{"id":147510,"date":"1919-09-22T00:00:00","date_gmt":"1919-09-21T21:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/?post_type=texte-juridique&#038;p=147510"},"modified":"2024-12-18T08:19:28","modified_gmt":"2024-12-18T05:19:28","slug":"circulaire-n-18-278-1919-relative-a-lapplication-de-la-loi-du-9-aout-1919-modifiant-divers-articles-du-code-civil","status":"publish","type":"texte-juridique","link":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/texte-juridique\/circulaire-n-18-278-1919-relative-a-lapplication-de-la-loi-du-9-aout-1919-modifiant-divers-articles-du-code-civil\/","title":{"rendered":"Circulaire n\u00b0 18-278-1919  relative \u00e0 l&rsquo;application de la loi du 9 ao\u00fbt 1919 modifiant divers articles du code civil."},"content":{"rendered":"<p style=\"margin: 0px;\">Le Garde des sceaux, Ministre de la justice, &agrave; M. le premier Pr&eacute;sident de la cour d&rsquo;appel d ; &agrave; M. le Procureur g&eacute;n&eacute;ral pr&egrave;s la cour d&rsquo;appel d;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Les formalit&eacute;s pr&eacute;alables &agrave; la c&eacute;l&eacute;bration du mariage ont d&eacute;j&agrave; &eacute;t&eacute; simplifi&eacute;es par les lois<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">des 20 juin 1896 et 21 juin 1907. D&rsquo;autre part, la loi du 30 mars 1913 a r&eacute;gl&eacute; le consentement des ascendants at mariage des mineurs, de mani&egrave;re &agrave; rendre leur uni en plus facile, et celle du 1er juillet 1914 a supprim&eacute; en cas de veuvage la n&eacute;cessit&eacute; des dispenses pour le mariage entre beau-fr&egrave;re et belle-s&oelig;ur, La loi du 9 ao&ucirc;t 4949 (Journal officiel du 10 du m&ecirc;me mois), inspir&eacute;e du m&ecirc;me esprit que les pr&eacute;c&eacute;dentes, poursuit l&rsquo;&oelig;uvre de simplification entreprise par le l&eacute;gislateur en modifiant 14 articles du code civil.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Sa mise en application va rendre n&eacute;cessaire une revision d&rsquo;ensemble du formulaire g&eacute;n&eacute;ral Ces actes de l&rsquo;&eacute;tat civil, revision d&eacute;j&agrave; justifi&eacute;e par la promulgation d&rsquo;un certain nombre de lois ant&eacute;rieures concernant la mati&egrave;re. En attendant la publication d&rsquo;une nouvelle &eacute;dition du formulaire, actuellement en pr&eacute;paration, il importe que la nouvelle loi re&ccedil;oive d&egrave;s maintenant toute la publicit&eacute; possible aupr&egrave;s des officiers de l&rsquo;&eacute;tat civil et de la population.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">C&rsquo;est dans ce but que je vous adresse les pr&eacute;sentes instructions dans lesquelles j&rsquo;ai cherch&eacute; &agrave; pr&eacute;senter, sous une classification aussi simple que possible, les r&eacute;formes apport&eacute;es au code civil par la loi du 9 ao&ucirc;t 1919 et &agrave; pr&eacute;ciser en quoi ces r&eacute;formes vont obliger les officiers de l&rsquo;&eacute;tat civil &agrave; modifier sans plus attendre certaines prescriptions et certains mod&egrave;les du formulaire de 1913. Je vous prie de les communiqu&eacute; sans retard &agrave; vos substitues, qui devront les porter &agrave; la connaissance des officiers de l&rsquo;&eacute;tat civil de leur arrondissement et tenir strictement la main &agrave; leur application.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Les r&eacute;formes r&eacute;sultant de la modification des article 45, 62, 64, 69, 73, 75, 76, 151,154, 168, 173, 206, 228, et 296 du code civil peuvent &ecirc;tre r&eacute;partis en huit groupes<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">I. Pr&eacute;paration du dossier de mariage. &mdash; II. Publications. &mdash; III. Consentement des ascendants. &mdash; IV, Oppositions.&mdash; V. D&eacute;lai de viduit&eacute;, &mdash; VI Nombr&eacute; des t&eacute;moins. &mdash; VII. C&eacute;l&eacute;bration. &mdash; VIII., Enonciation de l&rsquo;acte de mariage.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">I<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">PR&Eacute;PARATION DU DOSSIER.