{"id":81580,"date":"1984-07-05T00:00:00","date_gmt":"1984-07-04T21:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/texte-juridique\/ordonnance-n84-074-pr-j-portant-reforme-de-la-cour-supreme\/"},"modified":"1984-07-05T00:00:00","modified_gmt":"1984-07-04T21:00:00","slug":"ordonnance-n84-074-pr-j-portant-reforme-de-la-cour-supreme","status":"publish","type":"texte-juridique","link":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/texte-juridique\/ordonnance-n84-074-pr-j-portant-reforme-de-la-cour-supreme\/","title":{"rendered":"Ordonnance n\u00b0 84-074\/PR\/J portant r\u00e9forme de la Cour Supr\u00eame."},"content":{"rendered":"<p style=\"margin-bottom: -20px\" align=\"center\">ORDONNE<\/p>\n<p style=\"margin-bottom: -20px\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin-bottom: -20px\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin-bottom: -20px\">Article 1er<strong>&nbsp;:<\/strong>&nbsp;L&rsquo;ordonnance n&deg; 79-027 du 10 avril 1979 susvis&eacute;e portant cr&eacute;ation de la Cour Supr&ecirc;me est modifi&eacute;e dans ses articles 2 et 9, compl&eacute;t&eacute;e par l&rsquo;ordonnance n&deg; 80-094 du 21 juillet 1980, et ses articles 3, 10, 11, 14, 16, 18 et 19 ainsi qu&rsquo;il suit :&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin-bottom: -20px\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin-bottom: -20px\">Article 2 (nouveau) :&nbsp; Le recours devant la Cour Supr&ecirc;me est ouvert contre les d&eacute;cisions, jugements et arr&ecirc;ts rendus en dernier ressort par les juridictions de toute nature de la R&eacute;publique de Djibouti, &agrave; l&rsquo;exception du tribunal de S&ucirc;ret&eacute; de la R&eacute;publique et de la Cour sup&eacute;rieure de Justice.&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin-bottom: -20px\">En mati&egrave;re p&eacute;nale, le pourvoi a pour effet de suspendre l&rsquo;ex&eacute;cution de la d&eacute;cision attaqu&eacute;e sauf pour les peines &eacute;gales ou inf&eacute;rieures &agrave; 6 mois de prison ferme et les peines d&rsquo;amende et il n&rsquo;a pas cet effet en mati&egrave;re civile.&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin-bottom: -20px\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin-bottom: -20px\">Article 3 (nouveau) :&nbsp; La Cour Supr&ecirc;me, si le recours est recevable, proc&egrave;de &agrave; un examen en droit de l&rsquo;affaire.&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin-bottom: -20px\">Si elle estime que l&rsquo;application des r&egrave;gles juridiques a &eacute;t&eacute; satisfaisante, elle rejette le recours par une d&eacute;cision motiv&eacute;e en droit. Si l&rsquo;application des r&egrave;gles juridiques n&rsquo;a pas &eacute;t&eacute; satisfaisante, la cour examine l&rsquo;affaire y compris en ce qui concerne les faits et rend une d&eacute;cision motiv&eacute;e en droit et en fait. Quand elle est ainsi amen&eacute;e &agrave; proc&eacute;der &agrave; un examen complet de l&rsquo;affaire, selon la proc&eacute;dure qui lui est propre, la cour peut admettre de nouveaux moyens de droit et doit soulever d&rsquo;office tout moyen d&rsquo;ordre public.&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin-bottom: -20px\">Toutefois, la cour casse et annule la d&eacute;cision attaqu&eacute;e sans examiner l&rsquo;affaire au fond si les faits sont l&rsquo;objet d&rsquo;une demande originaire irrecevable ou ont &eacute;t&eacute; l&rsquo;objet d&rsquo;une pr&eacute;c&eacute;dente d&eacute;cision d&eacute;finitive ; elle renvoie m&ecirc;me l&rsquo;affaire devant la juridiction comp&eacute;tente si les faits ont &eacute;t&eacute; jug&eacute;s par une juridiction incomp&eacute;tente, ou n&rsquo;&eacute;taient pas l&rsquo;objet de la d&eacute;cision, ou en mati&egrave;re p&eacute;nale, ont &eacute;t&eacute; jug&eacute;s par la Chambre d&rsquo;Accusation ou la Cour criminelle, le renvoi ayant alors lieu devant la Chambre correctionnelle de Premi&egrave;re Instance ou ladite Cour criminelle autrement compos&eacute;e.