nbsp;atteint de tuberculose ouverte, un cong&eacute; de convalescence lui est accord&eacute; avant son d&eacute;part de la colonie dans les conditions du d&eacute;cret du 2 mars 1910;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">3. l&rsquo;arriv&eacute;e dudit fonctionnaire dans la&nbsp;m&eacute;tropole ; le chef dau service colonial prend les mesures n&eacute;cessaires pour qu&rsquo;il soit proc&eacute;d&eacute; &agrave; la visite de l&rsquo;int&eacute;ress&eacute; par un m&eacute;decin militaire sp&eacute;cialis&eacute; ou, &agrave; d&eacute;faut, par un m&eacute;decin phtisiologne asserment&eacute; de l&rsquo;administration et d&eacute;sign&eacute; sp&eacute;cialement &agrave; cet effet, par le pr&eacute;fet, sur la liste &eacute;tabl ie pa la commission permanente de pr&eacute;servation contre la tuberculose ;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">4. Le chef du service colonial statue apr&egrave;s&nbsp;avis du conseil sup&eacute;rieur de sant&eacute; et transforme, le cas &eacute;ch&eacute;ant, en cong&eacute; de longue&nbsp;dur&eacute;e le corg&eacute; de convalescence pr&eacute;c&eacute;demment conc&eacute;d&eacute; par l&rsquo;autorit&eacute; coloniale dans les conditions pr&eacute;vues par l&rsquo;alin&eacute;a 1er ci-dessous.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Art. 4. &mdash; Tout fonctionnaire rapatr i&eacute; pour&nbsp;tuberculose ouverte et qui se rend dans sa&nbsp;colonie d&rsquo;origine pour y b&eacute;n&eacute;ficier d&rsquo;un cong&eacute; attribu&eacute; dans les conditions pr&eacute;vues par l&rsquo;alin&eacute;a 1er de l&rsquo;article 3 est soumis &agrave; son arriv&eacute;e dans cette colonie &agrave; l&rsquo;examen d&rsquo;un m&eacute;decin militaire sp&eacute;cialis&eacute; ou, &agrave; d&eacute;faut, d&rsquo;un m&eacute;decin phtisiologue asserment&eacute; de l&rsquo;administration et d&eacute;sign&eacute; sp&eacute;cialement &agrave; cet effet par le gouverneur, Le gouverneur de la colonie statue apr&egrave;s avis du conseil de sant&eacute; local.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Art. 5. &mdash; Les fonctionnaires atteints de&nbsp;tuberculose ouverte en service dans leur colonie d&rsquo;origiuv peuveut obtenir dans les m&eacute;mes conditions que celles fix&eacute;es &agrave; l&rsquo;article 4 des cong&eacute;s de longue dur&eacute;e pour en jouir dans cotte colonie.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Art. 6. &mdash; Les fonctionnaires en cong&eacute; dans&nbsp;la m&eacute;tropole ou dans leur colonie d&rsquo;origine&nbsp;qui, au cours de leur cong&eacute;, sont reconnus&nbsp;atteints de tuberculose, peuvent obtenir des cong&eacute;s de longue dur&eacute;e dans les conditions fix&eacute;es par les articles 3, 4 et 5 ci-dessus.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Art. 7. &mdash; 1. Lorsque le fonctionnaire quitte&nbsp;la colonie o&ugrave; il se trouve en service, atteint&nbsp;de tuberculose, la premi&egrave;re p&eacute;riode du cong&eacute; de longue dur&eacute;e dont il est appel&eacute; &agrave; b&eacute;n&eacute;ficier part du jour de son d&eacute;barquement dans la m&eacute;tropole ou dans la possession fran&ccedil;aise dont l&rsquo;int&eacute;ress&eacute; est originaire.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">2. Pour le fonctionnaire servant dans sa colonie d&rsquo;origine, cette premi&egrave;re p&eacute;riode part du jour o&ugrave; il a cess&eacute; son service.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Si le cong&eacute; de longue dur&eacute;e est conc&eacute;d&eacute;&nbsp;au cours des positions d&rsquo;absence pr&eacute;vues par les articles 32 &agrave; d&ucirc; du d&eacute;cret, du 2 mars 1910, et accord&eacute;es pour des motifs &eacute;trangers &agrave; la tuberculose, la premi&egrave;re p&eacute;riode de six mois part du jour de la d&eacute;cision du chef du service colonial do la m&eacute;tropole ou du gouverneur accordant ledit cong&eacute; de longue dur&eacute;e.