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">1&deg; La l&eacute;galisation des exp&eacute;ditions d&rsquo;actes de l&rsquo;&eacute;tat civil est en principe supprim&eacute;e ; elle ne subsiste que pour les actes d&eacute;livr&eacute;s par des autorit&eacute;s &eacute;trang&egrave;res en vue d&rsquo;un mariage c&eacute;l&eacute;br&eacute; en France, ou, inversement, d&eacute;livr&eacute;s en France pour un mariage qui sera c&eacute;l&eacute;br&eacute; &agrave; l&rsquo;&eacute;tranger par les autorit&eacute;s &eacute;trang&egrave;res. Encore y a-t-il lieu de remarquer : a) que les conventions internationales pourront, m&ecirc;me dans ce cas, dispenser de la l&eacute;galisation ; b) que la l&eacute;galisation n&rsquo;est pas exig&eacute;e si le mariage doit &ecirc;tre c&eacute;l&eacute;br&eacute; &agrave; l&rsquo;&eacute;tranger par des autorit&eacute;s diplomatiques ou consulaires fran&ccedil;aises (art 45, 2)(*)<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">20 Dans les extraits des actes de l&rsquo;&eacute;tat civil d&eacute;livr&eacute;s &agrave; l&rsquo;avenir, il n&rsquo;y aura plus lieu de recopier la liste des t&eacute;moins, ni celle des pi&egrave;ces produites &agrave; l&rsquo;officier de l&rsquo;&eacute;tat civil (art. 45, &sect;3),<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Exemple :<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Transcription d&rsquo;un jugement de divorce (d&eacute;but).<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Sur les registres :<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Vu la signification &agrave; nous faite le onze septembre mil neuf cent vingt : 1&deg; dela grosse d&rsquo;un jugement de divorce rendu par le tribunal civil d&rsquo;Alais, &agrave; la date du vingt et un mai mil neuf cent vingt, entre les &eacute;poux Jean-Louis Gengoux et Elisabeth-L&eacute;ontine Carles, mari&eacute;s le vingt huit juin mil neuf cent deux, et 2 des certificats exig&eacute;s par l&rsquo;article 252 du code civil nous avons dudit jugement extrait ce qui suit :<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Par ces motifs, etc.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Sur la copie :<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">D&rsquo;un jugement de divorce, rendu par le tribunal civil d&rsquo;Alais &agrave; la date du vingt et un mai mil neuf cent vingt, entre les &eacute;poux Jean-Louis Gengoux et Elisabeth-L&eacute;ontine Carles, mari&eacute;s le vingt-huit juin mil neuf cent deux, nous avons extrait ce qui suit :&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Par ces motifs etc.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Autres exemple :<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Acle de naissance (fin).<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Sur les registres :<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">En pr&eacute;sence de Charles Nicolas-Louis Fournier, cordonnier, demeurant &agrave; Saint-L&eacute;onard-des-Bois et de Fran&ccedil;ois-Michel Lecomte, aubergiste, demeurant &agrave; la Pote, qui lecture faite ont sign&eacute; avec le d&eacute;clarant et nous, Victor-Alfred Duval, maire de Saint-L&eacute;onard-des-Bois.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Sur la copie :<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Lecture faite, le d&eacute;clarant et les t&eacute;moins ont sign&eacute; avec nous, Victor-Alfed Duval maire de Saint-L&eacute;onard-des-Pois.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Observations importantes. &mdash; Il est &agrave; remarquer que toutes les observations ci-dessus int&eacute;ressent l&rsquo;ensemble du service de l&rsquo;&eacute;tat civil et non pas seulement la c&eacute;l&eacute;bration des mariages.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">II<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">PUBLICATION DU MARIAGE<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">1&deg; Dans le d&eacute;lai des dix jours pendant lesquels la publication du mariage restera affich&eacute;e, il ne sera plus n&eacute;cessaire de faire rentrer deux dimanches cons&eacute;cutifs. L&rsquo;affiche pourra &ecirc;tre appos&eacute;e, par exemple, le lundi et le mariage &ecirc;tre c&eacute;l&eacute;br&eacute; le jeudi de la semaine suivant l&rsquo;art. 64).