{"id":197188,"date":"1913-07-24T00:00:00","date_gmt":"1913-07-23T21:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/?post_type=texte-juridique&#038;p=197188"},"modified":"2025-05-07T22:09:43","modified_gmt":"2025-05-07T19:09:43","slug":"circulaire-n-1-205-1913-et-rapatriement-des-marins-du-commerce-delaisses-hors-de-france-pour-cause-de-maladie-ou-de-blessure","status":"publish","type":"texte-juridique","link":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/texte-juridique\/circulaire-n-1-205-1913-et-rapatriement-des-marins-du-commerce-delaisses-hors-de-france-pour-cause-de-maladie-ou-de-blessure\/","title":{"rendered":"Circulaire n\u00b0 1-205-1913 et rapatriement des marins du commerce d\u00e9laiss\u00e9s hors de France pour cause de maladie ou de blessure."},"content":{"rendered":"<p style=\"margin: 0px;\">(Direction centrale de la Navigation et des P&ecirc;ches maritimes. &mdash; Bureau de fa Navigation maritime),<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Le Sous-Secr&eacute;taire d&rsquo;Etat de la Marine marchande.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&agrave; Messieurs les Directeurs de l&rsquo;Inscription maritime, Gouverneurs g&eacute;n&eacute;raux et Gouverneurs des Colonies, Consuls g&eacute;n&eacute;raux, Consuls et Vice-Consuls de France.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Lorsqu&rsquo;il y a lieu de d&eacute;barquer, hors de France, pour cause de maladie ou de blessure, un homme appartenant &agrave; l&rsquo;&eacute;quipage d&rsquo;un b&acirc;timent de commerce, le capitaine du navire peut, en vertu de Particle 262 du Code de commerce, se lib&eacute;rer de tous frais de traitement et de rapatriement de ce marin, en versant entre les mains de lPautorit&eacute; fran&ccedil;aise une somme d&eacute;termin&eacute;e d&rsquo;apr&egrave;s un tarif qui &agrave; &eacute;t&eacute; fix&eacute;, en dernier lieu, par un d&eacute;cret en date du 8 appembre 1912.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Ce d&eacute;cret, qui n&rsquo;a fait que remplacer, en les modifiant sur certains points, les deux d&eacute;crets des 24 d&eacute;cembre 1896 et 13 septembre 1906, pr&eacute;c&eacute;demment en vigueur, ne comporte aucune difficult&eacute; d&rsquo;application nouvelle, Il m&rsquo;a paru cependant utile d&rsquo;en pr&eacute;ciser l&rsquo;interpr&eacute;tation sur certains points, de mani&egrave;re &agrave; pr&eacute;venir toute h&eacute;sitation et toute cause d&rsquo;erreur dans les cas exceptionnels qui p&eacute;uvent se pr&eacute;senter.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Il convient de rappeler tout d&rsquo;abord que le droit, pour yn capitaine, de se lib&eacute;rer par un versement forfaitaire des frais de traitement et de rapatriement d&rsquo;un marin bless&eacute; ou malade est absolu et r&eacute;sulte formellement des termes de l&rsquo;article 262 du Code de commerce.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Il importe, toutefois, que le marin int&eacute;ress&eacute; se trouve dans un &eacute;tat rendant son d&eacute;barquement et son traitement n&eacute;cessaires. A cet &eacute;gard, l&rsquo;autorit&eacute; consulaire statue soit elle-m&ecirc;me, dans les cas non douteux, soit, le plus souvent, sur l&rsquo;avis du m&eacute;decin traitant de l&rsquo;h&ocirc;pital local, o&ugrave; le malade est envoy&eacute; pour &ecirc;tre examin&eacute;. Si, par suite de circonstances locales, il arrive qu&rsquo;il ne soit pas possible d&rsquo;obtenir lPavis de ce praticien, il appartient &agrave; l&rsquo;autorite consulaire de s&rsquo;entourer des conseils d&rsquo;un m&eacute;decin choisi par elle &agrave; cet effet et sur l&rsquo;avis duquel elle prononce le d&eacute;barquement de l&rsquo;homme. Ce m&eacute;decin indique &eacute;galement la nature de la maladie et, si elle ne figure pas dans la nomenclature annex&eacute;e