&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin-bottom: -20px\">Dans le cas de renvoi, le greffier transmet aussit&ocirc;t le dossier, avec une exp&eacute;dition de l&rsquo;arr&ecirc;t de la Cour, &agrave; la juridiction d&eacute;sign&eacute;e&nbsp; au parquet pour poursuite de la proc&eacute;dure sur reprise des conclusions par les parties.<\/p>\n<p style=\"margin-bottom: -20px\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin-bottom: -20px\">Article 9 (nouveau) :&nbsp; La proc&eacute;dure devant la Cour Supr&ecirc;me est &eacute;crite.&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin-bottom: -20px\">La cour est saisie par le recours qui doit &ecirc;tre form&eacute; dans le d&eacute;lai de 2 mois &agrave; compter du jour de la d&eacute;cision attaqu&eacute;e quel qu&rsquo;en soit le mode, et si elle est par d&eacute;faut, &agrave; compter du jour o&ugrave; expire le d&eacute;lai d&rsquo;opposition.&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin-bottom: -20px\">Le recours est introduit par requ&ecirc;te d&eacute;pos&eacute;e au greffe de la Cour Supr&ecirc;me, accompagn&eacute;e d&rsquo;une copie de la d&eacute;cision attaqu&eacute;e. Toutefois, seront d&eacute;clar&eacute;s recevables les recours par d&eacute;claration audit greffe ou aupr&egrave;s de la juridiction ayant prononc&eacute; la d&eacute;cision attaqu&eacute;e qui en avise le greffier de la Cour Supr&ecirc;me. Le requ&eacute;rant signe son recours &agrave; l&rsquo;adversaire dans les 15 jours.&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin-bottom: -20px\">Le pourvoi sera d&eacute;clar&eacute; irrecevable si, dans un d&eacute;lai de 2 mois &agrave; compter de sa date, le demandeur n&rsquo;a pas d&eacute;pos&eacute; au greffe de la Cour Supr&ecirc;me un m&eacute;moire ampliatif motiv&eacute; en droit qu&rsquo;il devra signifier dans les 15 jours au d&eacute;fendeur, lequel aura un d&eacute;lai de 2 mois pour d&eacute;poser un m&eacute;moire en d&eacute;fense qu&rsquo;il devra &eacute;galement signifier dans les 15 jours au demandeur.&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin-bottom: -20px\">L&rsquo;affaire est r&eacute;put&eacute;e en &eacute;tat et transmise au minist&egrave;re public par le greffier, apr&egrave;s la signification du m&eacute;moire en d&eacute;fense ou &agrave; l&rsquo;expiration du d&eacute;lai de d&eacute;p&ocirc;t ou de signification des m&eacute;moires.&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin-bottom: -20px\">Le minist&egrave;re public la remet au pr&eacute;sident de la cour dans le d&eacute;lai maximum d&rsquo;un mois. Apr&egrave;s, le pr&eacute;sident l&rsquo;inscrit au r&ocirc;le de la section d&rsquo;examen pr&eacute;alable.&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin-bottom: -20px\">Dans le cas de force majeure la cour pourra sur rapport du minist&egrave;re public, relever les parties de la forclusion par suite de l&rsquo;expiration des d&eacute;lais pr&eacute;vus aux alin&eacute;as 2 et 4 ci-dessus &agrave; peine de nullit&eacute;.&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin-bottom: -20px\">Elle peut les autoriser &agrave; pr&eacute;senter des observations orales &agrave; l&rsquo;appui de leur m&eacute;moire.&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin-bottom: -20px\">Le minist&egrave;re public devant la Cour Supr&ecirc;me est assur&eacute; par le procureur g&eacute;n&eacute;ral pr&egrave;s de la Cour d&rsquo;Appel et ses substituts. Toutefois, le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique, chef du gouvernement, peut, dans des cas particuliers, d&eacute;signer une autre personne par d&eacute;cret pris en Conseil des minist&egrave;re.&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin-bottom: -20px\">Le minist&egrave;re public, peut pr&eacute;senter d&rsquo;office des recours en toutes mati&egrave;res s&rsquo;il l&rsquo;estime utile pour l&rsquo;&eacute;laboration du droit et l&rsquo;&eacute;quit&eacute;.&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin-bottom: -20px\">Le greffe de la Cour Supr&ecirc;me est tenu par le greffier en chef de la Cour d&rsquo;Appel. Il peut &ecirc;tre assist&eacute; par les employ&eacute;s du greffe.