<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">2&deg; Si, sur la demande de l&rsquo;une des deux personnes d&eacute;sign&eacute;es dans l&rsquo;affiche, la publication est interrompue, il v aura lieu d&rsquo;inscrire sur le registre des publications, en marge, la mention suivante :<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Publication interrompue le vingt-trois f&eacute;vrier mil neuf cent vingt.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Le maire (signature).<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">3&deg; Si l&rsquo;un des futurs &eacute;poux est mineur et que son domicile l&eacute;gal, non plus que sa r&eacute;sidence, ne co&iuml;ncide avec le domicile des ascendants qui donnent leur consentement au mariage, une publication suppl&eacute;mentaire est faite dans la commune de ce dernier domicile: mais il n&rsquo;y a pas lieu &agrave; publication suppl&eacute;mentaire si le consentement au mariage est donn&eacute; par le conseil de famille ou le tribunal civil. La r&eacute;daction de l&rsquo;article 168 du code civil a &eacute;t&eacute; modifi&eacute;e pour dissiper toute esp&egrave;ce de doute &agrave; cet &eacute;gard.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">4&deg; Si la publication a &eacute;t&eacute; faite dans plusieurs communes, que nous appellerons A et B le maire de A transmettra spontan&eacute;ment, apr&egrave;s les dix jours de l&rsquo;affichage, un certificat de non-opposition au maire de B, qui doit c&eacute;l&eacute;brer le mariage.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">L&rsquo;ancienne r&eacute;daction de l&rsquo;article 69 du code civil obligeait les futurs &eacute;poux &agrave; retirer eux-m&ecirc;mes ce certificat &agrave; la mairie de A pour le produire au maire de B (art. 69).<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">5&deg; La publication indiquera la commune o&ugrave; les futurs &eacute;poux ont manifest&eacute; le d&eacute;sire de faire c&eacute;l&eacute;brer leur mariage, en vue de permettre aux opposants &eacute;ventuels de faire &eacute;lection de domicile dans cette commune (art. 176 du code civil).<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Cette indication n&rsquo;enl&egrave;ve pas aux futurs &eacute;poux le droit qu&rsquo;ils tiennent de l&rsquo;article 74, non modifi&eacute; par la loi du 9 ao&ucirc;t 1919, de faire c&eacute;l&eacute;brer leur mariage, apr&egrave;s dix jours de publication, dans la commune o&ugrave; &laquo; l&rsquo;un des deux &eacute;poux aura son domicile ou sa r&eacute;sidence &raquo;, m&ecirc;me si cette commune n&rsquo;est pas celle que d&eacute;signe la publication: il peut, en effet, survenir des &eacute;v&eacute;nements fortuits de nature &agrave; contrarier les intentions premi&egrave;res des futurs &eacute;poux quant au lieu de la c&eacute;l&eacute;bration (art. 63).<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">6&deg; La publication ne mentionnera plus les &laquo; pr&eacute;noms, noms, professions, et domiciles &raquo; des p&egrave;res et m&egrave;res art. 63).&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">La formule sera donc la suivante:<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&laquo; Publication du mariage devant &ecirc;tre c&eacute;l&eacute;br&eacute; (en cette mairie ou &agrave; la mairie du 5e arrondissement de Paris) entre Jean-Louis Dubois, m&eacute;canicien, domicili&eacute; &agrave; Paris (5e arrondissement) rue de la Piti&eacute; n&deg; 8, majeur, et Marguerite Jaquet, ling&egrave;re, domicili&eacute;e &agrave; Melun, 21, rue Caruot, mineure.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&laquo; Affich&eacute;e le huit juillet mil neuf cent vingt, seize heures, par nous, Jacques-Henri Renaud, maire de Melun. &raquo;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">(Signature).<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">III<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">CONSENTEMENT DES ASCENDANTS.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">1&deg; L&rsquo;acte de consentement des p&egrave;re, m&egrave;re, a&iuml;eul a&iuml;eule peut &ecirc;tre dress&eacute; non seulement par l&rsquo;officier de l&rsquo;&eacute;tat civil de leur domicile, mais par celui de leur r&eacute;sidence, ce qui est particuli&egrave;rement avantageux lorsque l&rsquo;ascendant exerce une profession telle que batelier, marchand forain, ete&#8230; qui l&rsquo;oblige &agrave; rester longtemps &eacute;loign&eacute; de son domicile (art. 73, 2).