{"id":145417,"date":"1924-08-03T00:00:00","date_gmt":"1924-08-02T21:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/?post_type=texte-juridique&#038;p=145417"},"modified":"2024-12-18T07:49:48","modified_gmt":"2024-12-18T04:49:48","slug":"decret-n-10-347-1925-03-aout-1924","status":"publish","type":"texte-juridique","link":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/texte-juridique\/decret-n-10-347-1925-03-aout-1924\/","title":{"rendered":"D\u00e9cret n\u00b0 10-347-1925  03 aout 1924"},"content":{"rendered":"<p style=\"margin: 0px;\">Art, 1er &#8211;Nul ne peut &ecirc;lre nomm&eacute; aux fonetions judiciaires dans une colonie, ainsi que dans un pays de protectorat ou un lerritoire &agrave; mandal raltach&eacute; au minist&egrave;re des colonies, s&rsquo;il ne remplil les conditions exig&eacute;es par la loi du 20 avril 1810 et s&rsquo;il n&rsquo;a, en outre, subi avec succ&egrave;s les &eacute;prouves soit de l&rsquo;examen de sortie de l&rsquo;&eacute;cole coloniale (section de la magistralure), soit de l&rsquo;examen professionnel pr&eacute;vu ci-dessous, ou sil ne se trouve dans une des cat&eacute;gories menliionn&eacute;&eacute;s aux arlicles 3. 2 alin&eacute;a. et 8 ci-apres.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Art 2 &mdash; L&rsquo;examen professionnel est le m&ecirc;me que celui qui a &eacute;t&eacute; inslilu&eacute; par le d&eacute;cret du 13 f&eacute;vrier 1908 pour les candidats aux fonctions judic&rsquo;aires en France, en Alg&eacute;rie ou en Tunisie et dont le programme est fix&eacute; par arr&egrave;l&eacute; du Garde des sceaux, Ministre de la justice, Cel examen &agrave; lieu dans les conditions d&eacute;lermin&eacute;es par les arkicles 3, 6, 7, 8, 9 et 10 du d&eacute;cret pr&eacute;cit&eacute;..<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Les candidals aux fouctions de la magisrature coloniale subissent l&rsquo;examen dans une s&eacute;rie sn&eacute;ciale.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Art. 3.&#8211; Pour &ecirc;tre admis &agrave; prendre part &agrave; cel examen, les candidals doivent remplir les condilions exig&eacute;es par la loi du 20 avril 1810.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">l&rsquo;outefois, les docteurs ou licenc&rsquo;&eacute;s en droit, Ag&eacute;s de 22 ans au moins, dont le stage au barreau ferait d&eacute;faut ou n&rsquo;alteindrait pas les deux ann&eacute;es, exig&eacute;es, pourront &ecirc;tre autoris&eacute;s, sur leur demande, &agrave; subir ledit examen, Mais si, &agrave; la suile de cet examen,<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">ils sont jug&eacute;s aptes aux fonctions judiciaires, ils ne pourront &ecirc;tre nomm&eacute;s &agrave; un emploi de d&eacute;but de la magistrature coloniale, dans les colonies autres que Jes Antilles et la R&eacute;union, qu&rsquo;apr&egrave;s avoir accompli ou compl&eacute;t&eacute; deux ann&eacute;es de slage en qualit&eacute;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">d&rsquo;attach&eacute;s &agrave; un parguetl g&eacute;n&eacute;ral des colonies.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">ArL 4- A parlir du jour de la publication au Journal officiel de l&rsquo;arr&egrave;t&eacute; du Garde des sceaux, Ministre de la justice, indiquant la date d&rsquo;ouverture de chaque session d&rsquo;examen, el dans le mois qui suit cette publicalion, les candidats aux fonctions ju-<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">diciaires menltionn&eacute;es &agrave; l&rsquo;article 1&egrave;r du pr&eacute;sent d&eacute;crel adressent une demande au Ministre des colonies, Is joignent &agrave; cette demande les pi&egrave;ces de nature &agrave; juslifier qu&rsquo;ils remplissent les conditions prescrites par le premier&rsquo;alin&eacute;a de l&rsquo;article 3 du pr&eacute;sent d&eacute;cret et, s&rsquo;il y a lieu, ils sollicitent l&rsquo;autorisation pr&eacute;vue par le deuxi&egrave;me alin&eacute;a de cem&ecirc;me article.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Le Ministre des colonies et le Ministre de la justice appr&eacute;cient si les candidats r&eacute;umissent les qualit&eacute;s essentielles qui doivent &ecirc;tre exig&eacute;es des candidats aux fonctions judiciaires et arr&egrave;tent d&eacute;finitivement la liste. Le Ministre des colonies notifie &agrave; chaque int&eacute;ress&eacute;, un mois au moins avant l&rsquo;ouverture de la session. la d&eacute;cision prise a son&eacute;gard.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Art. 5 &mdash; Le jury, apr&egrave;s chaque session d&rsquo;examen, adresse &lsquo;au Garde des sceaux, Ministre de la justice, la liste des candidats qu&rsquo;il juge aptes aux fonctions judiciaires, en y ajoutant les notes qu&rsquo;ils ont obtenues.