&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin-bottom: -20px\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin-bottom: -20px\">Article 10 (nouveau) :&nbsp; Toute partie qui succombe sera condamn&eacute;e aux d&eacute;pens.&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin-bottom: -20px\">En cas de pourvoi abusif, outre les dommages int&eacute;r&ecirc;ts au profit de l&rsquo;adversaire, la cour peut condamner le requ&eacute;rant &agrave; une amende qui n&rsquo;exc&eacute;dera pas 100.000 FD.<\/p>\n<p style=\"margin-bottom: -20px\">Un avocat ou un d&eacute;fendeur d&rsquo;office est d&eacute;sign&eacute; aux citoyens d&eacute;munis par le Bureau d&rsquo;Assistance judiciaire de la Cour d&rsquo;Appel.<\/p>\n<p style=\"margin-bottom: -20px\">Il est r&eacute;mun&eacute;r&eacute; par le Tr&eacute;sor sur pr&eacute;sentation d&rsquo;un m&eacute;moire de frais et d&rsquo;honoraires soumis au visa du pr&eacute;sident du bureau.<\/p>\n<p style=\"margin-bottom: -20px\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin-bottom: -20px\">Article 11 (nouveau) :&nbsp; Aucun des membres composant la Cour Supr&ecirc;me ne doit avoir pr&eacute;c&eacute;demment particip&eacute; &agrave; une d&eacute;cision prise sur le fond de l&rsquo;affaire objet du pourvoi soumis &agrave; la cour.<\/p>\n<p style=\"margin-bottom: -20px\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin-bottom: -20px\">Article 14 (abrog&eacute;).<\/p>\n<p style=\"margin-bottom: -20px\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin-bottom: -20px\">Article 16 (nouveau) :&nbsp; La Cour Supr&ecirc;me est compos&eacute;e de :<\/p>\n<p style=\"margin-bottom: -20px\">-un pr&eacute;sident d&eacute;sign&eacute; par d&eacute;cret du pr&eacute;sident de la R&eacute;publique, chef du gouvernement, pris en Conseil des Ministres.<\/p>\n<p style=\"margin-bottom: -20px\">-quatre magistrats professionnels du si&egrave;ge de la Cour judiciaire.<\/p>\n<p style=\"margin-bottom: -20px\">A titre exceptionnel et provisoire, jusqu&rsquo;&agrave; ce que le nombre des magistrats de la Cour judiciaire soit suffisant et en cas de n&eacute;cessit&eacute; absolue, s&rsquo;il ne peut &ecirc;tre r&eacute;uni quatre magistrats n&rsquo;ayant pas pr&eacute;c&eacute;demment particip&eacute; &agrave; une d&eacute;cision prise sur le fond de l&rsquo;affaire, il pourra &ecirc;tre d&eacute;rog&eacute; &agrave; la r&egrave;gle de l&rsquo;article 11 ci-dessus pour deux d&rsquo;entre-deux au maximum qui ne si&eacute;geront alors qu&rsquo;&agrave; titre consultatif.<\/p>\n<p style=\"margin-bottom: -20px\">Sp&eacute;cialement pour statuer sur les recours en mati&egrave;re de droit charien ou coutumier, il est adjoint &agrave; la cour respectivement deux assesseurs notables ayant voix consultative qui seront d&eacute;sign&eacute;s ainsi que deux suppl&eacute;ants, en vertu de leurs connaissances soit en droit charien soit en mati&egrave;re de coutumes, au d&eacute;but de l&rsquo;ann&eacute;e judiciaire, par arr&ecirc;t&eacute; du gouvernement sur la proposition du ministre de la Justice et des Affaires musulmanes.<\/p>\n<p style=\"margin-bottom: -20px\">Les magistrats de la Cour Supr&ecirc;me ne portent aucun costume particulier &agrave; l&rsquo;occasion des audiences.<\/p>\n<p style=\"margin-bottom: -20px\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin-bottom: -20px\">Article 18 (abrog&eacute;).<\/p>\n<p style=\"margin-bottom: -20px\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin-bottom: -20px\">Article 19 (nouveau) :&nbsp; Le pr&eacute;sident de la Cour Supr&ecirc;me adresse chaque ann&eacute;e, avant le 31 d&eacute;cembre, au Minist&egrave;re de la Justice, un rapport au 31 juillet sur l&rsquo;activit&eacute; de sa juridiction.<\/p>\n<p style=\"margin-bottom: -20px\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin-bottom: -20px\">Article 2&nbsp;<strong>:&nbsp;&nbsp;<\/strong>L&rsquo;ordonnance n&deg; 80-094\/PR du 21 juillet 1980 portant r&eacute;forme de la Cour Supr&ecirc;me est abrog&eacute;e.