{"id":62967,"date":"2019-07-04T00:00:00","date_gmt":"2019-07-03T21:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/texte-juridique\/loi-n053-an-19-8eme-l-relative-a-lexercice-de-la-profession-dexpert-comptable-et-au-fonctionnement-de-lordre-des-experts-comptables-de-djibouti-oecd\/"},"modified":"2019-07-04T00:00:00","modified_gmt":"2019-07-03T21:00:00","slug":"loi-n053-an-19-8eme-l-relative-a-lexercice-de-la-profession-dexpert-comptable-et-au-fonctionnement-de-lordre-des-experts-comptables-de-djibouti-oecd","status":"publish","type":"texte-juridique","link":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/texte-juridique\/loi-n053-an-19-8eme-l-relative-a-lexercice-de-la-profession-dexpert-comptable-et-au-fonctionnement-de-lordre-des-experts-comptables-de-djibouti-oecd\/","title":{"rendered":"Loi n\u00b0 053\/AN\/19\/8\u00e8me L relative \u00e0 l&rsquo;exercice  de la profession d&rsquo;Expert-comptable et au fonctionnement de l&rsquo;Ordre des Experts-Comptables de Djibouti  (OECD)."},"content":{"rendered":"<p><\/p>\n<div><\/div>\n<div>TITRE I :&nbsp;<\/div>\n<div>DES DISPOSITIONS GENERALES<\/div>\n<div><\/div>\n<div>Article 1er : La pr&eacute;sente Loi a pour objet de r&eacute;gir l&rsquo;exercice de la profession d&rsquo;Expert-comptable ainsi que l&rsquo;organisation et le fonctionnement de l&rsquo;Ordre des Experts-Comptables de Djibouti (OECD).<\/div>\n<div><\/div>\n<div>Article 2 : Les termes suivants sont d&eacute;finis comme il suit :<\/div>\n<div>1. Profession d&rsquo;Expert-comptable : est une profession r&eacute;glement&eacute;e ayant pour objectif de servir l&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t g&eacute;n&eacute;ral en contribuant au d&eacute;veloppement &eacute;conomique du pays. Elle comprend l&rsquo;Expert-comptable d&rsquo;entreprise et l&rsquo;Expert-comptable lib&eacute;ral. L&rsquo;Experf-comptable est un acteur de confiance pour les parties prenantes. Dans la perspective de la transparence, il r&eacute;alise des prestations &agrave; haute valeur ajout&eacute;e pour son employeur, ses clients ou entit&eacute;s, tous au service de l&rsquo;&eacute;conomie Djiboutienne.<\/div>\n<div>2. Expert-comptable lib&eacute;ral : toute personne physique ou morale membre de la Profession d&rsquo;Expert-comptable qui n&rsquo;est pas li&eacute;e par un contrat de travail &agrave; l&rsquo;entreprise ou &agrave; l&rsquo;entit&eacute; pour laquelle elle preste, qui r&eacute;alise sa prestation &agrave; titre ind&eacute;pendant et per&ccedil;oit &agrave; cet effet, une r&eacute;mun&eacute;ration sp&eacute;cifique pour le travail accompli. L&rsquo;Expert-comptable lib&eacute;ral peut exercer trois m&eacute;tiers r&eacute;glement&eacute;s: L&rsquo;Expertise Comptable, Le Commissariat aux Comptes et L&rsquo;Expertise Judiciaire en Comptabilit&eacute; et peut en plus de ces missions r&eacute;aliser une s&eacute;rie de prestations non-r&eacute;glement&eacute;es, en ce compris le conseil, l&rsquo;appui de son client dans l&rsquo;accomplissement des actions &agrave; caract&egrave;re social, fiscal, administratif, etc. Il est soumis &agrave; l&rsquo;obligation de respecter les r&egrave;gles d&rsquo;incompatibilit&eacute;s sp&eacute;cifiques pour chaque mission.<\/div>\n<div>L&rsquo;Expert-comptable lib&eacute;ral exer&ccedil;ant en tant que personne physique peut exercer en tant que salari&eacute; au sein d&rsquo;un cabinet d&rsquo;expertise comptable tout en conservant son ind&eacute;pendance. L&rsquo;Expert-comptable lib&eacute;ral est habilit&eacute; &agrave; &eacute;mettre des opinions ind&eacute;pendantes sur des &eacute;tats financiers et &agrave; r&eacute;aliser des missions d&rsquo;assurances.<\/div>\n<div>3. Expert-comptable d&rsquo;entreprise : L&rsquo;Expert-comptable d&rsquo;entreprise poss&egrave;de un contrat de travail dans une entreprise (hors cabinet d&rsquo;expertise comptable) ou dans une administration ou une entit&eacute; publique. Il fournit principalement des prestations pour cette entreprise ou cette administration. Il est inscrit au tableau de l&rsquo;OECD pour b&eacute;n&eacute;ficier de la formation pouvant lui permettre une correcte application des normes professionnelles. Il ne peut &eacute;mettre une opinion ind&eacute;pendante sur les &eacute;tats financiers ou r&eacute;aliser des missions d&rsquo;assurances.<\/div>\n<div>4. Stagiaire : personne physique de nationalit&eacute; Djiboutienne qui ne remplit pas les conditions pour exercer les fonctions remplies par un Expert-comptable lib&eacute;ral dans le pays o&ugrave; elle a obtenu son dipl&ocirc;me. Il est tenu de faire un stage de 3 ans cons&eacute;cutifs aupr&egrave;s d&rsquo;un Expert-comptable lib&eacute;ral afin de pr&eacute;tendre &agrave; l&rsquo;inscription au tableau &agrave; l&rsquo;OECD.<\/div>\n<div>5. Commissaire aux comptes : est un Expert-comptable lib&eacute;ral inscrit au tableau de l&rsquo;OECD et aupr&egrave;s de la Cour d&rsquo;Appel de Djibouti, qui agit dans le cadre d&rsquo;un mandat l&eacute;gal confi&eacute; par les associ&eacute;s\/actionnaires (Assembl&eacute;e g&eacute;n&eacute;rale). Le Commissaire aux comptes assure pour les parties prenantes (chef d&rsquo;entreprise, associ&eacute;s\/actionnaires, Etat, Banques, fournisseurs, etc.) une mission d&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t public fond&eacute;e sur l&rsquo;appr&eacute;ciation des &eacute;tats financiers, l&rsquo;&eacute;quilibre entre les droits des associ&eacute;s\/actionnaires, l&rsquo;appui dans l&rsquo;am&eacute;lioration des standards de performance, &agrave; travers son rapport annuel de contr&ocirc;le.<\/div>\n<div>Dans le cadre de sa mission, le Commissaire aux comptes a aussi un devoir d&rsquo;alerte des dirigeants sur tout fait de nature &agrave; compromettre la continuit&eacute; d&rsquo;exploitation. Il a enfin une mission de saisine des autorit&eacute;s judiciaires lorsqu&rsquo;il d&eacute;couvre dans le cadre de son contr&ocirc;le, tout fait &agrave; caract&egrave;re d&eacute;lictuel commis par les dirigeants.<\/div>\n<div>6. Expert judiciaire en comptabilit&eacute; : est un Expert-comptable inscrit au tableau de l&rsquo;OECD et aupr&egrave;s de la Cour d&rsquo;Appel de Djibouti et qui assure les missions d&rsquo;expertise judiciaire en comptabilit&eacute;. Comme pour la mission du Commissaire aux comptes, il est soumis &agrave; l&rsquo;obligation de respecter les r&egrave;gles d&rsquo;incompatibilit&eacute; et d&rsquo;&eacute;thique.<\/div>\n<div>7. Ordre des experts-comptables de Djibouti (OECD) : est un organisme d&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t public avec une gestion priv&eacute;e. Il assure pour ses membres, des missions de gestion du tableau (inscriptions et radiation des personnes physiques et morales), de production ou d&rsquo;adoption des normes professionnelles, de formation continue, de contr&ocirc;le qualit&eacute; de ses membres et du respect du code d&rsquo;&eacute;thique, de vigilance pour le comportement de ses membres.<\/div>\n<div>Pour le public et l&rsquo;Etat, l&rsquo;OECD a un mandat de cr&eacute;dibilisation des &eacute;tats financiers &agrave; travers le travail r&eacute;alis&eacute; par ses membres et portant notamment sur la qualit&eacute; des comptes. Il a une mission de repr&eacute;sentation aupr&egrave;s de l&rsquo;Etat et des partenaires ext&eacute;rieurs de la profession.<\/div>\n<div>8. Assembl&eacute;e G&eacute;n&eacute;rale: L&rsquo;assembl&eacute;e g&eacute;n&eacute;rale est l&rsquo;organe d&eacute;lib&eacute;rant de l&rsquo;OECD compos&eacute; de tous les experts-comptables inscrits au tableau de l&rsquo;OECD. Les missions de l&rsquo;Assembl&eacute;e g&eacute;n&eacute;rale sont d&eacute;finies dans l&rsquo;article 67 ci-dessous.<\/div>\n<div>9. Conseil de l&rsquo;Ordre: Le Conseil de l&rsquo;Ordre est l&rsquo;organe ex&eacute;cutif de l&rsquo;OECD compos&eacute; des membres &eacute;lus exer&ccedil;ant les missions d&eacute;finies &agrave; l&rsquo;article 91 de la pr&eacute;sente loi.<\/div>\n<div>10. Autorit&eacute; de Tutelle : La tutelle de l&rsquo;Etat de Djibouti aupr&egrave;s l&rsquo;OECD est assur&eacute;e par le Minist&egrave;re en charge des Finances. L&rsquo;Autorit&eacute; de Tutelle veille et contr&ocirc;le a posteriori les d&eacute;cisions de l&rsquo;OECD, et notamment les d&eacute;cisions concernant les inscriptions au tableau, les radiations, les sanctions en mati&egrave;re de discipline et le r&egrave;glement des conflits entre un membre de l&rsquo;OECD et son client.<\/div>\n<div>L&rsquo;Autorit&eacute; de Tutelle s&rsquo;assure que les d&eacute;cisions prises par l&rsquo;OECD sont conformes aux lois et r&egrave;glements en vigueur en R&eacute;publique de Djibouti.<\/div>\n<div>L&rsquo;Autorit&eacute; de Tutelle ne peut contr&ocirc;ler a priori les d&eacute;cisions prises par l&rsquo;OECD et ne peut contr&ocirc;ler les d&eacute;cisions concernant la gestion courante de l&rsquo;OECD.<\/div>\n<div><\/div>\n<div><\/div>\n<div>TITRE II :&nbsp;<\/div>\n<div>DE L&rsquo;EXERCICE DE LA PROFESSION D&rsquo;EXPERT-COMPTABLE A DJIBOUTI<\/div>\n<div><\/div>\n<div><\/div>\n<div>Article 3 : La Profession d&rsquo;Expert-comptable de Djibouti constitue une cat&eacute;gorie juridique unique d&eacute;nomm&eacute;e &ldquo;Expert-comptable de Djibouti&rdquo;.<\/div>\n<div>L&rsquo;OECD est l&rsquo;organisme professionnel, administratif et disciplinaire de d&eacute;fense et de r&eacute;gulation de la Profession d&rsquo;Expert-comptable de Djibouti.<\/div>\n<div><\/div>\n<div>Article 4 : Nul ne peut exercer la Profession d&rsquo;Expert-comptable &agrave; Djibouti s&rsquo;il n&rsquo;est pas pr&eacute;alablement inscrit au tableau de l&rsquo;OECD.<\/div>\n<div><\/div>\n<div>Article 5 : Les membres de la Profession d&rsquo;Expert-comptable de Djibouti sont astreints :<\/div>\n<div>1. Au respect des normes nationales, r&eacute;gionales et internationales relatives &agrave; la profession d&rsquo;Expert-comptable ;<\/div>\n<div>2. Au respect des dispositions statutaires de l&rsquo;OECD ;<\/div>\n<div>3. Au respect du code d&rsquo;&eacute;thique et au r&egrave;glement int&eacute;rieur de la profession applicable &agrave; Djibouti ;<\/div>\n<div>4. A l&rsquo;application de toutes les normes professionnelles de la profession adopt&eacute;es ou reconnues par l&rsquo;OECD ;<\/div>\n<div>5. Au contr&ocirc;le qualit&eacute; ;<\/div>\n<div>6. A la formation professionnelle continue ;<\/div>\n<div>7. A l&rsquo;obligation de souscrire une police d&rsquo;assurance de responsabilit&eacute; civile professionnelle ;<\/div>\n<div>8. A l&rsquo;obligation de r&eacute;gler leurs cotisations &agrave; l&rsquo;OECD.