<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">2&deg; Lorsque le futur &eacute;poux se marie pour la<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">seconde ou la troisi&egrave;me fois s&rsquo;il a plus de vingt et un ans r&eacute;volus, il n&rsquo;a plus besoin de produire l&rsquo;acte de consentement ou la preuve du d&eacute;c&egrave;s de ses p&egrave;re et m&egrave;re (art. 151, &sect; 4):<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">3&deg; Pour ceux qui se marient pour la premi&egrave;re fois &eacute;tant &acirc;g&eacute;s de vingt et un ans &agrave; trente ans, le d&eacute;lai cons&eacute;cutif &agrave; la notification par notaire, qui &eacute;tait jusqu&rsquo;ici de trente jours est r&eacute;duit &agrave; quinze jours francs. Ce d&eacute;lai de quinze jours n&rsquo;existe pas pour le mariage des mineurs (art. 48, loi du 10 mars 1915; art. 154, &sect; 3).&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">IV<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">OPPOSITIONS<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">1&deg; L&rsquo;opposition peut &ecirc;tre form&eacute;e par les ascendants au mariage de leurs enfants et descendants &acirc;g&eacute;s de plus de vingt et un ans et m&ecirc;me de plus de trente ans.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Le p&egrave;re et la m&egrave;re ont un droit &eacute;gal pour former opposition, c&rsquo;est-&agrave;-dire que la m&egrave;re peut former opposition, m&ecirc;me si le p&egrave;re donne son consentement au mariage et vice versa. Les a&iuml;euls et a&iuml;eules ne peuvent former opposition que si les p&egrave;re et m&egrave;re sont d&eacute;c&eacute;d&eacute;s ou dans l&rsquo;impossibilit&eacute; de manifester leur volont&eacute; (art. 173,&sect; 1).<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">2&deg; Si le tribunal a donn&eacute; mainlev&eacute;e d&rsquo;une opposition form&eacute;e par le p&egrave;re, la m&egrave;re ne peut pas &agrave; son tour former opposition ; &agrave; plus forte raison le p&egrave;re ne peut-il pas former une seconde opposition.&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Si une seconde opposition &eacute;manant d&rsquo;un ascendant est signifi&eacute;e au maire, celui-ci doit en r&eacute;f&eacute;rer d&rsquo;urgence au procureur de la R&eacute;publique et, sur son autorisation, c&eacute;l&eacute;brer le mariage sans attendre un jugement de mainlev&eacute;e.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Il va de soi que la mainlev&eacute;e judiciaire d&rsquo;une opposition form&eacute;e par le p&egrave;re du futur &eacute;poux n&#8217;emp&ecirc;che pas une opposition form&eacute;e par le p&egrave;re de la future &eacute;pouse d&rsquo;&ecirc;tre efficace (art. 175, &sect; 2).<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">V&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">D&Eacute;LAI DE VIDUIT&Eacute;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">1&deg; Une veuve ne peut se remarier que trois cents jours et non pas dix mois, apr&egrave;s le d&eacute;c&egrave;s de son mari (art. 228).<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">2&deg; Une divorc&eacute;e peut se remarier trois cents jours apr&egrave;s l&rsquo;ordonnance qui, au d&eacute;but de l&rsquo;instance en divorce, a autoris&eacute; les deux &eacute;poux &agrave; avoir des r&eacute;sidences s&eacute;par&eacute;es.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Si l&rsquo;ordonnance intervenue au d&eacute;but de l&rsquo;instance est muette sur la question de r&eacute;sidences s&eacute;par&eacute;es, le d&eacute;lai de trois cent jours continue, comme avec l&rsquo;ancien texte, &agrave; courir &agrave; partir du premier jugement rendu dans l&rsquo;affaire.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Malgr&eacute; les dispositions de la loi du 26 juin 1919 et la modification de l&rsquo;article 252 du code civil, l&rsquo;article 296 exige toujours que la transcription du jugement de divorce ait &eacute;t&eacute; effectu&eacute;e, m&ecirc;me si les &eacute;poux qui se remarient sont ceux contre lesquels le divorce a &eacute;t&eacute; prononc&eacute; (art. 296).