<\/p>\n<p style=\"margin-bottom: -20px\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin-bottom: -20px\">Article 3<strong>&nbsp;:&nbsp;<\/strong>Le pr&eacute;sent texte est applicable aux instances en cours pour la suite de la proc&eacute;dure &agrave; venir et aux instances nouvelles d&egrave;s sa publication qui interviendra selon la proc&eacute;dure d&rsquo;urgence. Toutefois, la gratuit&eacute; pr&eacute;vue pour la proc&eacute;dure par l&rsquo;article 10, ancien reste acquise aux recours introduits avant la promulgation du pr&eacute;sent texte.<\/p>\n<p style=\"margin-bottom: -20px\">Il sera &eacute;galement publi&eacute; au Journal officiel de la R&eacute;publique de Djibouti.<\/p>","protected":false},"author":0,"template":"","format":"standard","meta":{"_acf_changed":false,"_monsterinsights_skip_tracking":false,"_monsterinsights_sitenote_active":false,"_monsterinsights_sitenote_note":"","_monsterinsights_sitenote_category":0,"footnotes":""},"institution":[813],"nature-dun-texte":[263],"class_list":["post-81580","texte-juridique","type-texte-juridique","status-publish","format-standard","hentry","institution-236-mjam","nature-dun-texte-ordonnance"],"acf":{"reference":"84-074\/PR\/J","comment":"portant r\u00e9forme de la Cour Supr\u00eame.","visas":"<p style=\"margin-bottom: -20px;\">LE PR&Eacute;SIDENT DE LA R&Eacute;PUBLIQUE , CHEF DU GOUVERNEMENT&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin-bottom: -20px;\">&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin-bottom: -20px;\">VU les lois constitutionnelles n&deg;LR\/77-001 et LR\/77-002 du 27 juin 1977 ;&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin-bottom: -20px;\">VU l&rsquo;ordonnance n&deg;77-008 du 30 juin 1977 ;&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin-bottom: -20px;\">VU le d&eacute;cret n&deg;82-041 \/PRE du 5 juin 1982 portant nomination des membres du Gouvernement de la R&eacute;publique de Djibouti;<\/p>\n<p style=\"margin-bottom: -20px;\">VU l&rsquo;ordonnance n&deg;79-027 du 10 avril 1979 portant cr&eacute;ation de la Cour Supr&ecirc;me ;&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin-bottom: -20px;\">VU le d&eacute;cret n&deg;80-94\/PR du 21-7-80 portant r&eacute;forme de la Cour Supr&ecirc;me ;&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin-bottom: -20px;\">VU le d&eacute;cret n&deg;<a href='https:\/\/www.journalofficiel.dj\/texte-juridique\/decret-n80-095-pr-j-portant-creation-dune-section-dexamen-prealable-a-la-cour-supreme\/'>80-095\/PR\/J <\/a>du 21 juillet 1980 portant cr&eacute;ation d&rsquo;une section d&rsquo;examen pr&eacute;alable &agrave; la Cour Supr&ecirc;me ;&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin-bottom: -20px;\">Sur rapport du ministre de la Justice.<\/p>\n<p style=\"margin-bottom: -20px;\">Le Conseil des Ministres entendu en sa s&eacute;ance du 19 juin1984.&nbsp;<\/p>\n<p style=\"margin-bottom: -20px;\">&nbsp;<\/p>\n","signature":"","nature_du_texte":263,"journal_officiel":58225,"institution":813,"mesures":"0","old_texte_id":"28893","fichiers":null,"titre_ar":"","contenu_ar":"","commentaire_ar":"","visas_ar":"","signature_ar":""},"aioseo_notices":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/texte-juridique\/81580","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/texte-juridique"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/types\/texte-juridique"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/texte-juridique\/81580\/revisions"}],"acf:term":[{"embeddable":true,"taxonomy":"institution","href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/institution\/813"},{"embeddable":true,"taxonomy":"nature-dun-texte","href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/nature-dun-texte\/263"}],"acf:post":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/journal-officiel\/58225"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=81580"}],"wp:term":[{"taxonomy":"institution","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/institution?post=81580"},{"taxonomy":"nature-dun-texte","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.journalofficiel.dj\/arabe\/wp-json\/wp\/v2\/nature-dun-texte?post=81580"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}