{"id":146275,"date":"1923-04-19T00:00:00","date_gmt":"1923-04-18T21:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/?post_type=texte-juridique&#038;p=146275"},"modified":"2024-12-18T07:59:50","modified_gmt":"2024-12-18T04:59:50","slug":"circulaire-n-15-317-1923-note-circulaire-n-187-du-419-avril-1923-du-gouverneur-de-la-cote-francaise-des-somalis-relative-aux-passeports-interessant-les-etrangers","status":"publish","type":"texte-juridique","link":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/texte-juridique\/circulaire-n-15-317-1923-note-circulaire-n-187-du-419-avril-1923-du-gouverneur-de-la-cote-francaise-des-somalis-relative-aux-passeports-interessant-les-etrangers\/","title":{"rendered":"Circulaire n\u00b0 15-317-1923  NOTE circulaire n\u00b0 187 du 419 avril 1923 du  Gouverneur de la C\u00f4te fran\u00e7aise des Somalis  relative aux passeports int\u00e9ressant les \u00e9trangers"},"content":{"rendered":"<p style=\"margin: 0px;\">Une r&eacute;clamation r&eacute;cente d&rsquo;une personne de nationalit&eacute; &eacute;trang&egrave;re, &eacute;tablie &agrave; Diibouti, et qui s&rsquo;est vu reluser un passeport pour Dir&eacute;-Daoua, montre que les services (secr&eacute;tariat g&eacute;n&eacute;ral, ( bureau, et commissariat de police) n&rsquo;ont pas saisila port&eacute;e des instructions minist&eacute;riel les, ni des arr&eacute;t&eacute;s Jocaux concernant |e r&eacute;gime des passeports, et c&rsquo;est ainsi qu&rsquo;on aboutit, sans n&eacute;cessit&eacute;, &agrave;rendre l&rsquo;administration tracassi&eacute;re, en paraissant imposer e des formalit&eacute;s nullement n&eacute;cessaires.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Je rappelle, tout d&rsquo;abord, que les droits du , passeports et de visas ne conslituent nullement des laxes fiscales : les sommes per&ccedil;ues &agrave; cette occationl sont destin&eacute;es simplement &agrave; couvrir dans leur ensemble les frais de toute sorte expos&eacute;s par l&rsquo;administration locale pour le service de contr&ocirc;le des &eacute;trangers e Par ailleurs, il y &agrave; lieu de ne pas oublier que les autorit&eacute;s administratives franc&ccedil;aises (tout comme les autorit&eacute;s diplomatiques ou consulaires) ne doivent d&eacute;livrer de passeports qu&rsquo;aux nationaux fran&ccedil;ais et aux prot&eacute;g&eacute;s fran&ccedil;ais, (Syriens, et provisoirement Arm&eacute;niens et Le vantins reconnus non Tures et non originaires de la Gr&egrave;ce el des iles).<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Quand un &eacute;tranger entre sur le territoire de la Colonie, il est tenu obligatoirement, de pr&eacute;senter au Commissaire de police, qui le transtmet pour visa au Chef de mon Cabinet, son passeport d&agrave;ment vis&eacute; par l&rsquo;autorit&eacute; consulaire ou diplomatique, ou administrative) du point de d&eacute;part. A d&eacute;faut de ce de ce dernier visa, l&rsquo;&eacute;tranger se voit dicsser proc&egrave;es verbal et s&rsquo;expose &agrave; des poursuiles judiciaires.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Le gouvernement de la colonie lui opose en prineipe, &Agrave;l interdiction de on de transiter, et peut le r&eacute;embarquer o&ugrave; le refouler sur le point de part.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Arriv&eacute; &agrave; Djibouti, l&rsquo;&eacute;tranger dont le passe est en r&egrave;gle et tous les &eacute;trangers &eacute;lablis &agrave; Djibonti sont &agrave; priori sappos&eacute;s remplir cette condition&rsquo;. il peut. (soit quitter la Colonie pour sembarquer ou aller en Abyssimie;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">2&deg; soit s&rsquo;etablir dans la colonie et en particulier &agrave; Djibouti;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Dans le premier de ces deux cas, le commissaire de police d&eacute;tenant le passeport, indique sur celle pi&egrave;ce la date d&rsquo;arriv&eacute;e et de d&eacute;part, soit dans un visa unique, soit dans un visa s&eacute;par&eacute;. Visa toujours sign&eacute; (par d&eacute;l&eacute;gation) parle Chef de mon Cabinet,<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Si l&rsquo;&eacute;tranger, reconnu en r&egrave;gle, s&rsquo;&eacute;tablit &lsquo;ou est d&eacute;ja &eacute;tabli &agrave; Ihibonti, Il est certain que, le service du contr&ocirc;le avant d&eacute;j&agrave; op&eacute;r&eacute;, cet &eacute;tranger est absolument libre de quitter la cooanie snans faire viser son passeport. Les r&egrave;glements ne comporte niinterdiction n1i sanction &agrave; cet &eacute;gard, L&rsquo;&eacute;tranger n&rsquo;a qu&rsquo;&agrave; s&rsquo;en prendre &agrave; lui-m&egrave;me si, de ce fait, il a des difficull&eacute;s dans le pavs vers lequel il se dirige. Mais au retour de cet &eacute;tranger &agrave; Djibouts la r&egrave;gle Joue dans tous les cas, et l&rsquo;int&eacute;ress&eacute; doit pr&eacute;senter au passeport dhment vis&eacute; par l&rsquo;autorit&eacute; francaise, consulaire ou diplomatique du point de d&eacute;nart. sous neine des sanctions r&eacute;glementaires.