{"id":147003,"date":"1920-09-02T00:00:00","date_gmt":"1920-09-01T21:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/?post_type=texte-juridique&#038;p=147003"},"modified":"2024-12-18T08:14:59","modified_gmt":"2024-12-18T05:14:59","slug":"decret-n-18-288-1920-le-2-septembre-1920","status":"publish","type":"texte-juridique","link":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/texte-juridique\/decret-n-18-288-1920-le-2-septembre-1920\/","title":{"rendered":"D\u00e9cret n\u00b0 18-288-1920  le 2 septembre 1920."},"content":{"rendered":"<p style=\"margin: 0px;\"><em><strong>TITRE 1er<\/strong><\/em><\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\"><em><strong>VEUVES ET ORPHELINS<\/strong><\/em><\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Article premier. &mdash; L&rsquo;article 7 du d&eacute;cret du 12 d&eacute;cembre 1915, en ce qui concerne la C&ocirc;te francaise des Somalis, et le d&eacute;cret du 49 f&eacute;vrier 1917 sont abrog&eacute;s et remplac&eacute;s par les dispositions des articles ci-apres :<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Art. 2.&mdash; Ont droit &agrave; l&rsquo;attribution d&rsquo;un capital les veuves et les enfants des militaires indig&egrave;nes des Rouge coloniales de la C&ocirc;te Fran&ccedil;aise des Somalis, dont la mort a, depuis le 2 ao&ucirc;t 19184, &eacute;t&eacute; caus&eacute;e:<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">1&deg; Par des blessures ou suites de blessures re&ccedil;ues au cours d&rsquo;&eacute;v&eacute;nements de guerre, ou par des accidents ou suites d&rsquo;accidents &eacute;prouv&eacute;s par le fait ou &agrave; l&rsquo;occasion du service;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">2e Par des maladiescontract&eacute;es ou aggrav&eacute;es par suite de fatigues, dangers ou accidents survenus par le fait ou &agrave; l&rsquo;occasion du service.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Dans les deux cas le droit &agrave; l&rsquo;allocation n&rsquo;existe que si le mariage est aat&eacute;rieursoit &agrave; la blessure, soit &agrave; l&rsquo;origine ou &agrave; l&rsquo;aggravation de la maladie.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Les causes, l&rsquo;origine, la nature et les suites des blessures, des accidents ou maladies seront justifices dans les formes et les d&eacute;lais prescrits par les arr&ecirc;t&eacute;s pr&eacute;vus &agrave; l&rsquo;article 12 ci-apr&egrave;s.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Art. 3,&mdash; Les veuves et les enfants mineurs des militaires indig&egrave;nes dont les droits &agrave; pension ont &eacute;t&eacute; reconnus sont admis au b&eacute;n&eacute;fice des dispositions de l&rsquo;article 2 du pr&eacute;sent d&eacute;cret, s&rsquo;ils &eacute;tablissent que la mort du militaire est due aux suites des blessures ou maladies ou infirmit&eacute;s qui motivaient la pension.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Si le militair&raquo; est d&eacute;c&eacute;d&eacute; moins de deux ans apr&egrave;s avoir re&ccedil;u les blessures ou contract&eacute; la maladie ou les infirmit&eacute;s ouvrant &agrave; son profit des droits &agrave; pension la mort est pr&eacute;sum&eacute;e r&eacute;sulter desdites blessures, maladies ou infirmit&eacute;s, sauf &agrave; l&rsquo;administration &agrave; faire la preuve contraire.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Art. 4.&mdash; Lorsqu&rsquo;un militaire indig&egrave;ne est port&eacute; sur les listes de disparus dress&eacute;es par l&rsquo;administration de la guerre ou celles de la marine, que l&rsquo;on ait pu ou non fixer le lieu la date et les circonstances de sa disparition, l&rsquo;allocation est accord&eacute;e &agrave; ses femmes et &agrave; ses enfants mineurs, dans les conditions o&ugrave; ils y auraient eu droit, en cas de d&eacute;c&egrave;s.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Elle ne peut toutefois &ecirc;tre demand&eacute;e que s&rsquo;il s&rsquo;est &eacute;coul&eacute; au moins six mois depuis le jour de la disparition.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Art. 5.&mdash; A d&eacute;faut d&rsquo;actes d&rsquo;Etat civil, le tribunal indig&egrave;ne du domicile du d&eacute;funt &eacute;tablit, apr&egrave;s enqu&ecirc;te et sans frais, &agrave; la requ&ecirc;te de l&rsquo;administration ou des int&eacute;ress&eacute;s, le nombre et la qualit&eacute; des ayants droit.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Ne peuvent pr&eacute;tendre &agrave; l&rsquo;allocation, les veuves qui en application des usages ou coutumes, auraient cess&eacute; la vie commune.