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">4. Dans le cas contraire, la dur&eacute;e du cong&eacute;&nbsp;de convalescence, accord&eacute; pour tuberculose dans les conditions de l&rsquo;article 43 du d&eacute;cret du 2 mars 1910 et dont b&eacute;n&eacute;ficierait; le fonctionnaire au moment de l&rsquo;application du pr&eacute;sent d&eacute;cret, viendra en d&eacute;duction des cinq ann&eacute;es vis&eacute;es &agrave; l&rsquo;article 2 ci-essus; le fonctionnaire reprend ses droits &agrave; la solde enti&egrave;re de pr&eacute;sence, &agrave; compter du jour o&ugrave; celle-ci n&rsquo;aurait pas &eacute;t&eacute; int&eacute;gralement per&ccedil;ue.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Art. 8. &mdash; 1. Pendant les six premi&egrave;res p&eacute;riodes de six mois, les b&eacute;n&eacute;ficiaires des cong&eacute;s de longue dur&eacute;e per&ccedil;oivent leur solde de pr&eacute;sence et les indemnit&eacute;s pour charges de famille. Pendant les quatre p&eacute;riodes suivantes, ils re&ccedil;oivent la moiti&eacute; de leur traitement de pr&eacute;sence et la totalit&eacute; des indemnit&eacute;s pour charges de famille. Les b&eacute;n&eacute;ficiaires de cong&eacute; de longue dur&eacute;e per&ccedil;oivent en outre, le cas &eacute;ch&eacute;ant, l&rsquo;indemnit&eacute; sp&eacute;ciale de s&eacute;jour en France dans les conditions de l&rsquo;article 92 du d&eacute;cret du 2 mars 1910.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">2. Si Le titulaire du cong&eacute; de longue dur&eacute;e&nbsp;est log&eacute; dans un immeuble administratif, il&nbsp;doit quitter les lieux sans d&eacute;lai.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Art. 9. &mdash; 1. Le b&eacute;n&eacute;ficiaire d&rsquo;un cong&eacute; de&nbsp;longue dur&eacute;e ne doit se livrer &agrave; aucun travail r&eacute;mun&eacute;r&eacute;. Il est tenu de notifier ses changements de r&eacute;sidence successifs &agrave; l&rsquo;autorit&eacute; qui lui a accord&eacute; ledit cong&eacute;.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">2. Celle-ci. soit par enqu&ecirc;tes directes de&nbsp;son administration, soit par enqu&ecirc;tes demand&eacute;es &agrave; d&rsquo;autres administrations plus aptes &agrave; les effectuer, s&rsquo;assurera que le titulaire du cong&eacute; n&rsquo;exerce effectivement aucun emploi r&eacute;mun&eacute;r&eacute;. Si l&rsquo;enqu&ecirc;te &eacute;tablit le contraire, elle provoque imm&eacute;diatement la suspension du traitement et des accessoires, sans pr&eacute;judice du reversement des &eacute;moluments per&ccedil;us au compte de la colonie depuis la date &agrave; laquelle le fonctionnaire a exerc&eacute; ledit emploi.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">3. Le traitement: sera r&eacute;tabli &agrave; compter du&nbsp;jour o&ugrave; l&rsquo;int&eacute;ress&eacute; aura cess&eacute; tout travail r&eacute;tribu&eacute;.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">4. Le temps pendant lequel le traitement&nbsp;aura &eacute;t&eacute; suspendu comptera dans la p&eacute;riode de cong&eacute; en cours.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Art. 10. &mdash; 1. Sous peine de voir &eacute;galement&nbsp;son traitement suspendu, le titulaire d&rsquo;un&nbsp;cong&eacute; de longue dur&eacute;e soit se soumettre, sous le; contr&ocirc;le de l&rsquo;administration, aux prescriptions m&eacute;dicales que son &eacute;tat comporte. Ces prescriptions, ainsi que les formes dans les quelles l&rsquo;enqu&ecirc;te administrative vis&eacute;e au paragraphe 2 de l&rsquo;article pr&eacute;c&eacute;dent sera effectu&eacute;e, seront d&eacute;termin&eacute;es par arr&ecirc;t&eacute; du ministredes colonies.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">2. Le chef du service colonial ou le gouverneur statue &eacute;ventuellement sur la suspension ou le r&eacute;tablissement du traitement. Le temps pendant lequel le traitement a &eacute;t&eacute; suspendu compte dans la p&eacute;riode de cong&eacute; en cours.