<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">VI<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">T&Eacute;MOINS<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">n&rsquo;y a plus que deux t&eacute;moins de la c&eacute;l&eacute;bration an lieu de quatre. Il est recommand&eacute; de ne plus employer les expressions &laquo; t&eacute;moin du mari&eacute;, t&eacute;moin de la mari&eacute;es, qui sont aussi inexacts que si, pour un acte de naissance, on d&eacute;signait les deux t&eacute;moins par ces mols &laquo; t&eacute;moins du p&egrave;re, t&eacute;moin de la m&egrave;re &raquo;. La loi exige seulement que les &eacute;poux choisissent &laquo; deux t&eacute;moins &raquo; (art. 75, &sect; 3).<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">VII<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">C&Eacute;L&Eacute;BRATION DU MARIAGE<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">1&deg; En principe, le mariage doit &ecirc;tre c&eacute;l&eacute;br&eacute; &laquo; dans la maison commune&raquo;, c&rsquo;est-&agrave;-dire &agrave; la mairie ou dans le local qui en tient lieu. Toutefois, la loi du 9 ao&ucirc;t 1919 pr&eacute;voit deux exceptions :<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">a) Il y a emp&ecirc;chement grave : dans ce cas, le procureur de la R&eacute;publique du lieu du mariage requerra le maire d&rsquo;aller c&eacute;l&eacute;brer le mariage &agrave; domicile, ce qui sera mentionn&eacute; dans l&rsquo;acte (art, 75, &sect; 2).<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">b) 1 y a p&eacute;ril imminent de mort de l&rsquo;un des futurs &eacute;poux. Cette situation sera le es souvent attest&eacute;e par un certificat m&eacute;dical, mais la loi ne l&rsquo;exige pas dans les cas urgents et &eacute;vidents. Le maire peut alors spontan&eacute;ment et aussit&ocirc;t se d&eacute;placer pour c&eacute;l&eacute;brer le mariage l&agrave; o&ugrave; se trouve le moribond, Les mots &laquo; avant toute autorisation du Procureur de la R&eacute;publique &raquo; permettent, vu l&rsquo;extr&ecirc;me urgence, de<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">ne pas m&ecirc;me attendre la dispense de publication et de tout d&eacute;lai du Procureur de la R&eacute;publique, pr&eacute;vue par l&rsquo;article 169 du code civil.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Aussit&ocirc;t apr&egrave;s la c&eacute;l&eacute;bration, le maire adresse un rapport au Procureur dela R&eacute;publique pour lui faire part de la n&eacute;cessit&eacute; o&ugrave; il s&rsquo;est trouv&eacute; de marier hors de la maison commune (art, 76, &sect; 2).<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">2&deg; Au cours de la c&eacute;l&eacute;bration, le faire aura aux futurs &eacute;poux les articles 212, 313 et 214 du code civil et ceux-l&agrave; seulement (art, 75, &sect; 1er).<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">3&deg; L&rsquo;avis du conseil d&rsquo;Etat du 30 mars 1808 est abrog&eacute; par l&rsquo;article 15 de la loi nouvelle et remplac&eacute; par un alin&eacute;a 5 &agrave; l&rsquo;article 75 du code civil; il s&rsquo;agit du cas o&ugrave; les pi&egrave;ces produites par le futur &eacute;poux (ou la future &eacute;pouse) ne concordent point entre elles quand &agrave; l&rsquo;ordre, au nombre, &agrave; l&rsquo;exactitude des pr&eacute;noms, ou quant &agrave; l&rsquo;orthographe des noms.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Si le futur &eacute;poux est majeur, il semble &mdash; bien que le texte ne soit pas tr&egrave;s explicite sur ce point &mdash; qu&rsquo;une seule formalit&eacute; suffira dans tous les cas, l&rsquo;attestation non accompagn&eacute;e de serment, donn&eacute;e par le futur &eacute;poux seul, que cette non-concordance des pi&egrave;ces r&eacute;sulte d&rsquo;une<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">erreur ou d&rsquo;une omission. Il n&rsquo;y a pas lieu d&rsquo;exiger, si le futur &eacute;poux a de vingt et un ans &agrave; trente ans, et que ses p&egrave;re et m&egrave;re donnent leur consentement par acte authentique, qu&rsquo;ils confirment dans cet acte la d&eacute;claration de leur fils, puisque, s&rsquo;ils &eacute;taient pr&eacute;sents et consentants, le futur &eacute;poux seul serait interpell&eacute; par l&rsquo;officier de l&rsquo;&eacute;tat civil.