{"id":197475,"date":"1911-12-21T00:00:00","date_gmt":"1911-12-20T21:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/?post_type=texte-juridique&#038;p=197475"},"modified":"2025-05-07T22:15:50","modified_gmt":"2025-05-07T19:15:50","slug":"decret-n-11-189-1912-le-21-decembre-1911","status":"publish","type":"texte-juridique","link":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/texte-juridique\/decret-n-11-189-1912-le-21-decembre-1911\/","title":{"rendered":"D\u00e9cret n\u00b0 11-189-1912 le 21 d\u00e9cembre 1911."},"content":{"rendered":"<p style=\"margin: 0px;\">TITRE PREMIER.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">CAT&Eacute;GORIES DE NAVIGATION MARITIME ET NAVIGATION R&Eacute;SERV&Eacute;E.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Article premier. &mdash; La navigation maritime, pratiqu&eacute;e par les navires avant leur port d&rsquo;attache dans les colonies, est soumise aux dispositions du pr&eacute;sent d&eacute;cret.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Art. 2. &mdash; l&rsquo;our chaque colonie, les limites du bornage, du petit cabotage et du grand cabotage, ainsi que le tonnage maximum des embarcations en ce qui concerne le bornage, sont d&eacute;termin&eacute;s par d&eacute;cret sur le rapport du Ministre des Colonies, apr&egrave;s avis des Ministres de la Marine et du Commerce et de l&rsquo;Industrie, sur Ja proposition du gouverneur faiteen conseil, apr&egrave;s avis du conseil g&eacute;n&eacute;ral et des chambres de commerce.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Art. 3. &mdash; Des d&eacute;crets rendus dans les m&ecirc;mes formes d&eacute;terminent, s&rsquo;il y a lieu, pour les cas r&eacute;gl&eacute;s par la loi du 3 juillet 1861, les zones de navigation r&eacute;serv&eacute;es au<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">pavillon fran&ccedil;ais.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">TITRE II.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">IMMATRICULATION ET FRANCISATION,<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Art.4 &mdash; Les navires sont immatricul&eacute;s, dans leur port d&rsquo;attache, sur les registres du service charg&eacute; de l&rsquo;Inscription maritime. o&ugrave;, &agrave; d&eacute;faut, sur les registres du service charg&eacute;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">de la police de la navigation, en m&ecirc;me temps que sur ceux de la douane.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Le gouverneur d&eacute;signe ceux des ports de la colonie qui peuvent &ecirc;tre choisis comme ports d&rsquo;attache.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Art.5. &mdash; Dans les colonies, l&rsquo;acte de francisation est d&eacute;livr&eacute; par le gouverneur.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Cette d&eacute;livrance est soumise aux conditions suivantes :<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">1&deg; Le navire doit avoir&eacute;t&eacute; construit dans la colonie, &agrave; moins qu&rsquo;il ne s&rsquo;agisse d&rsquo;un navire d&eacute;clar&eacute; de bonne prise, ou confisqu&eacute; pour contravention aux lois, ou trouv&eacute; en<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">pleine mer, ou &eacute;chou&eacute; sur les c&ocirc;tes et ayant fait l&rsquo;objet de r&eacute;parations s&rsquo;&eacute;levant au quadruple du prix de vente ;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">2&deg; Au cas o&ugrave; le navire est import&eacute; de l&rsquo;&eacute;tranger, il doit &ecirc;tre Justiti&eacute; du payement des droits de douane &eacute;tablis dans la colonie :<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">3&deg; Le navire doit appartenir pour moiti&eacute; au moins &agrave; des propri&eacute;taires de nationalit&eacute; fran&ccedil;aise.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Des arr&ecirc;t&eacute;s du gouverneur, pris en conseil, d&eacute;terminent les conditions dans lesquelles les propri&eacute;taires de moiti&eacute; au moins du navire peuvent comprendre des sujets fran&ccedil;ais ou des prot&eacute;g&eacute;s francais ressortissant aux pays de protectorat.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Si le navire appartient&agrave; unesoci&eacute;t&eacute;, celle-ci doit remplir les conditions fix&eacute;es par l&rsquo;article 1er de la loi du 7 avril 1402.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Des arr&egrave;t&eacute;s du gouverneur, prisen conseil d&eacute;terminent les conditions dans lesquelles des sujets fran&ccedil;ais ou des prot&eacute;g&eacute;s fran&ccedil;ais ressortissant aux pays de protectorat peuvent<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&egrave;tre admis &agrave; faire partie des conseils d&rsquo;administration ou de surveillance, ou &agrave; exercer les fonctions de pr&eacute;sident du conseil d&rsquo;administration, d&rsquo;administrateur d&eacute;l&eacute;gu&eacute; ou de<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">g&eacute;rant de la soci&eacute;t&eacute; propri&eacute;taire.