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Art. 11. &mdash; Tout b&eacute;n&eacute;ficiaire d&rsquo;un cong&eacute; de&nbsp;longue dur&eacute;e ne peut reprendre son service&nbsp;&nbsp;dans l&rsquo;administration &agrave; l&rsquo;expiration ou au&nbsp;cours dudit cong&eacute;, eiu&rsquo;apr&egrave;s un examen m&eacute;dical subi dans les conditions prescrites &agrave;&nbsp;l&rsquo;article 3 (&sect;&sect; 3 et 4) et &agrave; l&rsquo;article 4 du pr&eacute;sent. d&eacute;cret. Sa r&eacute;int&eacute;gration ne pourra &ecirc;tre autoris&eacute;e que lorsque les signes g&eacute;n&eacute;raux fonctionnels radiologiques permettront de le consid&eacute;rer comme cliniquement gu&eacute;ri et apr&egrave;s ni, s&eacute;jour en observation dans un h&ocirc;pital.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Art. 12. &mdash; 1. Lorsqu&rsquo;un fonctionnaire qui,&nbsp;avant d&rsquo;avoir b&eacute;n&eacute;fici&eacute; de la totalit&eacute; des cong&eacute;s pr&eacute;vus par l&rsquo;article 2 du pr&eacute;sent d&eacute;cret a interrompu son cong&eacute; et repris ses fonctions, se trouve de nouveau en &eacute;tat de b&eacute;n&eacute;ficier les dispositions de cet article, il peut lui &ecirc;tre accord&eacute; des cong&eacute;s de longue dur&eacute;e dans les conditions fix&eacute;es par le pr&eacute;sent d&eacute;cret.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">2. Les nouveaux cong&eacute;s s&rsquo;ajoutent &agrave; ceux ant&eacute;rieurement obtenus sans que l&rsquo;ensemble de ces cong&eacute;s puisse exc&eacute;der les limites fix&eacute;es par ledit article 2.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Art. 13. &mdash; 1. Le fonctionnaire qui aura&nbsp;&eacute;puis&eacute; la s&eacute;rie des cong&eacute;s avec le traitement int&eacute;gral et avec demi-traitement, s&rsquo;il n&rsquo;est pas reconnu apte &agrave; reprendre ses fonctions ou si, apr&egrave;s les avoir reprises, il est contraint de les cesser, sera, s&rsquo;il n&rsquo;est pas susceptible d&rsquo;&ecirc;tre plac&eacute; dans une des positions d&rsquo;absence pr&eacute;vues par son statut propre, mis en disponibilit&eacute;.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">2. Dans la position de disponibilit&eacute;, il pourra, tous les six mois et sous condition d&rsquo;appuyer sa demande de certificats m&eacute;dicaux constatant sa gu&eacute;rison, demander sa r&eacute;int&eacute;gration.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Art. 14. &mdash; L Lorsqu&rsquo;un fonctionnaire atteint&nbsp;de tuberculose sera en mesure d&rsquo;invoquer &agrave;&nbsp;la fois l&rsquo;article 41 de la loi du 19 mars 1928,&nbsp;l&rsquo;article ni de la loi du 39 mars 1929 et la&nbsp;loi du 18 avril 1931, il pourra demander l&rsquo;application de celle des l&eacute;gislations qui lui para&icirc;tra la plus favorable. Il ne pourra toute fois, au cours de sa carri&egrave;re, obtenir, pour tuberculose, plus de cinq ann&eacute;es de cong&eacute; de longue dur&eacute;e r&eacute;tribu&eacute;, ni plus de trois ans &agrave; plein traitement.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">2. L&rsquo;allocation du traitement ou du demi-traitement est exclusive de l&rsquo;indemnit&eacute; de soins pr&eacute;vue &agrave; l&rsquo;article 198 de la loi de finances du 13 juillet 1925.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">3. La p&eacute;riode de cong&eacute; de longue dur&eacute;e&nbsp;pour tuberculose qui aurait pu &ecirc;tre accord&eacute;e depuis le 19 mars 1928 aux b&eacute;n&eacute;ficiaires du pr&eacute;sent article viendra en d&eacute;duction de la dur&eacute;e des cong&eacute;s obtenus au titre do l&rsquo;article 31 de la loi du 30 mars 1929.