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Le droit a l&rsquo;obtention de l&rsquo;allocation est suspendu pour toute veuve r&eacute;sidant sans autorisation de l&rsquo;autorit&eacute; fran&ccedil;aise hors du territoire fran&ccedil;ais ou des pays plac&eacute;s sous le protectorat de la France.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Les veuves des militaires indig&egrave;nes sont d&eacute;chues de leurs droits &agrave; l&rsquo;allocation si elles ont &eacute;t&eacute; condamn&eacute;es &agrave; une peine afflictive et infamante prononc&eacute;e conform&eacute;ment aux lois p&eacute;nales fran&ccedil;aises ou &agrave; une peine de deux ann&eacute;es d&#8217;emprisonnement, au moins, pour crime.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Art. 6. Les enfants des militaires indig&egrave;nes n&rsquo;ont droit &agrave; l&rsquo;allocation que s&rsquo;ils sont &agrave;g&eacute;s de moins de quinze ans.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Ces allocations sont vers&eacute;es entre les mains des tuteurs d&eacute;sign&eacute;s par les usages et coutumes indig&egrave;nes,<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Art. 7.&mdash; Le montant total des allocations qui peuvent &ecirc;tre accord&eacute;es aux veuves et aux orphelins est fix&eacute; &agrave; un capital &eacute;gal &agrave; 600 fr. ;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">cette somme est conc&eacute;d&eacute;e par d&eacute;cret &agrave; l&rsquo;ensemble des ayants droit pour &ecirc;tre distribu&eacute;e entre eux dans les conditions d&eacute;termin&eacute;es &agrave; l&rsquo;article suivant.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Art. 8. Le Gouverneur de la Colonie, au vu du titre &eacute;tabli en conformit&eacute; du d&eacute;cret mentionn&eacute; &agrave; l&rsquo;article pr&eacute;c&eacute;dent, divise la somme conc&eacute;d&eacute;e en autant de portions qu&rsquo;il y a de veuves et d&rsquo;enfants b&eacute;n&eacute;ficiant des dispositions des articles 2, 3 et 4 du pr&eacute;sent d&eacute;cret.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Il attribue, par arr&ecirc;t&eacute;, au profit d&eacute; chacune des veuves et de chacun des enfants, une allocation &eacute;gale &agrave; sa quote-part dans cette r&eacute;partion.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Un recours contre les d&eacute;cisions du Gouverneur, relatives aux demandes de pension et de secours, et contre les arr&ecirc;t&eacute;s pr&eacute;vus au paragraphe pr&eacute;c&eacute;dent peut &ecirc;tre form&eacute; devant le conseil de contentieux de la Colonie, dans le d&eacute;lai de trois mois &agrave; partir de la notification de la d&eacute;cision de l&rsquo;arr&ecirc;t&eacute;.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Art. 9.&mdash; Les veuves et les enfants de militaires indig&egrave;nes qui peuvent faire valoir leurs droits &agrave; l&rsquo;obtention d&rsquo;une allocation sont tenus de se pourvoir en liquidation aupr&egrave;s du ministre des pensions, dans un d&eacute;lai dont la dur&eacute;e ne peut exc&eacute;der cinq ans; pass&eacute; ce d&eacute;lai, les demandes ne seront pas admises.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Art. 10.&mdash; Les int&eacute;ress&eacute;s qui ont d&eacute;j&agrave; per&ccedil;u les allocations pr&eacute;vues par les d&eacute;crets des 12 d&eacute;cembre 1915 (art, 7) et 19 f&eacute;vrier 1917 ne pourront recevoir que la diff&eacute;rence entre les sommes totales ainsi per&ccedil;ues et celles aux-quelles ils peuvent pr&eacute;tendre en vertu des dispositions du pr&eacute;sent d&eacute;cret.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Toutefois, il ne pourra &ecirc;tre exerc&eacute; aucune reprise sur les sommes d&eacute;j&agrave; pay&eacute;es au titre des d&eacute;crets susvis&eacute;s des 12 d&eacute;cembre 1915 et 19 f&eacute;vrier 1947.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\"><em><strong>TITRE II<\/strong><\/em><\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\"><em><strong>DROITS DES ASCENDANTS<\/strong><\/em><\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Art. 11. Les ascendants des militaires indigenes des troupes coloniales de la C&ocirc;te Fran&ccedil;aise des Somalis, dont la mort ou la disparition sont survenues dans les conditions indiqu&eacute;es aux articles 2, 3 et 4 du pr&eacute;sent d&eacute;cret, peuvent participer &agrave; l&rsquo;allocation en capital fix&eacute;e &agrave; l&rsquo;article 7 ci-dessus s&rsquo;ils justifient:<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">1&deg; Qu&rsquo;ils sont de nationalit&eacute; francaise ou sujets francais ;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">2&deg; Qu&rsquo;ils sont infirmes ou atteints de maladie incurable, ou &acirc;g&eacute;s de plus de soixante ans s&rsquo;il s&rsquo;agit d&rsquo;ascendants du sexe masculin, et de plus de cinquante-cinq ans, s&rsquo;il s&rsquo;agit d&rsquo;ascendants du sexe f&eacute;minin;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">3&deg; Qu&rsquo;ils ont des ressources insuffisantes;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">cette situation sera d&eacute;termin&eacute;e par une enqu&ecirc;te administrative;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">4&deg; Qu&rsquo;ils n&rsquo;y a pas &agrave; l&rsquo;&eacute;poque de la demande d&rsquo;ascendant d&rsquo;un degr&eacute; plus rapproch&eacute; du d&eacute;funt.