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Les propri&eacute;taires mentionn&eacute;s au pr&eacute;sent article doivent, si aucun d&rsquo;eux ne r&eacute;side en France ou dans les colonies fran&ccedil;aises, avoir dans la colonie o&ugrave; le navire a son port d&rsquo;attache un repr&eacute;sentant responsable agr&eacute;&eacute; par le service des douanes :<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">4&deg; Le propri&eacute;taire du navire doit d&eacute;clarer sous serment devant le juge d&eacute;sign&eacute; par le gouverneur que les conditions ci dessus sp&eacute;citi&eacute;es sont remplies : il remet au service des douanes l&rsquo;acte de prestation de serment, avec la soumission cautionn&eacute;e exig&eacute;e &agrave; l&rsquo;article 11 de la loi du 27 vend&eacute;miaire an <br \/>II, sous les sanctions &eacute;dict&eacute;es par les articles 15 et 16 de ladite loi.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Si le navire appartient &agrave; plusieurs propri&eacute;taires, les formalit&eacute;s ci-dessus sp&eacute;cifi&eacute;es sont accomplies par l&rsquo;un des propri&eacute;taires muni des pouvoirs n&eacute;cessaires, ou par tout autre mandataire. Si le navire appartient &agrave; une soci&eacute;t&eacute;, elles sont accomplies par le repr&eacute;sentant de celle ci :<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">5&deg; Le navire doit avoir &eacute;t&eacute; jaug&eacute; suivant<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">la m&eacute;thode r&eacute;glementaire en France :<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">6&deg; Le payement des droits de francisation existant dans la colonie doit &ecirc;tre &eacute;tabli par la production de la quittance.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Art. 6. &mdash; D&egrave;s la soumission pr&eacute;vue &agrave; l&rsquo;article 5,le service des douanes qui l&rsquo;a re&ccedil;ue d&eacute;livre un acte de francisation provisoire.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Les navires construits ou achet&eacute;s &agrave; l&rsquo;&eacute;tranger sont munis par les consuls, pour se rendre dans la colonie o&ugrave; ils doivent &ecirc;tre<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">francis&eacute;s, de papiers de bord provisoires, dans les m&ecirc;mes conditions que les navires qui doivent &ecirc;tre francis&eacute;s dans un port de France.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">En cas de perte de l&rsquo;acte de francisation, le propri&eacute;taire du navire est tenu d&rsquo;affirmer cette perte devant le juge d&eacute;sign&eacute; par le gouverneur, de souscrire une nouvelle soumission et d&rsquo;acquitler &agrave; nouveau, s&rsquo;il y a lieu, les droits de francisation<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Si le navire est modifi&eacute; dans sa forme ou son tonnage, l&rsquo;acte de francisation est renouvel&eacute;.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Les navires pourvus de l&rsquo;acte de francisation d&eacute;livr&eacute; conform&eacute;ment &agrave; l&rsquo;article 5 ne peuvent, sous peine d&rsquo;&ecirc;tre r&eacute;put&eacute;s b&acirc;timents &eacute;trangers, &ecirc;tre radoub&eacute;s ou r&eacute;par&eacute;s en pays &eacute;tranger si les frais de radoub ou r&eacute;parations<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">exc&eacute;dent 15 francs par tonneau de jauge brute totale &agrave; moins que la n&eacute;cessit&eacute; de frais plus consid&eacute;rables ne soit constat&eacute;e dans un rapport sign&eacute; et affirm&eacute; par le capitaine, v&eacute;rifi&eacute; et approuv&eacute; par le consul ou agent consulaire, ou par deux n&eacute;gociants fran&ccedil;ais r&eacute;sidant en pays &eacute;tranger, et d&eacute;pos&eacute; au bureau du port de France ou de la colonie o&ugrave; le b&agrave;timent aborde &agrave; son retour.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Ces justilications cessent d&rsquo;&ecirc;tre exigibles. quelle que soit l&rsquo;importance des frais de radoub ou de r&eacute;parations, si le service des douanes reconnait quil est impossible de proc&eacute;der, dans des conditions normales, &agrave; ces op&eacute;rations dans la colonie.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Art. 7. &mdash; La dispense de francisation peut &ecirc;tre accord&eacute;e par arr&ecirc;t&eacute; du gouverneur en ce qui concerne les cat&eacute;gories d&#8217;embarcations qui b&eacute;n&eacute;ficient de la m&ecirc;me dispense<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">en France, et les embarcations de moins de 30 tonneaux de jauge brute qui ne naviguent pas au del&agrave; des limites du petit cabotage et nese livrent pas &agrave; l&rsquo;industrie des transports. pourvu que ces diverses embarcations appartiennent pour moiti&eacute; au moins &agrave; des propri&eacute;taires de nationalit&eacute; fran&ccedil;aise, &agrave; des sujets fran&ccedil;ais ou &agrave; des prot&eacute;g&eacute;s fran&ccedil;ais ressortissant aux pays. de protectorat et qu&rsquo;elles soient nationalis&eacute;es, le cas &eacute;ch&eacute;ant, par le payement des droits de douane.