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Les candidals admis sont inscrits par ordre de m&eacute;rite sur une liste, qui est sign&eacute;e par le pr&eacute;sident et les membres du jury.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Cette liste est publi&eacute;e au Journal officiel.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Art 6. &mdash; Les candidats ayant subi avec succ&egrave;s les &eacute;preuves de examen professionnel ne peuvent &ecirc;tre nomm&eacute;s qu&agrave; un emploi du dernier &eacute;chelon de la quatri&egrave;me classe de la magistralure coloniale.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Toutefois, sur la proposition du jury de l&rsquo;examen professionnel, les candidats qui se sont particuli&egrave;rement distingu&eacute;s au cours de cet examen, peuvent &ecirc;tre nomm&eacute;s directement &agrave; un emploi du premier &eacute;chelon de la quartieme classe.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Les &eacute;l&egrave;ves brevet&eacute;s de l&rsquo;&eacute;cole colontate (section de la magistrature) sont nomm&eacute;s directement &agrave; un emploi du premier &eacute;chelan de la auatri&egrave;me classe.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Art, 7, &mdash; La nomination aux emplois indiqu&eacute;s &agrave; l&rsquo;article pr&eacute;c&eacute;dent se fait, dans chaque cat&eacute;gorie, par ordre de m&eacute;rite.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Art. 8&mdash; Peuvent &ecirc;tre nomim&eacute;s directement aux fonctions judiciaires dans les colonies et les pays d&eacute;sign&eacute;s &agrave; l&rsquo;article 1er du pr&eacute;sent d&eacute;cret, et sur l&rsquo;avis conforme de la commission de classement inslitu&eacute;e par le d&eacute;cret du 5 septembre 1923 :<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">l&deg; Les fonctionnaires des colonies, licenci&eacute;s en droit, ayant exerc&eacute; pendant un an au moins les fonclions de magistrat &agrave; titre<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">int&eacute;rimaire aux colonies m&ecirc;me s&rsquo;ils n&rsquo;ont nas deux ans de slage au barreau:<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">2 Les juges de paix de la m&eacute;tropole, les juges de paix en fonetions en Alg&eacute;rie, en Tunisie et aux colonies, ainsi que leurs sup-<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">pl&eacute;ants r&eacute;tribu&eacute;s, licenci&eacute;s en droit, m&ecirc;me s&rsquo;ils n&rsquo;ont pas suivi le barreau pendant deux ans, apr&egrave;s deux ann&eacute;es d&rsquo;exercice effectif<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">de leurs fonctions;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">3&deg; Les avocats ayant dix ann&eacute;es d&rsquo;exercice effectif de leur profession justifi&eacute;es par une altestation des chefs de la cour ou du<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">tribunal;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">4 &deg;Les avou&eacute;s et notaires, licenici&eacute;s en droit, avant dix ann&eacute;es d&rsquo;exercice effectif de leur profession justifi&eacute;es par une attes-<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">tation des chefs de la cour ou du tribunal;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">5&deg; Les anciens magistrats des colonies et les magistrats et anciens magistrats de France. d&rsquo;Alg&eacute;rie et de Tunisie;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">6&deg; Les autres personnes &eacute;nonc&eacute;es dans le num&eacute;ros 1, 2, 3, 5. 6, 7 et 8 de l&rsquo;article 1 de la loi du 28 avril 1919, et remplissant les conditions pr&eacute;vues par ladite loi.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Art. 9. &mdash; Les attach&eacute;s aux parquels g&eacute;n&eacute;raux de l&rsquo;Indo-Chine, de l&rsquo;Afrique occidentale fran&ccedil;aise et de Madagascar, en<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">fonctions lors de la publication du pr&eacute;sent d&eacute;cret, sont dispens&eacute;s de l&rsquo;examen professionnel pr&eacute;vu &agrave; l&rsquo;article 1er du pr&eacute;sent d&eacute;-<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">cret etdpnurruul &ecirc;tre nomm&eacute;s &agrave; un poste d&eacute;but de la magistrature coloniale dans les conditions fix&eacute;es par les textes en vigueur,<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Art. 10. &mdash; Sont abrog&eacute;es toutes les dispositions contraires &agrave; celles du pr&eacute;sent d&eacute;cret.