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Art. 12. &mdash; &Agrave; d&eacute;faut du p&egrave;re et de la m&eacute;re, l&rsquo;allocation est accord&eacute;e aux grands-parents dans les conditions pr&eacute;vues par l&rsquo;article 11 du pr&eacute;sent d&eacute;cret.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Art. 13.&mdash; Lorsque pour obtenir une allocation un ascendant ne remplissant pas les conditions d&rsquo;&acirc;ge requises par l&rsquo;article 11 invoque des infirmit&eacute;s ou maladies incurables, la demande d&rsquo;allocation doit en faire mention.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Les infirmit&eacute;s ou maladies sont constat&eacute;es dans les formes pr&eacute;vues &agrave; l&rsquo;article 22 du d&eacute;cret du 2 octobre 1919.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Art. 14. Lorsqu&rsquo;un militaire d&eacute;c&eacute;d&eacute; dans les conditions des articles 2 et 3 ou disparu dans les conditions de l&rsquo;article 4 du pr&eacute;sent d&eacute;cret a laiss&eacute; en m&ecirc;me temps qu&rsquo;un ou des ascendants une ou plusieurs veuves ou des orphelins mineurs, le montant total des allocations accord&eacute;es &agrave; l&rsquo;ensemble des ayants droit reste fix&eacute; au taux d&eacute;termin&eacute; par l&rsquo;article 7.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">La concession est faite &agrave; la famille et la r&eacute;partition est effectu&eacute;e par t&ecirc;te entre les veuves, les orphelins mineurs et, &eacute;ventuellement, les ascendants, d&rsquo;apr&egrave;s la d&eacute;cision rendue parle Gouverneur de la Colonie, dans les formes de l&rsquo;article 8 ci-dessus, en s&rsquo;inspirant des usages et coutumes indig&egrave;nes.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Art. 15.&mdash; En aucun cas le ou les ascendants repr&eacute;sentant une seule branche ne peuvent recevoir une allocation annuelle sup&eacute;rieure au quart du taux fix&eacute; par l&rsquo;article 7.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\"><em><strong>TITRE III<\/strong><\/em><\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\"><em><strong>DISPOSITIONS G&Eacute;N&Eacute;RALES<\/strong><\/em><\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Art. 16. Les allocations pr&eacute;vues au pr&eacute;sent d&eacute;cret sont &agrave; la charge de l&rsquo;Etat.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Ces allocations ne peuvent se cumuler avec les pensions ct allocations accord&eacute;es sur les budgets de l&rsquo;Etat, des colonies et des communes ou sur les fonds des caisses locales de retraites.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Art. 17.&mdash; Le payement des allocations doit &ecirc;tre fait entre les mains des ayants droit, nonobstant toute opposition, except&eacute; dans le cas de d&eacute;bet envers l&rsquo;Etat.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Dans ce cas, les allocations sont passibles d&rsquo;une retenue qui ne peut exc&eacute;der le cinqui&egrave;me de leur montant.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Art. 18. Tout indig&egrave;ne qui se sera rendu coupable d&rsquo;une fausse d&eacute;claration tendant &agrave; faire obtenir une allocation pr&eacute;vue par le pr&eacute;sent d&eacute;cret, o&ugrave; qui, dans le m&egrave;me but, aura pr&ecirc;t&eacute; son concours &agrave; une fausse d&eacute;claration, sera poursuivi devant le tribunal comp&eacute;tant et puni d&rsquo;une peine de six jours &agrave; deux ann&eacute;es d&#8217;emprisonnement et d&rsquo;une amende de 5 fr. &agrave; 200 fr. ou de l&rsquo;une de ces deux peines seulement.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Art. 19. Des arr&egrave;t&eacute;s concert&eacute;s entre les ministres des finances, des pensions et des colonies, et s&rsquo;il y a lieu, des arr&ecirc;t&eacute;s du Gouverneur de la C&ocirc;te Fran&ccedil;aise des Somalis, rendus | par d&eacute;l&eacute;gation de ces ministres, r&eacute;gleront les conditions d&rsquo;ex&eacute;cution du pr&eacute;sent d&eacute;cret,<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Art. 20. Les ministres des finances, des pensions, des primes et des allocations de guerre et des colonies sont charg&eacute;s, chacun en ce quile concerne, de l&rsquo;ex&eacute;cution du pr&eacute;sent d&eacute;cret, qui sera publi&eacute; au Journal officiel de la R&eacute;publique fran&ccedil;aise et au Journal officiel de la C&ocirc;te Francais&eacute; des Somalis, et ins&eacute;r&eacute; au Bulletin des lois et au Bulletin officiel du minist&egrave;re des colonies.