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Art.8. &mdash; Lorsque le port d&rsquo;attache d&rsquo;un navire francis&eacute; en France est transf&eacute;r&eacute; dans une colonie ou r&eacute;ciproquement, la soumission de francisation de ce navire doit &eacute;tre renouvel&eacute;e dans son nouveau port d&rsquo;attache.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Il en est de m&egrave;me dans le cas de transfert d&rsquo;une colonie &agrave; une autre.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">La l&eacute;gislation applicable au navire est celle du lieu de son port d&rsquo;attache, sous r&eacute;serve des dispositions de l&rsquo;article 18 ci-<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">apr&egrave;s.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Les effets du changement de portd&rsquo;attache courent du jour de la signature de la nouvelle soumission de francisation.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">TITRE II.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">CONDITIONS DE COMMANDEMENT.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">COMPOSITION DES &Eacute;TATS-MAJORS ET DES<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&Eacute;QUIPAGES. R&Ocirc;LE D &Eacute;QUIPAGE.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Art. 9. &mdash; Nul ne peut commander un navire au del&agrave; des limites du grand cabotage de la colonie o&ugrave; ce navire a son port d&rsquo;attache s&rsquo;il n&rsquo;est titulaire du brevet de capitaine<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">au long cours.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Peuvent commander au grand cabotage vets suivants :<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Capitaine au long cours :<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Capitaine au cabotage de la m&eacute;tropole (brevet sup&eacute;rieur) :<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Lieutenant au long cours, r&eacute;unissant les conditions d&rsquo;&acirc;ge et de navigation pour commander au cabotage dans la m&eacute;tropole :<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Capitaine au grand cabotage colonial.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Peuvent commander au petit cabotage colonial les marins titulaires des brevets d&eacute;sign&eacute;s ci-dessus ou de l&rsquo;un des brevets suivants :<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Capitaine au cabotage de la m&eacute;tropole (brevet ordinaire) :<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Maitre au petit cabotage de la zone de la colonie o&ugrave; la navigation est pratiqu&eacute;e.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Toutefois les marins titulaires du brevet ordinaire de capitaine au cabotage de la m&eacute;tropole ne sont admis &agrave; commander que<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">les b&acirc;timents &agrave; voiles.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Des arr&egrave;t&eacute;s du gouverneur fixent les conditions exig&eacute;es pour conduire au bornage.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Art. 10. &mdash; Les navires ayant leur port d&rsquo;attache dans les colonies doivent avoir &agrave; bord, avec le capitaine, au moins les officiers &eacute;num&eacute;r&eacute;s ci-apr&egrave;s :<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&Agrave;. SERVICE DU Pont.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">a. Navigation au del&agrave; des limites du grand cabotage. &mdash; Navires de 700 lonneaux et au-dessus :<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Un officier en second titulaire du brevet de lieutenant au long cours :<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Un lieutenant titulaire du m&ecirc;me brevet ou de celui de capitaine au cabotage de la m&eacute;tropole ou capitaine au grand cabotage colonial.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Si. lors de l&rsquo;armement du navire, il est impossible de trouver sur place les officiers titulaires de ces brevets, le chef du Service de l&rsquo;Inseription maritime ou, &agrave; d&eacute;faut, le fonctionnaire charg&eacute; de la police de la navigation peut, apr&egrave;s enqu&ecirc;te. autoriser pour un voyage l&rsquo;embarquement d&rsquo;un oflicier en<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">second titulaire du brevet de capitaine au cabotage de la m&eacute;tropole ou de capitaine au grand cabotage colonial, et d&rsquo;un lieutenant titulaire du brevet de maitre au petit cabotage colonial. Mention de cette autorisation est port&eacute;e au r&ocirc;le d&rsquo;&eacute;quipage.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Navires de moins de 700 et de plus de 200 tonneaur :<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Un officier en second titulaire du brevet de lieutenant au long cours ou de capitaine au cabotage de la m&eacute;tropole ou de capitaine au grand cabotage colonial ou, dans le cas pr&eacute;vu<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">au paragraphe qui pr&eacute;c&egrave;de et pour un seul voyage, titulaire du brevet de maitre au petit cobotage colonial.