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Art. 15. &mdash; Le fonctionnaire en cong&eacute; de&nbsp;longue dur&eacute;e peut concourir pour l&rsquo;avancement s&rsquo;il r&eacute;unit les conditions de s&eacute;jour effectif aux colonies exig&eacute;es par les actes organiques du cadre auquel il appartient.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Art. 19. &mdash; 1. Tout candidat admis &agrave; un&nbsp;emploi d&rsquo;un cadre g&eacute;n&eacute;ral colonial organis&eacute;&nbsp;par d&eacute;cret, quel que soit le mode de recrutement pr&eacute;vu, sera examin&eacute; par un m&eacute;decin&nbsp;phtisiologue asserment&eacute;. Son admission ne&nbsp;pourra &ecirc;tre prononc&eacute;e que si le certificat m&eacute;dical le reconna&icirc;t indemne de toute affection tuberculeuse.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">2. L&rsquo;int&eacute;ress&eacute; pourra demander qu il soit&nbsp;proc&eacute;d&eacute; &agrave; une contre-visite par deux m&eacute;decins dont un choisi par lui et l&rsquo;autre par&nbsp;l&rsquo;administration. En cas de d&eacute;saccord, un troisi&egrave;me m&eacute;decin phtisiologue, d&eacute;sign&eacute; par les deux premiers, arbitrera.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">3. Si le candidat est recrut&eacute; &agrave; la colonie,&nbsp;la visite sp&eacute;ciale, pr&eacute;vue &agrave; l&rsquo;alin&eacute;a 1er du&nbsp;pr&eacute;sent article pourra, &agrave; d&eacute;faut de m&eacute;decins phtisiologues, &ecirc;tre pass&eacute;e devant les m&eacute;decins militaires.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">4. Les honoraires des m&eacute;decins phtisiologues d&eacute;sign&eacute;s par l&rsquo;administration et du m&eacute;decin arbitre seront &agrave; la charge de la colonie pour le compte de laquelle le candidat doit &ecirc;tre recrut&eacute;.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Art. 17. &mdash; L Les dispositions des alin&eacute;as 1er&nbsp;et 2 de l&rsquo;article 19 s&rsquo;appliquent &eacute;galement aux &eacute;l&egrave;ves admis &agrave; l&rsquo;&eacute;cole coloniale, &agrave; l&rsquo;institut national d&rsquo;agronomie coloniale et &agrave; tous autres &eacute;tablissements de l&rsquo;Etat conduisant aux carri&egrave;res coloniales (cadres g&eacute;n&eacute;raux.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">2. La visite est subie au moment de l&rsquo;entr&eacute;e a l&rsquo;&eacute;cole devant les m&eacute;decins sp&eacute;cialis&eacute;s d&eacute;sign&eacute;s par l&rsquo;administration.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">3. Les frais de visite sont &agrave; la charge des&nbsp;candidats. Si une contre-visite et un arbitrage sont n&eacute;cessaires, les honoraires du m&eacute;decin d&eacute;sign&eacute; par le directeur de l&rsquo;&eacute;cole et ceux de l&rsquo;arbitre sont &agrave; la ( barge de l&rsquo;&eacute;tablissement.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">4. Pendant la dur&eacute;e des &eacute;tudes, tout &eacute;l&egrave;ve&nbsp;suppos&eacute; atteint de tuberculose peut &ecirc;tre soumis, par les soins du directeur de l&rsquo;&eacute;cole, &agrave; la visite d&rsquo;un m&eacute;decin sp&eacute;cialis&eacute; d&eacute;sign&eacute; par l&rsquo;administration. S&rsquo;il y a contre-visite, l&rsquo;&eacute;l&egrave;ve acquitte les honoraires du m&eacute;decin qu&rsquo;il d&eacute;signe.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">5. Tout candidat ou &eacute;l&egrave;ve reconnu atteint&nbsp;de tuberculose ne peut &ecirc;tre admis &agrave; suivre les cours de l&rsquo;&eacute;cole. Il doit quitter imm&eacute;diatement l&rsquo;&eacute;tablissement s&rsquo;il est reconnu malade en cours d&rsquo;&eacute;tudes. Il ne peut &ecirc;tre r&eacute;admis que dans les comblons pr&eacute;vues &agrave; l&rsquo;article 11.