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Au contraire, si le futur &eacute;poux est mineur, sa d&eacute;claration que la non-concordance des<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">pi&egrave;ces r&eacute;sulte d&rsquo;une omission ou d&rsquo;une erreur doit &ecirc;tre corrobor&eacute;e par celle de l&rsquo;autorit&eacute; donnant son consentement au mariage (ascendants, conseil de famille, tribunal civil). N&eacute;an-moins il ya lui de faire deux r&eacute;serves ;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">a) Si le p&egrave;re est pr&eacute;sent et consentant et si la m&egrave;re donne son consentement par acte authentique, ou inversement, il suffira que l&rsquo;ascendant pr&eacute;sent &agrave; la c&eacute;l&eacute;bration confirme la d&eacute;claration du futur &eacute;poux ;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">b) Si la non-concordance des pi&egrave;ces est reconnue par l&rsquo;officier de l&rsquo;&eacute;tat civil qui doit c&eacute;l&eacute;brer le mariage, alors qu&rsquo;il a d&eacute;j&agrave; entre les mains toutes les pi&egrave;ces du dossier, y compris les consentements des ascendants donn&eacute;s par acte authentique, il n&rsquo;y a pas lieu de demander, en vue de confirmer la d&eacute;claration du futur &eacute;poux un nouvel acte de consentement aux ascendants, car ceux-ci pourraient s&rsquo;y refuser en raison des frais (art. 75, &sect; 5).<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">VIII<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&Eacute;NONCIATION DE L&rsquo;ACTE DE MARIAGE<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">1&deg; L&rsquo;&acirc;ge des &eacute;poux sera &eacute;nonc&eacute;, cumulativement et successivement de deux fa&ccedil;ons<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">a) Par leurs dates de naissance (art, 76, &sect; 1er).<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">b) Par leur nombre d&rsquo;ann&eacute;es (art. 76, &sect; 2).<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Il n&rsquo;y a pas, du fait de ces &eacute;nonciations, double emploi : la premi&egrave;re se r&eacute;f&egrave;re &agrave; l&rsquo;acte de naissance en morne duquel le mariage devra &ecirc;tre mentionn&eacute;; la seconde, comme il est expliqu&eacute; dans les travaux&nbsp; pr&eacute;paratoires de la loi, a pour but de mettre en lumi&egrave;re si le futur &eacute;poux est mineur, ou majeur et &acirc;g&eacute; de moins de trente ans, ou majeur et &acirc;g&eacute; de plus de trente ans.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">2&deg; 11 n&rsquo;y aura plus lieu d&rsquo;indiquer dans l&rsquo;acte de mariage que notification par notaire a &eacute;t&eacute; faite au p&egrave;re ou &agrave; la m&egrave;re: il suffira que la notification elle-m&ecirc;me soit jointe au dossier du mariage. Le l&eacute;gislateur a pens&eacute; que le silence de l&rsquo;acte, quant au consentement du p&egrave;re ou de la m&egrave;re &eacute;tait, &agrave; lui tout seul, suffisamment significatif.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Par analogie, on devra passer sous silence les causes qui dispensent de produire l&rsquo;acte de consentement des p&egrave;re et m&egrave;re, lorsque ces causes sont de nature &agrave; pr&eacute;judicier aux futurs &eacute;poux (ascendant ali&eacute;n&eacute; ou d&eacute;chu de la puissance paternelle). Le 5&deg; du premier alin&eacute;a de l&rsquo;article 76 du code civil a en effet &eacute;t&eacute; abrog&eacute;.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">3&deg; Lorsqu&rsquo;aucune opposition n&rsquo;aura &eacute;t&eacute; form&eacute;e ou que mainlev&eacute;e, amiable ou judiciaire, aura &amp;t&eacute; donn&eacute;e d&rsquo;une opposition, les mots &laquo; .&hellip;aucune opposition n&rsquo;existant&raquo; seront plac&eacute;s apr&egrave;s, &laquo;d&rsquo;autres part et termineront la premi&egrave;re phrase de l&rsquo;acte. (Voir ci-apr&egrave;s un mod&egrave;le d&rsquo;acte de mariage.)