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Navires de 200 tonneaux et au-dessous :<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Un officier en second titulaire du brevet de maitre au petit cabotage colonial ou, tout au moins inserit maritime.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">b. Grand cabotage. &mdash; Navires de 1.000 tonneaux et au-dessus :<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Un oflicier en second titulaire du brevet de maitre au petit cabotage colonial et un lieutenant titulaire du m&eacute;me brevet ou, tout au moins, inscrit maritime.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Navires de moins de 1.000 et de nlus de 200 tonneaux :<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Un officier en second titulaire du brevet de maitre au petit cabotage colonial ou, tout au moins, inscrit maritime.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">c. Petit cabotage. &mdash; Navires de 500 tonneaux et au-dessus:<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Un ofticier en second titulaire du brevet de maitre au petit cabotage colonial ou, tout au moins. inscrit maritime.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Les b&acirc;timent naviguant dans l&rsquo;int&eacute;rieur des ports, fleuves, rivi&egrave;res, bassins. lacs et &eacute;tangs sal&eacute;s ou ne s&rsquo;&eacute;loignant pas de plus de 400 milles d&rsquo;un port quelconque de la colonie ne sont pas tenus d&rsquo;avoir &agrave; bord d&rsquo;autre officier du pont que le capitaine.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Les indications de jauge figurant ci-dessus s&rsquo;entendent de la jauge brute<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">B. SERVICE DES MACHINES<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Machines de 1.000 chevaux et au-dessus :<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Un chef m&eacute;canicien titulaire du brevet m&eacute;tropolitain ou colonial de m&eacute;canicien de 1er classe;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Un second m&eacute;canicien titulaire du brevet m&eacute;tropolitain ou colonial de m&eacute;canicien de 2e classe.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Machines de 300 &agrave; 1.000 chevaux :<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Un chef m&eacute;canicien titulaire du brevet m&eacute;tropolitain ou colonial de m&eacute;canicien de 2e classe;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Un m&eacute;canicien pourvu d&rsquo;un certificat de capacit&eacute; d&eacute;livr&eacute; dans les conditions fix&eacute;es par arr&egrave;t&eacute; du gouverneur.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Machines au-dessous de 300 Chevaux :<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Un m&eacute;canicien pourvu d&rsquo;un certificat de capacit&eacute; d&eacute;livr&eacute; comme Il est dit ci-dessus.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">A bord des navires pourvus de machines de plus de 300 chevaux, mais aflect&eacute;s &agrave; un service r&eacute;gulier entre deux ports d&eacute;termin&eacute;s, la possession d&rsquo;un brevet ou d&rsquo;un certificat n&rsquo;est pas exig&eacute;e du second m&eacute;canicien lorsque la dur&eacute;e de la travers&eacute;e n&rsquo;exc&egrave;de pas cinq heures.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Les b&acirc;timents naviguant dans l&rsquo;int&eacute;rieur des ports. fleuves, rivi&egrave;res. bassins, lacs et &eacute;tangs sal&eacute;s peuvent n&rsquo;avoir &agrave; bord, quelle que soit la puissance de la machine, qu&rsquo;un m&eacute;canicien pourvu d&rsquo;un certificat de capacit&eacute;, d&eacute;livr&eacute; comme il est dit ci-dessus. Il en est de m&ecirc;me des b&acirc;timents qui ne s&rsquo;&eacute;loignent<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">pas de plus de 400 milles d&rsquo;un port quelconque de la colonie et dont la machine n&rsquo;a pas une puissance sup&eacute;rieure &agrave; 600 chevaux.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Art. 11. &mdash; Il peut &ecirc;tre d&eacute;rog&eacute; par des arr&eacute;t&eacute;s du gouverneur aux prescriptions de l&rsquo;article 9 ainsi qu&rsquo;aux dispositions de l&rsquo;article 10, relatives au service du pont, en ce qui n&rsquo;exercent pas leur industrie au del&agrave; des limites du grand cabotage.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Art. 12. &mdash; Les capitaines ou maitres, officiers de pont et m&eacute;caniciens dont l&#8217;embarquement est exig&eacute; par les articles 9 et 10 doivent &egrave;tre de nationalit&eacute; fran&ccedil;aise, sujets fran&ccedil;ais ou prot&eacute;g&eacute;s fran&ccedil;ais.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Toutefois, il peut &egrave;tre d&eacute;rog&eacute; &agrave; cette condition en ce qui concerne les m&eacute;caniciens pourvus du certificat de capacit&eacute;. Les gouverneurs peuvent, &agrave; cet effet, autoriser la d&eacute;livrance de ce certificat &agrave; des &eacute;trangers.