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Sans doute, il n&rsquo;existe pas de consuls ou d&rsquo;agents consulaires mais il en existe en&agrave; Diri-Dawa et &agrave; Harar. Certains m&egrave;me de ces consuls g&eacute;n&eacute;raux el consuls, se sont &eacute;lev&eacute;s contre la trop grande facilit&eacute; de d&eacute;livrance irr&eacute;guli&egrave;re par notre administration de passeports &agrave; leurs ressortissants. d&eacute;livrance qui les prive de droits de chancellesie assez &eacute;lev&eacute;s. L&rsquo;administration locale ne doit sous aueun pr&eacute;texte se pr&ecirc;ter &agrave; e telles pratiques, et pour cela il lui suflit d&rsquo;appliquer pnrement et simplement le r&egrave;glemrnt.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Celui-ci est assez s&eacute;v&egrave;re pour qu&rsquo;en n&rsquo;y ajout&eacute; point de dispotions non pr&eacute;vues ;et qui en fait seraient restrictivres.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">M.le Secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral du gouvernenent et M. le Commissaire de police sont pri&eacute;s de veiller, chacun en ce qui le concerne, &agrave; l&rsquo;ex&eacute;eution des instructions interpr&eacute;tulives de la pr&eacute;sente cireulaire.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">je leur recommande enfin et surtout de ne pas d&eacute;livrer de passeports aux indig&egrave;nes, m&ecirc;me n&eacute;s dans la Colonie et prot&eacute;g&eacute;s francais, Les indig&egrave;nes ont un statut personnel sp&eacute;cial. En outre, les autorit&eacute;s m&eacute;tropolitaines n&rsquo;ont que trop de tendances &agrave; interpr&egrave;ter, pour les finances locales, le fait de l&rsquo;existance d&rsquo;un passeport qui en g&eacute;n&eacute;ral n&rsquo;&rsquo;est d&eacute;livr&eacute; en France qu&rsquo;aux citoyens fran&ccedil;ais. Le d&eacute;cret sur l&rsquo;&eacute;migration pr&eacute;voit des , dispositions sp&eacute;ciales pour les indig&eacute;nes.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&nbsp;<\/p>","protected":false},"author":1,"template":"","format":"standard","meta":{"_acf_changed":false,"_monsterinsights_skip_tracking":false,"_monsterinsights_sitenote_active":false,"_monsterinsights_sitenote_note":"","_monsterinsights_sitenote_category":0,"footnotes":""},"institution":[1328],"nature-dun-texte":[257],"class_list":["post-146275","texte-juridique","type-texte-juridique","status-publish","format-standard","hentry","institution-actes-du-pouvoir-local","nature-dun-texte-circulaire"],"acf":{"reference":"15-317-1923","comment":"NOTE circulaire n\u00b0 187 du 419 avril 1923 du  Gouverneur de la C\u00f4te fran\u00e7aise des Somalis  relative aux passeports int\u00e9ressant les \u00e9trangers","visas":"","signature":"<p style=\"margin: 0px;\">Le Gouverneur,<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">- &Agrave;. Launret.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&nbsp;<\/p>","nature_du_texte":257,"journal_officiel":[106060],"institution":1328,"mesures":"0","old_texte_id":"77366","fichiers":null,"titre_ar":"","contenu_ar":"","commentaire_ar":"","visas_ar":"","signature_ar":""},"aioseo_notices":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/texte-juridique\/146275","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/texte-juridique"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/types\/texte-juridique"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/texte-juridique\/146275\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":187617,"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/texte-juridique\/146275\/revisions\/187617"}],"acf:term":[{"embeddable":true,"taxonomy":"institution","href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/institution\/1328"},{"embeddable":true,"taxonomy":"nature-dun-texte","href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/nature-dun-texte\/257"}],"acf:post":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/journal-officiel\/106060"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=146275"}],"wp:term":[{"taxonomy":"institution","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/institution?post=146275"},{"taxonomy":"nature-dun-texte","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/nature-dun-texte?post=146275"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}