<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">S&rsquo;il y a une opposition &eacute;manant d&rsquo;une personne n&rsquo;ayant pas qualit&eacute; pour la former et que comme il a &eacute;t&eacute; expliqu&eacute; ci-dessus, le mariage puisse &ecirc;tre c&eacute;l&eacute;br&eacute; apr&egrave;s approbation du Procureur de la R&eacute;publique sans mainlev&eacute;e de cette opposition la formule sera : &laquo; il n&rsquo;existe aucune opposition pouvant emp&ecirc;cher le mariage &raquo; (art. 76);<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">4&deg; Dans les cas de second mariage, l&rsquo;acte de mariage indiquera les pr&eacute;noms et noms &mdash; mais non pas les &acirc;ges, nu) as et domiciles &mdash; des pr&eacute;c&eacute;dents conjoints et les dates des dissolutions des pren mariages.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">La formule sera veuf ou divorc&eacute; de&#8230; &#8230;&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">depuis le&#8230;&#8230;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Il ya lieu d&rsquo;observer que cette date n&rsquo;ayant d&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t que pour les veuves et papes les veufs, pour les divorc&eacute;s et les divorc&eacute;es puisqu&rsquo;elle signale le point de d&eacute;part du d&eacute;lai de viduit&eacute; ; il y a donc lieu, dans tous les cas, d&rsquo;indiquer seulement la date de la dissolution du dernier mariage et non la date de celle des mariages ant&eacute;rieurs.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Pour les veuves et veufs celte date sera celle du d&eacute;c&egrave;s du pr&eacute;c&eacute;dent conjoint, que cette date soit &eacute;tablie par son acte de l&rsquo;&eacute;tat civil ou par un jugement d&eacute;claratif du d&eacute;c&egrave;s.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Pour les divorc&eacute;s et les divorc&eacute;es cette date sera en principe celle de la transcription du jugement de divorce, la seule que puisse ais&eacute;ment connaitre l&rsquo;officier de l&rsquo;&eacute;tat civil qui c&eacute;l&eacute;brera le nouveau mariage: toutefois, aux termes de l&rsquo;article 252 nouveau du code civil (loi du 26 juin 1919), l&rsquo;&eacute;poux pourra exiger que la date ins&eacute;r&eacute;e dans l&rsquo;acte de mariage soit celle &agrave; laquelle le jugement de divorce a acquis l&rsquo;autorit&eacute; de la chose jug&eacute;e. Ce sera &agrave; lui alors de prouver qu&rsquo;&agrave; telle date le jugement &eacute;tait devenu d&eacute;finitif.&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">En ce qui concerne les pr&eacute;noms et noms des pr&eacute;c&eacute;dents conjoints, tous devront &ecirc;tre cit&eacute;s dans l&rsquo;acte de mariage comme ils le sont d&eacute;j&agrave; dans l&rsquo;acte de d&eacute;c&egrave;s (art. 76);<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">5&deg; Enfin, en ce qui concerne les t&eacute;moins,<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">l&rsquo;acte de mariage. n&rsquo;indiquera ni leur. &acirc;ge, mais seulement leur qualit&eacute; de majeurs, ni leur parent&eacute; ou leur alliance avec les futurs &eacute;poux.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">De tout ce que pr&eacute;c&eacute;d&eacute;, il r&eacute;sulte que l&rsquo;acte de mariage devra &ecirc;tre r&eacute;dig&eacute;, en supposant que le futur &eacute;poux ait trente et un ans et la future &eacute;pouse vingt ans :<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">COMMUNE DE COGOLIN CANTON DE GRIMAUD<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Arrondissement de Draguignan (Var).<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Le trente mai mil neuf cent vingt, seize heures trente minute s, devant nous, ont comparu publiquement en la maison commune :<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">r&eacute;d&eacute;ric-Baptistin Beaumier, m&eacute;canicien, n&eacute; &agrave; Fr&eacute;jus (Var), le douze janvier mil huit cent quatre-vingt-neuf, trente ct un ans, domicili&eacute; &agrave; Saint-Rapl.a&euml;l (Var), 3, avenue de la gare, fils de Ferdinaud Bcaumier, douanier, domicili&eacute; &agrave; Bormes (Var), et de Claire Bourrouilles, son &eacute;pouse, d&eacute;c&eacute;d&eacute;e, d&rsquo;une pat: et Rose-Sylvie Br&eacute;gonsul, dactylographe, n&eacute;e &agrave; Cogolin, le six avril mil neuf cent, vingt ans, domicili&eacute;e<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&agrave; Cogolin, 14, rue Gambetta, fille de J&eacute;r&ocirc;me-Luc Br&eacute;gonsul, d&eacute;c&eacute;d&eacute;, et de Fanny-Jeanne Brunet, sa veuve, sans profession, domicili&eacute;e &agrave; Cogolin, 14, rue Gambetta, pr&eacute;sente et consentante, d&rsquo;autre part; aucune opposition n&rsquo;existant.