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">6. Les &eacute;l&egrave;ves admis dans un cadre g&eacute;n&eacute;ral&nbsp;doivent &ecirc;tre soumis avant leur embarquement &agrave; l&rsquo;examen d&rsquo;un m&eacute;decin sp&eacute;cialis&eacute; d&eacute;sign&eacute; par l&rsquo;administration. Les dispositions de l&rsquo;article 19 sont alors applicables.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">7. Les dispositions du pr&eacute;sent article ne&nbsp;sont pas applicables aux fonctionnaires admis au titre de stagiaire dans une &eacute;cole relevant du minist&egrave;re des colonies. Ils peuvent, le eus &eacute;ch&eacute;ant, en leur qualit&eacute; de fonctionnaires, b&eacute;n&eacute;fieier de cong&eacute;s de longue dur&eacute;e pour tuberculose. Avant leur admission dans le cadre g&eacute;n&eacute;ral, ils doivent subir la visite pr&eacute;vue &agrave; l&rsquo;article 19.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Art. 18. &mdash; Les soldes et indemnit&eacute;s per&ccedil;ues&nbsp;par les fonctionnaires titulaires de cong&eacute;s de longue duree, ainsi que toutes d&eacute;penses cons&eacute;cutives &agrave; leur examen phtisiologique, sont &agrave; la charge du budget qui supportait leurs &eacute;moluments lors de leur derni&egrave;re affectation coloniale.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">msrosiTioxs g&eacute;n&eacute;rales.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Art. 19. &mdash; 1. Les fonctionnaires non admis a la retraite qui. ayant d&eacute;j&agrave; obtenu pour tuberculose les cong&eacute;s accord&eacute;s en vertu du d&eacute;cret du 2 mars 1910, se trouveraient dans une position d&rsquo;absence non r&eacute;tribu&eacute;e pr&eacute;vue par leurs propres statuts, pourront b&eacute;n&eacute;ficier des dispositions du pr&eacute;sent d&eacute;cret sous r&eacute;serve toutefois que la date &agrave; laquelle ils ont cess&eacute; de percevoir un traitement ne soit pas ant&eacute;rieure au 1 er avril 1929 et que leur demande soit pr&eacute;sent&eacute;e avant le 30 juin 1932.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">2. Si un cong&eacute; de longue dur&eacute;e peut leur&nbsp;&ecirc;tre accord&eacute;, leur traitement sera r&eacute;tabli du&nbsp;jour o&ugrave; ils ont cess&eacute; de percevoir la totalit&eacute;&nbsp;de leur solde de pr&eacute;sence, l&rsquo;effet de la pr&eacute;sente disposition ne pouvant toutefois remonter au del&agrave; du 1er avril 1929.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">3. la dur&eacute;e des cong&eacute;s obtenus ant&eacute;rieurement viendra eu d&eacute;duction des cinq ann&eacute;es vis&eacute;es &agrave; l&rsquo;article 2 s&rsquo;ils sont cons&eacute;cutifs &agrave; la tubertculose ouverte.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Art. 20. &mdash; Des arr&ecirc;t&eacute;s des gouverneurs g&eacute;neraux et gouverneurs des colonies fixeront, en ce qui concerne les personnels des cadres locaux, les conditions d&rsquo;application des dispositions de l&rsquo;article 31 de la loi du 30 mars 1929.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Art. 21 &mdash; Le presont d&eacute;cret n&rsquo;apporte aucune d&eacute;rogation aux d&eacute;crets des 28 juillet et 17 septembre 1925 promulguant dans les vieilles colonies l&rsquo;article 71 de la loi des finances du 30-avril 1921 accordant aux membres de l&rsquo;enseignement primaire, secondaire et technique des cong&eacute;s de longue dur&eacute;e pour tuberculose ouverte et maladies mentales.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Art. 22. &mdash; Le Ministre des colonies, le Ministre des finances et le Ministre du budget sont charg&eacute;s, chacun en ce qui le concerne, de l&rsquo;ex&eacute;cution du pr&eacute;sent d&eacute;cret.