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Art. 13. &mdash; Les gouverneurs peuvent prendre en conseil des arr&ecirc;t&eacute;s &agrave; l&rsquo;effet d&rsquo;exiger que tout ou partie des officiers embarqu&eacute;s &eacute;ventuellement, en plus de ceux que pr&eacute;voient les articles 9 et 10, soient de nationalit&eacute; fran&ccedil;aise, sujets fran&ccedil;ais ou prot&eacute;g&eacute;s fran&ccedil;ais.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Art. 14. &mdash; L&rsquo;&eacute;quipage de tout navireayant son port d&rsquo;attache aux colonies est compos&eacute; pour moiti&eacute; au moins de marins de nationalit&eacute; fran&ccedil;aise, sujets fran&ccedil;ais ou prot&eacute;g&eacute;s fran&ccedil;ais<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Des arr&ecirc;t&eacute;s du gouverneur pris en conseil peuvent soit aba&iuml;sser cette proportion obligatoire. soit l&rsquo;&eacute;lever, sans pouvoir la porter au del&agrave; des trois quarts.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Art. 15. &mdash; Les conditions d&rsquo;obtention des brevets et certificats coloniaux mentionn&eacute;s au pr&eacute;sent titre sont fix&eacute;es par arr&ecirc;t&eacute; du gouverneur.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Les titulaires des brevets de capitaine au grand cabotage colonial et des brevets coloniaux de m&eacute;canicien de 1er et de 2e classe peuvent obtenir le brevet de capitaine au<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">cabotage de la m&eacute;tropole ou le brevet m&eacute;tropolitain de m&eacute;canicien de 1er ou de 2e classe, en subissant dans un port de France ou d&rsquo;Alg&eacute;rie et devant les commissions comp&eacute;tentes, pour les candidats de la m&eacute;tropole, un examen<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">sp&eacute;cial dont les conditions seront d&eacute;termin&eacute;es de concert entre les Ministres de la Marine, du Commerce et de l&rsquo;industrie et des Colonies.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Les anciens premiers-maitres m&eacute;caniciens des quipages de la Flotte, remplissant les conditions d&rsquo;&acirc;ge et de service exig&eacute;es des candidats au brevet de m&eacute;canicien de 1er classe, sont admis, sans autre condition, &agrave; exercer les fonctions r&eacute;serv&eacute;es par l&rsquo;article 10 aux titulaires du brevet m&eacute;tropolitain ou colonial de m&eacute;canicien de 1er classe.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Les anciens seconds-maitres m&eacute;caniciens des &Eacute;quipages de la Flotte, remplissant les conditions d&rsquo;&acirc;ge et de service exig&eacute;es des candidats au brevet de m&eacute;canicien de 2e classe,<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">sont admis, sans autre condition, &agrave; exercer les fonctions r&eacute;serv&eacute;es par l&rsquo;article 10 aux titulaires du brevet m&eacute;tropolitain ou colonial de m&eacute;canicien de 2e classe.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Art. 16. &mdash; Quand, au cours d&rsquo;un voyage, par suite d&rsquo;un cas de force majeure, le navire ne r&eacute;unit plus les conditions exig&eacute;es pour la composition des &eacute;tats-majors et des &eacute;quipages. tant par le pr&eacute;sent r&egrave;glement que par les arr&ecirc;t&eacute;s du gouverneur, le capitaine doit, &agrave; la premi&egrave;re escale dans un des ports de la colonie, r&eacute;tablir la composition r&eacute;guli&egrave;re du<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">personnel telle qu&rsquo;elle est fix&eacute;e par la l&eacute;gislation du port d&rsquo;attache.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Toutefois il peut &egrave;tre dispens&eacute; de cette obligation par le chef du Service de l&rsquo;Inscription maritime du port d&rsquo;escale, ou, &agrave;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">d&eacute;faut. par le fonctionnaire charg&eacute; de la police de la navigation. si, eu &eacute;gard &agrave; la dur&eacute;e de cette escale et aux ressources du port, ce fonctionnaire d&eacute;clare que le remplacement ne peut &ecirc;tre effectu&eacute;. La d&eacute;claration<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">est mentionn&eacute;e au r&ocirc;le d&rsquo;&eacute;quipage.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">En cas de n&eacute;cessit&eacute;, les consuls de France en pays &eacute;tranger peuvent autoriser l&#8217;embarquement d&rsquo;un capitaine ou d&rsquo;officiers &eacute;trangers pour reconduire le navire dans un port<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">de la colonie.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Art. 17. &mdash; Tout navire ayant son port d&rsquo;attache dans les colonies et naviguant dans les eaux maritimes est muni d&rsquo;un r&ocirc;le d&rsquo;&eacute;quipage d&eacute;livr&eacute; dans des m&ecirc;mes conditions et sous les m&ecirc;mes sanctions qu&rsquo;en France.