<\/div>\n<div><\/div>\n<div>CHAPITRE 1 : DES CONDITIONS D&rsquo;EXERCICE DE LA PROFESSION D&rsquo;EXPERT-COMPTABLE<\/div>\n<div><\/div>\n<div>Section 1 : Des m&eacute;tiers de la profession d&rsquo;Expert-comptable<\/div>\n<div><\/div>\n<div>Article 6 : L&rsquo;Expert-comptable d&rsquo;entreprise est soumis &agrave; un lien de subordination vis-&agrave;-vis de son employeur. Il est cependant inscrit au tableau de l&rsquo;OECD pour b&eacute;n&eacute;ficier de la formation pouvant lui permettre de mieux mettre en application les normes professionnelles. Son inscription au tableau est r&eacute;alis&eacute;e dans la perspective de l&rsquo;am&eacute;lioration de la cha&icirc;ne de valeur de l&rsquo;information financi&egrave;re.<\/div>\n<div>En aucun cas il ne peut donner d&rsquo;avis au public sur les &eacute;tats financiers des entreprises ou entit&eacute;s.<\/div>\n<div><\/div>\n<div>Article 7 : L&rsquo;expertise comptable lib&eacute;rale consiste, dans ses missions principales exerc&eacute;es &agrave; tire ind&eacute;pendant, &agrave; :<\/div>\n<div>&#8211; Tenir, redresser, surveiller, consolider les comptabilit&eacute;s des entreprises ou entit&eacute;s ;<\/div>\n<div>&#8211; R&eacute;viser et appr&eacute;cier les comptabilit&eacute;s des entreprises ou entit&eacute;s;<\/div>\n<div>&#8211; Organiser en tant qu&rsquo;intervenant externe, les informations financi&egrave;res, analyser et interpr&eacute;ter les comptes d&rsquo;une entreprise ou entit&eacute; ;<\/div>\n<div>&#8211; Faire des audits comptables en vue de cl&ocirc;turer des situations financi&egrave;res p&eacute;riodiques ou annuelles ;<\/div>\n<div>&#8211; Donner des consultations, effectuer toutes &eacute;tudes ou travaux d&rsquo;ordre juridique, fiscal ou social et apporter, dans ces mati&egrave;res, leurs avis devant toute autorit&eacute; ou organisme public ou priv&eacute; qui les y autorise, mais seulement s&rsquo;il s&rsquo;agit des entreprises dans lesquelles il assure des missions d&rsquo;ordre comptable ou d&rsquo;accompagnement d&eacute;claratif et administratif de caract&egrave;re permanent ou habituel, ou dans la mesure o&ugrave; lesdites consultations, &eacute;tudes, travaux ou avis sont directement li&eacute;s aux travaux comptables dont il est charg&eacute; ;<\/div>\n<div>&#8211; Effectuer tous travaux ou &eacute;tudes pr&eacute;vus par des lois ou r&egrave;glementations sp&eacute;cifiques.<\/div>\n<div><\/div>\n<div>Article 8 : L&rsquo;expertise comptable consiste &eacute;galement, dans ses missions non r&eacute;glement&eacute;es pouvant &ecirc;tre exerc&eacute;es &agrave; titre ind&eacute;pendant, &agrave; :<\/div>\n<div>&#8211; Conseiller l&rsquo;entreprise notamment en mati&egrave;re de gestion sociale et fiscale, de formation, d&rsquo;organisation, de march&eacute;, de technologie, de processus de production, de prix de revient et de restructuration en cas de difficult&eacute;s structurelles ou conjoncturelles. Ces missions peuvent &ecirc;tre r&eacute;alis&eacute;es m&ecirc;me en l&rsquo;absence de missions comptables ;<\/div>\n<div>&#8211; Faire des travaux et consultations d&rsquo;ordre statistique, &eacute;conomique, financier et administratif ;<\/div>\n<div>&#8211; Effectuer des missions d&rsquo;accompagnement d&eacute;claratif et administratif sans la mise &oelig;uvre des travaux comptables ;<\/div>\n<div>&#8211; R&eacute;aliser toute autre mission prescrite par le client.<\/div>\n<div>L&rsquo;Expert-comptable lib&eacute;ral peut aussi fournir toutes les prestations qui ne portent pas atteinte &agrave; son ind&eacute;pendance. Il en est ainsi pour toutes les prestations pr&eacute;vues par des lois et\/ou r&egrave;glements sp&eacute;cifiques et de toutes les missions non r&eacute;glement&eacute;es.<\/div>\n<div><\/div>\n<div>Article 9 : Sous r&eacute;serve de respecter les r&egrave;gles d&rsquo;incompatibilit&eacute; et de son inscription sur la liste des Commissaires aux comptes tenue aupr&egrave;s de la cour d&rsquo;appel de Djibouti, la mission de commissariat aux comptes est assur&eacute;e par l&rsquo;Expert-comptable lib&eacute;ral. La mission de commissariat aux comptes consiste &agrave; r&eacute;aliser dans le cadre d&rsquo;un mandat confi&eacute; par les Entreprises ayant l&rsquo;obligation, de par la loi, de recourir au commissaire aux comptes :<\/div>\n<div>&#8211; Une mission d&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t g&eacute;n&eacute;ral caract&eacute;ris&eacute;e par l&rsquo;&eacute;mission d&rsquo;une opinion ;<\/div>\n<div>&#8211; Une mission d&rsquo;audit comptable externe portant notamment sur la r&eacute;gularit&eacute;, la sinc&eacute;rit&eacute; et l&rsquo;image fid&egrave;le des &eacute;tats financiers annuels des entreprises ou entit&eacute;s ;<\/div>\n<div>&#8211; Une mission d&rsquo;alerte portant sur tout fait de nature &agrave; compromettre la continuit&eacute; d&rsquo;exploitation ;<\/div>\n<div>&#8211; Une mission de v&eacute;rification du respect des lois et r&egrave;glements par les dirigeants et d&rsquo;une possibilit&eacute; de r&eacute;v&eacute;lation de certains faits aux personnes requises ;<\/div>\n<div>&#8211; Une mission de protection des associ&eacute;s\/actionnaires et autres parties prenantes ;<\/div>\n<div>&#8211; Des missions de v&eacute;rifications sp&eacute;cifiques ;<\/div>\n<div>&#8211; D&rsquo;autres interventions d&eacute;finies par des lois et r&egrave;glements.<\/div>\n<div><\/div>\n<div>Article 10 : Pour accepter des mandats en tant que Commissaires aux comptes, un Expert-comptable doit pr&eacute;alablement se faire inscrire &agrave; la liste des Commissaires aux Compte tenue aupr&egrave;s de la Cour d&rsquo;appel et y pr&ecirc;ter serment.<\/div>\n<div>L&rsquo;inscription est faite par la Cour d&rsquo;appel, sur demande &eacute;crite du demandeur, apr&egrave;s v&eacute;rification de l&rsquo;inscription de l&rsquo;Expert-comptable au tableau de l&rsquo;OECD et apr&egrave;s que le serment pr&eacute;vu &agrave; l&rsquo;article L640-1 du Code de proc&eacute;dure civile ait &eacute;t&eacute; pr&ecirc;t&eacute;.<\/div>\n<div><\/div>\n<div>Article 11 : La mission d&rsquo;expertise judiciaire en comptabilit&eacute; est assur&eacute;e par l&rsquo;Expert-comptable lib&eacute;ral. Cette mission consiste principalement &agrave; conduire les travaux d&rsquo;expertise comptable aupr&egrave;s des tribunaux devant lesquels il est inscrit comme Expert-comptable Judiciaire conform&eacute;ment aux articles 356-2 et suivants du Code de Proc&eacute;dure Civile et apr&egrave;s que le serment pr&eacute;vu &agrave; l&rsquo;article L640-1 du Code de proc&eacute;dure civile ait &eacute;t&eacute; pr&ecirc;t&eacute;.<\/div>\n<div><\/div>\n<div>Article 12 : L&rsquo;Expert-comptable lib&eacute;ral est soumis &agrave; une obligation de moyens et non de r&eacute;sultat. Il ne peut &ecirc;tre tenu pour responsable des insuffisances ou fautes commises par son client.<\/div>\n<div><\/div>\n<div>Section II : De la capacit&eacute; d&rsquo;exercice de la profession d&rsquo;Expert- comptable<\/div>\n<div><\/div>\n<div>Article 13 : Nul ne peut porter le titre d&rsquo;Expert-comptable s&rsquo;il n&rsquo;est pas inscrit au tableau de l&rsquo;OECD.<\/div>\n<div><\/div>\n<div>Article 14 : Pour &ecirc;tre autoris&eacute; &agrave; exercer la profession d&rsquo;Expert- comptable, Il faut remplir les conditions suivantes :<\/div>\n<div>1. Etre de nationalit&eacute; djiboutienne ;<\/div>\n<div>2. Jouir des droits civiques et n&rsquo;avoir subi aucune condamnation p&eacute;nale &agrave; Djibouti ou &agrave; l&rsquo;&eacute;tranger de nature &agrave; entacher son honorabilit&eacute; ;<\/div>\n<div>3. Etre titulaire du dipl&ocirc;me d&rsquo;expertise comptable reconnu par l&rsquo;Etat ou par un Ordre professionnel autre que l&rsquo;OECD;<\/div>\n<div>4. Les ressortissants des Etats &eacute;trangers &agrave; Djibouti ne sont autoris&eacute;s &agrave; exercer la profession d&rsquo;Expert-comptable que s&rsquo;ils remplissent les conditions suivantes :<\/div>\n<div>&#8211; Etre ressortissant d&rsquo;un Etat qui autorise les ressortissants Djiboutiens disposant des titres et qualifications n&eacute;cessaires &agrave; exercer la Profession d&rsquo;Expert-comptable ou l&rsquo;&eacute;quivalent de cette profession dans l&rsquo;Etat concern&eacute;. Des conditions suppl&eacute;mentaires peuvent &ecirc;tre demand&eacute;es par l&rsquo;Etat concern&eacute; en plus des conditions relatives aux titres et qualifications, sans toutefois &ecirc;tre plus contraignantes que les conditions pr&eacute;vues par la pr&eacute;sente loi &agrave; l&rsquo;&eacute;gard des &eacute;trangers ;<\/div>\n<div>&#8211; Etre salari&eacute; dans un cabinet, dans une entreprise ;<\/div>\n<div>&#8211; Ou cr&eacute;er avec les Experts-Comptables de nationalit&eacute; Djiboutienne, un cabinet d&rsquo;expertise comptable &agrave; condition que les personnes de nationalit&eacute; Djiboutienne poss&egrave;dent la majorit&eacute; du capital social ;<\/div>\n<div>&#8211; Les personnes de nationalit&eacute; &eacute;trang&egrave;re &agrave; Djibouti doivent en sus, &ecirc;tre r&eacute;guli&egrave;rement inscrites &agrave; l&rsquo;Ordre de leur pays d&rsquo;origine ou de r&eacute;sidence, ou avoir l&rsquo;autorisation d&rsquo;exercer le m&eacute;tier d&rsquo;Expert-comptable dans leur pays d&rsquo;origine ou de r&eacute;sidence ;<\/div>\n<div>&#8211; apporter toutes les preuves d&rsquo;une r&eacute;sidence effective et permanente &agrave; Djibouti ;<\/div>\n<div>&#8211; n&rsquo;avoir subi aucune condamnation p&eacute;nale de nature &agrave; entacher son honorabilit&eacute; et notamment aucune condamnation comportant l&rsquo;interdiction du droit de g&eacute;rer et d&rsquo;administrer les entreprises.<\/div>\n<div>5. L&rsquo;accomplissement d&rsquo;un stage peut &ecirc;tre &eacute;rig&eacute; en condition suppl&eacute;mentaire d&rsquo;exercice de la profession pour les personnes de nationalit&eacute; Djiboutienne qui ne remplissent pas les conditions pour exercer en tant qu&rsquo;expert comptable lib&eacute;ral dans le pays o&ugrave; elles ont obtenu leur dipl&ocirc;me. Les modalit&eacute;s d&rsquo;accomplissement et d&rsquo;&eacute;valuation du stage seront fix&eacute;es par le R&egrave;glement int&eacute;rieur, adopt&eacute; par d&eacute;cret pris en Conseil des Ministres.