au<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">d&eacute;cret du 8 septembre 1912, en d&eacute;termine la dur&eacute;e probable par analogie avec l&rsquo;une des maladies pr&eacute;vues. (Il ne s&rsquo;agit forc&eacute;ment que d&rsquo;une &eacute;valuation moyenne et approximative qui peut se trouver inf&eacute;rieure ou sup&eacute;rieure &agrave; la dur&eacute;e r&eacute;elle du traitement, &mdash; tout forfait comportant un al&eacute;a, &mdash; mais qu&rsquo;un m&eacute;decin doit pouvoir d&eacute;terminer, une fois le diagnostic &eacute;tabli). C&rsquo;est sur cette dur&eacute;e que l&rsquo;autorit&eacute; consulaire fixe ensuite le montant du versement forfaitaire &agrave; exiger du capitaine.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Lorsque le diagnostic ne peut &ecirc;tre imm&eacute;diatement &eacute;tabli de fa&ccedil;on pr&eacute;cise, si le capitaine, a exprim&eacute; le d&eacute;sir de se lib&eacute;rer &agrave; forfait, il convient de linviter &agrave; formuler par &eacute;crit sa demande d&rsquo;application des tarifs forfaitaires : le montant de la somme &agrave; exiger est ensuite calcul&eacute;, d&egrave;s que le diagnostic est connu, et il est r&eacute;clam&eacute; au capitaine, si celui-ci est encore dans le port, ou &agrave; lParmateur, par les soins de l&rsquo;Administration, si le capitaine a d&eacute;j&agrave; pris la mer.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Il peut arriver, toutefois, que, bien que l&rsquo;homme ait &eacute;t&eacute; reconnu se trouver dans un &eacute;tat n&eacute;cessitant son d&eacute;barquement et sa mise en traitement, il ne soit pas possible d&rsquo;obtenir son admission dans l&rsquo;h&ocirc;pital local. Dans ce cas, il appartient au consul d&rsquo;assurer le traitement du bless&eacute; ou du malade suivant les moyens dont il dispose, y compris, en cas de n&eacute;cessit&eacute; absolue, lPadmission dans une clinique priv&eacute;e, les soins m&eacute;dicaux &agrave; l&rsquo;h&ocirc;tel, etc., sans se consid&eacute;rer comme li&eacute; par les chiffres fix&eacute;s au tarif forfaitaire. Toutefois, afin de concilier, autant que possible, dans de semblables circonstances, cette facon de proc&eacute;der avec les int&eacute;r&ecirc;ts du Tr&eacute;sor, il conviendra de ne laisser les malades en traitement que le temps strictement n&eacute;cessaire et de les renvoyer en France, pour y &ecirc;tre au besoin hospitalis&eacute;s &agrave; leur arriv&eacute;e, d&egrave;s que leur &eacute;tat permettra de proc&eacute;der &agrave; leur rapatriement.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Il pourra m&ecirc;me arriver que l&eacute;tat du marin ne s&rsquo;oppose pas &agrave; ce que celle derni&egrave;re mesure soit prise d&egrave;s son d&eacute;barquement, et qu&rsquo;il y ait int&eacute;r&ecirc;t, &agrave; tous les points de vue, m&ecirc;me apr&egrave;s versement du forfait par le capitaine, &agrave; assurer le rapatriement imm&eacute;diat de l&rsquo;homme &lsquo;avant doute hospitalisation &mdash; lorsque celle-ci n&rsquo;aura pas &eacute;t&eacute; possible sur place ou simplement lorsqu&rsquo;elle n&rsquo;aura pas &eacute;l&eacute; jug&eacute;e imm&eacute;diatement indispensable &mdash; en avisant l&rsquo;autorit&eacute; maritime du port d&rsquo;arriv&eacute;e que le malade devra &ecirc;tre admis en traitement en France.