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Dans les colonies autres que celles o&ugrave; la loi du 24 d&eacute;cembre 1896 sur l&rsquo;Inscription maritime est applicable, des arr&ecirc;t&eacute;s du gouverneur d&eacute;terminent, s&rsquo;il y a lieu, les cat&eacute;gories de b&acirc;timents qui sont dispens&eacute;s du r&ocirc;le dans le cas o&ugrave; l&rsquo;&eacute;quipage ne comprend aucun inscrit maritime et o&ugrave; la navigation<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">pratiqu&eacute;e par les hommes embarqu&eacute;s ne peut pas &ecirc;tre consid&eacute;r&eacute;e comme professionnelle.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Si un b&acirc;timent, naviguant dans les eaux d&eacute;finies au paragraphe 2 de l&rsquo;article 70 de la loi de finances du 8 avril 1910 comprend des inscrits maritimes dans son &eacute;quipage, il<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">recoit un r&ocirc;le sp&eacute;cial pour la constatation des services de ces inscrits.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Art. 18. &mdash; Aucun navire se rendant dans un port de France ou d&rsquo;Alg&eacute;rie, ou devant y faire escale, ne peut recevoir ses exp&eacute;ditions pour cette destination que s&rsquo;il satisfait pour<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">la composition de son &eacute;quipage, aux presceriptions de l&rsquo;article 2 du d&eacute;cret du 21 septembre 1793 : il cesse &agrave; ce pointde vue. d&rsquo;&ecirc;tre sous l&#8217;empire de la l&eacute;gislation de la colonie o&ugrave; il a son port d&rsquo;attache pour &ecirc;tre soumis &agrave; la l&eacute;gislation m&eacute;tropolitaine, du jour o&ugrave; e a demand&eacute; ses exp&eacute;ditions jusqu&rsquo;au jour de son retour dans un port de cette colonie.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Toutefois il reste soumis &agrave; la l&eacute;gislation de la colonie jusqu&rsquo;au jour de son arriv&eacute;e dans un port de France, au cas o&ugrave; il irait S&rsquo;y faire d&eacute;sarmer.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">TITRE IV.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">PRIMES ET COMPENSATIONS D&rsquo;ARMEMENT.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Art. 19. &mdash; L&rsquo;articie 76 du d&eacute;cret sdu 9 septembre 1902 est compl&eacute;t&eacute; ainsi qu&rsquo;il suit :<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&laquo; Le projet de liquidation est &eacute;tabli dans chaque colonie, pour les navires y ayant leur port d&rsquo;attache, par le chef du Service<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">de l&rsquo;Inscription maritime ou, &agrave; d&eacute;faut, par le fonctionnaire charg&eacute; de la police de la navigation et transmis au Ministre du<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Commerce et de l&rsquo;Industrie. Une copie en est adress&eacute;e au Ministre des Colonies.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&laquo; Aucun navire ne peut &ecirc;tre admis &agrave; b&eacute;n&eacute;ficier des primes et compensations d&rsquo;armement pr&eacute;vues par la loi du 7 avril 1902 s&rsquo;il ne satisfait pas, pour la composition de son &eacute;quipage aux prescriptions de l&rsquo;article 2 du d&eacute;cret du 21 septembre 1793. &raquo;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Art. 20. &mdash; Les primes &agrave; la construction et &agrave; l&rsquo;armement pr&eacute;vues par l&rsquo;article 12 de la loi du 19 avril 1906 sur les budgets g&eacute;n&eacute;raux ou locaux des colonies, pour les navires qui y sont construits ou y ont leur port d&rsquo;attache, ne peuvent &ecirc;tre allou&eacute;s que dans les conditions suivantes :<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Dans les colonies o&ugrave; le budget qui supporte les primes est vot&eacute; par un conseil g&eacute;n&eacute;ral, la r&eacute;glementation relative &agrave; leur allocation est d&eacute;lib&eacute;r&eacute;e par ce conseil ; dans les autres colonies. elle est &eacute;tablie par le gouverneur, en conseil ; dans l&rsquo;un et l&rsquo;autre cas.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">les chambres de commerce sont appel&eacute;es &agrave; donner leur avis, et la r&eacute;glementation est d&eacute;finitivement approuv&eacute;e par d&eacute;cret en forme de r&egrave;glement d&rsquo;administration publique.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">La r&eacute;glementation fixe la dur&eacute;e de la p&eacute;riode pour laquelle le r&eacute;gime des primes est &eacute;tabli ; les charges qui en r&eacute;sultent constituent pour la colonie, pendant toute cette p&eacute;riode, une d&eacute;pense obligatoire.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Art. 21. &mdash; L&rsquo;allocation des primes &agrave; l&rsquo;armement mentionn&eacute;es &agrave; l&rsquo;article qui pr&eacute;c&egrave;de peut &ecirc;tre subordonn&eacute;e &agrave; l&rsquo;obligation d&rsquo;assurer le transport des d&eacute;p&ecirc;ches et de tous les objets de correspondance, ainsi que des colis postaux.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">TITRE V.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">DISPOSITIONS TRANSITOIRES.