<\/p>","protected":false},"author":1,"template":"","format":"standard","meta":{"_acf_changed":false,"_monsterinsights_skip_tracking":false,"_monsterinsights_sitenote_active":false,"_monsterinsights_sitenote_note":"","_monsterinsights_sitenote_category":0,"footnotes":""},"institution":[1326],"nature-dun-texte":[248],"class_list":["post-147003","texte-juridique","type-texte-juridique","status-publish","format-standard","hentry","institution-actes-du-pouvoir-central","nature-dun-texte-decret"],"acf":{"reference":"18-288-1920","comment":"le 2 septembre 1920.","visas":"<p style=\"margin: 0px;\">Sur le rapport des ministres des finances, des pensions et des colonies,<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Vu la loi du 7 juillet 1900, portant organisation des troupes coloniales (art. 20);<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Vu la loi du 31 mars 1919, modifiant la l&eacute;gislation des pensions des arm&eacute;es de terre et de mer, en ce qui concerne les d&eacute;c&egrave;s survenus, les blessures re&ccedil;ues et les maladies contract&eacute;es ou aggrav&eacute;es en service (art. 7, dernier paragraphe);<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Vu l'article 7 du d&eacute;cret du 12 d&eacute;cembre 1915 fixant les conditions d'engagement pour la dur&eacute;e de la guerre des indig&egrave;nes de l&rsquo;Indo-Chine, de Madagascar, de l'Afrique &eacute;quatoriale fran&ccedil;aise, de la C&ocirc;te des Somalis, de la Nouvelle-Cal&eacute;donie et des &eacute;tablissements fran&ccedil;ais de l'Oc&eacute;anie et accordant les allocations aux familles des militaires indig&egrave;nes:<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Vu le d&eacute;cret du 19 f&eacute;vrier 1917 modifiant, en ce qui concerne la C&ocirc;te Fran&ccedil;aise des Somalis, les dispositions de l'article 7 du d&eacute;cret du 42 d&eacute;cembre 1915, pr&eacute;cit&eacute;;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Vu l'article 18 du s&eacute;natus-consulte du 3 mai 1854;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Le Conseil d'Etat entendu;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&nbsp;<\/p>","signature":"<p style=\"margin: 0px;\">P. D&eacute;schanel.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Par le Pr&eacute;sident de la R&eacute;publique :<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Le Ministre des colonies,<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">A. SARRAUT,<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Le Ministre des pensions,<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">des primes et des allocations de guerre.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Maginot.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Le Ministre des finances,<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">F. Francois-Mansal.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&nbsp;<\/p>","nature_du_texte":248,"journal_officiel":[106076],"institution":1326,"mesures":"0","old_texte_id":"78354","fichiers":null,"titre_ar":"","contenu_ar":"","commentaire_ar":"","visas_ar":"","signature_ar":""},"aioseo_notices":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/texte-juridique\/147003","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/texte-juridique"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/types\/texte-juridique"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/texte-juridique\/147003\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":188361,"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/texte-juridique\/147003\/revisions\/188361"}],"acf:term":[{"embeddable":true,"taxonomy":"institution","href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/institution\/1326"},{"embeddable":true,"taxonomy":"nature-dun-texte","href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/nature-dun-texte\/248"}],"acf:post":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/journal-officiel\/106076"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=147003"}],"wp:term":[{"taxonomy":"institution","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/institution?post=147003"},{"taxonomy":"nature-dun-texte","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/nature-dun-texte?post=147003"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}