<\/div>\n<div><\/div>\n<div>Section III : De l&rsquo;exercice ill&eacute;gal de la profession d&rsquo;Expert-comptable<\/div>\n<div><\/div>\n<div>Article 15 : Sans pr&eacute;judice des dispositions du R&egrave;glement int&eacute;rieur, fait en application du statut de l&rsquo;Expert-comptable de Djibouti, exerce ill&eacute;galement cette profession, toute personne qui pratique la profession en infraction aux dispositions de la pr&eacute;sente loi, notamment en exer&ccedil;ant :<\/div>\n<div>&#8211; Sans &ecirc;tre inscrite au tableau de l&rsquo;OECD ;<\/div>\n<div>&#8211; Sous un pseudonyme ou en offrant de l&rsquo;aide &agrave; toute personne non habilet&eacute; &agrave; exercer la profession d&rsquo;Expert-comptable &agrave; Djibouti;<\/div>\n<div>&#8211; En d&eacute;pit d&rsquo;une interdiction temporaire ou d&eacute;finitive d&rsquo;exercer &agrave; Djibouti ou dans un pays &eacute;tranger ;<\/div>\n<div>&#8211; Sans une police d&rsquo;assurance responsabilit&eacute; civile en cours de validit&eacute; ;<\/div>\n<div><\/div>\n<div>Article 16 : Sans pr&eacute;judice d&rsquo;autres sanctions administratives, disciplinaires ou p&eacute;nales, l&rsquo;exercice ill&eacute;gal de la profession d&rsquo;Expert- comptable d&eacute;crit &agrave; l&rsquo;article pr&eacute;c&eacute;dent est puni d&rsquo;un emprisonnement de deux &agrave; cinq ans et d&rsquo;une amende de deux millions de francs Djiboutiens &agrave; cinq millions de francs Djiboutiens ou de l&rsquo;une de ces deux peines seulement.<\/div>\n<div><\/div>\n<div>Article 17 : Le tribunal Premi&egrave;re Instance peut prononcer la fermeture du cabinet du fait qu&rsquo;il n&rsquo;est pas inscrit &agrave; l&rsquo;OECD.<\/div>\n<div><\/div>\n<div>Article 18 : Le Conseil de l&rsquo;Ordre peut saisir la juridiction d&rsquo;instruction ou la juridiction de jugement, ou le cas &eacute;ch&eacute;ant, se constituer partie civile dans toute poursuite intent&eacute;e par le Minist&egrave;re public contre toute personne inculp&eacute;e ou pr&eacute;venue d&rsquo;exercice ill&eacute;gal de la profession de comptable lib&eacute;rale.<\/div>\n<div><\/div>\n<div>Section IV : De la r&eacute;gulation de la profession d&rsquo;Expert-comptable<\/div>\n<div><\/div>\n<div>Article 19 : L&rsquo;agr&eacute;ment &agrave; l&rsquo;exercice de la profession d&rsquo;Expert-comptable est accord&eacute; par l&rsquo;OECD. Il se traduit par une inscription au tableau de l&rsquo;OECD.<\/div>\n<div><\/div>\n<div>Article 20 : Le dossier de candidature comprend, pour les personnes physiques :<\/div>\n<div>1. Une demande &eacute;crite d&rsquo;inscription &agrave; l&rsquo;OECD ;<\/div>\n<div>2. Une copie d&rsquo;acte de naissance ;<\/div>\n<div>3. Un extrait de casier judiciaire datant de moins de trois (3) mois;<\/div>\n<div>4. Un curriculum vitae ;<\/div>\n<div>5. Une photocopie conforme et certifi&eacute;e par une autorit&eacute; de Djibouti du dipl&ocirc;me d&rsquo;expertise comptable ou d&rsquo;un dipl&ocirc;me d&eacute;livr&eacute; par un ordre professionnel<\/div>\n<div>6. Une preuve de la nationalit&eacute; (copie carte nationale d&rsquo;identit&eacute; ou du passeport) ;<\/div>\n<div>7. Un engagement sur l&rsquo;honneur de ne pas exercer la profession d&rsquo;Expert-comptable sans &ecirc;tre inscrit au tableau de l&rsquo;OECD ;<\/div>\n<div>8. Pour les Experts-Comptables d&rsquo;entreprises, un engagement sur l&rsquo;honneur de ne pas &eacute;mettre des opinions ind&eacute;pendantes dans le cadre de leurs travaux et de ne pas r&eacute;aliser les travaux qui sont r&eacute;serv&eacute;s aux Experts-comptables lib&eacute;raux.<\/div>\n<div>9. Une copie du contrat de travail pour les Experts-Comptables d&rsquo;entreprises ou pour les experts-comptables &eacute;trangers exer&ccedil;ant dans un cabinet.<\/div>\n<div>Article 21 : Le dossier de candidature comprend, pour les personnes morales :<\/div>\n<div>1. Une copie des statuts de la personne morale et un document attestant de la cr&eacute;ation ou de l&rsquo;existence de cette personne morale ;<\/div>\n<div>2. La liste compl&egrave;te des associ&eacute;s ;<\/div>\n<div>3. La preuve de l&rsquo;inscription des associ&eacute;s aupr&egrave;s d&rsquo;un ordre professionnel d&rsquo;experts-comptables ;<\/div>\n<div>4. Une attestation de la police d&rsquo;assurance responsabilit&eacute; civile professionnelle ;<\/div>\n<div>5. Un engagement sur l&rsquo;honneur de ne pas exercer la profession d&rsquo;Expert-comptable sans &ecirc;tre inscrit au tableau de l&rsquo;OECD ;<\/div>\n<div><\/div>\n<div>Article 22 : Le dossier de demande d&rsquo;agr&eacute;ment doit &ecirc;tre d&eacute;pos&eacute;, contre un accus&eacute; de r&eacute;ception en deux (2) exemplaires originaux au si&egrave;ge du Conseil de l&rsquo;Ordre. L&rsquo;un des exemplaires est adress&eacute; au Minist&egrave;re en charge des Finances, Autorit&eacute; de Tutelle de l&rsquo;Etat.<\/div>\n<div><\/div>\n<div>Article 23 : Le Conseil de l&rsquo;Ordre est tenu de se prononcer sur le dossier de demande d&rsquo;agr&eacute;ment dont il est saisi dans un d&eacute;lai de quarante-cinq (45) jours ouvrables &agrave; compter de la date de d&eacute;p&ocirc;t de celui-ci aupr&egrave;s de l&rsquo;OECD. Au-del&agrave; de ce d&eacute;lai, l&rsquo;inscription est acquise d&rsquo;office pour l&agrave;. personne physique ou morale. La d&eacute;cision portant agr&eacute;ment ou refus de celui-ci est notifi&eacute;e au candidat par l&rsquo;OECD &agrave; bref d&eacute;lai.<\/div>\n<div><\/div>\n<div>Article 24 : Toute d&eacute;cision de refus d&rsquo;inscription au tableau de l&rsquo;OECD doit &ecirc;tre motiv&eacute;e. Elle peut faire l&rsquo;objet d&rsquo;un recours gracieux aupr&egrave;s de l&rsquo;autorit&eacute; de tutelle ainsi que d&rsquo;un recours contentieux aupr&egrave;s de la Chambre Civile du Tribunal de Premi&egrave;re Instance.<\/div>\n<div><\/div>\n<div>Article 25 : La personne physique ou morale inscrite dispose d&rsquo;un d&eacute;lai de quinze (15) jours ouvrables &agrave; dater de la notification de la d&eacute;cision portant agr&eacute;ment, pour d&eacute;poser &agrave; l&rsquo;OECD une attestation de la police d&rsquo;assurance de responsabilit&eacute; civile professionnelle ;<\/div>\n<div><\/div>\n<div>Article 26 : Donnent lieu au retrait d&rsquo;agr&eacute;ment :<\/div>\n<div>&#8211; La disparition de l&rsquo;entit&eacute; agr&eacute;&eacute;e (personne physique ou personne morale) ;<\/div>\n<div>&#8211; Le non-respect des obligations professionnelles par l&rsquo;Expert- comptable ;<\/div>\n<div>&#8211; L&rsquo;interruption de l&rsquo;exercice professionnel pendant une p&eacute;riode de deux ans caract&eacute;ris&eacute;e par le non-respect des obligations des membres, notamment l&rsquo;absence d&rsquo;assurance civile professionnelle ou l&rsquo;absence de paiement des cotisations professionnelles ;<\/div>\n<div>&#8211; Le manquement aux obligations contenues dans la pr&eacute;sente loi;<\/div>\n<div>&#8211; La condamnation p&eacute;nale en derni&egrave;re instance, pouvant entacher l&rsquo;honorabilit&eacute;, la r&eacute;putation ou l&rsquo;honn&ecirc;tet&eacute; de l&rsquo;Expert-comptable.<\/div>\n<div><\/div>\n<div>Article 27 : Lorsque le Conseil a connaissance des infractions ou d&rsquo;insuffisances de nature &agrave; justifier le retrait d&rsquo;agr&eacute;ment d&rsquo;un Expert-comptable, il en saisit l&rsquo;autorit&eacute; d&euml; tutelle par une lettre motiv&eacute;e.<\/div>\n<div>La sanction prise est notifi&eacute;e &agrave; l&rsquo;int&eacute;ress&eacute; par une lettre du Pr&eacute;sident du Conseil de l&rsquo;Ordre. Cette lettre pr&eacute;cise la nature des manquements relev&eacute;s. Une copie de la lettre est adress&eacute;e &acirc; la tutelle pour information.<\/div>\n<div><\/div>\n<div>CHAPITRE 2 : DES DROITS ET OBLIGATIONS DE L&rsquo;EXPERT- COMPTABLE A DJIBOUTI<\/div>\n<div><\/div>\n<div>Article 28 : L&rsquo;Expert-comptable est soumis aux conditions d&rsquo;exercice de la profession, ainsi qu&rsquo;&agrave; certaines responsabilit&eacute;s sp&eacute;cifiques selon la mission qui est effectu&eacute;e (Expert-comptable, Commissaire aux Comptes, Expert Judiciaire en Comptabilit&eacute;).<\/div>\n<div><\/div>\n<div>Section I : De l&rsquo;exercice individuel et de l&rsquo;exercice en soci&eacute;t&eacute;<\/div>\n<div><\/div>\n<div>Article 29 : L&rsquo;exercice individuel de la profession consiste, pour un Expert- comptable lib&eacute;ral, &agrave; &eacute;quiper et &agrave; utiliser, pour son compte personnel, un cabinet de travail o&ugrave; il proc&egrave;de &agrave; l&rsquo;accueil de ses clients aux fins d&rsquo;accomplissement de ses prestations professionnelles.<\/div>\n<div><\/div>\n<div>Article 30 : Les Experts-Comptables lib&eacute;raux exer&ccedil;ant individuellement leur profession ne peuvent le faire que sous leur propre nom, &agrave; l&rsquo;exclusion de tout pseudonyme ou titre impersonnel.<\/div>\n<div><\/div>\n<div>Article 31 : Dans le cadre de leur mission d&rsquo;expertise judiciaire en comptabilit&eacute;, les Experts-Comptables lib&eacute;raux ne peuvent faire &eacute;tat de leur qualit&eacute; que sous la d&eacute;nomination &ldquo;Expert aupr&egrave;s la Cour d&rsquo;Appel de Djibouti&rdquo;.<\/div>\n<div><\/div>\n<div>Article 32 : Les Experts-Comptables peuvent constituer entre eux, pour exercer leur profession, un cabinet d&rsquo;expertise comptable, sous une des formes suivantes :<\/div>\n<div>&#8211; Une Soci&eacute;t&eacute; civile ;<\/div>\n<div>&#8211; Une SARL;<\/div>\n<div>&#8211; Une SA ;<\/div>\n<div>&#8211; Une SAS ou SASU.<\/div>\n<div><\/div>\n<div>Article 33 : Pour l&rsquo;exercice en cabinet d&rsquo;expertise comptable, les conditions suivantes doivent &ecirc;tre respect&eacute;es :<\/div>\n<div>&#8211; L&rsquo;ensemble des associ&eacute;s doivent &ecirc;tre des Experts-comptables lib&eacute;raux ;<\/div>\n<div>&#8211; Les Experts-Comptables de nationalit&eacute; djiboutienne, exer&ccedil;ant en cabinet d&rsquo;expertise comptable doivent d&eacute;tenir la moiti&eacute; des actions ou parts ;<\/div>\n<div>&#8211; Les dirigeants des cabinets d&rsquo;expertise comptable inscrits au tableau doivent communiquer chaque ann&eacute;e au Conseil de l&rsquo;Ordre, la liste de leurs associ&eacute;s ainsi que toute modification de leur capital social ;<\/div>\n<div>&#8211; Chaque Expert-comptable lib&eacute;ral y exer&ccedil;ant doit r&eacute;pondre aux conditions d&rsquo;agr&eacute;ment et &ecirc;tre inscrit au tableau.