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Art. 11. &mdash; Le Ministre des colonies et le sont charg&eacute;s, chacun en ce qui le concerne, de l&rsquo;ex&eacute;cution du pr&eacute;sent d&eacute;cret, qui sera<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">publi&eacute; au Journal officiel de la R&eacute;publique fran&ccedil;aise et ins&eacute;r&eacute; au Bulletin des lois et au Bulletin officiel du minist&egrave;re des colonies.<\/p>","protected":false},"author":1,"template":"","format":"standard","meta":{"_acf_changed":false,"_monsterinsights_skip_tracking":false,"_monsterinsights_sitenote_active":false,"_monsterinsights_sitenote_note":"","_monsterinsights_sitenote_category":0,"footnotes":""},"institution":[1326],"nature-dun-texte":[248],"class_list":["post-145417","texte-juridique","type-texte-juridique","status-publish","format-standard","hentry","institution-actes-du-pouvoir-central","nature-dun-texte-decret"],"acf":{"reference":"10-347-1925","comment":"03 aout 1924","visas":"<p style=\"margin: 0px;\">Le Pr&eacute;sident de la R&eacute;publique fran&ccedil;aise,<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Sur le rapport du Ministre des colonies et du Garde des sceaux, Ministre de la justice:<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Vu le s&eacute;natus-consulte du 3 mai 1854;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Vu le d&eacute;cret du 1er d&eacute;cembre 1853;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Vu la loi du 15 avril 1890, concernant l'organisation judiciaire des Antilles et de la R&eacute;union:<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Vu le d&eacute;cret du 7 avril 1905, instituant &agrave; l&rsquo;&eacute;cole coloniale une section sp&eacute;ciale pour la pr&eacute;paralion &agrave; la magistrature coloniale;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Vu le d&eacute;cret du 5 septembre 1923, imstituant un lableau d&rsquo;avancement pour le perennnal da la mocietrainra colonies.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Vu la loi du 20 avril 1810. sur l&rsquo;organisation de l'ordre judiciaire et l&rsquo;'administration de la justice et, notamment, l&rsquo;article 64, modifi&eacute; nar l&rsquo;article 22 de la loi du 12 juilet 1905,<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Vu l'articele 38 de la loi du 17 avril 1901 et le d&eacute;cret du 13 f&eacute;vrier 1908, porlant r&egrave;glement d'administration publique sur le recrutementl et l&rsquo;'avancement des magistrals:<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Vu la loi du 28 avril 1919, relative &agrave; l&rsquo;organisalion judiciaire, aux (raitements, au recrulement et &agrave; l'avancement des magistrats:<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Le Conseil d'Etal entendu,<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&nbsp;<\/p>","signature":"<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Gaston DOUMERGUE.<\/p>\n<p>Far le Fr&eacute;sident de la K&eacute;publique<\/p>\n<p>&nbsp;Ministre des colonies,<\/p>\n<p>DALADIER.<\/p>\n<p>Le Garde des sceaux, Ministre de la justice,<\/p>\n<p>Ren&eacute; RENOULT,<\/p>","nature_du_texte":248,"journal_officiel":[106044],"institution":1326,"mesures":"0","old_texte_id":"76504","fichiers":null,"titre_ar":"","contenu_ar":"","commentaire_ar":"","visas_ar":"","signature_ar":""},"aioseo_notices":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/texte-juridique\/145417","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/texte-juridique"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/types\/texte-juridique"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/texte-juridique\/145417\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":187097,"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/texte-juridique\/145417\/revisions\/187097"}],"acf:term":[{"embeddable":true,"taxonomy":"institution","href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/institution\/1326"},{"embeddable":true,"taxonomy":"nature-dun-texte","href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/nature-dun-texte\/248"}],"acf:post":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/journal-officiel\/106044"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=145417"}],"wp:term":[{"taxonomy":"institution","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/institution?post=145417"},{"taxonomy":"nature-dun-texte","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/nature-dun-texte?post=145417"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}