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">La future &eacute;pouse et sa m&egrave;re d&eacute;clarent qu&rsquo;on doit attribuer &agrave; une erreur le fait que le p&egrave;re de la future &eacute;pouse est pr&eacute;nomm&eacute; J&eacute;r&ocirc;me au lieu de J&eacute;r&ocirc;me Luc dans son acte de d&eacute;c&egrave;s.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Les futurs &eacute;poux et la m&egrave;re dc l&rsquo;&eacute;pouse d&eacute;clarent qu&rsquo;il n&rsquo;a pas &eacute;t&eacute; fait de contrat de mariage.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Fr&eacute;d&eacute;rie-Baptistin Beaumier et Rose-Sylvie<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Br&eacute;gonsul ont d&eacute;clar&eacute; l&rsquo;un apr&egrave;s l&rsquo;autre vouloir se prendre pour &eacute;poux et nous avons prononc&eacute; au nom de la loi qu&rsquo;ils sont unis par le mariage.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">En pr&eacute;sence de L&eacute;opold-Louis Jugeant, viticulteur &agrave; Gassin, et de Camille-Rosalie Bret, sans profession, &agrave; Plande-la-Tour, t&eacute;moins majeurs, qui, lecture faite, ont sign&eacute; avec les &eacute;poux, la m&egrave;re de l&rsquo;&eacute;pouse, et nous, Joseph Galfard, maire de Cogolin.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">(Signature).<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Vous voudrez bien, Monsieur le Procureur g&eacute;n&eacute;ral, Monsieur le premier Pr&eacute;sident, m&rsquo;accuser r&eacute;ception des pr&eacute;sentes instructions.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>","protected":false},"author":1,"template":"","format":"standard","meta":{"_acf_changed":false,"_monsterinsights_skip_tracking":false,"_monsterinsights_sitenote_active":false,"_monsterinsights_sitenote_note":"","_monsterinsights_sitenote_category":0,"footnotes":""},"institution":[1326],"nature-dun-texte":[257],"class_list":["post-147510","texte-juridique","type-texte-juridique","status-publish","format-standard","hentry","institution-actes-du-pouvoir-central","nature-dun-texte-circulaire"],"acf":{"reference":"18-278-1919","comment":"relative \u00e0 l'application de la loi du 9 ao\u00fbt 1919 modifiant divers articles du code civil.","visas":"","signature":"<p>Louis NAIL.<\/p>","nature_du_texte":257,"journal_officiel":[106086],"institution":1326,"mesures":"0","old_texte_id":"78623","fichiers":null,"titre_ar":"","contenu_ar":"","commentaire_ar":"","visas_ar":"","signature_ar":""},"aioseo_notices":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/texte-juridique\/147510","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/texte-juridique"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/types\/texte-juridique"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/texte-juridique\/147510\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":188583,"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/texte-juridique\/147510\/revisions\/188583"}],"acf:term":[{"embeddable":true,"taxonomy":"institution","href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/institution\/1326"},{"embeddable":true,"taxonomy":"nature-dun-texte","href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/nature-dun-texte\/257"}],"acf:post":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/journal-officiel\/106086"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=147510"}],"wp:term":[{"taxonomy":"institution","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/institution?post=147510"},{"taxonomy":"nature-dun-texte","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/nature-dun-texte?post=147510"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}