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Art. 22, &#8211; A l&rsquo;expiration du d&eacute;lai pr&eacute;vu &agrave; l&rsquo;article 29 pour la miseen vigueur du pr&eacute;sent d&eacute;cret, les brevets de francisation et les permis de navigation pr&eacute;c&eacute;demment d&eacute;livr&eacute;s cesseront de plein droit d&rsquo;&ecirc;tre valables.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Les actes de francisation seront d&eacute;livr&eacute;s, apr&egrave;s un nouveau jaugeage, aux navires qui r&eacute;uniront les conditions exig&eacute;es par le pr&eacute;sent d&eacute;cret.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Art. 23. &mdash; Les personnes qui, aux colonies, ont &eacute;t&eacute; r&eacute;guli&egrave;rement admises avant l&rsquo;entr&eacute;e en vigueur du pr&eacute;sent d&eacute;cret &agrave; l&rsquo;un des commandements ou emplois pr&eacute;vus aux articles 9 et 10 continueront &agrave; pouvoir exercer ce commandement ou cet emploi.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Les officiers et &eacute;l&egrave;ves de la Marine marChande, re&ccedil;us avant le 19&deg; janvier 1909, qui auront obtenu leurs brevets sous le r&eacute;gime du d&eacute;cret du 29 d&eacute;cembre 1901 b&eacute;n&eacute;ficieront, pour &ecirc;tre admis au titre des officiers figurant &agrave; l&rsquo;article 10. des droits qui leur sont conserv&eacute;s par les dispositions transitoires du d&eacute;cret du 17 juillet 1908.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">TITRE VI.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">DISPOSITIONS G&Eacute;N&Eacute;RALES.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Art 24.&mdash; En casde modification des brevets m&eacute;tropolitains, l&rsquo;&eacute;quivalence entre les nouveaux brevets m&eacute;tropolitains et les anciens, pour l&rsquo;application du pr&eacute;sent d&eacute;cret, est d&eacute;termin&eacute;e de concert entre les Ministres de la Marine, du Commerce et de l&rsquo;Industrie et des Colonies.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Art. 25. &mdash; Les b&acirc;timents affect&eacute;s au service des administrations publiques ne sont pas soumis aux dispositions des articles 5, 6, 9, 10 et 17 du pr&eacute;sent d&eacute;cret.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Toutefois ceux de ces b&acirc;timents dont l&rsquo;&eacute;quipage comprend des inscrits maritimes exer&ccedil;ant la navigation &agrave; titre professionnel sont munis d&rsquo;un r&ocirc;le pour la constatation<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">des services de ces inscrits.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Art. 26. &#8211; Les attributions conf&eacute;r&eacute;es aux gouverneurs par le pr&eacute;sent d&eacute;cret sont exerc&eacute;es par les gouverneurs g&eacute;n&eacute;raux dans les possessions r&eacute;unies sous un gouvernement<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">commun.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Dans l&rsquo;intervalle des sessions, l&rsquo;avis du Conseil du gouvernemeut est remplac&eacute; par celui de la Commission permanente.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Art.27. &mdash; Les d&eacute;tails d&rsquo;application du pr&eacute;sent d&eacute;cret sont fix&eacute;s par des arr&ecirc;t&eacute;s des gouverneurs.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Art. 28. &mdash; Sont et demeurent abrog&eacute;es les dispositions contraires au pr&eacute;sent d&eacute;cret.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Art. 29. &mdash; Le pr&eacute;sent d&eacute;cret entrera en vigueur dans chaque colonie un an apr&egrave;s sa publication dans cette colonie.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Art. 30. &mdash; Les Ministres des Colonies, des Finances, de la Marine, du Commerce et de l&rsquo;Industrie sont charg&eacute;s de l&rsquo;ex&eacute;cution du pr&eacute;sent d&eacute;cret, qui sera publi&eacute; au Journal officiel de La R&eacute;publique francaise et ins&eacute;r&eacute; au Bulletin des lois.<\/p>","protected":false},"author":0,"template":"","format":"standard","meta":{"_acf_changed":false,"_monsterinsights_skip_tracking":false,"_monsterinsights_sitenote_active":false,"_monsterinsights_sitenote_note":"","_monsterinsights_sitenote_category":0,"footnotes":""},"institution":[1326],"nature-dun-texte":[248],"class_list":["post-197475","texte-juridique","type-texte-juridique","status-publish","format-standard","hentry","institution-actes-du-pouvoir-central","nature-dun-texte-decret"],"acf":{"reference":"11-189-1912","comment":"le 21 d\u00e9cembre 1911.","visas":"<p style=\"margin: 0px;\">Le Pr&eacute;sident de la R&eacute;publique francaise,<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Sur le rapport des Ministres des Colonies, des Finances. de la Marine du Commerce et de l'Industrie :<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Vu l'article 2 du d&eacute;cret du 21 septembre 1793, contenant l'acte de navigation ;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Vu la loi du 27 vend&eacute;miaire au Il, contenant des dispositions relatives &agrave; l'acte de navigation;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Vu le d&eacute;cret du 19 mars 1852, concernant le r&ocirc;le d'&eacute;quipage