<\/div>\n<div><\/div>\n<div>Article 34 : Le Pr&eacute;sident, Directeur G&eacute;n&eacute;ral ou G&eacute;rant doivent &ecirc;tre des Experts-comptables lib&eacute;raux. Ils doivent &ecirc;tre de nationalit&eacute; Djiboutienne.<\/div>\n<div><\/div>\n<div>Article 35 : Un associ&eacute; d&rsquo;un cabinet d&rsquo;expertise comptable ne peut participer &agrave; la g&eacute;rance, &agrave; la direction que d&rsquo;un cabinet d&rsquo;expertise comptable disposant d&rsquo;un agr&eacute;ment et exer&ccedil;ant son activit&eacute; dans le territoire de l&rsquo;Etat de Djibouti.<\/div>\n<div><\/div>\n<div>Article 36 : La responsabilit&eacute; des cabinets d&rsquo;expertise comptable disposant d&rsquo;un agr&eacute;ment laisse subsister la responsabilit&eacute; personnelle de chaque Expert-comptable lib&eacute;ral exer&ccedil;ant individuellement &agrave; l&rsquo;&eacute;gard des autorit&eacute;s, en raison des travaux qu&rsquo;il est amen&eacute; &agrave; ex&eacute;cuter pour le compte de ces cabinets d&rsquo;expertise comptable. Ces travaux doivent &ecirc;tre assortis de sa signature, ainsi que de la signature sociale.<\/div>\n<div><\/div>\n<div>Section II : Des incompatibilit&eacute;s et interdictions<\/div>\n<div><\/div>\n<div>Article 37 : Les missions de commissariat aux comptes ne peuvent s&rsquo;exercer dans la m&ecirc;me soci&eacute;t&eacute; ou entit&eacute; dans laquelle le professionnel lib&eacute;ral exerce d&eacute;j&agrave; une mission d&rsquo;expertise comptable, une mission d&rsquo;expertise judiciaire en comptabilit&eacute; ou toute autre mission non-r&egrave;glement&eacute;e. Il y a donc une incompatibilit&eacute; de fournir la prestation de commissariat aux comptes dans une entreprise ou entit&eacute; dans laquelle le m&ecirc;me professionnel comptable lib&eacute;ral fournit d&eacute;j&agrave; une prestation dans le cadre de l&rsquo;expertise comptable, de l&rsquo;expertise judiciaire en comptabilit&eacute;, ou toute autre prestation non-r&egrave;glement&eacute;e.<\/div>\n<div><\/div>\n<div>Article 38 : L&rsquo;exercice de la profession comptable lib&eacute;rale est incompatible avec toute occupation ou tout acte de nature &agrave; porter atteinte &agrave; l&rsquo;ind&eacute;pendance du professionnel concern&eacute;.<\/div>\n<div><\/div>\n<div>Article 39 : Les incompatibilit&eacute;s pr&eacute;vues par la pr&eacute;sente section s&rsquo;&eacute;tendent aux employ&eacute;s salari&eacute;s et &agrave; toute personne agissant pour le compte de l&rsquo;Expert-comptable lib&eacute;ral<\/div>\n<div><\/div>\n<div>Article 40 : Lorsqu&rsquo;une personne physique ou morale sollicitant le titre d&rsquo;Expert-comptable, exerce une activit&eacute; incompatible avec les dispositions de la pr&eacute;sente loi, elle doit en faire la d&eacute;claration expresse dans sa demande, sous peine de refus d&rsquo;agr&eacute;ment.<\/div>\n<div><\/div>\n<div>Article 41 : Si elle est agr&eacute;&eacute;e, il lui est accord&eacute; un d&eacute;lai de six mois &agrave; compter de la notification de son agr&eacute;ment, pour se conformer aux dispositions de la pr&eacute;sente loi.<\/div>\n<div><\/div>\n<div>Article 42 : Le d&eacute;lai mentionn&eacute; &agrave; l&rsquo;article 41 ci-dessus ne peut &ecirc;tre prorog&eacute;. Pass&eacute; ce d&eacute;lai, son agr&eacute;ment devient caduc.<\/div>\n<div><\/div>\n<div>Article 43 : Il est interdit aux Experts-Comptables lib&eacute;raux de tenir ou d&rsquo;aider &agrave; tenir une comptabilit&eacute; &agrave; l&rsquo;aide d&rsquo;un r&eacute;f&eacute;rentiel comptable non autoris&eacute; par les autorit&eacute;s de la R&eacute;publique de Djibouti.<\/div>\n<div><\/div>\n<div>Article 44 : Le commissaire aux comptes et l&rsquo;expert judiciaire en comptabilit&eacute; sont en outre soumis aux incompatibilit&eacute;s suivantes:<\/div>\n<div>&#8211; Etre commissaire aux comptes ou expert judicaire en comptabilit&eacute; dans une soci&eacute;t&eacute; dans laquelle la tenue, la surveillance ou la r&eacute;vision de la comptabilit&eacute; sont assur&eacute;es par un cabinet d&rsquo;expertise comptable dont ils sont associ&eacute;s ;<\/div>\n<div>&#8211; Etre dirigeant ou d&eacute;tenir des parts (directement ou indirectement par personnes interpos&eacute;es) des soci&eacute;t&eacute;s ou entit&eacute;s qu&rsquo;il contr&ocirc;le ;<\/div>\n<div>&#8211; Fournir des prestations de nature &agrave; se mettre dans la position d&rsquo;avoir &agrave; se prononcer dans une mission d&rsquo;opinion sur des documents, des &eacute;valuations ou des prises de d&eacute;cisions qu&rsquo;ils auraient contribu&eacute; &agrave; &eacute;laborer ;<\/div>\n<div>&#8211; Fournir des prestations dans une entreprise ou entit&eacute; dirig&eacute;e par une personne membre de sa famille proche ou imm&eacute;diate (soit le conjoint, toute personne ayant des enfants avec le professionnel comptable, toute personne vivant avec l&rsquo;Expert-comptable maritalement ou non, les parents, les enfants et les fr&egrave;res et soeurs);<\/div>\n<div>&#8211; Mettre en place des mesures de contr&ocirc;le interne, sauf si cela est pr&eacute;vue par des l&eacute;gislations sp&eacute;cifiques.<\/div>\n<div><\/div>\n<div>Article 45 : La promotion d&rsquo;un Expert-comptable lib&eacute;ral est autoris&eacute;e sous r&eacute;serve qu&rsquo;elle r&eacute;ponde aux conditions suivantes :<\/div>\n<div>&#8211; Les actions de promotion doivent procurer au public, une information utile et exempte de tout &eacute;l&eacute;ment comparatif envers les confr&egrave;res ;<\/div>\n<div>&#8211; Ces actions de promotion ne doivent pas porter atteinte &agrave; l&rsquo;ind&eacute;pendance, &agrave; la dignit&eacute; et &agrave; l&rsquo;honneur de la profession.<\/div>\n<div><\/div>\n<div>Section III : De la responsabilit&eacute; de la profession d&rsquo;Expert-comptable<\/div>\n<div><\/div>\n<div>Article 46 : L&rsquo;Expert-comptable r&eacute;guli&egrave;rement autoris&eacute; doit exercer son m&eacute;tier avec conscience et d&eacute;vouement. Il est un acteur de confiance aupr&egrave;s du public.<\/div>\n<div><\/div>\n<div>Article 47 : Dans sa profession, l&rsquo;Expert-comptable est astreint &agrave; la loyaut&eacute; et &agrave; l&rsquo;impartialit&eacute; envers ses clients ou son employeur.<\/div>\n<div><\/div>\n<div>Article 48 : Il est tenu au secret professionnel, sauf dans le cas de l&rsquo;information ouverte contre lui.<\/div>\n<div><\/div>\n<div>Article 49 : A la fin de sa mission, L&rsquo;Expert-comptable exer&ccedil;ant en lib&eacute;ral &eacute;tablit un rapport dans lequel figurent la description du travail r&eacute;alis&eacute; et les principales conclusions et recommandations;<\/div>\n<div>Article 50 : L&rsquo;Expert-comptable exer&ccedil;ant en lib&eacute;ral peut exercer le droit de r&eacute;tention conform&eacute;ment au droit commun. Il doit cependant en informer le Pr&eacute;sident du Conseil de l&rsquo;Ordre.<\/div>\n<div><\/div>\n<div>Article 51 : Dans le cadre de sa mission de commissariat aux comptes, L&rsquo;Expert-comptable lib&eacute;ral est tenu :<\/div>\n<div>&#8211; A l&rsquo;exclusion de toute immixtion dans la gestion, de v&eacute;rifier les valeurs et les documents comptables de la soci&eacute;t&eacute; et de contr&ocirc;ler la conformit&eacute; de sa comptabilit&eacute; aux r&egrave;gles en vigueur ;<\/div>\n<div>&#8211; De v&eacute;rifier la sinc&eacute;rit&eacute; et la coh&eacute;rence des informations indiqu&eacute;es dans le rapport de gestion des dirigeants ;<\/div>\n<div>&#8211; De s&rsquo;assurer que l&rsquo;&eacute;galit&eacute; entre les associ&eacute;s\/actionnaires est respect&eacute;e ;<\/div>\n<div>&#8211; De dresser un rapport aux dirigeants sociaux, dans lequel il les informe de l&rsquo;&eacute;tendue des v&eacute;rifications effectu&eacute;es, des irr&eacute;gularit&eacute;s d&eacute;couvertes, ainsi que des conclusions auxquelles conduisent les observations et rectifications demand&eacute;es par lui ;<\/div>\n<div>&#8211; De dresser rapport &agrave; l&rsquo;assembl&eacute;e g&eacute;n&eacute;rale dans lequel il &eacute;nonce les points qu&rsquo;il a enfin retenus et &eacute;met son opinion sur les &eacute;tats financiers et\/ou sur des situations particuli&egrave;res ;<\/div>\n<div>&#8211; De r&eacute;v&eacute;ler au Minist&egrave;re public, les faits d&eacute;lictueux dont il a eu connaissance dans l&rsquo;exercice de sa mission ;<\/div>\n<div>&#8211; De s&rsquo;informer et de rechercher tout fait de nature &agrave; compromettre la continuit&eacute; d&rsquo;exploitation, pour en informer les dirigeants et l&rsquo;Assembl&eacute;e g&eacute;n&eacute;rale, le cas &eacute;ch&eacute;ant.<\/div>\n<div><\/div>\n<div>Article 52 : Les commissaires aux comptes sont responsables envers la soci&eacute;t&eacute; des fautes commises par eux dans l&rsquo;accomplissement de leurs fonctions.<\/div>\n<div>Ils r&eacute;pondent solidairement tant envers la soci&eacute;t&eacute; qu&rsquo;envers les tiers de tout dommage r&eacute;sultant d&rsquo;infractions aux dispositions de la pr&eacute;sente loi, de ses textes d&rsquo;application ou d&rsquo;une m&eacute;connaissance de leurs obligations professionnelles, dont notamment :<\/div>\n<div>&#8211; La violation du Secret professionnel ;<\/div>\n<div>&#8211; Le d&eacute;lit d&rsquo;initi&eacute; ;<\/div>\n<div>&#8211; L&rsquo;absence de contr&ocirc;le ;<\/div>\n<div>&#8211; Le d&eacute;faut de v&eacute;rification.<\/div>\n<div>Ils ne sont d&eacute;charg&eacute;s de leur responsabilit&eacute;, quant aux infractions auxquelles ils n&rsquo;ont pas pris part, que s&rsquo;ils prouvent qu&rsquo;ils ont accompli les diligences normales de leur fonction et qu&rsquo;ils ont d&eacute;nonc&eacute; ces infractions &agrave; l&rsquo;organe de gestion et, le cas &eacute;ch&eacute;ant, s&rsquo;il n&rsquo;y a pas &eacute;t&eacute; rem&eacute;di&eacute; de fa&ccedil;on ad&eacute;quate, &agrave; l&rsquo;assembl&eacute;e g&eacute;n&eacute;rale, la plus proche apr&egrave;s qu&rsquo;ils en auront eu connaissance.<\/div>\n<div><\/div>\n<div>Article 53 : Il est interdit aux commissaires aux comptes de se soustraire &agrave; cette responsabilit&eacute;, m&ecirc;me partiellement, par un contrat particulier.