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&nbsp;<\/p>","protected":false},"author":1,"template":"","format":"standard","meta":{"_acf_changed":false,"_monsterinsights_skip_tracking":false,"_monsterinsights_sitenote_active":false,"_monsterinsights_sitenote_note":"","_monsterinsights_sitenote_category":0,"footnotes":""},"institution":[1326],"nature-dun-texte":[248],"class_list":["post-141588","texte-juridique","type-texte-juridique","status-publish","format-standard","hentry","institution-actes-du-pouvoir-central","nature-dun-texte-decret"],"acf":{"reference":"04-421-1931","comment":"Cong\u00e9s de longue dur\u00e9e pour tuberculose ouverte.","visas":"<p style=\"margin: 0px;\">Vu le s&eacute;natus-consulte du 3 mai 1854 ;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Vu le d&eacute;cret du 2 mars 1910 portant r&egrave;glement sur la solde et les accessoires de solde des fonctionnaires, employ&eacute;s et agents des services coloniaux ou locaux, modifi&eacute; par le d&eacute;cret du 11 septembre 1920;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Vu l'article 51 de la loi de finances du 30 mars 1929 instituant des cong&eacute;s de longue&nbsp;dur&eacute;e en faveur des fonctionnaires atteints&nbsp;de tuberculose ouverte ;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Vu le d&eacute;cret du 10 d&eacute;cembre 1929 fixant les conditions d'ex&eacute;cution de ladite loi;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Vu le d&eacute;cret du 6 mars 1931 rendant applicable aux personnels des administrations coloniales l'article 51 de la loi du 30 mars 1929;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Vu la loi du 18 avril 1931 accordant des&nbsp;cong&eacute;s sp&eacute;ciaux de longue dur&eacute;e aux militaires ainsi qu'aux fonctionnaires civils Soumis au r&eacute;gime des pensions militaires qui sont atteints de tuberculose ouverte ;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Vu l'avis des gouverneurs g&eacute;n&eacute;raux et gouverneurs des colonies et des commissaires de la R&eacute;publique dans les territoires sous mandat.<\/p>","signature":"<p style=\"margin: 0px;\">PAUL DOUMER.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Par le Pr&eacute;sident de la R&eacute;publique :<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Le Ministre de la guerre,<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">charg&eacute; de l'int&eacute;rim du minist&egrave;re des colonies,<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Andr&eacute; MAGINOT.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Le Ministre des finances,<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">P.-E. FLANDIN.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Le Ministre du budget,<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Fran&ccedil;ois PI&Eacute;TRI.<\/p>","nature_du_texte":248,"journal_officiel":[105988],"institution":1326,"mesures":"0","old_texte_id":"72468","fichiers":null,"titre_ar":"","contenu_ar":"","commentaire_ar":"","visas_ar":"","signature_ar":""},"aioseo_notices":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/texte-juridique\/141588","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/texte-juridique"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/types\/texte-juridique"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/texte-juridique\/141588\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":182280,"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/texte-juridique\/141588\/revisions\/182280"}],"acf:term":[{"embeddable":true,"taxonomy":"institution","href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/institution\/1326"},{"embeddable":true,"taxonomy":"nature-dun-texte","href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/nature-dun-texte\/248"}],"acf:post":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/journal-officiel\/105988"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=141588"}],"wp:term":[{"taxonomy":"institution","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/institution?post=141588"},{"taxonomy":"nature-dun-texte","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/nature-dun-texte?post=141588"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}