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Ce sont, en somme, des questions &agrave; r&eacute;soudre selon les esp&egrave;ces ; il appartiendra toutefois<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">aux autorit&eacute;s consulaires dans les ports voisins de la France d&rsquo;&eacute;viter que cette derni&egrave;re m&eacute;thode ne devienne un moyen commode pour les capitaines arrivant d&rsquo;un voyage de long cours d&rsquo;abandonner leurs malades &agrave; la derni&egrave;re escale, moyennant un forfait peu &eacute;lev&eacute; &mdash; et de tourner de la sorte les dispositions qui refusent &agrave; l&rsquo;armement le b&eacute;n&eacute;fice du forfait pour les marins d&eacute;barqu&eacute;s en France, &mdash; alors que l&rsquo;&eacute;tat des malades ne n&eacute;cessiterait pas imp&eacute;rieusement leur d&eacute;barquement imm&eacute;diat et qu&rsquo;ils pourraient, sans inconv&eacute;nient, achever le voyage pour &ecirc;tre trait&eacute;s en France, par les soins de l&rsquo;armement, soit dans un h&ocirc;pital, soit dans leur famille,<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Telles sont, dans l&rsquo;ensemble, les indications dont vous voudrez bien vous inspirer, le cas &eacute;ch&eacute;ant, et qui ne sont d&rsquo;ailleurs qu&rsquo;un commentaire des dispositions du d&eacute;cret du 8 septembre 1912 et de lParr&ecirc;t&eacute; du 21 octobre suivant, auxquels vous aurez pour le surplus &agrave; vous r&eacute;f&eacute;rer.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">En ce qui concerne notamment le dernier de ces deux actes, j&rsquo;appelle votre attention sur les dispositions de article 5 qui refusent le b&eacute;n&eacute;fice de l&rsquo;application des tarifs forfaitaires du d&eacute;cret du 8 septembre 1912 &agrave; tout capitaine qui n&rsquo;effectue pas le versement de la somme fix&eacute;e par ce d&eacute;cret ou, tout au moins, ne formule pas sa demande d&rsquo;application des tarifs forfaitaires dans un d&eacute;lai de trois jours apr&egrave;s l&rsquo;admission du marin bless&eacute; ou malade &agrave; l&rsquo;h&ocirc;pital.<\/p>","protected":false},"author":0,"template":"","format":"standard","meta":{"_acf_changed":false,"_monsterinsights_skip_tracking":false,"_monsterinsights_sitenote_active":false,"_monsterinsights_sitenote_note":"","_monsterinsights_sitenote_category":0,"footnotes":""},"institution":[1326],"nature-dun-texte":[257],"class_list":["post-197188","texte-juridique","type-texte-juridique","status-publish","format-standard","hentry","institution-actes-du-pouvoir-central","nature-dun-texte-circulaire"],"acf":{"reference":"1-205-1913","comment":"et rapatriement des marins du commerce d\u00e9laiss\u00e9s hors de France pour cause de maladie ou de blessure.","visas":"","signature":"<p style=\"margin: 0px;\">Le Sous-Secr&eacute;taire d Etat de la<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Marine marchande,<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">De MONZIE.<\/p>","nature_du_texte":257,"journal_officiel":192172,"institution":1326,"mesures":false,"old_texte_id":"81371","fichiers":null,"titre_ar":"","contenu_ar":"","commentaire_ar":"","visas_ar":"","signature_ar":""},"aioseo_notices":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/texte-juridique\/197188","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/texte-juridique"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/types\/texte-juridique"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/texte-juridique\/197188\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":201120,"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/texte-juridique\/197188\/revisions\/201120"}],"acf:term":[{"embeddable":true,"taxonomy":"institution","href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/institution\/1326"},{"embeddable":true,"taxonomy":"nature-dun-texte","href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/nature-dun-texte\/257"}],"acf:post":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/journal-officiel\/192172"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=197188"}],"wp:term":[{"taxonomy":"institution","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/institution?post=197188"},{"taxonomy":"nature-dun-texte","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/nature-dun-texte?post=197188"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}