<\/div>\n<div><\/div>\n<div>Article 54 : Dans le cadre de sa mission d&rsquo;expertise judiciaire en comptabilit&eacute;, L&rsquo;Expert-comptable doit :<\/div>\n<div>&#8211; Etre inscrit sur une liste de la Cour d&rsquo;Appel de Djibouti ;<\/div>\n<div>&#8211; Produire, &agrave; la fin de sa mission, un rapport comprenant un pr&eacute;ambule, une description et une conclusion.<\/div>\n<div><\/div>\n<div>Section IV : De l&rsquo;obligation de souscrire une police d&rsquo;assurance<\/div>\n<div><\/div>\n<div>Article 55 : Gomme il est indiqu&eacute; &agrave; l&rsquo;article 5 de la pr&eacute;sente loi, les Experts-Comptables sont soumis &agrave; une police d&rsquo;assurance de responsabilit&eacute; civile.<\/div>\n<div><\/div>\n<div>Article 56 : L&rsquo;OECD peut n&eacute;gocier aupr&egrave;s des compagnies d&rsquo;assurance agr&eacute;&eacute;es, les polices d&rsquo;assurance pour la protection de ses membres en couverture des risques professionnels et de d&eacute;c&egrave;s. Dans cette hypoth&egrave;se, chaque membre de l&rsquo;OECD doit s&rsquo;acquitter de sa quote-part du co&ucirc;t de l&rsquo;assurance de responsabilit&eacute; civile professionnelle.<\/div>\n<div><\/div>\n<div>Article 57 : Chaque membre de l&rsquo;Ordre supporte annuellement le montant de sa police d&rsquo;assurance en fonction de son niveau d&rsquo;activit&eacute; et du montant de l&rsquo;assurance souscrite aupr&egrave;s d&rsquo;une compagnie d&rsquo;assurances agr&eacute;e en R&eacute;publique de Djibouti en couverture de sa responsabilit&eacute; civile professionnelle.<\/div>\n<div><\/div>\n<div>Section V : De la r&eacute;mun&eacute;ration de l&rsquo;Expert-comptable lib&eacute;ral<\/div>\n<div><\/div>\n<div>Article 58 : L&rsquo;Expert-comptable lib&eacute;ral re&ccedil;oit pour tous travaux entrant dans ses attributions, des honoraires qui sont exclusifs de toute autre r&eacute;mun&eacute;ration. Ils doivent &ecirc;tre &eacute;quitables.<\/div>\n<div><\/div>\n<div>Article 59 : Le montant est fix&eacute; d&rsquo;un commun accord entre les parties.<\/div>\n<div><\/div>\n<div>TITRE III :&nbsp;<\/div>\n<div>DE L&rsquo;ORDRE DES EXPERTS COMPTABLES DE DJIBOUTI&nbsp;<\/div>\n<div><\/div>\n<div>CHAPITRE 1 : DE L&rsquo;ORGANISATION DE L&rsquo;ORDRE DES EXPERTS-COMPTABLES DE DJIBOUTI<\/div>\n<div><\/div>\n<div>Article 60 : Les Experts-Comptables sont regroup&eacute;s au sein de l&rsquo;organisation professionnelle appel&eacute;e Ordre des Experts-Comptables de Djibouti.<\/div>\n<div><\/div>\n<div>Article 61 : &sect;1 L&rsquo;OECD est plac&eacute; sous la tutelle de l&rsquo;Etat.<\/div>\n<div>&sect;2 Le Ministre de tutelle peut, par arr&ecirc;t&eacute;, suspendre l&rsquo;ex&eacute;cution et annuler un acte ou une d&eacute;cision adopt&eacute; par les instances de l&rsquo;OECD et qui viole les lois et r&egrave;glements en vigueur en R&eacute;publique de Djibouti. Cette mesure de tutelle peut s&rsquo;exercer dans les trente (30) jours ouvrables &agrave; partir de l&rsquo;adoption de l&rsquo;acte.<\/div>\n<div>&sect;3 Ce contr&ocirc;le de l&rsquo;Administration, ne peut porter sur les actes de gestion courante de l&rsquo;OECD.<\/div>\n<div>&sect;4 Un repr&eacute;sentant de l&rsquo;Autorit&eacute; de Tutelle est d&eacute;sign&eacute; tous les trois ans par d&eacute;cret d&eacute;lib&eacute;r&eacute; en Conseil des Ministres, sur proposition de l&rsquo;Autorit&eacute; de Tutelle. Le repr&eacute;sentant doit disposer de comp&eacute;tences en audit et en comptabilit&eacute;. Le repr&eacute;sentant de l&rsquo;Autorit&eacute; de Tutelle b&eacute;n&eacute;ficie de la formation continue destin&eacute;e aux membres de l&rsquo;OECD. Durant son mandat et durant les trois ann&eacute;es qui suivent, le repr&eacute;sentant ne peut exercer de missions r&eacute;serv&eacute;es aux Experts-comptables.<\/div>\n<div>&sect;5 Le repr&eacute;sentant aupr&egrave;s de l&rsquo;OECD assiste de plein droit aux s&eacute;ances des divers organes de l&rsquo;OECD, y compris celles de l&rsquo;Assembl&eacute;e G&eacute;n&eacute;rale, du Conseil de l&rsquo;Ordre, de la commission de discipline et de la Chambre d&rsquo;appel, sans droit de vote. Il est pr&eacute;alablement inform&eacute; des s&eacute;ances et r&eacute;unions de travail, il en re&ccedil;oit en m&ecirc;me temps l&rsquo;ordre du jour auquel est jointe une note sur les questions ayant fait l&rsquo;objet d&rsquo;une &eacute;tude pr&eacute;paratoire.<\/div>\n<div><\/div>\n<div>Article 62 : L&rsquo;OECD est dot&eacute; de la personnalit&eacute; morale et d&rsquo;une autonomie financi&egrave;re.<\/div>\n<div><\/div>\n<div>Article 63 : Le si&egrave;ge social de l&rsquo;OECD est situ&eacute; a Djibouti.<\/div>\n<div><\/div>\n<div>Article 64 : L&rsquo;OECD veille au maintien des principes de moralit&eacute; et de d&eacute;vouement indispensable &agrave; l&rsquo;exercice de la profession d&rsquo;Expert-comptable ainsi qu&rsquo;au respect des r&egrave;gles d&rsquo;&eacute;thique, du r&egrave;glement int&eacute;rieur, de contr&ocirc;le qualit&eacute; et de la formation continue des membres.<\/div>\n<div><\/div>\n<div>Article 65 : L&rsquo;OECD accomplit sa mission et exerce ses attributions par l&rsquo;interm&eacute;diaire des deux organes suivants :<\/div>\n<div>&#8211; L&rsquo;Assembl&eacute;e G&eacute;n&eacute;rale ;<\/div>\n<div>&#8211; Le Conseil de l&rsquo;Ordre.<\/div>\n<div><\/div>\n<div>Section I : L&rsquo;Assembl&eacute;e G&eacute;n&eacute;rale<\/div>\n<div><\/div>\n<div>Article 66 : L&rsquo;Assembl&eacute;e G&eacute;n&eacute;rale est constitu&eacute;e de tous les Experts-Comptables inscrits au tableau de l&rsquo;OECD. C&rsquo;est un organe d&eacute;lib&eacute;rant.<\/div>\n<div><\/div>\n<div>Article 67 : L&rsquo;Assembl&eacute;e G&eacute;n&eacute;rale se r&eacute;unit tous les ans en session ordinaire sur convocation de son pr&eacute;sident et, le cas &eacute;ch&eacute;ant, en session extraordinaire &agrave; la demande soit de la majorit&eacute; absolue de ses membres, soit du Conseil de l&rsquo;Ordre, soit encore de l&rsquo;autorit&eacute; de tutelle pour :<\/div>\n<div>&#8211; Elire le Pr&eacute;sident de l&rsquo;Assembl&eacute;e, pour un mandat de trois ans renouvelables ;<\/div>\n<div>&#8211; Elire les membres du Conseil de l&rsquo;Ordre, pour un mandat de trois ans, renouvelables ;<\/div>\n<div>&#8211; Elire le Pr&eacute;sident du Conseil de l&rsquo;Ordre, pour un mandat de trois ans, renouvelables une fois ;<\/div>\n<div>&#8211; Statuer sur le rapport d&rsquo;activit&eacute;s et le plan d&rsquo;actions du Pr&eacute;sident du Conseil de l&rsquo;Ordre et de ses trois Vice-pr&eacute;sidents ;<\/div>\n<div>&#8211; Fixer les orientations susceptibles d&rsquo;assurer la bonne marche de la profession ;<\/div>\n<div>&#8211; Adopter le code d&rsquo;&eacute;thique de la profession et le R&egrave;glement int&eacute;rieur de l&rsquo;OECD ;<\/div>\n<div>&#8211; Elire les membres de la Chambre d&rsquo;appel, pour un mandat de trois ans renouvelables. ;<\/div>\n<div>&#8211; Elire le Commissaire aux comptes de l&rsquo;OECD pour un mandat de trois ans, renouvelable.<\/div>\n<div>Article 68 : L&rsquo;Assembl&eacute;e G&eacute;n&eacute;rale fixe le montant des cotisations. Celles-ci sont obligatoires sous peine de sanctions disciplinaires pouvant entra&icirc;ner la radiation &agrave; l&rsquo;Ordre des Experts-Comptables d&eacute; Djibouti.<\/div>\n<div>Article 69 : Les d&eacute;cisions de l&rsquo;Assembl&eacute;e G&eacute;n&eacute;rale sont prises &agrave; la majorit&eacute; simple des membres pr&eacute;sents.<\/div>\n<div>Article 70 : L&rsquo;ordre du jour d&eacute;s sessions de l&rsquo;Assembl&eacute;e G&eacute;n&eacute;rale porte exclusivement sur les questions relatives &agrave; l&rsquo;exercice de la profession par ses membres. Il est &eacute;tabli par le Pr&eacute;sident du Conseil de l&rsquo;Ordre qui peut &ecirc;tre saisi, un mois avant la session, des questions &eacute;manant soit des membres de l&rsquo;OECD, soit de l&rsquo;Autorit&eacute; de tutelle.<\/div>\n<div>Article 71 : L&rsquo;ordre du jour de toute session de l&rsquo;Assembl&eacute;e G&eacute;n&eacute;rale est communiqu&eacute; quinze jours au moins avant la date de la session &agrave; l&rsquo;autorit&eacute; de tutelle qui assiste aux travaux de l&rsquo;Assembl&eacute;e G&eacute;n&eacute;rale.<\/div>\n<div>Article 72 : Le proc&egrave;s-verbal des travaux de l&rsquo;Assembl&eacute;e G&eacute;n&eacute;rale est communiqu&eacute; &agrave; l&rsquo;autorit&eacute; de tutelle, dans les quinze jours suivant la tenue de ladite Assembl&eacute;e.<\/div>\n<div>Article 73 : L&rsquo;organisation et le fonctionnement de l&rsquo;Assembl&eacute;e G&eacute;n&eacute;rale sont d&eacute;finis par le R&egrave;glement Int&eacute;rieur.<\/div>\n<div><\/div>\n<div>Section II : Du Conseil de l&rsquo;Ordre<\/div>\n<div><\/div>\n<div>Article 74 : Le Conseil de l&rsquo;Ordre est l&rsquo;organe ex&eacute;cutif de l&rsquo;OECD.<\/div>\n<div><\/div>\n<div>Article 75 : Le Conseil de l&rsquo;Ordre comprend sept membres titulaires et cinq membres suppl&eacute;ants &eacute;lus pour trois ans, choisis parmi les membres de l&rsquo;OECD.<\/div>\n<div><\/div>\n<div>Article 76 : Le Conseil de l&rsquo;Ordre ne peut comprendre plusieurs associ&eacute;s d&rsquo;un m&ecirc;me cabinet d&rsquo;expertise comptable agr&eacute;&eacute;. Lors de l&rsquo;&eacute;lection, des membres du Conseil de l&rsquo;Ordre, le premier associ&eacute; d&rsquo;un cabinet d&rsquo;expertise ayant recueilli le plus de voix est &eacute;lu et son &eacute;lection rend in&eacute;ligible les &eacute;ventuels autres associ&eacute;s de ce cabinet d&rsquo;expertise comptable.<\/div>\n<div><\/div>\n<div>Article 77 : Sont &eacute;lecteurs et &eacute;ligibles, tous les membres inscrits au tableau de l&rsquo;OECD respectant leurs obligations professionnelles.<\/div>\n<div><\/div>\n<div>Article 78 : Seuls les membres de l&rsquo;OECD ayant la qualit&eacute; d&rsquo;Expert-comptable lib&eacute;ral sont &eacute;ligibles aux postes de Pr&eacute;sident de l&rsquo;Assembl&eacute;e, Pr&eacute;sident du Conseil de l&rsquo;Ordre et aux postes de Vice-pr&eacute;sident.<\/div>\n<div><\/div>\n<div>Article 79 : Les modalit&eacute;s pratiques de l&rsquo;organisation des &eacute;lections des membres du Conseil de l&rsquo;Ordre et les r&egrave;gles relatives &agrave; leur remplacement en cas de d&eacute;faillance sont fix&eacute;es par le R&egrave;glement int&eacute;rieur.