et les indications des b&acirc;timents et embarcations exer&ccedil;ant une navigation maritime :<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Vu le s&eacute;natus-consulte du 3 mai 1854 :<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Vu la loi du 3 juillet 1861 sur le r&eacute;gime des douanes aux colonies de la Martinique, de la Guadeloupe et de la R&eacute;union 3<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Vu le d&eacute;cret du 26 f&eacute;vrier 1862, r&eacute;glant les conditions du commandement au cabotage et au bornage dans les colonies :<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Vu la loi du 19 mai 1866 sur la marine marchande notamment l'article 7 ainsi con&ccedil;u :<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">&laquo; Les dispositions qui pr&eacute;c&egrave;dent sont applicables aux colonies de la Martinique, de la Guadeloupe et de la R&eacute;union &raquo; :<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Vu les lois des 7 mai 1881. 11 janvier 1892 et 29 mars 1910 relatives au tarii g&eacute;n&eacute;ral des douanes :<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Vu la loi du 24 d&eacute;cembre 1895 sur l&rsquo;Inscription maritime :<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Vu la loi du 7 avril 1902 sur la marine marchande, notamment l'article 14 ainsi con&ccedil;u : &laquo;Il sera statu&eacute; par un r&egrave;glement<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">d'administration publique sur les conditions dans lesquelles il pourra &ecirc;tre proc&eacute;d&eacute; dans les colonies &agrave; la francisation des navires et &agrave; la liquidation des primes accord&eacute;es par la pr&eacute;sente loi &raquo; ; ensemble le r&egrave;glement d'administration publique du 9 septembre 1902 :<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Vu la loi du 19 avril 1906 sur la marine marchande, notamment l&rsquo;article 12 ainsi con&ccedil;u Des primes &agrave; la construction et &agrave; l'armement pourront &ecirc;tre allou&eacute;es par les colonies fran&ccedil;aises, sur les budgets locaux, aux navires construits dans ces colonies ou y ayant leur port d'attache Est abrog&eacute; l'article 17 de la loi du 7 avril 1902. Est &eacute;galement abrog&eacute;, pour les navires ayant leur port d'attache dans les colonies, l'article 2 de la loi du 21 septembre 1793, en ce qui concerne la composition de leurs &eacute;quipages, laquelle sera fix&eacute;e Par un r&egrave;glement d'administration publique ensemble le r&egrave;glement d'administ ration publique du 31 ao&ucirc;t 1906 :<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Vu les articles 29 et 70 de la loi de finances du 8 avril 1910:<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Vu les avis des Ministres des Affaires &eacute;trang&egrave;res, des Travaux publics, des Postes et des T&eacute;l&eacute;graphes ;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Le Conseil d'Etat entendu.<\/p>","signature":"<p style=\"margin: 0px;\">A. FALLI&Egrave;RES.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Par le Pr&eacute;sident de la R&eacute;publique :<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Le Ministre des Colonies.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">A. LEBRUN<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Le Ministre de la Marine.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">DELCASSE.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Le Ministre des Finances,<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">L.L. KLOTZ.<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Le Ministre du Commerce et de l'Industrie,<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin: 0px;\">Ch. COUYBA.<\/p>","nature_du_texte":248,"journal_officiel":192179,"institution":1326,"mesures":false,"old_texte_id":"81659","fichiers":null,"titre_ar":"","contenu_ar":"","commentaire_ar":"","visas_ar":"","signature_ar":""},"aioseo_notices":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/texte-juridique\/197475","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/texte-juridique"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/types\/texte-juridique"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/texte-juridique\/197475\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":201694,"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/texte-juridique\/197475\/revisions\/201694"}],"acf:term":[{"embeddable":true,"taxonomy":"institution","href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/institution\/1326"},{"embeddable":true,"taxonomy":"nature-dun-texte","href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/nature-dun-texte\/248"}],"acf:post":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/journal-officiel\/192179"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=197475"}],"wp:term":[{"taxonomy":"institution","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/institution?post=197475"},{"taxonomy":"nature-dun-texte","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/nature-dun-texte?post=197475"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}