<\/div>\n<div><\/div>\n<div>Article 80 : Le bureau du Conseil de l&rsquo;Ordre est compos&eacute; de 6 membres :- du Pr&eacute;sident du Conseil de l&rsquo;Ordre ;- de trois vice-pr&eacute;sidents ;- d&rsquo;un secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral ;- d&rsquo;un tr&eacute;sorier ;Les Vice-pr&eacute;sidents, secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral, et tr&eacute;sorier sont &eacute;lu au sein du et par le Conseil de l&rsquo;Ordre pour un mandat de trois ans.La r&eacute;partition du travail entre les trois Vice-pr&eacute;sidents est la suivante :- Un Vice-pr&eacute;sident en charge des normes professionnelles ;- Un Vice-pr&eacute;sident en charge de la formation continue et dipl&ocirc;mante ;- Un Vice-pr&eacute;sident en charge de la discipline et du tableau.Les trois Vice-pr&eacute;sidents rendent compte au Pr&eacute;sident et &agrave; l&rsquo;Assembl&eacute;, du travail accompli au cours d&rsquo;une ann&eacute;e.<\/div>\n<div><\/div>\n<div>Article 81 : Les membres titulaires du Conseil de l&rsquo;Ordre ont droit &agrave; une indemnit&eacute; de fonction dont le montant global est fix&eacute; par l&rsquo;Assembl&eacute;e g&eacute;n&eacute;rale. Le conseil r&eacute;partit comme il entend, cette indemnit&eacute; de fonction &agrave; ses membres.<\/div>\n<div><\/div>\n<div>Article 82 : La qualit&eacute; de membre du Conseil de l&rsquo;Ordre cesse :- En fin de mandat ;- En cas d&rsquo;absence non justifi&eacute;e &agrave; trois (3) r&eacute;unions cons&eacute;cutives du Conseil de l&rsquo;Ordre au cours d&rsquo;une m&ecirc;me ann&eacute;e ;- En cas d&rsquo;invalidit&eacute; permanente ou de d&eacute;c&egrave;s ;- En cas de d&eacute;mission d&ucirc;ment constat&eacute;e ;- En cas de radiation du tableau de l&rsquo;OECD.<\/div>\n<div><\/div>\n<div>Article 83 : Le Conseil de l1 Ordre d&eacute;lib&egrave;re valablement en pr&eacute;sence d&rsquo;au moins deux tiers (2\/3) de ses membres. Ses sessions sont pr&eacute;sid&eacute;es par son Pr&eacute;sident ou, en cas d&#8217;emp&ecirc;chement et dans l&rsquo;ordre ci-apr&egrave;s, par l&rsquo;un des Vice-presidents, ou le doyen des membres du Conseil de l&rsquo;Ordre.<\/div>\n<div><\/div>\n<div>Article 84 : Si le quorum pr&eacute;vu &agrave; l&rsquo;article 83 ci-dessus n&rsquo;est pas atteint apr&egrave;s une 2&egrave;me convocation, le Conseil d&eacute;lib&egrave;re valablement sans r&egrave;gle de quorum.<\/div>\n<div><\/div>\n<div>Article 85 : Le repr&eacute;sentant de l&rsquo;Etat en charge de la tutelle assiste aux r&eacute;unions du Conseil de l&rsquo;Ordre sans voix d&eacute;lib&eacute;rative.<\/div>\n<div><\/div>\n<div>Article 86 : Le Conseil de l&rsquo;Ordre se r&eacute;unit au moins quatre fois par an en session ordinaire, sur convocation de son Pr&eacute;sident. Il peut, en cas de<\/div>\n<div>besoin, se r&eacute;unir en session extraordinaire, soit &agrave; l&rsquo;initiative du Pr&eacute;sident, soit &agrave; la demande de l&rsquo;autorit&eacute; de tutelle ou de la moiti&eacute; au moins de ses membres.<\/div>\n<div><\/div>\n<div>Article 87 : Le Pr&eacute;sident d&eacute;termine la date, le lieu et heure de chaque r&eacute;union.<\/div>\n<div><\/div>\n<div>Article 88 : Chaque membre du Conseil de l&rsquo;Ordre a droit au vote.<\/div>\n<div><\/div>\n<div>Article 89 : L&eacute;s d&eacute;cisions du Conseil de l&rsquo;Ordre sont prises &agrave; la majorit&eacute; simple des membres pr&eacute;sents. En cas d&rsquo;&eacute;galit&eacute;, la voix du Pr&eacute;sident est pr&eacute;pond&eacute;rante.<\/div>\n<div><\/div>\n<div>Article 90 : Les d&eacute;lib&eacute;rations du Conseil de l&rsquo;Ordre ne sont pas publiques. Toutefois, le Pr&eacute;sident peut inviter toute personne choisie en raison de sa comp&eacute;tence et des questions inscrites &agrave; l&rsquo;ordre du jour, &agrave; prendre part aux d&eacute;lib&eacute;rations du Conseil de l&rsquo;Ordre avec voix consultative.<\/div>\n<div><\/div>\n<div>Article 91 : Le Conseil de l&rsquo;Ordre a pour a pour missions :<\/div>\n<div>&#8211; De statuer sur les demandes d&rsquo;inscription ou de r&eacute;inscription au tableau de l&rsquo;OECD ;<\/div>\n<div>&#8211; De tenir &agrave; jour et publier le tableau de l&rsquo;OECD au moins une fois par an ;<\/div>\n<div>&#8211; De statuer sur les conditions d&rsquo;&eacute;ligibilit&eacute; des membres de l&rsquo;OECD aux &eacute;lections de l&rsquo;OECD ;<\/div>\n<div>&#8211; De veiller aux obligations d&eacute; la formation continue des membres;<\/div>\n<div>&#8211; De veiller &agrave; l&rsquo;application des exigences de la normalisation professionnelle ;<\/div>\n<div>&#8211; D&rsquo;assurer le contr&ocirc;le qualit&eacute; des prestations rendues par ses membres ;<\/div>\n<div>&#8211; D&rsquo;assurer la comp&eacute;tence disciplinaire, en premi&egrave;re instance dans les conditions pr&eacute;vues par la loi et les r&egrave;glements ;<\/div>\n<div>&#8211; De conna&icirc;tre de fa&ccedil;on g&eacute;n&eacute;rale, de toute question relative &agrave; l&rsquo;exercice de la profession et au bon d&eacute;roulement du Conseil de l&rsquo;Ordre ;<\/div>\n<div>&#8211; D&rsquo;exercer toute comp&eacute;tence qui lui est attribu&eacute;e par la pr&eacute;sente loi ou par des textes particuliers ;<\/div>\n<div>&#8211; De veiller aux obligations de formation continue des membres;<\/div>\n<div>&#8211; D&rsquo;&eacute;tudier avec une r&eacute;mun&eacute;ration, toutes les questions techniques, &agrave; lui soumises par l&rsquo;autorit&eacute; de tutelle ;<\/div>\n<div>&#8211; De s&rsquo;assurer que chaque membre poss&egrave;de son attestation d&rsquo;assurance responsabilit&eacute; civile.<\/div>\n<div>Le Conseil de l&rsquo;Ordre des Experts-Comptables de Djibouti doit &eacute;galement :<\/div>\n<div>&#8211; D&eacute;fendre les int&eacute;r&ecirc;ts de la profession aupr&egrave;s des pouvoirs publics ;<\/div>\n<div>&#8211; Apporter des contributions sur l&rsquo;&eacute;volution des questions comptables ;<\/div>\n<div>&#8211; Soumettre si n&eacute;cessaire &agrave; l&rsquo;assembl&eacute;e annuelle de l&rsquo;OECD, le code d&rsquo;&eacute;thique, le r&egrave;glement int&eacute;rieur, la charte sur le contr&ocirc;le qualit&eacute;, la formation initiale et continue des membres ;<\/div>\n<div>&#8211; Participer aux r&eacute;unions internationales pour repr&eacute;senter la profession djiboutienne aupr&egrave;s des organismes de la profession ;<\/div>\n<div>&#8211; Contribuer avec r&eacute;mun&eacute;ration sur le plan national, &agrave; toute &eacute;tude portant sur la comptabilit&eacute;, le droit des affaires, la fiscalit&eacute;, etc.<\/p>\n<p>Article 92 : En aucun cas, le Conseil de l&rsquo;Ordre ne tient compte des actes, attitudes, opinions politiques ou religieuses de ses membres.<\/p><\/div>\n<div><\/div>\n<div>Article 93 : Afin d&rsquo;exercer les missions vis&eacute;es &agrave; l&rsquo;article 91 ci-dessus, le Conseil de l&rsquo;Ordre peut constituer des commissions techniques ou des comit&eacute;s ad hoc.<\/div>\n<div><\/div>\n<div>Article 94 : Les commissions techniques sont charg&eacute;es respectivement des membres, des normes professionnelles, du contr&ocirc;le qualit&eacute;, de la formation continue des membres, de la communication institutionnelle, de l&rsquo;&eacute;thique, du tableau et de la discipline.Les commissions techniques sont g&eacute;n&eacute;ralement pr&eacute;sid&eacute;es par le Pr&eacute;sident et les trois Vice-pr&eacute;sidents. Les membres du Conseil de l&rsquo;OECD peuvent apporter leur expertise dans plusieurs Commissions techniques &agrave; la fois.<\/div>\n<div><\/div>\n<div>Article 95 : Les Comit&eacute;s ad hoc ex&eacute;cutent toute mission de dur&eacute;e d&eacute;termin&eacute;e qui leur est express&eacute;ment confi&eacute;e par les organes de gestion de l&rsquo;OECD.<br \/>Ils cessent leurs activit&eacute;s d&egrave;s la fin de leur mission.<\/div>\n<div><\/div>\n<div>Article 96 : Le Pr&eacute;sident du Conseil de l&rsquo;Ordre repr&eacute;sente l&rsquo;OECD dans tous les actes de la vie civile et en justice. Il g&egrave;re les biens de l&rsquo;OECD, par d&eacute;l&eacute;gation du Conseil de l&rsquo;Ordre.<\/div>\n<div><\/div>\n<div>Article 97 : En cas de vacance ou d&rsquo;indisponibilit&eacute; d&rsquo;un membre de l&rsquo;OECD ou &agrave; la suite de son d&eacute;c&egrave;s, le Pr&eacute;sident du Conseil de l&rsquo;Ordre d&eacute;signe un administrateur provisoire membre de l&rsquo;OECD. Il d&eacute;finit son travail, fixe la dur&eacute;e de son mandat et sa r&eacute;mun&eacute;ration. Il est interdit &agrave; l&rsquo;administrateur provisoire d&eacute;sign&eacute; par l&rsquo;ordre:- D&rsquo;acqu&eacute;rir directement ou indirectement le portefeuille de son confr&egrave;re ;- De mener des actions qui peuvent faire suspecter un mauvais travail dans le maintien du portefeuille, la gestion du cabinet ou le d&eacute;tournement de client&egrave;le.<\/div>\n<div><\/div>\n<div>Article 98 : Un recours contre les d&eacute;cisions administratives du Conseil de l&rsquo;Ordre, ne tombant pas dans le champ d&rsquo;application de l&rsquo;article 112- 2 du Code de proc&eacute;dure civile, est instaur&eacute; aupr&egrave;s du Tribunal Administratif de Premi&egrave;re Instance. Le R&egrave;glement int&eacute;rieur, adopt&eacute; par d&eacute;cret pris en Conseil des Ministres, pr&eacute;cise les modalit&eacute;s d&rsquo;un tel recours.<\/div>\n<div><\/div>\n<div>Section III &#8211; Des Ressources financi&egrave;res<\/div>\n<div><\/div>\n<div>Article 99 : Les ressources de l&rsquo;OECD sont constitu&eacute;es des :- Droits d&rsquo;inscription des membres ;- Cotisations annuelles des membres ;- Produits des services payants d&eacute;velopp&eacute;s par l&rsquo;OECD ;- Subventions, dons et legs.<\/div>\n<div><\/div>\n<div>CHAPITRE 2 : DE L&rsquo;INSCRIPTION AU TABLEAU DE L&rsquo;ORDRE DES EXPERTS-COMPTABLES DE DJIBOUTI<\/div>\n<div><\/div>\n<div>Article 100 : Le tableau de l&rsquo;OECD est subdivis&eacute; en quatre (4) grandes cat&eacute;gories :- Les Experts-Comptables d&rsquo;entreprise ;- Les Experts-Comptables lib&eacute;raux ;- Les cabinets d&rsquo;expertise comptable (personnes morales) ;- Les Stagiaires.<\/div>\n<div><\/div>\n<div>Article 101 : Les inscriptions au tableau sont faites par ordre d&rsquo;anciennet&eacute;.<\/div>\n<div><\/div>\n<div>Article 102 : Le tableau est tenu &agrave; jour par le Conseil de l&rsquo;Ordre et est r&eacute;guli&egrave;rement communiqu&eacute; &agrave; l&rsquo;autorit&eacute; de tutelle, aux pr&eacute;fectures, aux chefs des juridictions de Djibouti et aux mairies des r&eacute;sidences des Experts-comptables &agrave; Djibouti.<\/div>\n<div><\/div>\n<div>Article 103 : Le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral du Conseil de l&rsquo;Ordre assure la tenue du tableau de l&rsquo;OECD.<\/div>\n<div><\/div>\n<div>CHAPITRE 3 : DE LA DISCIPLINE POUR L&rsquo;EXERCICE DE LAPROFESSION D&rsquo;EXPERT-COMPTABLE DE DJIBOUTI<\/div>\n<div><\/div>\n<div>Article 104 : Le Conseil de l&rsquo;Ordre exerce a au sein de la profession, la comp&eacute;tence disciplinaire en premi&egrave;re instance.<\/div>\n<div><\/div>\n<div>Article 105 : L&rsquo;OECD constitue la Commission de discipline, pr&eacute;sid&eacute;e par le Premier Pr&eacute;sident du tribunal de Premi&egrave;re Instance de Djibouti. La commission est compos&eacute;e de sept membres :<\/div>\n<div>&#8211; Le Premier Pr&eacute;sident du Tribunal de Premi&egrave;re Instance, Pr&eacute;sident de la Commission de discipline ;<\/div>\n<div>&#8211; Le Pr&eacute;sident de l&rsquo;OECD ;<\/div>\n<div>&#8211; Un des trois Vice-pr&eacute;sidents de l&rsquo;OECD ;<\/div>\n<div>&#8211; Un magistrat d&eacute;sign&eacute; par le Ministre de la Justice ;<\/div>\n<div>&#8211; Le Pr&eacute;sident de la Chambre de commerce ;<\/div>\n<div>&#8211; Un repr&eacute;sentant du Minist&egrave;re en charge de la tutelle nomm&eacute; pour l&rsquo;occasion, diff&eacute;rent du repr&eacute;sentant permanent de l&rsquo;Autorit&eacute; de tutelle ;<\/div>\n<div>&#8211; Le Directeur G&eacute;n&eacute;ral des Imp&ocirc;ts.<\/div>\n<div><\/div>\n<div>Article 106 : La Commission de discipline a pour r&ocirc;le de :<\/div>\n<div>&#8211; Garantir l&rsquo;application de la discipline par les personnes inscrites au tableau de l&rsquo;OECD ;<\/div>\n<div>&#8211; Statuer sur les litiges ;<\/div>\n<div>&#8211; Veiller &agrave; l&rsquo;application des sanctions ;<\/div>\n<div>&#8211; Faire conna&icirc;tre les sanctions.<\/div>\n<div><\/div>\n<div>Article 107 : La Commission de discipline peut &ecirc;tre saisie par l&rsquo;autorit&eacute; de tutelle, le Minist&egrave;re public, le Pr&eacute;sident de l&rsquo;OECD, le public ou tout membre de l&rsquo;OECD ayant int&eacute;r&ecirc;t pour agir.<\/div>\n<div><\/div>\n<div>Article 108 : La Commission de discipline ne peut valablement statuer qu&rsquo;en pr&eacute;sence des deux-tiers (2\/3) de ses membres au moins.<\/div>\n<div><\/div>\n<div>Article 109 : Peuvent justifier la saisine de la Commission de discipline :<\/div>\n<div>&#8211; Toute condamnation pour une infraction quelconque commise &agrave; l&rsquo;int&eacute;rieur ou &agrave; l&rsquo;ext&eacute;rieur du territoire national, et de nature &agrave; porter atteinte au cr&eacute;dit ou &agrave; la r&eacute;putation de la profession ;<\/div>\n<div>&#8211; Tout &eacute;l&eacute;ment permettant de croire qu&rsquo;un Expert-comptable se serait rendu coupable d&rsquo;une faute vis-&agrave;-vis de la profession ;<\/div>\n<div>&#8211; Les actes relevant de la justice p&eacute;nale;<\/div>\n<div>&#8211; Les actes ou omissions susceptibles de nuire &agrave; la r&eacute;putation de l&rsquo;OECD ;<\/div>\n<div>&#8211; Le non-respect des normes professionnelles.&nbsp;<\/div>\n<div><\/div>\n<div>Article 110 : La Commission de discipline peut sur la demande des parties ou sur sa propre initiative, ordonner une enqu&ecirc;te sur les faits dont la constitution lui para&icirc;t n&eacute;cessaire &agrave; l&rsquo;instruction de l&rsquo;affaire. La d&eacute;cision qui ordonne l&rsquo;enqu&ecirc;te indique les faits sur lesquels elle doit porter et pr&eacute;cise, suivant le cas, si elle aura lieu devant la Commission de discipline ou si elle sera diligent&eacute;e par un de ses membres qui se transportera sur les lieux.<\/div>\n<div><\/div>\n<div>Article 111 : Les personnes mises en cause doivent collaborer normalement avec les enqu&ecirc;teurs afin de contribuer &agrave; la manifestation de la v&eacute;rit&eacute;.<\/div>\n<div><\/div>\n<div>Article 112 : Les personnes mises en cause peuvent exercer le droit de r&eacute;cusation dans les formes de droit commun. Les personnes r&eacute;cus&eacute;es ne sont pas remplac&eacute;es.<\/div>\n<div><\/div>\n<div>Article 113 : Le Pr&eacute;sident peut &ecirc;tre suppl&eacute;&eacute; en cas de r&eacute;cusation ou d&#8217;emp&ecirc;chement.<\/div>\n<div><\/div>\n<div>Article 114 : La personne mise en cause peut &ecirc;tre accompagn&eacute;e par son avocat devant la Commission de Discipline.<\/div>\n<div><\/div>\n<div>Article 115 : La Commission de discipline tient un registre des d&eacute;lib&eacute;rations.<\/div>\n<div><\/div>\n<div>Article 116 : Un proc&egrave;s-verbal est &eacute;tabli &agrave; la suite de chaque s&eacute;ance et sign&eacute; de tous les membres de la Commission de discipline.<\/div>\n<div><\/div>\n<div>Article 117 : Les proc&egrave;s-verbaux d&rsquo;interrogation ou d&rsquo;audition doivent &eacute;galement &ecirc;tre sign&eacute;s par les int&eacute;ress&eacute;s.<\/div>\n<div><\/div>\n<div>Article 118 : Aucune sanction disciplinaire ne peut &ecirc;tre prononc&eacute;e sans que la personne mise en cause n&rsquo;ait &eacute;t&eacute; entendue ou d&ucirc;ment appel&eacute;e &agrave; compara&icirc;tre dans un d&eacute;lai minimum de trente jours apr&egrave;s r&eacute;ception de sa convocation contre un accus&eacute; de r&eacute;ception (courriel, support papier, etc.).<\/div>\n<div><\/div>\n<div>Article 119 : La Commission de discipline peut statuer lorsque la personne mise en cause n&rsquo;a pas d&eacute;f&eacute;r&eacute;e &agrave; une convocation d&ucirc;ment notifi&eacute;e.<\/div>\n<div><\/div>\n<div>Article 120 : La Commission de discipline peut prononcer l&rsquo;une des sanctions suivantes :<\/div>\n<div>&#8211; l&rsquo;avertissement ;<\/div>\n<div>&#8211; le bl&acirc;me ;<\/div>\n<div>&#8211; la suspension d&rsquo;activit&eacute; allant de trois mois &agrave; un an selon la gravit&eacute; de la faute commise ;<\/div>\n<div>&#8211; la radiation temporaire ou d&eacute;finitive du tableau de l&rsquo;OECD.<\/div>\n<div><\/div>\n<div>Article 121 : La suspension d&rsquo;activit&eacute; est une mesure conservatoire vis- &agrave;-vis d&rsquo;un membre ind&eacute;licat. Elle s&rsquo;accompagne d&rsquo;un d&eacute;lai durant lequel la personne mise en cause doit se remettre en ordre vis-&agrave;-vis de ses obligations professionnelles.<\/div>\n<div><\/div>\n<div>Article 122 : Peuvent entra&icirc;ner la suspension de l&rsquo;activit&eacute; :&nbsp;Le non-respect des normes professionnelles et d&rsquo;&eacute;thique ;- Le d&eacute;faut de production de la police d&rsquo;assurance de responsabilit&eacute; civile professionnelle ;<\/div>\n<div>&#8211; Le non-paiement d&eacute;s cotisations professionnelles ;<\/div>\n<div>&#8211; Le non-respect de l&rsquo;obligation de formation continue ;<\/div>\n<div>&#8211; Le non-respect d&rsquo;une obligation statutaire de l&rsquo;OECD ;<\/div>\n<div>&#8211; La r&eacute;p&eacute;tition des insuffisances constat&eacute;es &agrave; l&rsquo;occasion du contr&ocirc;le de qualit&eacute;.<\/div>\n<div><\/div>\n<div>Article 123 : Pendant la dur&eacute;e de la suspension d&rsquo;activit&eacute;, les dispositions de la pr&eacute;sente loi s&rsquo;appliquent aux personnes mises en cause.<\/div>\n<div><\/div>\n<div>Article 124 : Peuvent entra&icirc;ner la radiation du tableau de l&rsquo;OECD:<\/div>\n<div>&#8211; La non satisfaction par le mis en cause des obligations professionnelles ayant entrain&eacute; sa suspension d&rsquo;activit&eacute; dans un d&eacute;lai d&rsquo;un an ;<\/div>\n<div>&#8211; La commission de l&rsquo;une des fautes &eacute;num&eacute;r&eacute;es &agrave; l&rsquo;article 122 ci-dessus.<\/p>\n<\/div>\n<p>Article 125 : Les deux premi&egrave;res sanctions emportent l&rsquo;in&eacute;ligibilit&eacute; au Conseil de l&rsquo;Ordre pendant deux ans &agrave; compter de la notification de la sanction. La troisi&egrave;me sanction entra&icirc;ne l&rsquo;in&eacute;ligibilit&eacute; pour trois ans &agrave; compter de sa notification.<br \/>\n<br \/>Article 126 : Les d&eacute;cisions de la Commission de discipline doivent &ecirc;tre motiv&eacute;es. Elles sont prises &agrave; la majorit&eacute; des 2\/3 des membres pr&eacute;sents.<br \/>\n<br \/>Article 127 : Elles sont rendues et communiqu&eacute;es dans les quinze (15) jours suivant leur d&eacute;lib&eacute;ration &agrave; l&rsquo;autorit&eacute; de tutelle, au Minist&egrave;re public et notifi&eacute;es &agrave; la personnes mise en cause contre r&eacute;c&eacute;piss&eacute; (support &eacute;lectronique ou support papier).<br \/>\n<br \/>Article 128 : Ces d&eacute;cisions sont rendues publiques par voie de presse.<br \/>\n<br \/>Article 129 : Lorsque la d&eacute;cision a &eacute;t&eacute; rendue par d&eacute;faut, le mis en cause peut faire opposition dans un d&eacute;lai de dix (10) jours &agrave; compter de la notification faite &agrave; sa personne contre un accus&eacute; de r&eacute;ception (support &eacute;lectronique ou support papier).<br \/>\n<br \/>Article 130 : Lorsque la notification n&rsquo;a pas &eacute;t&eacute; faite &agrave; sa personne, le d&eacute;lai d&rsquo;opposition est de trente (30) jours &agrave; compter de la date de notification &agrave; sa r&eacute;sidence professionnelle.<br \/>\n<br \/>Article 131 : L&rsquo;opposition est re&ccedil;ue par simple d&eacute;claration au Secr&eacute;tariat du Conseil de l&rsquo;Ordre qui en donne un accus&eacute; de r&eacute;ception.<br \/>\n<br \/>Article 132 : Le demandeur en opposition est appel&eacute; &agrave; compara&icirc;tre conform&eacute;ment &agrave; l&rsquo;article 118.<br \/>\n<br \/>Article 133 : La Commission de discipline est saisie par l&rsquo;opposition de l&rsquo;int&eacute;ress&eacute; et se prononce sur la recevabilit&eacute; de celle-ci. L&rsquo;opposition re&ccedil;ue ouvre une nouvelle instance et a un effet suspensif de la d&eacute;cision rendue par d&eacute;faut.<br \/>\n<br \/>Article 134 : Lorsque lors de l&rsquo;instance sur opposition, la personne mise en cause ne compara&icirc;t pas, aucune opposition ult&eacute;rieure ne pourra &ecirc;tre re&ccedil;ue.<br \/>\n<br \/>Article 135 : En cas de proc&eacute;dure contradictoire, la personne mise en cause peut inteijeter appel devant la Chambre d&rsquo;appel vis&eacute;e &agrave; l&rsquo;article 137 ci-dessous, dans un d&eacute;lai de soixante (60) jours &agrave; compter de la date de notification de la d&eacute;cision de la Commission de discipline.<br \/>\n<br \/>Article 136 : Pass&eacute; le d&eacute;lai d&rsquo;appel, la d&eacute;cision est r&eacute;put&eacute;e d&eacute;finitive et devient ex&eacute;cutoire.<br \/>\n<br \/>Article 137 : La Chambre d&rsquo;appel de la Commission de discipline est compos&eacute;e de sept membres et constitu&eacute;e comme suit :<br \/>\n<br \/>&#8211; Un magistrat de la Cour Supr&ecirc;me, d&eacute;sign&eacute; par le Pr&eacute;sident de ladite cour, Pr&eacute;sident de la Chambre d&rsquo;appel ;<br \/>\n<br \/>&#8211; Le Pr&eacute;sident de la Cour des Comptes ;<br \/>\n<br \/>&#8211; Trois membres de l&rsquo;OECD &eacute;lus au sein de l&rsquo;Assembl&eacute;e G&eacute;n&eacute;rale;<br \/>\n<br \/>&#8211; L&rsquo;inspecteur g&eacute;n&eacute;ral des finances ;<br \/>\n<br \/>&#8211; Le Directeur G&eacute;n&eacute;ral du Tr&eacute;sor.<br \/>\n<br \/>Article 138 : Sans pr&eacute;judice des dispositions de l&rsquo;article 136 ci-dessus, la Chambre d&rsquo;appel est saisie des appels des d&eacute;cisions du Conseil de l&rsquo;Ordre en mati&egrave;re disciplinaire.&nbsp;<br \/>\n<br \/>Article 139 : L&rsquo;appel est effectu&eacute; sous forme de motion explicative d&eacute;pos&eacute;e au Secr&eacute;tariat du Conseil de l&rsquo;Ordre contre un accus&eacute; de r&eacute;ception (support &eacute;lectronique ou support papier).<br \/>\n<br \/>Article 140 : L&rsquo;appel peut &ecirc;tre inteijet&eacute; par le mis en cause, l&rsquo;autorit&eacute; de tutelle, le Minist&egrave;re public ou tout membre de l&rsquo;OECD ayant int&eacute;r&ecirc;t pour agir, dans les trente jours suivant la notification de la Commission de discipline.<br \/>\n<br \/>Article 141 : La Chambre d&rsquo;appel doit se prononcer dans un d&eacute;lai de deux mois &agrave; compter de sa saisine. Ses d&eacute;cisions ne sont susceptibles de recours que devant la Cour Supr&ecirc;me de Djibouti dans les formes de droit commun.<br \/>\n<br \/>Article 142 : Pass&eacute; le d&eacute;lai de deux mois, la d&eacute;cision prise en premier ressort s&rsquo;applique de plein droit.<br \/>\n<br \/>Article 143 : L&rsquo;exercice de l&rsquo;action disciplinaire dans les formes d&eacute;crites ci-dessus ne fait obstacle:- Ni aux poursuites que le Minist&egrave;re public, les particuliers ou l&rsquo;OECD peuvent intenter devant les tribunaux dans les formes de droit commun ;- Ni &agrave; l&rsquo;action disciplinaire que l&rsquo;autorit&eacute; de tutelle peut intenter &agrave; l&rsquo;encontre de tout membre de l&rsquo;Ordre.<br \/>\n<br \/>&nbsp;<br \/>\n<br \/>TITRE IV :&nbsp;DISPOSITIONS TRANSITOIRES ET FINALES<br \/>\n<br \/>&nbsp;<br \/>\n<br \/>Article 144 : Les personnes actuellement inscrites comme professionnels ind&eacute;pendants au tableau de la Compagnie Nationale des Commissaires aux Comptes de Djibouti (CNCC-D), ou exer&ccedil;ant l&rsquo;activit&eacute; d&rsquo;expertise-comptable dans le cadre de la Loi n&deg;63\/AN\/83\/1&egrave;re L du 25 ao&ucirc;t 1983, sont transf&eacute;r&eacute;es au tableau de l&rsquo;OECD et sont consid&eacute;r&eacute;es comme Experts Comptables lib&eacute;raux sans consid&eacute;ration de dipl&ocirc;me ou de nationalit&eacute;.<br \/>\n<br \/>Article 145 : Les actifs et les passifs de la CNCC sont transf&eacute;r&eacute;s &agrave; l&rsquo;OECD.<br \/>\n<br \/>Article 146 : Les membres de la CNCC ant&eacute;rieurement radi&eacute;s pour non-paiement des cotisations qui sollicitent leur inscription au tableau de l&rsquo;OECD devront au pr&eacute;alable s&rsquo;acquitter des cotisations mises &agrave; leur charge, le jour de leur radiation au tableau de la CNCC.<br \/>\n<br \/>Article 147 : Les personnes dont les dossiers sont encore en cours pour leur inscription &agrave; la CNCC-D peuvent &eacute;galement &ecirc;tre inscrites au tableau de l&rsquo;OECD si leur inscription &agrave; la CNCC-D est acquise &agrave; la date de promulgation de la pr&eacute;sente loi.<br \/>\n<br \/>Article 148 : Les personnes ayant au moins quinze (15) ans d&rsquo;exp&eacute;rience dans le domaine de la comptabilit&eacute; et du contr&ocirc;le de gestion, et d&eacute;tenant le Dipl&ocirc;me d&rsquo;Etude Comptable et Financi&egrave;re (DECF) peuvent s&rsquo;inscrire &agrave; l&rsquo;OECD dans un d&eacute;lai de trois (3) ans apr&egrave;s la promulgation de la pr&eacute;sente loi. Ils doivent cependant en faire la demande d&rsquo;inscription aupr&egrave;s de l&rsquo;OECD et fournir &agrave; cet effet, tous les documents n&eacute;cessaires pour appr&eacute;cier leur situation sp&eacute;cifique. Au del&agrave; du terme de 3 ans apr&egrave;s la promulgation, toute demande d&rsquo;inscription est faite conform&eacute;ment aux conditions d&rsquo;exercice de l&rsquo;expertise comptable d&eacute;finies par la pr&eacute;sente loi.<br \/>\n<br \/>Article 149 : Sont abrog&eacute;es, toutes les dispositions ant&eacute;rieures contraires &agrave; la pr&eacute;sente loi et notamment les dispositions de la Loi n&deg;63\/AN\/83\/1&egrave;re L du 25 ao&ucirc;t 1983 concernant les Experts-comptables et celles du d&eacute;cret n&deg;97-142\/PR\/MJAM relatif &agrave; l&rsquo;organisation de la profession et au statut professionnel des commissaires aux comptes de soci&eacute;t&eacute;s.<br \/>\n<br \/>La pr&eacute;sente loi est compl&eacute;t&eacute;e par les dispositions r&eacute;glementaires n&eacute;cessaires &agrave; son application, &agrave; savoir :<br \/>\n<br \/>&#8211; Le code d&rsquo;&eacute;thique des Experts-Comptables ;<br \/>\n<br \/>&#8211; Le R&egrave;glement Int&eacute;rieur de l&rsquo;OECD ;<br \/>\n<br \/>&#8211; La chartre de contr&ocirc;le qualit&eacute; ;<br \/>\n<br \/>&#8211; La charte de la formation professionnelle continue ;<br \/>\n<br \/>&#8211; L&rsquo;adoption des normes professionnelles &eacute;crites par l&rsquo;OECD ou par les organismes &eacute;trangers de la profession.<br \/>\n<br \/>Article 150 : Le respect des dispositions de la pr&eacute;sente loi fait l&rsquo;objet de v&eacute;rification lors des contr&ocirc;les d&rsquo;activit&eacute; auxquels sont soumis les professionnels comptables lib&eacute;raux.<br \/>\n<br \/>Article 151 : La pr&eacute;sente Loi entre en vigueur d&egrave;s sa promulgation.<br \/>Fait &agrave; Djibouti, le 04 Juillet 2019.<\/p>","protected":false},"author":0,"template":"","format":"standard","meta":{"_acf_changed":false,"_monsterinsights_skip_tracking":false,"_monsterinsights_sitenote_active":false,"_monsterinsights_sitenote_note":"","_monsterinsights_sitenote_category":0,"footnotes":""},"institution":[877],"nature-dun-texte":[247],"class_list":["post-62967","texte-juridique","type-texte-juridique","status-publish","format-standard","hentry","institution-4-an","nature-dun-texte-loi"],"acf":{"reference":"053\/AN\/19\/8\u00e8me L","comment":"relative \u00e0 l'exercice  de la profession d'Expert-comptable et au fonctionnement de l'Ordre des Experts-Comptables de Djibouti  (OECD).","visas":"<p>VU La Constitution du 15 septembre 1992 ;<br \/>\n<br \/>VU La Loi Constitutionnelle n&deg;134\/AN\/06\/5&egrave;me L du 23 janvier 2006 portant r&eacute;vision de la Constitution ;<br \/>\n<br \/>VU La Loi Constitutionnelle n&deg;215\/AN\/08\/5&egrave;me L du 19 janvier 2008 portant r&eacute;vision de la Constitution ;<br \/>\n<br \/>VU La Loi Constitutionnelle n&deg;92\/AN\/10\/6&egrave;me L portant r&eacute;vision de la Constitution du 21 avril 2010 ;<br \/>\n<br \/>VU La Loi n&deg;134\/AN\/11\/6&egrave;me L du 01 ao&ucirc;t 2012 portant Code de Commerce en R&eacute;publique de Djibouti ;<br \/>\n<br \/>VU La Loi n&deg;63\/AN\/83\/1&egrave;re L du 25 ao&ucirc;t 1983 r&eacute;glementant la profession de comptable et d&rsquo;expert-comptable ;<br \/>\n<br \/>VU Le D&eacute;cret n&deg;97-142\/PR\/MJAM relatif &agrave; l&rsquo;organisation de la profession et au statut professionnel des commissaires aux comptes de soci&eacute;t&eacute;s ;<br \/>\n<br \/>VU Le D&eacute;cret n&deg;2019-095\/PRE du 05 mai 2019 portant nomination du Premier Ministre ;<br \/>\n<br \/>VU Le D&eacute;cret n&deg;2019-096\/PRE du 05 mai 2019 portant nomination des membres du Gouvernement ;<br \/>\n<br \/>VU Le D&eacute;cret n&deg;<a href='https:\/\/www.journalofficiel.dj\/texte-juridique\/decret-n2019-116-pre-fixant-les-attributions-des-ministeres\/'>2019-116\/PRE <\/a>du 26 mai 2019 fixant les attributions des Minist&egrave;res;<br \/>\n<br \/>VU La Circulaire n&deg;136\/PAN du 25\/06\/2019 portant convocation de la 4&egrave;me s&eacute;ance publique de la 1&egrave;re session ordinaire de l&rsquo;an 2019 ;<br \/>\n<br \/>Le Conseil des Ministres entendu en sa s&eacute;ance du 19 mars 2019.<\/p>\n","signature":"<br \/>Le Pr&eacute;sident de la R&eacute;publique,\r\n<br \/>chef du Gouvernement&nbsp;\r\n<br \/>ISMA&Iuml;L OMAR GUELLEH","nature_du_texte":247,"journal_officiel":58637,"institution":877,"mesures":"0","old_texte_id":"10178","fichiers":null,"titre_ar":"","contenu_ar":"","commentaire_ar":"","visas_ar":"","signature_ar":""},"aioseo_notices":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/texte-juridique\/62967","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/texte-juridique"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/types\/texte-juridique"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/texte-juridique\/62967\/revisions"}],"acf:term":[{"embeddable":true,"taxonomy":"institution","href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/institution\/877"},{"embeddable":true,"taxonomy":"nature-dun-texte","href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/nature-dun-texte\/247"}],"acf:post":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/journal-officiel\/58637"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=62967"}],"wp:term":[{"taxonomy":"institution","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/institution?post=62967"},{"taxonomy":"nature-dun-texte","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/nature-dun-texte?post=62967"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}